05.02.2010

Les lobbies homosexuels soutenus par Carla Bruni,Chatel, Hirsch et les autres!

 

Après Luc Chatel (Présent d’hier) et son opposition qui ressemble à un soutien (il s’est dit favorable au film Le Baiser de la lune destiné à familiariser les élèves avec l’homosexualité mais pas en primaire, plutôt au collège, dès dix ans donc) c’est au tour de Martin Hirsch de révéler que le Haut-Commissariat à la Jeunesse a participé au financement du court-métrage.

Il s’est dit « fier » de cette participation :

« Je ne me renie pas du fait qu’avec mes crédits ce film a été soutenu, aidé, il n’y a aucun problème là-dessus. J’ai vu ce film. Je suis fier qu’on ait participé à ce film qui me paraît un film plutôt sympathique. Il ne m’a pas choqué. »

Sympathique ou sympathisant, est-ce vraiment le mot, c’est plutôt prosélyte qui convient. Ce dessin animé soutenu par les associations homos, lesbiennes, gay, bi et trans, le magazine Têtu et plusieurs fédérations syndicales enseignantes de gauche, était destiné à être diffusé à l’origine aux CM1 et CM2 (élèves âgés de 8 à 10 ans). On y montre deux poissons-garçons qui vivent une plus belle histoire d’amour que les autres et font changer le regard d’une vieille chatte solitaire et bornée qui est persuadée « que l’on ne peut s’aimer que comme les princes et les princesses ». Lors de sa diffusion dans les classes, le film devait être accompagné d’un livret pédagogique, d’une séance de questions sur les relations entre personnes du même sexe et d’exercices ludiques !

Voilà où passent les « fonds d’expérimentation » du gouvernement pour la jeunesse annoncés lors de la création du Haut-Commissariat.

 

Anne Hidalgo tête de liste du PS à Paris, s’est élevée avec virulence contre le refus du ministre de l’Education nationale de laisser diffuser Le Baiser de la lune dans les classes primaires. Luc Chatel ne s’est pas opposé sur le fond et n’a rien dit sur le contenu scandaleux et incitatif du film. Rien non plus sur la protection des enfants et le respect de leur intégrité et de leur innocence.

Hidalgo appelle les ministres candidates aux élections régionales en Ile-de-France, comme Valérie Pécresse, Rama Yade et Chantal Jouano à prendre position sur la diffusion du film. Elle a déjà une alliée de poids en haut lieu. Récemment en public, Carla Bruni a tenu à « présenter » personnellement Anne Hidalgo à Nicolas Sarkozy : « C’est une femme formidable tu sais. »

 

 

CAROLINE PARMENTIER

04.02.2010

Enseignement et homosexualité: la France en décomposition totale.

 

Luc Chatel et « Le Baiser de la lune »

 

On nous annonce « l’opposition » du ministre de l’Education nationale Luc Chatel à la diffusion en classes de CM1 et CM2 du court-métrage Le Baiser de la lune, destiné à familiariser les enfants du primaire avec l’homosexualité. En réalité, dans les faits, il n’est pas opposé du tout à l’utilisation de cet outil pédagogique dans les écoles, bien au contraire : « Je dis oui à la lutte contre l’homophobie, oui à la lutte contre les discriminations, oui à la sensibilisation de nos lycéens et de nos collégiens » (sic), mais il estime juste qu’en classe de primaire c’est un peu « prématuré ». Aucune opposition sur le fond ni sur le contenu scandaleux et incitatif du film, rien sur la protection des enfants. Une opposition qui sonne comme un encouragement. C’est bien le sens de la décision ministérielle.

Cela n’a pas empêché les associations militantes homos de juger que le ministre « s’alignait sur les mouvements de droite ultraconservateurs »… Le fanatisme délirant des activistes gay n’a plus de limite. Il leur en faut toujours plus. Du moment que l’on n’est pas partisan de la propagande anti-homophobe dès la maternelle, on est un suppôt de l’extrême droite. Et c’est le tranquillement gay-friendly Luc Chatel qui en fait les frais. C’est bien la peine de donner tous ces gages !

Les associations SOS-Homophobie et inter-LGBT (Lesbienne,Gay, Bi et Trans) ainsi que le Collectif éducation composé des fédérations syndicales enseignantes FSU, SGEN-CFDT, UNSA-Education, FERC-CGT et des parents d’élèves de la FCPE, des lycéens de l’UNL, de la FIDL et des étudiants de l’UNEF « appellent solennellement le ministre à revenir sur ses déclarations ».

Toutes ces jolies assoces qui gravitent autour des élèves déclarent d’une seule voix que la lutte contre l’homophobie doit commencer « dès l’école primaire » car comme le prêchent ces partisans de la rééducation des enfants, « tout montre que c’est très tôt, avant que les stéréotypes et les comportements discriminatoires soient intériorisés, qu’il faut agir ». Elles demandent à Luc Chatel qu’il « affirme la nécessité d’aborder les relations amoureuses dans leur diversité dès l’école primaire et soutiennent le projet Le Baiser de la lune ainsi que toute autre action privée ou publique qui aiderait à une meilleure acceptation de l’homosexualité à l’école ».

Faute de quoi il portera la responsabilité du « fort taux de suicides et tentatives de suicides des adolescents homosexuels »… Difficile de tenir un discours plus ultra, violent et radical !

Christine Boutin de son côté avait demandé à Luc Chatel « l’interdiction de la diffusion du film » dans les écoles « au nom du respect de la neutralité de l’Education nationale ». Elle s’est réjouie de la décision du ministre car, précise-t-elle, « ce film n’est pas un film de lutte contre les discriminations mais un film idéologique ».

En effet, le court-métrage en question, à vocation éducative, est une incitation à l’homosexualité à destination des enfants de 8 à 10 ans, à travers les amours de deux poissons-garçons qui vont vivre une plus belle histoire que les autres. Et faire ainsi changer le regard borné de la grand-mère Agathe, une vieille chatte solitaire et mal-aimée, persuadée « que l’on ne peut s’aimer que comme les princes et les princesses »…

Lors de sa diffusion dans les classes, le film devait être accompagné d’un « livret pédagogique » destiné à « faire réfléchir les élèves sur les différentes relations amoureuses ». Une seconde partie devait développer des « exercices ludiques » avec les élèves, sur la norme, les stéréotypes, les relations amoureuses entre personnes du même sexe. Une troisième partie devait donner des informations simples sur les relations amoureuses entre personnes du même sexe de façon à répondre aux interrogations des élèves.

Voici très exactement à quoi le ministre de l’Education nationale n’est absolument pas opposé sur le fond. Mais au collège : dès l’âge de dix ans.

 

CAROLINE PARMENTIER

02.02.2010

La France est, chaque jour, abandonnée par l'UMPS aux islamistes.

 

La scène se passe un vendredi, à 14 h 30, sur la petite place située en face de l’entrée de la faculté de Jussieu. A Paris. France.

Il y a là un attroupement. Des personnes « d’origine » à qui, micro à la main, s’adresse un prêcheur d’anthologie. Barbu, exalté, fiévreux, il s’adresse, à moitié en arabe, en moitié en français, à une trentaine de musulmans. Il y a là des hommes, des femmes voilées, des « jeunes » qui, foulard palestinien autour du cou, servent de gardes de protection.

Le thème de la harangue ? Une dénonciation des « sionistes » accusés de tous les péchés d’Israël : « ils » veulent faire disparaître les Palestiniens, « ils » veulent détruire la mosquée de l’esplanade à Jérusalem, etc.

Au fur et à mesure de son prêche, l’imam montre en puissance et lance, d’une voix à faire froid dans le dos :

— Les musulmans du monde entier vont se lever et détruire tous les sionistes, Israël et leurs suppôts, dans le monde entier !

Parmi les badauds, un quidam, un « de souche » qui ne manque pas de courage, va alors interpeller le furieux :

— Ce que vous dites est inadmissible !

Il n’a pas le temps d’en dire beaucoup plus. Encerclé par les « jeunes », il est tiré hors de la petite place, bousculé, insulté, menacé. Il va essayer malgré tout de prendre une photo avec son portable. Grande imprudence !

— On va te saigner à blanc au couteau !

L’un des « jeunes » va lui lancer :

— Mais pourquoi tu défends les juifs puisque toi-même tu n’en est pas un.

Tranquillement, le quidam va expliquer que les propos tenus par l’imam, peut-être tolérés et encouragés ailleurs, sont interdits par la loi en France. Réponse tout aussi tranquille de ses agresseurs :

— Bientôt, la France sera à nous !

Comme il y a, quelques centaines de mètres plus loin, trois cars de police, le quidam va aller jusqu’aux forces de l’ordre (sic) et leur expliquer ce qu’il a entendu et ce qui a suivi (et qui n’a pas pu échapper aux policiers). Réponse :

— Oui, on sait. On a même des collègues sur place. Mais que voulez-vous, monsieur, on ne peut pas intervenir car ils ont une autorisation préfectorale [de cette préfecture qui prétend interdire la soupe au cochon…]. Ce genre de chose se reproduit de plus en plus souvent et partout.

Quand on sait que, pour un musulman, tout endroit où la prière a été dite devient de facto « terre d’islam », dar el-islam, il y a peut-être du mouron à se faire…

ALAIN SANDERS

 

 

 

27.01.2010

La France à la pointe pour la culture de mort.

 

C’est le dernier fétiche inventé par la culture de mort pour sauver la planète : une montgolfière de 40 mètres de haut en forme de préservatif, « la  condomfière », apparaîtra dans le ciel de plusieurs continents à partir de décembre prochain et jusqu’en 2013, pour promouvoir l’usage du préservatif et l’aide aux pays du sud les plus touchés par le sida. Présenté mardi à Paris, le misérable projet « Word flying condom tour », lancé par le Français Gérard Feldzer (directeur du Musée de l’air et de l’espace du Bourget), devrait coûter pas moins de 150 000 euros pour la seule construction.

La capote géante – près de deux fois l’obélisque de la place de la Concorde – fera son vol inaugural à Paris lors de la journée mondiale de la lutte contre le sida, avec dans sa nacelle un pilote et trois passagers. Transportée d’étape en étape dans un gros camion-remorque, elle survolera, selon ses organisateurs, « plus d’une centaine de capitales », ainsi que des lieux emblématiques comme les pyramides du Caire. C’est du reste en Egypte (où, selon Feldzer, a été découvert le premier préservatif au monde) que devrait commencer la tournée, sillonnant l’Afrique au long de l’année 2011, puis l’Amérique centrale et du sud en 2012, avec une incursion à San Francisco. Son périple devrait s’achever en 2013 en Asie. Aux escales, un village « condom fly » se mettra en place, avec stands d’exposition, rencontres avec des ONG, séances de prétendue information, animations… L’engin n’est pourtant pas le bienvenu partout : il a déjà été prié d’éviter le ciel du Wiscontin pour des raisons de décence…

Pour présenter la chose, une maquette de 10 mètres de haut avait pour l’occasion été installée mardi sous la coupole du Palais de la découverte. Gérard Feldzer a lancé une souscription. L’appareil emportera, accrochées sous sa nacelle, des bandes de tissus multicolores : chaque donateur, s’il en est d’accord, pourra voir son nom inscrit sur un tissu d’une surface de1,2 cm pour 5 euros ! La condomfière sera présente en juillet sur le site de la Conférence internationale sur le sida, qui réunit tous les deux ans les spécialistes de la question (chercheurs, responsables, associations) et se tient cet été à Vienne.

Il est toujours révélateur de voir les nombreuses personnalités, victimes de la pensée unique et du « moralement correct », qui soutiennent cette triste mascotte emblématique. Parmi elles le ministre du budget Eric Woerth, le prix Nobel de médecine (2008) Françoise Barré-Sinoussi, le président du Samu social Xavier Emmanuelli, Marc Gentilini (de l’Académie de médecine), les écologistes Yann Arthus-Bertrand et Nicolas Hulot, les élus Anne Hidalgo (PS), Yves Cochet, Denis Baupin et Daniel Cohn-Bendit (Génération écologie), les acteurs Thierry Lhermitte et Philippe Torreton…

Mme Barré-Sinoussi a estimé cette initiative « importante pour passer des messages, notamment dans les pays du sud », et a lu un message de soutien du Pr Michel Kazatchkine, directeur du Fonds mondial contre le sida. Xavier Emmanuelli a applaudi cette opération « provocante » que les « bien-pensants ne vont pas forcément adorer ». Par inversion inconsciente ou semi-consciente, il désigne sa propre turpitude et celle de tous ces « parrains » : car ce sont eux, en vérité, les nouveaux « bien-pensants » qui « adorent » un grigri à la fiabilité relative à la place du seul moyen sûr et honnête. Leur crime, ce n’est pas forcément de prendre en compte le moyen vulnérable et douteux du préservatif. C’est de le placer en premier, de l’absolutiser, de l’idolâtrer : l’adorer comme le veau d’or en faisant croire qu’il protège à 100 % comme le seul vaccin efficace contre le sida, alors qu’il s’agit d’une roulette russe ! Leur crime, c’est de dédaigner les seuls moyens sûrs (et vertueux) que sont la fidélité ou l’abstinence, de les taire systématiquement dans un péché par omission. En se comportant comme des pompiers pyromanes, il ne font alors qu’aggraver le problème, car cette pensée magique n’est assurément pas la solution contre le fléau du sida : c’est ce qu’avait dit en substance Benoît XVI en Afrique et dont le catholique Emmanuelli aurait pu se souvenir plus explicitement…

REMI FONTAINE

25.01.2010

Déferlantes khurdes sur la France

 

C’est l’énigme spectaculaire et plutôt accablante de ce week-end relative à l’immigration-invasion : un groupe de 123 personnes, qui seraient originaires du Proche-Orient et du Maghreb, a été découvert vendredi matin après avoir probablement été débarqué sur une plage de Corse-du-Sud, mais sans qu’on sache véritablement comment.

Et pour cause : le sémaphore de Pertusato, qui assure la surveillance des Bouches de Bonifacio (sous l’autorité de la préfecture maritime de Toulon), était en panne de radar au moment probable du débarquement des réfugiés ! On imagine si cela avait été, non pas les « boat people » supposés, mais un commando de guerre islamiste…

Après les premiers soins et le transfert des réfugiés dans un gymnase de Bonifacio, les habituelles associations « anti-discrimination » sont immédiatement entrées en action pour contester le placement immédiat des clandestins en centres de rétention administrative (CRA). « Face à des situations d’urgence, la protection des personnes prime sur le pointillisme procédurier, a lui-même concédé le ministre de l’Immigration Eric Besson. J’ai demandé (au préfet du Gard) de ne pas faire appel de la remise en liberté des migrants. Nous avons d’ores et déjà prévu qu’un hébergement soit proposé à ces demandeurs d’asile en partenariat avec la Croix-Rouge. »

Les juges des libertés et de la détention de Marseille, Nîmes et Rennes ont décidé dimanche de remettre en liberté tous les réfugiés kurdes, transférés dans les CRA de ces villes. Au total 94 de ces réfugiés affirmant venir de Syrie et qui avaient déposé des recours contre les arrêtés d’expulsion pris à leur encontre ont retrouvé la liberté. Aucun des parquets dans les villes concernées n’a fait appel de la décision des juges dans le délai légal de quatre heures. Des décisions identiques étaient attendues lundi à Lyon et à Toulouse pour les autres migrants. Les juges ont estimé que la privation de liberté s’était faite hors de tout cadre juridique légal. Il appartiendra ensuite, quand la plupart de ces réfugiés auront sans doute disparu dans la nature, de statuer définitivement sur la légalité des arrêtés de reconduite à la frontière pris par le préfet de Corse-du-Sud. C’est un « camouflet » pour la procédure qui avait été choisie par ce dernier sur ordre du ministre.

On se rappelle l’échouage de l’East Sea en 2001, près de Saint-Raphaël, qui avait été le premier cas d’arrivée massive d’immigrés clandestins par mer en France. Ses 910 passagers, parmi lesquels 180 femmes et 480 enfants, étaient tous Kurdes, originaires d’Irak pour 60 % d’entre eux, les autres venant de Syrie. Ils sont quasiment tous répartis aujourd’hui en Europe. Les politiques s’étaient alors jurés de ne plus s’y laisser prendre. Les six sémaphores corses étaient notamment chargés de lutter contre le trafic de migrants. Et en 2002, le préfet maritime de Toulon s’était même déplacé à Pertusato pour évoquer le rôle de cette installation au sein du dispositif Vigimer, équivalent maritime de Vigipirate. On voit le résultat !

« On ne peut pas laisser la Méditerranée aux mains des filières de la traite des êtres humains », répète aujourd’hui le ministre Besson, qui craint de voir l’île de Beauté se transformer en un nouveau Lampedusa, cette petite île italienne, située au sud de Malte, qui est devenue depuis deux décennies le point d’entrée en Europe de nombreux migrants d’origine africaine (tout comme le détroit de Gibraltar en Espagne). Eric Besson a annoncé son intention de réclamer un sommet de crise européenne sur le sujet, en proposant quelques mesures comme la « généralisation » de patrouilles maritimes conjointes entre Etats européens riverains et la mise en place d’un corps de gardes-frontières…

En meeting à Toulon (cf. ci-dessous l’article de Jean Cochet), Jean-Marie Le Pen a pour sa part rappelé comment notre pays est « submergé par un tsunami migratoire unique dans son histoire ». Et donc pourquoi, si son mouvement était aux affaires, la France n’accepterait plus d’immigrés chez elle : « Et s’ils viennent, ils ne seront jamais régularisés, jamais naturalisés, ils n’auront droit à aucun avantage social, ni école ni logement. » Vouloir traiter la situation de ces réfugiés « au cas par cas », est « une escroquerie », a-t-il ajouté en parlant notamment de ces réfugiés kurdes découverts en Corse vendredi : ils doivent quitter le territoire, car « ce sont des immigrés, des clandestins, des délinquants ».

Quoi qu’il en soit, nous découvrons à nouveau, en termes de prémisses singulières, le terrible dilemme annoncé par Jean Raspail dans son livre Le Camp des saints : « Le tiers-monde s’est mis en marche vers le paradis de l’homme blanc. Il n’a pour armes que sa multitude et la pitié qu’il inspire : arme absolue (…). Faut-il céder à la pitié et s’y noyer soi-même et définitivement, ou employer la force et la férocité contre la seule faiblesse ? » A cette invasion d’un type particulier (qu’elle soit diluée ou non) s’ajoute cependant un élément nouveau de plus en plus ostensiblement agressif : « L’islamisme, fils aîné de l’immigrationisme, s’affiche avec de plus en plus d’arrogance », résume Le Pen.

REMI FONTAINE

 

24.01.2010

Ne laissez pas l'Education Nationale pervertir les enfants du primaire !

Pétition contre le " baiser de la lune "


 
        Non au « baiser de la lune » dans les écoles ! Appel à pétition contre une incitation à l'homosexualité à destination des enfants de 9 à 10 ans, avec le soutien du ministère de l'Education nationale.

        Il arrive un moment où il faut dire stop. Stop à la stupidité, stop à la provocation, stop à l'immoralité. Une souscription légale vient d'être lancée par Sébastien Watel, réalisateur d'un film intitulé « Le baiser de la lune », qui serait diffusé dans les classes de CM1 et de CM2.
 
         Dans son appel à souscription, Watel lui-même explique :

         « Le baiser de la lune est un court métrage d'animation poétique (sic !) destiné à servir d'outil pédagogique pour aborder les relations amoureuses entre personnes du même sexe à l'intention des enfants    de CM1/CM2.

        « Le film d'animation le baiser de la lune dépeint, de façon poétique, différentes façons de s'aimer, dont celle de deux "poissons-garçons".

        « A travers ce film, je souhaite apporter une meilleure représentation des relations amoureuses entre les personnes du même sexe.

        « Il s'agit de montrer que deux hommes ou deux femmes peuvent s'aimer, même si leurs amours paraissent différents ou impossibles.

        « Au-delà de la problématique homosexuelle, ce film est une lutte contre les discriminations, par un apprentissage du respect de l'autre et de sa différence. »
 
         Sur le site de cette oeuvre à vocation prétendument éducative (http://www.le-baiser-de-la-lune.fr), on apprend encore que « Ce film raconte l'évolution du regard archaïque d'une grand-mère, sur les relations amoureuses. »
 
         « Prisonnière d'un château de conte de fée, une chatte, « la vieille Agathe », est persuadée que l'on ne peut s'aimer, que comme les princes et princesses. Mais cette vision étroite de l'amour est bouleversée par Félix, qui tombe amoureux de Léon, un poisson-lune,    comme par la lune, amoureuse du soleil : deux amours impossibles, pour « la vieille Agathe ». Pourtant, en voyant ces couples s'aimer, librement et heureux, le regard de la chatte change et s'ouvre à celui des autres. C'est ainsi qu'elle quitte son château d'illusion et se donne enfin, la possibilité d'une rencontre... »
 
         Lors de sa diffusion dans les classes, ce film sera accompagné d'un « livret pédagogique » (sic) destiné à « « faire réfléchir les élèves sur les différentes relations amoureuses ».
 
         « Ce dvd-livret est à l'intention des enseignants ou intervenants souhaitant débattre avec leurs élèves, des différentes relations amoureuses suite au visionnage du film. », est-il précisé sur le site.
 
         « Une première partie sera destinée à analyser le film de façon ludique, afin de discuter des intentions de l'auteur et de la psychologie des personnages. »

        « Une seconde partie développera des exercices ludiques amenant les élèves à réfléchir sur les relations amoureuses : norme, stéréotypes, relations amoureuses entre personne du même sexe. »  
 
         Il est permis de se demander en quoi consisteront ces « exercices ludiques ». On peut tout craindre !
 
         « Une troisième partie donnera des informations simples mais juste sur les relations amoureuses entre personne de même sexe. Ces informations sont destinées à répondre de manière appropriée, aux    interrogations éventuelles des élèves. »

         Les « interrogations éventuelles » d'élèves de 9 et 10 ans !
 
         En consultant, toujours sur le site du film, les partenaires officiels du projet, on trouve, à côté du « magazine des gays et des lesbiennes », Têtu, du Centre Gays, Lesbiennes, Bi et Transsexuels (CGLBT) de Rennes, de SOS-Homophobie et de la Ligue de l'Enseignement d'Ille-et-Vilaine, une quantité d'institutions publiques, parmi lesquelles : le ministère de la Jeunesse et des Sports ; l'Education nationale (Inspection académique d'Ille-et-Vilaine) ; Le Centre National de la Cinématographie (CNC) ; le Conseil régional de Bretagne ; le Conseil général des Côtes d'Armor ; la Ville de Rennes ; TV Rennes...
 
         En voilà assez ! Ce sont nos enfants qu'il s'agit de défendre, c'est leur intégrité mentale qui est menacée par ce genre de projet, avec la complicité active de la puissance publique !
 
         Les parents français sont fondés à refuser que la propagande pernicieuse et l'idéologie du lobby homosexuel pénètrent dans les écoles et jusque dans les classes de leurs enfants.
 
         Ils sont fondés à se révolter dès lors que l'école publique est financée par leurs impôts.

         Ils sont fondés à se rebeller dès lors que l'Etat leur fait une obligation de scolariser leurs enfants pour les instruire, par pour les pervertir.
 
         On comprend qu'ils soient de plus en plus nombreux à choisir d'inscrire leurs enfants dans des écoles hors contrat, malgré les sacrifices financiers que cela représente.
 
         Nous appelons donc les parents français à dire leur révolte et leur refus en signant la pétition ci-jointe, qui sera adressée aux ministères des sports et de l'Education, au Conseil régional de Bretagne et au Conseil général des Côtes d'Armor. Il faut faire savoir aux responsables    politiques complices de cette indignité que la révolte des Français aura très bientôt des répercussions certaines sur leur réélection.


 Signez la pétition :  <http://www.les4verites.com/petition-lune.php>

 

 

 

Détournement de milliards des retraites privées vers l'IRCANTEC !


Monsieur le Président de la République,

 

Je viens de prendre connaissance du plan de transfert, au cours des années à venir, de plusieurs milliards d'euros des caisses complémentaires Agirc-Arrco au profit de l’Ircantec. Voici des années que les régimes de retraites des fonctionnaires bénéficient d'avantages exorbitants par rapport aux travailleurs du secteur privé. Les fonctionnaires étaient autorisés à cotiser à des régimes complémentaires tous frais payé par l'Etat et cotisations déductibles intégralement de leurs revenus. Il n'y a que peu de temps que les travailleurs du privé ont des avantages similaires mais plafonnés ...

J'ai écrit à vos prédécesseurs pour m'élever contre cette injustice et ce traitement de faveur réservé à une partie de la population Française très priviligié ! Ceci était déjà contraire à la Constitution mais personne au Gouvernement n'y trouvait à y redire, il fallait bien préserver ses troupes! Mais aujourd'hui, la coupe est pleine. Les travailleurs du privé sont ceux et ils sont les seuls, à produire de la richesse. Tous les autres sont des postes de coûts. Si ces transferts, que je nommerai un pillage en règle des caisses de retraites du secteur privé, devaient se faire, j'y verrai un encouragement de plus pour tous ces Français dont la France a désespérément besoin  à aller s'installer ailleurs dans le monde, où ils se sentent plus respectés. Monsieur le Président, vous devez arrêter ces pratiques d'un autre temps qui sont contraires à la justice. Lors de votre élection, vous sembliez devoir être celui qui renverserait le cours des choses et j'avais un grand espoir en vous, comme des millions de mes concitoyens. Mais maintenant, comme des millions de concitoyens je me prends à douter de vos actes.Dites-moi et aux millions d'autres Français que j'ai tort en arrêtant ce projet désastreux immédiatement.

Recevez, Monsieur le Président , l'expression de mes sentiments nationaux et respectueux.

Marc Fischer

22.01.2010

IL FAUT RESSORTIR DES CARTONS LA CENTRALE DE PLOGOFF !.

 

Pour faire face  à la demande  croissante d’électricité  en Bretagne en hiver aux heures de pointe , une hausse des tarifs est  froidement envisagée.

Certes en la matière la Bretagne est totalement dépendante du reste du territoire, mais à qui la faute ?Il y a trente ans le pouvoir a capitulé  en retirant le projet de centrale nucléaire à Plogoff devant  les phobies, peurs irraisonnées  suscitées dans la populations  par les écolo-gauchistes. La gauche, c’est toujours l’organisation de la pénurie..Manque de fermeté  d’une part, idéologie  et refus du réel d’autre part, voilà comment nos paysages se couvrent d’éoliennes  qui n’enrichissent que leurs fabricants spéculant à la marge sur la misère paysanne.Ils veulent nous faire payrtr leurs erreurs.

IL FAUT RESSORTIR  DES CARTONS  LA CENTRALE DE PLOGOFF !.

           DB                                                           

L’ancienne felouze Djamila Bouhired se soigne à Paris et loge au George-V .

 

 

 

 

 

 

Djamila Bouhired : elle a tué les nôtres !

Djamila Bouhired, l’ancienne fellagha, poseuse de bombes pour tuer les Français pendant la guerre d’Algérie, se soigne à Paris dans un palace.

L’ancienne fellagha Djamila Bouhired se trouve actuellement dans la capitale française pour y suivre des soins. Elle loge à hôtel , un établissement digne de sa stature , le George-V et bénéficie d’une voiture pour les besoins de ses déplacements. Selon notre source, Djamila Bouhired a bénéficié d’une prise en charge pour se faire soigner à Paris.

Née dans une famille de classe moyenne, elle est scolarisée à l’école française. Elle rejoint le FLN durant ses années étudiantes. Elle travaillera plus tard comme officier de liaison, membre du « réseau bombes » et assistante personnelle de Yacef Saadi chef de la Zone Autonome d’Alger pendant la bataille d’Alger, elle avait déposé, le 30 septembre 1956, une bombe qui n’explosa pas dans le hall du Maurétania. Elle recruta Djamila Bouazza, qui elle, déposa le 26 janvier suivant une bombe très meurtrière au Coq Hardi

En avril 1957, elle est blessée dans une fusillade et capturée par les parachutistes. Elle est soupçonnée d’être une poseuse de bombe, inculpée pour ses actes elle est condamnée à mort. Son exécution est stoppée par une campagne médiatique menée par Jacques Vergès et Georges Arnaud.  Elle est finalement graciée et libérée en 1962.

Après sa libération, elle travaille avec Jacques Vergès – qu’elle épousera en 1965 – sur Révolution africaine, un magazine centré sur les révolutions nationalistes africaines. Elle a eu deux enfants, Meriem et Liess Vergès, de ce mariage.

Aujourd’hui, malade, c’est vers la France dont elle a assassiné des enfants qu’elle se tourne. Presque naturellement. Aucune honte. Aucune vergogne. Et cette ancienne felouze a malgré tout des goûts de luxe puisqu’elle ne loge pas n’importe où. Et pendant que son peuple crève de faim, elle a choisi un palace parisien et non des moindres ... !

 

 

21.01.2010

Ils sont nombreux les prêtres qui refusent le motu proprio...

Une seconde rencontre a eu lieu lundi entre la FSSPX et la congrégation romaine pour la doctrine. Elle s’est tenue à huis clos. Néanmoins La Croix s’est empressée dès mercredi de faire deux grandes pages de diatribes injurieuses contre « les intégristes » : l’injure insupportable commence, on le sait, avec ce sobriquet infamant et ravageur que La Croix répète et répète avec une insistance inlassable.

Mis à part ce refrain moralement meurtrier, le sommet insidieux de cette rageuse dégoulinade est la déclaration d’un prêtre qui dit notamment ceci, attention, lisez bien :

« J’ai accepté de célébrer la messe selon le rite extraordinaire (préconciliaire), une fois par mois. Je suis le seul dans le diocèse de Versailles. Les fidèles traditionalistes ont saisi la main que je leur tendais. Ils sont très heureux de se sentir reconnus dans la paroisse. Cependant j’ai refusé de célébrer toutes les semaines car cela ferait une fracture trop grande dans la vie paroissiale. »

Je ne veux aucun mal à ce malheureux prêtre, il est peut-être trompé voire contraint par quelque impérieuse commission diocésaine. Je ne donnerai donc pas son nom. Par discrétion, nous l’appellerons ici l’abbé Sainte-Nitouche.

Que veut-il dire exactement quand il se prétend « le seul dans le diocèse de Versailles » ? Le seul prêtre dans le diocèse à célébrer la messe traditionnelle ? Ce serait une affirmation délirante. Il ne précise pas ce qu’il entend par là. Peut-être le seul à célébrer une fois par mois seulement, ce qui est en soi d’une méchanceté extraordinaire. Mais peut-être cet abbé Sainte-Nitouche a-t-il l’excuse personnelle de croire, comme beaucoup de ses confrères, qu’un « catholique pratiquant » est celui qui assiste à la messe une fois par mois. Alors il ne s’en est pas rendu compte : mais sa main tendue est à la fois un piège et une persécution.

On lui a demandé la messe traditionnelle. Il a refusé, il le dit effrontément. Il n’en avait pas le droit. La procédure en l’occurrence a été fixée par le motu proprio du 07.07.07. Les demandes doivent être adressées au curé de la paroisse : celui-ci n’a aucunement le droit de les refuser. Il a le devoir de les accueillir et la charge d’organiser les conditions matérielles et les horaires : ce qui ne l’autorise nullement à en couper en quatre la célébration dominicale.

Ce pauvre abbé Sainte-Nitouche semble parfois un peu moins sainte nitouche que mon interprétation bienveillante s’efforce de le croire. Le prétexte qu’il invoque pour « refuser » est un terrible aveu. Il craint que la « fracture » soit trop grande. Cela veut donc inévitablement dire que sa messe en français, il la célèbre dans un esprit de « fracture » : de fracture avec ce qu’il appelle la messe « préconciliaire ». Ce préconciliaire est d’ailleurs une tromperie supplémentaire : la messe tridentine fut en effet la seule célébrée dans l’Eglise latine durant toute la durée du Concile et encore quatre années après sa clôture !

Que La Croix ait osé publier telle quelle la déclaration de l’abbé Sainte-Nitouche donnerait à penser qu’il y a quelque chose qui ne va vraiment pas, concernant la messe, dans le diocèse de Versailles. Justement l’association Paix liturgique (cf. sa Lettre de Paix liturgique, 1 allée du Bois Gougenot, 78290 Croissy-sur-Seine) a réalisé dans ce diocèse, du 30 novembre au 8 décembre 2009, un sondage dont il ressort qu’un tiers au moins des « messalisants » assisteraient tous les dimanches à la messe traditionnelle si elle était normalement célébrée dans leur paroisse, ce qui manifeste un louable et nécessaire attachement à la vie paroissiale ayant heureusement survécu aux brimades et humiliations qu’il leur faut y endurer.

Nous ne voulons rien retrancher au respect dû à chaque prêtre en raison de son ordination. Mais nous ne sommes pas tenus non plus à une aveugle servitude. Tout un clergé français, depuis quarante ans, a fait subir au peuple chrétien l’oppression d’une injuste interdiction de la messe traditionnelle. Benoît XVI nous a libérés de cette odieuse servitude en attestant que cette messe n’avait jamais été valablement interdite. L’abus de pouvoir a été énorme et cruel. La plus grande partie de nos prêtres et de leur hiérarchie en ont été eux-mêmes victimes ou bien complices. Victimes, ils auraient pu nous exprimer leurs regrets. Complices, ils auraient dû nous présenter leurs excuses. Ils ne l’ont pas fait. Nous pouvons comprendre leur embarras, leur déception, leur humiliation profonde. Nous ne demandons qu’à leur pardonner. Mais qu’ils veuillent continuer à nous opprimer, et par la même tromperie, alors non ! Halte-là !

JEAN MADIRAN

 

 

20.01.2010

Luttons contre l'euthanasie.

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Les mensonges sur le réchauffement climatique éclatent au grand jour ...

 

Le prétendu réchauffement climatique Le GIEC à nouveau sur la sellette

 

Après le scandale du « climategate », le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) est une nouvelle fois sur la sellette pour une prévision erronée sur la fonte des glaciers himalayens. Le président du Groupe, l’Indien Rajendra Pachauri, a annoncé lundi le lancement d’une enquête, après la mise en cause du Sunday Times.

En 2007, dans son 4e rapport – qui lui avait valu le prix Nobel de la Paix –, le GIEC avait prévenu que les glaciers de la chaîne de l’Himalaya reculaient plus vite que les autres glaciers du monde et « pourraient disparaître d’ici 2035, voire avant ». Ce rapport prévoyait une hausse des températures moyennes de la planète de 1,8 à 4° C, pouvant aller jusqu’à + 6° C…

Selon le quotidien britannique, cette échéance de 2035 pourrait n’être fondée sur aucune recherche valide et avait été utilisée à l’origine par l’organisation environnementale WWF. Interrogé par l’AFP,  un éminent glaciologue autrichien et l’un des co-auteurs de ce rapport 2007, le Pr Georg Kaser, de l’Institut de glaciologie d’Innsbrück, assure pour sa part avoir attiré (en vain) l’attention de ses pairs sur cette « erreur » dès 2006 : « C’était après la dernière revue, mais avant la publication, donc on avait encore une possibilité de modifier le texte. Je l’ai fait remarquer. Pour une raison que j’ignore, ils n’ont pas réagi. »

Parallèlement, en utilisant des images satellitaires, une équipe franco-canadienne montre que les glaciers d’Alaska ont fondu moins vite entre 1962 et 2006 que ce qui avait été estimé précédemment (-34 %). Selon cette étude publiée dimanche par la revue Nature géoscience, l’amincissement des glaciers s’avère très hétérogène, d’où la difficulté d’aboutir à une estimation globale, comme font un peu trop rapidement les « experts » du GIEC.

Créé en 1988 par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme pour l’environnement des Nations unies (PNUE) à la demande du G7 (le groupe des sept pays les plus industrialisés), le GIEC a pour rôle d’expertiser et de synthétiser les travaux de recherche sur le climat conduits dans les laboratoires du monde entier. Convaincu idéologiquement à sa tête que l’hypothèse écolo du prétendu réchauffement climatique est la bonne théorie, il fait la pluie et le beau temps (c’est le cas de le dire !) dans le monde médiatico-politique pour appuyer lourdement cette hypothèse. Mais ce n’est pas la première fois qu’il est pris la main dans le sac, en flagrant délit de désinformation ou manipulation.

A la veille du sommet de Copenhague, le GIEC avait notamment été confronté au « climategate », une affaire de courriels piratés qui avait fortement perturbé l’ouverture de la conférence. Des milliers de courriels chercheurs collaborant avec l’université britannique d’East Anglia, victime d’un piratage informatique ou de fuites, avaient été publiés sur internet. Certains laissaient entendre que la communauté scientifique avait manipulé les données sur le climat pour étayer la thèse d’un réchauffement dû aux activités humaines.

Comme pour l’hypothèse de l’évolution toujours invérifiée sinon invérifiable, il y a, parmi les savants qui y sont toujours favorables (malgré les découvertes scientifiques de plus en plus problématiques pour la théorie), ceux qui savent qu’ils croient et ceux qui croient qu’ils savent. C’est cette seconde catégorie de (faux) savants (prêts à des impostures telles que celle la fameuse mâchoire de Piltdown) qu’il faut résolument combattre d’autant plus qu’ils imposent dogmatiquement leur croyance comme une vérité scientifique. Ceux qui s’intéressent à toutes ces questions pourront se rendre au colloque scientifique organisé le 30 janvier au siège du Front national à Nanterre (78 rue des Suisses) sur le thème : « Réchauffement climatique : mythe ou réalité ? » (renseignements : therese.brochard@frontnational.com).

REMI FONTAINE

18.01.2010

Sarkozy et la laïcité sont le ferment de la montée de l'islamisation .

 

Laïcité, identité de la France et Islam

Dans notre dernier article consacré à ce thème galvaudé et instrumentalisé de « l'identité nationale », nous mettions en évidence l'artificialité d'un débat servant de commode alibi pour chasser sur les terres du Front national et rappeler subliminalement, à la veille des élections régionales, les accents mussolino-sarkoziens de la campagne présidentielles de 2007.

 

Mais depuis lors, il y eut cette votation suisse sur l'interdiction de construire de nouveaux minarets au-dessus des mosquées qui, elles, pourront continuer de pousser comme des champignons sur le sol helvète. Et depuis lors, le Landerneau médiatique s'agite frénétiquement en claironnant, via un sondage commandé pour l'occasion, que 46% des Français seraient eux aussi contre les minarets, voire la construction de nouvelles mosquées (à 41%) (1). Autant dire, par un raccourci rapide dont nos élites politico-médiatiques ont le secret, que près de la moitié de la population française est composée d'infâmes racistes, islamophobes et tutti quanti...

C'est que la votation de nos amis suisses a révélé au grand jour ce que beaucoup d'européens ruminaient in petto, y compris, d'ailleurs, parmi les dirigeants politiques les plus lucides.

 

L'Europe serait-elle en train de perdre son âme, son « principe spirituel », disait Renan, c'est-à-dire, en fin de compte « le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l'héritage qu'on a reçu indivis (2)»? La conscience soudaine de l'irrémédiable suscite un sursaut salutaire des peuples européens. Las, quand on sait qu'en France, très probablement, à la fin de ce siècle, la population d'origine extra-européenne deviendra majoritaire dans une métropole qui devrait compter environ 78 millions d'habitants (3). Or, cette population allochtone est majoritairement de confession musulmane, ce, quelles que soient les obédiences considérées. Sa présence massive et croissante sur le sol de notre pays depuis plus de trente ans maintenant conduit à un développement de l'Islamisation du cadre de vie.

 

 

Naguère plus cantonnée à certains quartiers péri-urbains, cette Islamisation tend aujourd'hui à s’insinuer un peu partout, à se normaliser au sein de la société de consommation. 20% du marché de la viande halal (licite) est désormais couvert par la grande distribution, laquelle augmenterait volontiers en puissance si elle ne rencontrait pas quelques résistances d'irréductibles gaulois (4).

Il y a plus dans cette islamisation rampante, apparemment inoffensive parce qu'elle est lente mais déterminée : le refus plus ou moins explicite d’appliquer la loi. Alors que le débat sur la question de savoir s’il faut une loi pour interdire le port du niqab ou de la burka bat son plein, une jeune « française » d’origine marocaine a affirmé clairement qu’elle n’a aucune raison de se soumettre à une loi française quand celle de l’Ouma (communauté des croyants en Islam) lui apparaît incontestablement supérieure (5). Si le phénomène peut paraître marginal, voire isolé, il n’en est pas moins apparent et sa timide émergence aujourd’hui aurait été impensable il y a encore une vingtaine d’année.

 

Le débat entamé en son temps autour du voile aura très certainement désinhibé les mentalités, notamment islamiques, qui vivent sur notre sol (6).
Cette incroyable bravade est la preuve, nolens volens, de l’échec patent et consommé de la laïcité française. Vouloir réformer la loi du 9 décembre 1905 dont on dit qu’elle consacre le principe de laïcité, sans jamais en citer une seule fois le terme, est vain et inutile tant il est certain que c’est davantage le contexte que le texte de cette loi qui nous hante et nous habite. Or, ce contexte n’est guère celui d’aujourd’hui et, « dès lors, pourquoi considérer comme un absolu ce qui relève d’un contexte daté par définition ?  (7) ». A l’époque, les républicains de tous bords excellaient à bouffer du curé à toutes les sauces (8).

 

Quel saisissant contraste avec leurs héritiers devenus plus veules quelques cent après, bien incapables, désormais, de rendre la pareille. Qui, aujourd’hui, emboîterait le pas de Gambetta exhortant, le 4 mai 1877, à la face de Mac Mahon et de ses épigones représentant « l’Ordre moral », « le cléricalisme, voilà l’ennemi ! » ? Exit un improbable « l’Islam, voilà l’ennemi ! »

Il est bon de rappeler que la République, bien avant la loi de 1905, a toujours eu une attitude militante à l’égard des catholiques et de la religion de la « grande majorité des citoyens français », selon les termes du concordat de 1801 signé entre le Premier Consul Bonaparte et le pape Pie VII. La laïcisation de la société française avait pour objet d’éradiquer le catholicisme au nom d’un républicanisme intransigeant puisant ses sources dans la Révolution de 1789 et conduite par une gauche majoritairement composée de libres-penseurs et de francs-maçons.

 

Les dieux de la Raison, du Progrès, célébrés sur l’autel du scientisme le plus débridé, devaient, à terme, se substituer au Dieu judéo-chrétien. C’est dire que bien loin de prôner une stricte neutralité, voire l’indifférence aux cultes, le laïcisme radical de la IIIè République tendait à imposer le sien propre.

La difficulté majeure à laquelle la société française (et européenne) est affrontée aujourd’hui provient de l’inconsistance de cette nouvelle religion laïcarde qui certes a remporté la bataille contre la religion majoritaire de la « Fille aînée de l’Eglise », mais se trouve désarmée devant ce phénomène d’islamisation qui a commencé par l’inauguration de la Grande mosquée de Paris en 1926.

Pro memoria, on rappellera ces lignes prophétiques de Charles Maurras qui écrivait à la rubrique « La Politique » de l’Action française du 13 juillet 1926 :

 

(…)Nous sommes probablement en train de faire une grosse sottise. Cette mosquée en plein Paris ne me dit rien de bon. Il n'y a peut-être pas de réveil de l'Islam, auquel cas tout ce que je dis ne tient pas et tout ce que l'on fait se trouve aussi être la plus vaine des choses. Mais, s'il y a un réveil de l'Islam, et je ne crois pas que l'on en puisse douter, un trophée de cette foi coranique sur cette colline Sainte-Geneviève où enseignèrent tous les plus grands docteurs de la chrétienté anti-Islamique représente plus qu'une offense à notre passé : une menace pour notre avenir. On pouvait accorder à l'Islam, chez lui, toutes les garanties et tous les respects. Bonaparte pouvait se déchausser dans la mosquée, et le maréchal Lyautey user des plus éloquentes figures pour affirmer la fraternité de tous les croyants : c'étaient choses lointaines, affaires d'Afrique ou d'Asie. Mais en France, chez les Protecteurs et chez les Vainqueurs, du simple point de vue politique, la construction officielle de la mosquée et surtout son inauguration en grande pompe républicaine, exprime quelque chose qui ressemble à une pénétration de notre pays et à sa prise de possession par nos sujets ou nos protégés. Ceux-ci la tiendront immanquablement pour un obscur aveu de faiblesse. Quelqu'un me disait hier : — Qui colonise désormais ? Qui est colonisé ? Eux ou nous ? (…)
Nous venons de transgresser les justes bornes de la tolérance, du respect et de l'amitié. Nous venons de commettre le crime d'excès. Fasse le ciel que nous n'ayons pas à le payer avant peu et que les nobles races auxquelles nous avons dû un concours si précieux  ne soient jamais grisées par leur sentiment de notre faiblesse » (9) .

On ne saurait mieux dire et ce qui a été démontré sur la base d’une simple hypothèse donnée à l’époque du Martégal se révèle avec éclat par petites touches au quotidien, depuis que nos gouvernants, dans une grande bacchanale démagogique, par lâcheté, idéologie, stupidité ou tout à la fois, ont ouvert les vannes d’une immigration devenue synonyme d’invasion, car « si nous ne subissons pas d'invasion au sens militaire du terme, nous connaissons une immigration d'une importance jusque là inouïe : la proportion d'immigrants de la première, deuxième ou troisième génération vivant en Europe (et particulièrement en France) est considérablement plus importante que n'a jamais été la proportion d'envahisseurs établis sur leur territoire, même au temps des "grandes invasions" » (10) .

Entendons-nous bien. Il n’est pas question, ici, de crier haro ! sur le baudet. L’Islam et les musulmans sont légitimes à vivre leur croyance. Si nous établissons un lien entre Islam et immigration dans une discussion portant sur la laïcité, c’est parce que précisément il existe un hiatus sémantique entre les termes. Or, le problème, en effet, est le suivants : comment appréhender à partir d’un phénomène quasi-religieux (la laïcité intégriste issue de la « loi de Séparation » de 1905), un phénomène, certes religieux, mais éminemment politique voire métapolitique tel que l’Islam dont l’immigration conquérante constitue le principal vecteur ?

Il existe bien un dogme religieux de la laïcité en France et preuve en est donnée par l’incapacité de ses prêtres les plus acharnés à voir la dimension foncièrement politique de l’Islam.

loi 1905.jpg

Décembre 2005
Plus de 10000 personnes, dont 2000 Francs-maçons, ont défilé pour manifester leur attachement à la loi de 1905, à la laïcité et aux valeurs républicaines. La Grande maîtresse de la GLFF était en tête de cortège, avec les Grands maîtres des principales obédiences portant une banderole...

Ce faisant, une vraie guerre de religion est en train de s’ourdir dont l’avatar le plus connu (mais également le plus incompris) est le « choc des civilisations ». Demeurant dans une perspective similaire à celle qu’elle avait tracée à l’époque de la loi de « Séparation », la France républicaine s’obstine aveuglément à ruiner chaque fois plus les fondations chrétiennes (et donc fondamentalement culturelles) de la France en inoculant un Islam qu’elle croit digne de servir mieux ses intérêts « laïcitaires ». Dès lors, en fabriquant un pseudo-concordat par le biais du Conseil français du culte musulman (CFCM), la République croit naïvement qu’elle cantonnera l’Islam en le faisant « DE » France.

 

Une telle initiative serait louable si elle s’inscrivait dans une réelle approche politique de l’Islam. Nos rois, en inventant le « gallicanisme » se donnèrent franchement les moyens de distinguer ce qui relevait du spirituel pour mieux attraire le temporel dans leur champ de compétence et interdire à l’Eglise toute prétention en ce domaine sur le sol national. Là où la laïcité nie toute liberté autre que celle de l’Etat à imposer son propre dogme, le gallicanisme postule, quant à lui, la liberté et donc l’indépendance de l’Eglise à l’égard du pouvoir temporel… et du pouvoir pontifical romain. Partant, le gallicanisme a permit naturellement l’éclosion d’une Eglise DE France, non schismatique, à l’instar de sa collègue anglicane, mais réellement enracinée dans l’Histoire de France, ce, dans la mesure où la monarchie a été « le premier acteur de l’histoire sainte de la nation française ». Ce faisant, « le gallicanisme est une vision essentiellement religieuse de la nation française, dont l’excellence chrétienne justifie la prééminence politique (11)». Dit autrement, sécrétées par le génie propre de la France, les libertés de l’Eglise gallicane ont durablement façonné le visage autant que l’âme de la France. On mesure alors combien l’identité nationale aujourd’hui proclamée à grand cri par une République en perte de vitesse, est artificielle tant ce qu’il en reste, ne serait rien sans ce riche et complexe apport doctrinal et politique.

La laïcité héritée de 1905 est donc un prosélytisme religieux mais d’un type particulier. Sa religion est bâtie sur du vide. Les « valeurs » censées donner sa substance à la République et que leurs laudateurs proclament comme universelles (la dignité humaine, la justice, l’égalité…) émanent de l’Ecriture Sainte et non d’une improbable Révélation de l’Etre Suprême robespierriste surgit ex nihilo.

 

Et cette tradition chrétienne nourrie elle-même de judaïsme et de paganisme a pour elle plus de mille cinq cents ans d’Histoire, quand la nouvelle « laïcité religieuse » n’en a qu’une petite centaine.

En niant le fait religieux, en rejetant le sacré inhérent au Mystère de la foi chrétienne, pour lui substituer un ersatz profane dont le Livre est gravé dans la glaise des droits de l’homme, la République ne peut opposer à l’Islam qu’un néant.

La laïcité à la française rejette tout fait religieux concurrent, surtout lorsqu’il est chrétien et instrumentalise l’Islam « DE » France pour mieux satisfaire le credo mondialiste du métissage organisé (12) et de l’indifférencialisme ethnique. Les laïcards du XXIè siècle ont bien compris que dans un pays fortement déchristianisé comme la France, le seul rempart que puisse constituer le christianisme est non plus religieux, mais identitaire. Là encore, preuve nous en a été administrée par le refus fanatique (13) d’inscrire dans le préambule de la Constitution européenne, la référence aux racines chrétiennes de l’Europe.

 

Comme l’affirmait Chantal Delsol, seule une religion peut répondre à une autre religion. Si la laïcité à la française est une religion, comme nous l’avons dit, elle l’est exclusivement par le républicanisme dogmatique de ses imprécateurs, véhiculé jadis par les fameux hussards noirs de la République, relayé aujourd’hui par les médias ignares (et une classe politique du même tabac). Mais elle s’en éloigne pour virer au sectarisme le plus totalitaire en assénant son relativisme déraciné, en vertu duquel toutes les religions se valent. Le grand juriste qu’était Jean Rivero n’avertissait-il pas que « si la ‘‘vraie laïcité’’ devait s’entendre comme une doctrine adoptée et enseignée officiellement, l’Etat qui la consacrerait opterait ipso facto contre l’ordre libéral, pour l’ordre totalitaire (14) »? Un tel discours a pour effet d’ôter toute singularité à la religion du pays hôte qui se trouve ainsi ravalée au rang du bouddhisme ou de toute autre secte.

Le christianisme n’est pourtant guère réductible à l’Islam et soutenir cela revient à nier notre civilisation, à la manière d’un Chirac qui proclamait en 2003, que les racines de l’Europe étaient « autant musulmanes que chrétiennes » ou, plus récemment, à propos de l’identité française, d’un Eric Besson (ministre de l’identité nationale, faut-il se pincer pour le croire!) qui déclarait que « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage » (15) .

 

En outre, c’est méconnaître l’Islam.

Sans qu’il soit question, ici, de traiter de l’Islam dans la pluralité de ses écoles ou des ses courants, retenons quand même que l’objectif poursuivi pas ses adeptes est l’accomplissement de la volonté du Prophète Mahomet. Chez les musulmans, nul avenir, nul futur mais ipséité d’un passé toujours renouvelé, Allah, son Prophète et le Coran échappant au temps. En d’autres termes, il est illusoire d’attendre une transformation de l’Islam dans le sens d’une modération (ou d’une maturité), à l’instar de celle à laquelle serait prétendument parvenue le catholicisme. Dominique Urvoy, spécialiste reconnu de la pensée arabe considère que le Coran « verrouille la pensée » au point, précise-t-il, d’empêcher les lettrés musulmans de remettre en question ce qui leur est transmis, « le Coran l’emportant sur la recherche historique » (16) .

Cette cécité intellectuelle voire sectaire s’explique par la nature proprement normative de l’Islam. La loi islamique, qu’elle provienne des Hadith (paroles du Prophète) ou de la Charia a vocation à régir entièrement la vie et les comportements du croyant, au point que ce dernier éprouve d‘indicibles difficultés à s‘en extraire. Il existe même une indissociabilité entre le Coran et ce qu’on appellerait son exégétique, quel que soit le résultat de cette dernière. Ainsi, « la Sharî’a est la voie indiquée par Dieu pour le salut de ses créatures. Elle comprend, de ce fait, des commandements qui relèvent tout autant du culte, que de la morale et du droit. C’est un tout intelligible par sa fin. Le droit, dans cette perspective, n’est qu’un moment dont la fin immédiate - organiser les rapports sociaux - est au service d’une fin dernière, ultime: le Salut; La Sharî’a, ainsi délimitée, est consignée dans le Coran et les Traditions du Prophète (17) ». Il n’y a pas, en Islam, de séparation entre le religieux et le politique: « la collectivité islamique ne saurait être laïque, c’est-à-dire soumise à un régime de neutralité sur le plan religieux ; [et même, pourrait-on rajouter] la modération de certaines règles, des tolérances restreintes, ne constituent pas une renonciation à la Charia 18)  ». On en déduirait que l’Islam postule nécessairement un intégrisme dans la mesure où les croyants doivent « intégralement » adhérer et suivre à la lettre les préceptes coraniques. L’islamologue Anne-Marie Delcambre, dans un style plus direct, va jusqu’à écrire que « l’intégrisme n’est pas la maladie de l’Islam. Il en est une lecture littérale, globale et totale de ses textes fondateurs. L’Islam des intégristes, des islamistes, c’est tout simplement l’Islam juridique qui colle à la norme. Aussi, même si on arrive, ce qui est souhaitable, à juguler ce qu‘on appelle l‘intégrisme militant, à éviter les attentats, à mettre tous les islamistes sous les verrous, il restera toujours et partout cet intégrisme diffus dans la société musulmane qui n‘est en fait que le désir d‘application totale du Coran et de la sunna à la lettre.

 

Cet Islam intégriste inquiète les non-musulmans d‘autant plus qu‘ils le connaissent mal. Il est courant d‘entendre dire : ‘‘l‘Islam est une religion guerrière, L‘Islam impose le port du voile, les musulmans n‘aiment pas les chiens, l‘Islam est contre les images et les statues, l‘Islam est contre la modernité, l‘Islam déteste l‘Occident’’ . Ces idées reçues perdurent parce qu‘elles comportent malheureusement une grande part de vérité. Seulement on n‘ose pas l‘avouer, paralysé par la crainte d‘aller à contre-courant ou de passer pour raciste, voire adepte de théories politiques extrêmes [c‘est nous qui soulignons] (19)  ». On ne saurait mieux dire…

Pis, l’impossibilité de débattre librement de cette question sans risquer l’accusation paralysante et judiciairement coûteuse et infamante « d’islamophobie » s’apparente clairement à une dhimmitude institutionnalisée. Toute hardiesse d’expression en ce domaine se voit muselée par un silence forcé plaçant ainsi tout contradicteur en situation de soumission à ce qui demeure encore (et pour combien de temps?) la deuxième religion de France. Encore que l’on pourrait considérer que par l’effet (imposé par le Code pénal) de ce nouveau délit d’opinion, l’Islam en vient à se hisser sans peine au rang de première religion, toute velléité de résistance chrétienne étant par avance condamnée (notamment par la veulerie de la majorité de l’épiscopat français).

C’est dire, pour (provisoirement) terminer, que l’interrogation (légitime quand elle est sincère) sur l’identité nationale ne peut s’affranchir d’une interrogation sur/de l’Islam. A l’évidence, tous les repères jusqu’à présent structurants de la société française et européenne (culturels, politiques, historiques…) connaissent une transmutation sans précédent dont on aperçoit à peine les premiers prodromes. Ce qu’il y a de tragique, au sens antique du terme, est l’aveuglement criminel dont font preuve nos dirigeants qui nous préparent des lendemains violents, sans que l’on puisse échapper à ce destin douloureux.

Emile Beaufort


(1)  Le Figaro, 3 décembre 2009 (sondage réalisé par l'IFOP).

(2) Ernest Renan, Qu'est-ce qu'une nation?

(3) Estimation tirée de La France multiethnique de 2030: force ou faiblesse géopolitique?, Mémoire du commissaire principal de la marine Florian Chardès (sous la direction du prof. Christophe Réveillard), Collège Interarmées de Défense, Mai 2004.


(4) Xavier Eman, « Business ''Halal'': entre gros sous et hypocrisie », Le Choc du mois, juin 2009, p.37.

(5) http://www.dailymotion.com/video/xbija9_kenzah-drider-1ere-partie_news


(6) On renverra le lecteur à cette émission où le député Jean-François Copé a dû débattre en face d’une musulmane entièrement recouverte des pieds à la tête, ne laissant même pas entrevoir son visage: http://tv.lepost.fr/2010/01/10/1879511_debat-femme-en-burqa-et-cope-chez-ardisson-integrale.html

(7) Jean Sévilla, Quand les catholiques étaient hors-la-loi, Perrin, Paris, 2005, p.269.

(8)  Voir l’article de notre ami Karim Ouchikh sur ce site: http://www.lesmanantsduroi.com/articles2/article31445.php


(9) Texte disponible sur www.maurras.net.

(10) Anne Lys, in http://www.lesmanantsduroi.com/articles2/article71802.php

(11) Alain Tallon, « Qu’est-ce que le gallicanisme », disponible sur www.1905-2005.fr

(12) On ne peut qu’être frappé par cette emprise totalitaire de l’Etat et des institutions supra étatiques pour imposer collectivement des modes ou des comportements qui ressortissent de l’intime et de la conviction personnelle. Nous y reviendrons dans un autre article. En attendant, on renverra le lecteur à Pierre-André Taguieff qui a consacré quelques lignes percutantes et roboratives à ce qu‘il faut bien appeler l‘entrteprise d‘« orwellisation » du monde:www.communautarisme.net/Diversite-et-metissage-un-mariage-force_a1048html?preaction=nl&id=3908965&idnl=59318&

(13) Chirac et Jospin ayant poussé la cohabitation d’alors jusqu’à la plus parfaite connivence idéologique en prenant la tête de la croisade laïciste en Europe pour imposer ce négationnisme historique.


(14) Jean Rivero, « La notion juridique de laïcité », Dalloz, 1949, p.137.

(15) http://www.leparisien.fr/politique/identite-nationale-visite-surprise-de-besson-a-la-courneuve-05-01-2010-766358.php

(16) Dominique Urvoy, « Le Coran au crible de la critique », Nouvelle revue d’Histoire, janvier-février 2003, p.35.

(17) S. Laghmani, « Les écoles juridiques du sunnisme », Pouvoirs, n°104, 2003, p.23 (disponible sur www.revue-pouvoirs.fr).

(18) Frédéric-Jérôme Pansier et Karim Guellaty, Le Droit musulman, PUF, Paris, 2000.


(19) Anne-Marie Delcambre, L’Islam des interdits, Desclée de Brouwer, Paris, 2003.

16.01.2010

Chrétiens , fuyez "le monde" !

 

Je n’écris ces lignes qu’à l’intention de quelques chrétiens, les deux ou trois qui les liront. Que pour eux ? Oui, car je veux ici parler du témoignage qu’ils doivent rendre de la foi qui les lie à leur Roi, le Christ. Ce témoignage n’est pas facultatif, il est consubstantiel à cette foi : si je me veux chrétien, donc fidèle aux promesses de mon baptême, je ne puis me soustraire au devoir d’affirmer ce en quoi je crois, non pour l’imposer à qui que ce soit mais pour être certain que ce « qui que ce soit » ne se trompe pas à mon sujet, qu’il ne puisse pas interpréter à sa façon la teneur de ma foi, qu’il ne pense pas par exemple que le Dieu que je révère et que j’aime et que j’adore est le même que le Dieu que l’on adore à la Mecque ou sur les bords du Gange, ou dans les forêts amazoniennes. Non que je tienne ces adorations pour nulles et non avenues : je les respecte tout en m’affligeant qu’elles ne soient pas adressées à Celui-là venu, en vérité, nous enseigner le Roi que nous célébrons aujourd’hui, la loi qui la moelle épinière de notre foi, loi qui nous enjoint, entre autres conseils, de ne point tuer.

 

Devoir du témoignage : rendu dans notre pays de plus en plus nécessaire parce que les pouvoirs politiques et culturels s’emploient obstinément à orienter la société française sur des voies que le chrétien ne peut emprunter sans apostasier sa foi. Ici, je ne veux aborder qu’un point particulier, celui de ces lois votées par les « élus de la nation » comme ils aiment à se présenter, lois que ce chrétien ne pourra jamais adopter en conscience, s’il veut rester fidèle à ce roi d’éternité, ce roi d’humilité, ce roi de tendresse et d’amour, ce roi de miséricorde et de salut.

 

Voici venu le temps où il lui faut choisir entre le respect dû aux lois de son pays et la fidélité due à son Dieu. Impossible de se dérober sans commettre une sorte d’apostasie, fut-elle limitée à ce cas précis. Être ainsi Français dans la logique de l’identité première et séculaire de sa patrie et donc en opposition vitale à ce qu’un système transitoire veut imposer à chaque citoyen.

Voici donc que, sur certains sujets, les chrétiens sont soumis à des situations comparables à celles qui prévalaient au temps des empereurs romains : eux devaient, au prix de leur vie, refuser de s’agenouiller devant ces puissances de l’heure pour les adorer ; nous, il nous faut refuser avec constance, au prix seulement d’un certain confort, d’accepter de reconnaître comme légitime le recours à l’avortement – bientôt à l’euthanasie – pour régler les situations de détresse que peuvent connaître certaines femmes ; encore bien plus quand il ne s’agit de le pratiquer que pour se rendre plus commode la mise au point du calendrier des vacances ou juste pour ne pas s’encombrer d’une vie qui empêchera de jouir des avantages de la civilisation présente. La comparaison se justifie en ce que le chrétien se doit comme il le doit en premier à Dieu de ne pas agir contrairement à ses convictions.

Il ne peut cela qu’avec son aide, nommée la grâce, qui ne s’obtient que demandée avec constance. On sait d’expérience que, même en le voulant de tout son être, le chrétien, affronté aux mille et une tentations que lui présente le monde, connaît des moments de faiblesse et de chute : par bonheur, il sait comment résister, ou bien… revenir vers son Dieu ; quelqu’un l’attend au siège de l’amour pour le soutenir puissamment. Ainsi peut-il finir par être tenté et même aveuglé, à force d’entendre dire que la solution ne peut être que de mort, dans les hôpitaux comme dans les lycées ; de se dire que la société ne peut pas s’égarer à ce point, qu’elle n’est pas si mauvaise et que donc elle doit bien avoir raison, dans telle ou telle circonstance, par exemple en cas de viol ou de maladie reconnue chez l’embryon ou le fœtus… Peut-elle avoir tort quand elle développe des techniques qui permettraient à l’humanité future, au prix certes de la destruction d’un nombre fabuleux d’embryon ou de fœtus, d’éradiquer certaines déficiences comme la trisomie ou maladies comme le cancer, alors que la plupart des gens trouvent cela magnifique parce qu’ils entendent ou lisent partout que c’est magnifique – quel journaliste dit ou écrit le contraire ? La pression étatique est telle, reliée sans l’ombre d’une hésitation et avec une puissance écrasante par les gras médias, apparemment aux ordres, que l’on comprend que beaucoup de nos concitoyens, pour la plupart laissés dans un état de conscience désarmée, finissent pas penser « comme tout le monde » : même des chrétiens, hélas, qui pourtant devraient connaître la position sans équivoque de leur Église, du moins de leur Église catholique : le courage de la foi, voilà ce qu’il faut leur redonner, avec la fierté d’être ce qu’ils sont de par leur baptême, en leur fournissant toutes les aides de la foi, notamment celle du sacrement de l’amour blessé, nommé autrefois celui de la pénitence.

Je ne veux pas ici développer l’ensemble des motifs que le chrétien ne peut ignorer de refuser par principe cette solution de mort, seulement en rappeler les principales conséquences : le chrétien refuse l’avortement parce qu’il est par essence négation de l’éminente et transcendante dignité de l’être humain dès sa conception, c’est-à-dire dès le moment de la rencontre des gamètes, dignité qu’il gardera jusqu’à sa mort et au-delà de sa mort. Nul autre moment possible pour pointer du doigt qui il est puisqu’en la cellule initiale se trouve l’ensemble des informations qui permettront à son corps de se développer, et que donc toutes les conditions sont réunies pour que son âme l’habite intimement, que se révèle son esprit. Jamais simple morceau de viande : toujours créature de Dieu capable de Dieu.

 

Le chrétien refuse l’avortement parce qu’il est un acte absolument contraire à sa foi, qui est certitude que l’amour divin s’abrite en chacun de nous : le chrétien reconnaît en l’avortement une hostilité faite acte envers tout ce qui est l’essence même de cet amour ; il offense aussi bien la petite victime que ceux qui ont recours à lui, soit pour y inciter autrui soit en vue de l’accepter pour soi ; aussi parce qu’il pervertit, avilit la société tout entière, la détruit de l’intérieur à la façon d’un cancer, ou d’un rongeur, la rendant criminelle par conviction et habitude : parce qu’il est l’expression d’un refus absolu de l’absolu de Dieu, refus de son amour, refus de sa loi d’amour, refus de sa paternité, refus de sa présence. C’est bien pourquoi peut aujourd’hui se développer une campagne insensée en faveur de l’euthanasie, sous le couvert d’excellents sentiments, ce qui est bien le signe d’une perversion de la pensée dans notre pays.

Témoigner dans ces conditions est certes difficile : le chrétien est un homme et sa compassion, se dit-il, se doit d’être acquise à tout être qui souffre parce qu’il sait que le seul remède efficace contre la souffrance est l’amour. Or l’avortement est d’abord – sauf chez quelques personnes à la conscience profondément enfouie – une décision soi-disant « inspirée » par l’amour des êtres à ces « autorités » qui recommandent l’avortement en se servant d’alibis impeccables, la souffrance, l’inquiétude, le désarroi, des femmes en « détresse » : elles usent en somme des arguments même de la compassion pour inciter à ce qui est d’abord un geste de mort et qui par la suite engendrera des pensées du même ordre, de nouvelles souffrances qui s’incarneront en des dépressions morbides, capables d’apparaître des années plus tard mais sur laquelle l’on fait toujours l’impasse. Mais l’État qui a légiféré s’est naturellement gardé de proposer des solutions alternatives et salvatrices pour venir à bout de ces détresses, ce condensé de désarroi et d’inquiétude d’autant plus insupportable qu’il concerne la merveille du don de la vie : la détresse, nous le savons, tourne le plus souvent autour du sentiment d’impuissance !

 

Comment accueillir cette nouvelle vie, se dit la femme abandonnée, qui se retrouve sans appui, entourée de conseillers qui n’ont à lui offrir que la solution désespérante de l’élimination du vivant « problème » ? Sans moyens matériels, sans logement, sans travail, sans soutiens ? Sans avoir connaissance de toutes les aides possibles ? En somme laissée à elle-même qui, de ce fait, ne peut rien, tout comme le pauvre chrétien oublieux de l’aide divine et qui, de ce fait, ne peut rien contre ce qui le tourmente et l’assiège ?

Le chrétien est aujourd’hui mis devant le fait accompli, jusqu’à même devoir, sans qu’il y puisse quoi que ce soit, participer au paiement de l’acte qu’il réprouve totalement. Aucun moyen de s’extraire d’une situation qui est pour lui le comble de l’inacceptable : ainsi se retrouve-t-il personnellement impliqué dans l’exécution d’une sorte de crime sociétal dont tout son être est refus. Il ne peut donc que témoigner misérablement de ce refus, pointant son index vers cet État qui lui « impose » de cautionner malgré lui ce qui est absolument contraire à la loi divine, une loi ainsi bafouée et rejetée : n’est-il pas affirmé que rien ne saurait contrecarrer une « loi républicaine », surtout pas une loi transcendante à la République car il ne saurait exister de transcendance susceptible de l’emporter sur la loi de la République ? Ce sont là des propos entendus ces dernières années et ils sont idolâtres.

Le chrétien est bien ainsi mis dans une situation comparable à celle des premiers chrétiens, contraints d’adorer l’empereur romain. Avaliser par son silence l’avortement cela revient à donner à la République un encens qui n’est dû qu’à Dieu. Sur ce point – comme sur celui de l’euthanasie qui sera un jour ou l’autre rendue légale, par exemple quand les socialistes reviendront au pouvoir –, je quitte la République, je la renie et la déclare, pour moi-même, nulle et non avenue.

 

Dominique Daguet

15.01.2010

Directive retour: l' UMPS immigrationniste Eric Besson est un menteur!

 

Communiqué de Presse de Bruno GOLLNISCH, Vice-Président exécutif du FN, Député Européen, Ancien Président du Groupe parlementaire Identité-Tradition-Souveraineté :

Lors de son débat télévisé de ce jeudi 14 janvier avec Marine Le Pen, le Ministre de « l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire » (sic), M. Eric Besson, a accusé le Front National, de s’être désintéressé du débat et du vote sur la « directive retour » adoptée par le Parlement européen (rapport Weber), relative à la rétention et au rapatriement des immigrants illégaux.

C’est au mieux une ignorance caractérisée, au pire un mensonge délibéré.

Une visite rapide sur le site officiel du Parlement européen (6ème mandature) lors du débat du 10 juin et du vote de ce texte à Strasbourg le 18 juin 2008, permet à n’importe qui de prendre connaissance des interventions de Jean-Claude Martinez, Bruno Gollnisch, Carl Lang, Marine Le Pen, alors députés du Front National, ainsi que de leurs collègues de la Coordination Identité-Tradition-Souveraineté : Philip Claeys, Frank Vanhecke, (Belgique), Andreas Mölzer (Autriche), Luca Romagnoli (Italie).

Autrement dit, à eux seuls, les députés du FN et leurs amis, pourtant très minoritaires, ont fait les deux tiers des douze explications de vote prononcées sur ce sujet !


http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?type=CRE&am...

Leurs nombreuses prises de position avaient été précédées d’un déplacement au centre de rétention de Lampeduza, point d’arrivée de nombreux illégaux, et d’entretiens avec les détenus ainsi qu’avec toutes les autorités de ce site.

L’argument qu’a utilisé M. Besson, contraire à la vérité la plus élémentaire, ne le grandit pas !

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13.01.2010

L'UMPS veut faire voter les étrangers.

 

Martine Aubry veut faire voter les étrangers. Mais Sarko et Besson aussi !

 

Mardi, lors de ses vœux à la presse, la première secrétaire du PS a annoncé le dépôt d’une proposition de loi sur le droit de vote des étrangers aux élections locales. Elle prend ainsi au mot Eric Besson, qui déclarait, dimanche, qu’il fallait « aller à terme vers le vote des étrangers aux élections locales ». Elle prend également au mot le président de la République qui s’y était dit favorable lui aussi durant sa campagne élyséenne de 2007. Nos actes nous suivent. Nos paroles aussi…

Le vote des étrangers aux élections locales constitue une sorte de serpent de mer en caoutchouc que la gauche regonfle de temps en temps, pour l’agiter en période électorale. Un projet un peu usé, pour ne pas dire éculé puisqu’il figurait déjà parmi les 110 propositions de François Mitterrand pour la présidentielle de 1981. Mais évidemment François Mitterrand s’était bien gardé de le concrétiser. Parlez-en toujours, ne l’appliquez jamais ! La droite, toujours à l’affût d’une idée de gauche avait ensuite récupéré cette proposition, mais pour la maintenir, elle aussi, dans le domaine des bonnes intentions du politiquement correct. Par exemple Sarkozy en 2007…

Dimanche dernier c’est Eric Besson, transfuge du PS devenu secrétaire adjoint de l’UMP, qui a cru bon de regonfler la baudruche défraichie du vote des étrangers aux élections locales. Ce dernier a en effet estimé : « Il faut aller à terme vers le vote des étrangers. » Un propos destiné sans doute à contre-balancer son désastreux « débat sur l’identité nationale », dans lequel la droite s’est empêtrée et dont elle ne s’est plus très bien comment s’en sortir. Ou plutôt si. Affolée par la tournure prise par ce débat qui ne devait être qu’un trompe-l’œil électoral, elle s’en sort en disant le contraire de ce que les Français attendaient d’un tel débat et que la droite justement n’aurait pas souhaité dire à voix haute et avec autant d’insistance. Un beau fiasco.

 Donc Besson, dans sa manœuvre désespérée pour se désembourber de ce débat marécageux, croit bon d’utiliser le vote des étrangers comme une sorte de filin pour se hisser au-dessus des soupçons de racisme. Mais rien ne presse. Ce vote des étrangers, « à terme » le ministre de l’immigration lui fixe pou … 2020 ! Les sarkozistes seront depuis longtemps au rencart, alors après nous le déluge. Mais la patronne du PS ne l’entend pas ainsi. « Le président de la République a eu lui aussi l’occasion de dire qu’il était favorable à cette loi. Eh bien qu’il la fasse voter (…). Le PS n’en revendiquera pas le mérite. Nous dirons que c’est une loi portée par l’ensemble de la République française (…). Ce serait un beau signe à donner après tous ces mois calamiteux où on a essayé de nous expliquer que les immigrés étaient la cause de tous nos maux. »

« Tous nos maux » ce serait largement exagéré. Mais, pour s’en tenir au domaine financier, les économistes qui n’ont pas la tête enfouie dans les sables de l’idéologie sont aujourd’hui à peu près tous d’accord sur un chiffre que Présent a déjà eu l’occasion de publier : l’immigration coûte aux Français, bon an mal an, à peu près 46 milliards d’euros. Une facture dont voici le détail : RMI + ASSEDIC : 23,30 milliards d’euros. CMU (contribution médicale universelle) + AME (aide médicale de l’Etat) : 20 milliards. Allocations familiales : 5,5 milliards. Enseignement : 14,40 milliards. Aide au logement : 3,50 milliards. Justice et maintien de l’ordre : 3,60 milliards. Dépenses pour faciliter l’intégration : 6,50 milliards. Ajoutez à cela le coût du travail au noir dans les ateliers clandestins dont les experts estiment qu’il tourne autour de 11 milliards d’euros et vous obtenez 88 milliards, dont vous déduisez 42 milliards de cotisations sociales et fiscales versées par les immigrés. Et vous arrivez aux 46 milliards sortis par gabegie et lâcheté gouvernementales de la poche des contribuables français. Un chiffre à rapprocher de celui du montant de notre dette : 1 500 milliards d’euros. L’Etat français emprunte pour couvrir nos déficits, mais aussi pour payer la lourde charge financière que représente la poussée de plus en plus forte de l’immigration sur notre sol. Non, Madame Aubry : les immigrés ne sont pas la cause de tous nos maux, mais ils alourdissent ceux-ci considérablement.

Donc ce vote des étrangers Besson le souhaite mais à « terme ». Le PS le veut lui, ici et maintenant.

A noter toutefois que la déclaration de Martine Aubry ne fait pas l’unanimité au PS. Malek Boutih, par exemple, proclame son désaccord. « La proposition de Martine Aubry de donner le droit de vote aux étrangers aux élections locales est une surprise. Ce n’était pas dans l’air : elle n’a prévenu personne, sa proposition n’a pas été débattue en interne. Contrairement à ce qu’elle dit, elle ne fait pas de la politique au sens collectif. Elle s’est prise dans le jeu de la présidentielle, à laquelle elle pense déjà et ce qu’elle veut, c’est faire un coup médiatique. C’est non seulement un coup, mais aussi une bêtise politique. » Du Ségolène Royal dans le texte en quelque sorte ?

Petite question subsidiaire : quels sont au fait, aujourd’hui, ces étrangers que Madame Aubry veut faire voter ? Depuis les élections municipales de 2001, les citoyens de l’Union européenne résidant en France peuvent voter aux scrutins européens et municipaux. Quant aux extra-européens, ceux qui décrochent un travail en France sont naturalisés sans problème et même à tour de bras. Par le passés la France a même naturalisé des étrangers qui ne souhaitaient pas l’être. Naturaliser, n’est-ce pas, c’est faire tomber dans les statistiques le nombre des étrangers vivant en France. Mais qui dit naturalisation dit aussi droit de vote.

Reste donc les immigrés venus travailler en France sans intention d’y rester. Mais à quel titre leur donner un droit de regard et d’ingérence sur la gestion de nos affaires, même municipales? Un droit que dans sa rage d’immiscer les étrangers dans nos votations, Madame Aubry projette peut-être aussi d’accorder aux travailleurs sans papier ? Ceux-ci ne le seront ainsi plus tout à fait puisqu’ils détiendront une carte électorale.

Mais Malek Boutih a raison. Avec cette décision le PS pourrait bien, comme à son habitude se tirer une balle dans le pied gauche. Car si, avec cette loi, Martine Aubry songe à récupérer les voix des Français de papier tout récemment naturalisés, elle pourrait bien se mettre le doigt dans l’œil. Ces Français de fraiche date tiennent aux privilèges qu’ils viennent d’acquérir et dont le droit de vote fait partie. Ils ne tiennent pas à le galvauder…

JEAN COCHET

27.12.2009

L' UMP se bat pour construire de nouvelles mosquées !

 

Alors que le maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, vient de remettre le permis de construire pour une mosquée-cathédrale dans sa ville, son ami Christian Estrosi, maire UMP de Nice souhaite lui aussi l’édification d’un tel bâtiment dans la cinquième ville de France.

C’est un conseiller municipal socialiste, Abderrazak Fetnan, qui rappela le 11 décembre dernier à Christian Estrosi sa promesse de campagne. Ce dernier s’était en effet engagé à ce qu’une mosquée soit construite à Nice au cours de sa mandature, en prenant soin toutefois de préciser (la campagne électorale battait alors son plein) qu’elle ne serait pas érigée dans le centre-ville.

Durant plusieurs années, les responsables musulmans de Nice s’étaient toujours heurtés au refus du maire de l’époque, Jacques Peyrat, ancien membre du Front National. Celui-ci préemptait les terrains convoités par les associations musulmanes pour éviter qu’une mosquée ne soit construite. Aujourd’hui, avec l’arrivée de Christian Estrosi à la tête de la mairie, ce temps est révolu. Le ministre de l’industrie leur prête en effet une oreille attentive.

Au nom du groupe socialiste du conseil municipal de Nice, Abderrazak Fetnan exigea la construction d’une mosquée « au plus tard en 2014 » : « il appartient à la puissance publique, en tant que levier de l’action politique, de tout faire pour faciliter la construction de cette mosquée »… Christian Estrosi, très affable, lui répondit qu’il avait « reçu cette semaine les représentants de la communauté musulmane. C’est à celle-ci de prendre l’initiative d’un tel aménagement. Nous attendons ses propositions. Deux possibilités s’offrent : soit un bâtiment déjà existant, soit une construction sur un terrain avec un bail emphytéotique ».

Une mosquée existe déjà à Nice
En octobre 2007, Christian Estrosi, son épouse et un député Nouveau Centre de Nice, visitaient la mosquée Ar-Rahma, située dans le quartier de l’Ariane à Nice. Elle peut accueillir jusqu’à 800 fidèles. Dans cette mosquée gérée par une association liée à l’U.O.I.F, Christian Estrosi déclarait alors : « c’est magnifique, c’est vraiment magnifique (…) je m’y sens chez moi ».

Puisqu’une Grande Mosquée de 800 places existe déjà à Nice, la raison de ces demandes insistantes n’est donc pas d’ordre pratique, pour permettre aux musulmans de prier dans un lieu digne. Il s’agit bien d’une volonté d’affirmer la présence de l’islam à Nice. Abderrazak Fetnan parle d’ailleurs d’édifier un lieu de culte « reconnaissable et identifiable ».

Le projet avance


Ces jours-ci, il semblerait que le projet de Grande Mosquée prenne corps. Des réunions de travail ont eu lieu entre Christian Estrosi et les responsables islamiques locaux. Le président du conseil régional du culte musulman en PACA, Khalid Belkhadir, déclarait avant-hier dans un entretien à Nice-Matin que « les choses doivent se faire sans trop de bruit pour éviter les incompréhensions ». Lentement, sournoisement, mais sûrement, la Grande Mosquée de Nice avance.

Ces revendications sont au moins l’occasion d’obtenir de vrais chiffres sur le nombre de musulmans à Nice et dans sa région. Ainsi, Khalid Belkhadir indique qu’il y a 50.000 musulmans à Nice (soit 14,3 % de la population), 120.000 musulmans dans les Alpes-Maritimes (11,2 %) et 950.000 musulmans en PACA (19,4 %).

Ce projet de Grande Mosquée s’officialise peu à peu, au moment où les Niçois fêtent calèna, la fête de Noël, sur cette vieille terre chrétienne, évangélisée au IIIe siècle après Jésus-Christ par sainte Réparate, devenue la patronne locale. Mais comme le rappelle le nom du groupe socialiste au conseil municipal de Nice, Changer d’ère, il semble que pour les dirigeants de cette ville, l’heure ne soit pas à la préservation de l’identité chrétienne de Nice.

Ce phénomène est généralisé en PACA puisque les maires UMP des trois principales villes de la région se surpassent l’un après l’autre : après Jean-Claude Gaudin à Marseille et sa Grande Mosquée, Hubert Falco à Toulon et ses autorisations d’absence pour les agents municipaux fêtant l’Aïd el-Kebir, c’est au tour de Christian Estrosi de tenter de faire encore mieux que ses compères.

 

On l'a souvent dit : l'UMP c'est comme la gauche, des apostats,libéraux,révolutionnaires , fomentés par les franc-maçons.

 

 

23.12.2009

Joyeux Noël à toutes et à tous.

 

Noël 2009.jpg

 

 

 

 

La paix de Noël ? Sans doute. La paix dans nos cœurs. Dans nos âmes. Dans nos prières. Il est revenu le temps où, penchés sur la crèche, comme lorsque nous étions petits, nous regardions l’Enfant Jésus, et saint Joseph, et la Vierge Marie, et les Rois mages. Malheur à ceux qui ont perdu leur regard d’enfant quand leurs yeux se posent sur l’Enfant.

Mais nous n’avons jamais été de ceux qui, même dans la paix de Noël, oublient leurs frères chrétiens, tout proches ou plus lointains. Et il y a bien des années que, pour nous, Noël n’a pas été un vrai Noël de paix.

Comment pourrions-nous le fêter d’un cœur léger, ce Noël, quand tant des nôtres, Coptes d’Egypte, chrétiens du Liban, du Moyen-Orient, du Soudan, d’Inde, du Pakistan continuent d’être persécutés par l’islam ? Comment pourrions-nous, à l’heure de minuit qui nous jettera à genoux, oublier ces peuples abandonnés à la terreur, asservis, humiliés, assassinés, communiste ici et islamiste ailleurs ?

Quand je n’étais qu’un marmouset, ma grand-mère me faisait réciter une prière enfantine qui disait :

« Il y a quatre coins à mon lit

« Il y a quatre anges au-dessus de ma tête

« Matthieu, Marc, Luc et Jean

« Bénissez le lit sur lequel je dors. »

Nos prières, si elles ont su garder la ferveur candide de nos cinq ans, sont devenues plus rudes. Car nous savons que la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Et que le nécessaire combat de reconquête ne se fera pas dans une allée bien droite bordée de roses. Et que nous aurons besoin de quatre anges – et plus – au-dessus de nos têtes.

C’est ce qu’il faut essayer d’expliquer – malgré tout – à ceux qui n’ont qu’une vision hexagonale de la politique. Leur faire comprendre que lorsque nous leur parlons des « autres », qui sont au-delà de nos frontières, c’est aussi, c’est encore, c’est surtout, de notre pays que nous parlons.

Ecoutons leurs appels. Et, si nous le pouvons, imitons leur courage. Et puis, quand fatigués, déçus, découragés parfois, nous serions prêts à poser le sac, répétons à voix basse avec ceux qui sont de la famille, du clan, de l’équipe, du commando, la belle prière de Soljenitsyne : « Sur le chemin qui, à travers le désespoir, m’a conduit ici / A ce point d’où j’ai pu moi aussi envoyer à tous les hommes / Les reflets de tes rayons / S’il faut que je les reflète encore / Tu me l’accorderas / Mais, si le temps me manque, c’est qu’à d’autres / Tu l’auras assigné. »

Alors joyeux et saint Noël à tous bien sûr ! Mais aussi Merry Christmas, Feliz Navidad, Glaedelig Jul, Seun-tan chu-ka-hae yo, Schéi Chrëschtdeeg, Frohe Weihnachten, Boldog Karacsonyt, Jwaye Nowelw, Milaad majid, Sretan Bozic, Assegass amegass, Shnorhavor Surb tsnund, Nollaig chridell, Feliz Natal, Milied Hierri, etc. ! (1)

(1) Anglais. Espagnol. Danois. Coréen. Luxembourgeois. Allemand. Hongrois. Haïtien. Arabe. Bosniaque. Kabyle. Arménien. Gaélique. Portugais. Maltais.

 

ALAIN SANDERS

 

Noël et l’identité

 

La France a été baptisée une nuit de Noël. En ces jours saints où nous adorons le Fils de Dieu incarné, l’humble Enfant de la crèche, nous pouvons contempler de manière charnelle ce que la France doit être. Accueillante à la Vérité – qui est une personne, nous dit le Christ –, sachant la répandre ; refuge pour les tout-petits, attentive à se conformer à la bienveillance divine, recherchant avant tout ce Royaume qui n’est pas de ce monde… Mais qui peut le transformer par le « surcroît » promis à ceux qui osent dire « messire Dieu premier servi ».

Tout ce qu’il y a d’humainement beau en France, ses paysages ponctués d’un visible élan vers Dieu, ses œuvres artistiques, ses vertus de courage et de compassion, son sens du sacrifice pour la patrie – et même la variété, inouïe sous d’autres cieux, de ses fromages, de ses plats, de ses traditions locales partagés à l’heure des fêtes chrétiennes – tout cela n’est-il pas la conséquence de son adhésion au Christ ? Et lorsqu’il reste de la cordialité dans les échanges humains, de la solidarité pour les pauvres de nos villes, de la compassion pour les malades et les prisonniers, les vertus chrétiennes (parfois devenues folles) n’en sont-elles pas la source évidente ?

En France, c’est la joie de Noël qui s’est incarnée, suscitant le foisonnement de ses saints qui ont chanté la confiance en Dieu, jusqu’à retrouver avec la petite Thérèse et dire, comme jamais cela n’avait été fait avant elle, la voie d’enfance spirituelle. Noël est un enfant, et notre Dieu est une famille. La patronne principale de la France est notre Mère à tous – car que serait cette famille ici-bas sans Mère intendante des richesses et des grâces, médiatrice pour chacun, à la mesure de son besoin, de son acceptation et de son désir, l’infini que nous a mérité son divin Fils ?

Cette histoire sainte est notre histoire. L’histoire de l’Europe. Elle nous informe, nous façonne, et peut seule nous transformer. La France, baptisée une nuit de Noël, en a reçu son être et sa mission. Et son modèle : l’Enfant de la crèche donnant déjà son être et son existence pour ceux qu’il aime, l’Agneau pascal qui dans une totale confiance de Fils se donnera sur la croix.

S’il est vrai, comme le disent les sociologues, que les hommes finissent par ressembler à ce qu’ils adorent, au dieu qu’ils se sont façonné, le culte du vrai Dieu qui s’est donné pour nous a nécessairement – et selon les dons naturels donnés diversement à chaque pays, à chaque peuple, et si libéralement à la France – façonné qu’est la France, et ce qu’elle est appelée à donner.

Aujourd’hui la France rejette les tout-petits (dans le récit de Noël cette réalité aussi est présente, monstrueusement) ; elle a remplacé la vérité par le laïcisme relativiste ; elle a spolié Dieu de ses droits sur le dimanche pour vénérer les choses et l’argent ; elle contredit violemment la réalité de la famille dans son droit, dans son système éducatif, dans l’image qui en est donnée…

La France, fils prodigue de l’Eglise ? On sait comment l’histoire se finit… Que l’Enfant divin lui apporte l’appel à la conversion, à redevenir ce qu’elle est, sans lequel l’héritage plus grand que l’univers caché par la grotte de Bethlehem ne pourrait lui être redonné.

JEANNE SMITS

 

 

 

 

22.12.2009

Le nationalisme français insulté par Baroin, un sectaire franc-maçon.










François Baroin, de filiation maçonnique et actuellement député-maire de Troyes, enrage en constatant que le débat sur l’identité nationale ne peut que « servir le FN ». Son misérable antidote personnel est d’insulter le nationalisme français en l’assimilant aux plus « bas instincts » et en prétendant le définir comme « la haine des autres » (Le Monde du 21 décembre).

Ce politicien supposé « de droite » semble ignorer qu’insulter le nationalisme en France, c’est insulter de hautes mémoires, et d’abord celle des deux fondateurs, Maurice Barrès et Charles Maurras ; et puis celles, entre autres, de Léon Daudet, Jacques Bainville, Jules Lemaître, Henri Charlier, Henri Massis, Pierre Gaxotte, Henri Rambaud, Louis Salleron, Georges-Paul Wagner…

Henri Charlier expliquait très clairement la nature du nationalisme français : « Chez nous [c’est-à-dire en France] le nationalisme n’a été qu’un moyen intellectuel de défendre, par des arguments puisés dans l’histoire et la philosophie, le sentiment naturel d’amour de la patrie qui y était combattu par toutes sortes d’idéologies et un enseignement falsifié de l’histoire. »

Ce faisant, le nationalisme français n’a point mis la France « au-dessus de tout », comme ses adversaires démocrates-chrétiens ont trouvé plaisant de le lui reprocher : « Maurras, écrivait Henri Charlier, plaçait la vérité et l’honneur au-dessus de tout, et si malheureusement il ne pouvait donner que des raisons naturelles, elles étaient excellentes. » Les fondements de l’Action française avaient été établis, expliquait Maurras au démocrate-chrétien Marc Sangnier, sur « l’amour de la patrie, l’amour de la religion, l’amour de la tradition, l’amour de l’ordre matériel, l’amour de l’ordre moral ».

Voilà donc ce que le sectarisme de François Baroin dénonce aveuglément comme « de bas instincts ».

Il attribue à Chirac, comme s’il en était l’inventeur et la source, la formule insultante : « le nationalisme c’est la haine des autres ». En réalité cette bêtise diffamatrice date d’avant la guerre de 14, elle est celle de Jaurès. Chirac l’a empruntée au socialisme, comme il lui a emprunté l’avortement, la promotion homosexuelle et la suprématie maçonnique du politique sur le religieux. Se réclamer de Chirac, c’est se marquer au fer rouge.

Animé pourtant, paraît-il, d’ambitions électorales très élevées, François Baroin manifeste une pensée politique qui reste loin d’avoir la même hauteur. Il professe que « toutes les réponses sont dans la Constitution » et affirme que « chacun d’entre nous doit la respecter et l’accepter ». Comment l’accepter, comment la respecter, quand on sait que la Constitution de la Ve République a été, en cinquante ans, révisée deux fois par référendum et seize fois par le Parlement réuni en Congrès : soit en moyenne une fois tous les deux ou trois ans, et ce furent souvent des révisions majeures, portant sur le mandat du chef de l’Etat, les pouvoirs du Conseil constitutionnel, la funeste interdiction de la peine de mort, l’usage du référendum, ou encore sur de graves abandons de la souveraineté nationale au profit des anonymes commissaires de l’Union européenne !

Faire d’une Constitution aussi mouvante un Credo universel et quasiment religieux, est-ce une tromperie délibérée ou seulement une sinistre blague ?

Ce qui s’oppose au nationalisme est évidemment l’internationalisme socialiste à la Jaurès. Il est partout à l’honneur en France et c’est le symbole exact d’une mortifiante réalité : partout des rues Jean-Jaurès, des boulevards Jean-Jaurès, des avenues Jean-Jaurès, des places Jean-Jaurès. Et pas une seule rue Maurras. Quelle éclipse du nationalisme français !

Quand le nationalisme subit une telle éclipse politique, on voit bien dans quelle lamentable obscurité cela laisse la France.

JEAN MADIRAN

21.12.2009

Classement d'une commune en zone touristique= travail le dimanche

 

A titre d'exemple, Ouest-France du vendredi 30 octobre consacre une demi page à la démarche du maire communiste de Guémené-sur-Scorff ,Christian Perron, en vue d' obtenir la labellisation "petite cité de caractère".

Les élus et des habitants des communes concernées doivent savoir qu'ils tomberont par la suite sous le coup de la Loi Mallié du 15 juillet 2009 antichrétienne, antifamiliale et antisociale légalisant le travail le dimanche.

Pour s'y opposer, quatre sortes d'actions sont à mener conjointement:

-vis à vis des élus locaux:

  .créer une (des) association(s) locale ( entr'autres,les catholiques avec le clergé doivent donner l'exemple)

  .demander une entrevue au maire

  .écrire aux élus

 

-vis à vis des supermarchés:

  .en écrivant à leurs directions générale et locale

  .en distribuant des tracts à l'extérieur (et en en laissant traîner à l'intérieur)

  .en n'achetant pas dans les magasins ouverts le dimanche

 

-vis à vis des petits commerçants (idem)

 

-en utilisant tous les médias,internet pour dénoncer ces attaques contre le travail du dimanche.

 

Vous pouvez vous procurer des tracts à l'adresse suivante:  http://www.civitas-institut.com/content/view/545/1/

(Ci-après un modèle)

 

 

travail le dimanche.jpg
PS: Et ne croyez pas que les députés dits "de droite" vont se battre pour défendre le repos du dimanche! Jacques Le Nay , par exemple, veut faire croire dans sa lettre N° 12  qu'il a voté contre la proposition de loi relative au travail le dimanche . En fait, il s'est abstenu de vote mais s'est refusé à voter contre ... ni courageux et encore moins téméraire: la soupe est trop bonne !