18.12.2009

Abonnez vous au journal PRESENT.

 

Vous êtes déjà assez nombreux à avoir répondu à notre appel à abonner quelqu’un à Présent pour Noël. Nombreux aussi à avoir envoyé un don de 20 ou 40 euros pour alimenter notre caisse des « abonnements parrainés » qui en ces temps de crise est davantage sollicitée.

Mais – crise oblige encore – le nombre de nos abonnés, dont la remontée avait été amorcée en 2007, décroît de nouveau. Nous comptons bien, et avec plaisir, de nouveaux lecteurs – des jeunes, des familles « actives » – mais leur nombre n’est pas suffisant pour compenser les départs des plus âgés…

Ce n’est pourtant pas le moment de lâcher ! Comme vous le savez nous avons récupéré, l’an dernier, la subvention aux quotidiens nationaux à faibles ressources publicitaires qui est directement fonction du nombre d’exemplaires que nous vendons. En achetant Présent au numéro, en vous abonnant ou en faisant abonner quelqu’un vous augmentez la subvention pour Présent en plus de nous donner la force et l’assise suffisantes pour continuer.

Car il y a forcément, malgré tous nos efforts pour réduire nos coûts tout en améliorant le contenu de votre quotidien préféré, un point de rupture au-delà duquel notre survie se comptera en mois. Nous avons de belles perspectives pour ce journal, nous voulons travailler mieux et plus pour l’améliorer avec les nouveaux moyens matériels que nous sommes en train de mettre en place – faudrait-il que tout cela ne serve à rien, faute de nouveaux lecteurs ?

L’argument de bien des jeunes, je le connais. Ils s’informent sur internet, et internet est un formidable instrument, même pour Présent dont les articles sont aujourd’hui souvent repris et donc lus bien au-delà des frontières de son lectorat direct.

Mais – c’est un fait avéré – on lit moins bien sur écran, on retient moins ce qu’on y lit, et d’ailleurs ce qu’on y lit provient très souvent du recopiage pur et simple du travail de journalistes professionnels publié dans la presse écrite. Travail rémunéré, professionnel, et dans le cas de Présent et de nos confrères de la presse de « la famille » nationale, souvent original et souvent plus sérieux et plus approfondi que celui de la grosse presse. Pour ce travail-là les « bloggeurs » bénévoles d’internet n’ont pas forcément le temps…

Je comptais vous parler aujourd’hui de faits que la grosse presse occulte. Comme par exemple la décision de la Cour suprême de Londres de condamner une tradition juive multiséculaire sur la filiation juive matriarcale en sanctionnant comme discriminatoire la décision d’une école juive libre et confessionnelle de ne pas accueillir en priorité l’enfant d’un père juif et d’une mère d’origine catholique convertie dans une synagogue réformiste qui se trouvait sur sa liste d’attente.

N’est-ce pourtant pas le droit d’une école confessionnelle de décider qui elle accueille en accord avec sa propre croyance et sa propre pratique ?

On pourrait transposer le cas à celui des écoles catholiques… Et ajouter que les lois contre la discrimination sont en train de serrer l’étau sur les religions qui ont une vision traditionnelle de la nature humaine. Déjà, les lois canadiennes et britanniques sont en train d’être modifiées afin que les organismes confessionnels – églises, écoles – ne puissent refuser une embauche pour cause d’orientation sexuelle si le candidat ne doit pas avoir pour rôle de prêcher directement la foi. Déjà un couple de photographes chrétiens dans le Nouveau Mexique vient d’être condamné pour avoir refusé d’accepter de faire un reportage sur un « mariage » gay.

Tout cela, je veux pouvoir vous le dire et continuer à vous le dire dans Présent, parce que (parmi beaucoup d’autres) ce sujet de la discrimination, arme de guerre n’est nulle part ainsi traité dans la presse quotidienne.

Mais pour cela nous avons besoin de vous. De chacun de vous, et des jeunes qui vont devoir vivre dans ce monde de fous dont il importe de connaître les ressorts… Mobilisez-vous ! Et d’avance, merci.

JEANNE SMITS

 

17.12.2009

Interdire le voile intégral ? la "patate chaude" du niquab...

 

La mission parlementaire sur le voile intégral a entendu mercredi trois ministres, ce qui a remis au centre de l’actualité la question de l’interdiction – ou non – du port du niqab (voile intégral laissant une fente pour les yeux) en France. Les parlementaires semblaient au terme de l’audition plutôt ralliés à la position de Jacques Myard (UMP, Yvelines), qui souhaite une loi claire : « Nous sommes face à une dérive qui monte en puissance et si l’on ne porte pas fermement un arrêt, la dérive continuera », a-t-il estimé. « Oui, une loi peut heurter mais je préfère des difficultés aujourd’hui à des problèmes demain. » Le socialiste Jean Glavany pense pour sa part qu’« interdire le voile intégral, c’est protéger une liberté ».

Du côté du gouvernement la tendance est aussi à une interdiction plus ou moins… intégrale. Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, propose une interdiction dans les lieux publics – La Poste, les préfectures, devant les écoles, dans les transports en commun – pour des motifs de sécurité, se fondant sur la nécessité de pouvoir identifier les personnes. Il a également suggéré de refuser systématiquement la carte de résident à la femme voilée et à son mari, tout comme la naturalisation.

Point de vue intéressant, mais pourquoi s’arrêter là ? Est-ce le signe d’extérieur d’appartenance à la variété la plus radicale de l’islam qui pose un problème pour entrer dans la « communauté nationale » française, comme le dit le ministre, ou l’appartenance elle-même ?

Et puis ce point de vue ignore un fait qui semble établi au vu des différentes études portant sur le port du voile intégral qui n’est, soit dit en passant, pas caractéristique de l’islam en général : quelque deux tiers des « voilées » sont déjà françaises. La plupart sont issues de l’immigration. Mais 25 % des porteuses de niqab – évaluées à quelque 2 000 au total, sans que l’on puisse être sûr de ces chiffres officiels – sont des Françaises converties à l’islam et, le plus souvent, mariées à des musulmans. Elles auraient, selon les observateurs, ce zèle des néophytes qui veulent faire mieux que bien. Mais qu’en faire ? Choisir de porter un voile complet peut-il être considéré comme un délit ? Au même titre que le fait de contraindre une femme à le porter ? Et comment distinguer concrètement entre la contrainte et le choix ?

Eric Besson, ministre de l’Immigration, a estimé quant à lui que « notre République doit interdire cette atteinte à la dignité humaine dans l’ensemble de son espace public ». Dans ces propos, le laïcisme n’est bien sûr pas loin. Un laïcisme qui a déjà par le passé apporté la preuve de son extrémisme, en interdisant par exemple lors de la Révolution française les vœux des religieuses, ou plus tard le port de l’habit religieux…

C’est pourquoi l’option d’interdiction pure et simple n’est pas sans inconvénients majeurs. Elle peut se retourner à terme contre les libertés des catholiques et des chrétiens en France, notamment celle des religieuses cloîtrées, parce qu’elle refuse de se fonder sur l’identité chrétienne de la France et ne peut s’intéresser aux motifs du port du voile qui dans un environnement laïciste sont d’ailleurs nuls et non avenus. L’Italie voit plus juste, qui refuse de plier à propos des crucifix en affirmant clairement à la fois son identité chrétienne et le rôle civilisateur de la religion catholique qui a fait d’elle ce qu’elle est.

L’interdiction peut se retourner aussi contre les musulmanes voilées elles-mêmes : si c’est sous la contrainte, comment empêcher qu’elle ne soient enfermées chez elle contre leur gré dès lors qu’elles ne pourraient plus se cacher aux regards des hommes ?

Xavier Darcos, ministre du Travail, propose pour sa part la simple prise d’une résolution parlementaire, qui permettrait d’enterrer le débat pour un temps, mais pour un temps seulement puisqu’il envisage une loi à terme, ce qui est une façon de reconnaître que le phénomène va croissant.

Le résultat des toutes ces gesticulations est en tout cas de faire croire que la question de l’islam en France est prise à bras-le-corps. Ce qui permet en outre de faire oublier d’où vient le problème, qui est en réalité d’une tout autre nature et d’une bien plus grande ampleur : si nous voyons aujourd’hui des niqab en France, c’est parce que l’immigration d’origine islamique a été favorisée par les pouvoirs publics, installée par la politique de regroupement familial, officialisée dans la reconnaissance d’une place à part du culte musulman en France.

Le problème vient au fond de ce que l’on ne veut pas distinguer dans l’islam ce qui relève de la religiosité naturelle personnelle et peut entraîner des choix personnels radicaux, et ce qui relève de sa dimension politique puisque l’islam se veut par nature et idéalement un Etat dans l’Etat.

Refus encore de hiérarchiser les cultures en allant jusqu’au bout de cette logique : si l’on voit se dessiner aujourd’hui une ébauche de critique à l’égard d’un islam présenté comme « intégriste », pas question de suggérer que la religion catholique puisse être supérieure à l’islam dans sa spiritualité, ses préceptes, ses effets sur l’organisation de la société humaine.

C’est bien plutôt le contraire. Et ces politiques qui aujourd’hui parlent d’une « patate chaude » qu’on se refile sont les mêmes qui l’ont plongée dans la marmite française, en refusant que celle-ci serve de creuset.

JEANNE SMITS

 

 

16.12.2009

Défendons la langue française avant qu'il ne soit trop tard.

 

Appel des associations de défense et de promotion de la langue française 

DÉFENDONS LA LANGUE FRANÇAISE, NOTRE BIEN COMMUN

C’est l’alarme ! Les associations qui signent cet appel regroupent des français de toutes sensibilités .

Unanimes, elles dressent un constat angoissant du sort politique fait à la langue française en France. « Langue de la République » (art. II de la Constitution), le français est une condition du vivre ensemble national et républicain, et, selon les sondages récents, il est pour 80 % de nos concitoyens un des principaux piliers de l’« identité nationale ».

Or, le français est aussi gravement menacé chez nous qu’au Québec, en Afrique francophone, en Wallonie ou en Suisse romande. Il l’est moins par l’air du temps, contre lequel il pourrait se défendre seul, que par une politique linguistique menée surtout par de grandes entreprises françaises avec l’appui de milieux politiques, certes européens et transatlantiques, mais d’abord hexagonaux. Après Michel Serres, observant qu’ « il y a plus de mots anglais sur les murs de Paris qu’il n’y avait de mots allemands sous l’Occupation », le linguiste Claude Hagège classe le français parmi les langues menacées dans son « Dictionnaire amoureux des langues ».

L’heure est donc venue d’appeler tous les citoyens à la résistance linguistique.

Nos associations en appellent au peuple français et à tous les francophones du monde, à tous ceux qui savent ce que la liberté, l’égalité, la fraternité, mais aussi la littérature, la philosophie, le droit et les sciences, doivent à la langue des Molière, Césaire, Verhaeren et Senghor.

LE VOL NOIR DU GRAND PATRONAT SUR NOS PLAINES

Depuis longtemps, on n’en est plus aux seuls emprunts massifs à l’anglo-américain : nombre de grandes entreprises s’emploient à basculer au tout-anglais une bonne part de leurs pratiques langagières : « Time to move ! » est le titre du programme de mutations que « France-Telecom » impose à ses salariés, ajoutant l’humiliation linguistique à l’effrayante dégradation de leurs conditions de travail. C’est aussi la mode – le «mood» – chez AREVA… Dans la distribution : Carrefour, Auchan… basculent leurs produits et enseignes à l’anglais de bazar, imités par des services publics comme la SNCF, la Poste ou Air France… Loin du programme du Conseil National de la Résistance, la devise du MEDEF n’est-elle pas « ready for the future » ?

 

Sommet du « dialogue social » : c’est en anglais que les ouvriers de Continental-Clairoix, réunis dans leur cour d’usine, ont appris leur licenciement collectif ! Les choses sont déjà si avancées, tels les fromages forts, que des syndicats de diverses obédiences, CGT, CFTC, UNSA, CGC…, ont dû monter au créneau pour « défendre le droit de travailler en français en France », mouvement internationalisé en 2009.

Voyez aussi les travaux de la recherche scientifique française : des siècles après l’acte révolutionnaire de Descartes publiant en français le « Discours de la méthode », ils sont devenus inaccessibles au citoyen ne maîtrisant que le français ou maîtrisant d’autres langues que l’anglo-américain. Passons sur la chanson, sur les pubs en anglais qui, aux heures de grande écoute, ciblent surtout les jeunes, les enfants… Que fait le CSA ?

QUI VEUT NOUS COUPER LA LANGUE DOIT AVOIR LE COURAGE D’AFFRONTER LE DÉBAT

On ne voit que trop qui sert cette politique d’anéantissement linguistique sous son emballage pseudo-moderne : elle sert cette partie privilégiée de la société qui, pas seulement à droite, a honte de son pays incurablement frondeur ; une « élite » qui n’hésite pas à désintégrer sa langue maternelle pour mieux intégrer l’élite mondialisée et ressembler à ses maîtres ! Les « gens de peu », pour leur part, nés en France ou venus d’Afrique francophone, sont voués à une discrimination linguistique plus forte que jamais. Quant à nos cadres moyens qui croient s’en tirer en ingurgitant le « Wall Street English »promu dans le métro parisien, le basculement au tout-anglais consacre leur aliénation dans un travail de plus en plus dévalorisé.

Face aux coups portés, le silence des autorités inquiète. Pis : des ministres approuvent ou annoncent diverses mesures de substitution de l’anglais au français, des petites classes jusqu’à l’enseignement supérieur. Ainsi la direction de Sciences-Po a-t-elle décidé que sa nouvelle antenne de Reims dispenserait tous ses cours en anglais. Ainsi Mme Valérie Pecresse semble-t-elle chercher à extraire l’Université du champ de la loi Toubon. Ainsi le chef de l’État annonce-t-il que des enseignements fondamentaux du second degré pourraient être dispensés « en langues étrangères » (traduisons : en anglais).

De cet arrachage linguistique, c’est peu dire que l’Union européenne, à laquelle ses textes fondateurs font pourtant obligation de défendre les langues et identités nationales, fait peu de cas. Au nom du libéralisme économique, son exécutif s’emploie même à démanteler toute protection juridique des langues nationales, au point que c’est le plus souvent de directives bruxelloises que se prévalent les décideurs français pour contourner la loi Toubon et le code du travail.

C’est pourquoi nous exigeons un grand débat national sur la place respective du français et des autres langues, pour que l’assassinat linguistique planifié ne puisse s’accomplir en silence et pour que le peuple souverain se saisisse de la défense de sa langue.

MOBILISATION LINGUISTIQUE ET RESPONSABILITÉ CIVIQUE

L’actuel gouvernement qui glose sur l’identité nationale va-t-il contribuer à enfermer le peuple français dans une langue unique imposée ? La défense de notre héritage linguistique implique une protection et une promotion actives de la langue française, de la diversité linguistique et de la francophonie, sur notre continent et dans le monde. Une politique est proposée dans nos sites. Parlons ici simplement de ses éléments fondamentaux pour revenir au bon sens : à l’école élémentaire ou au collège, asseoir d’abord un solide apprentissage des langues nationales en Europe, puis commencer celui de deux langues étrangères dont la première, selon la recommandation du professeur Hagège, serait autre que l’anglais ; réaffirmer le français comme langue de l’enseignement supérieur ; lui rendre droit de cité dans la recherche ; faire respecter par Bruxelles sa propre législation linguistique.

Notre appel s’adresse aussi aux espérantistes ; aux amis des langues régionales, vite éradiquées si la langue commune était marginalisée ; aux immigrés qui veulent continuer à parler la langue de leur pays d’accueil sans oublier celle de leur pays d’origine ; à nos compatriotes des DOM qui veulent parler français ET créole. Si une langue de portée mondiale comme la nôtre finissait par être supplantée sur sa terre natale, quelle autre langue, en Europe, pourrait résister au rouleau compresseur de l’anglo-américain ? Cet appel à la résistance et à la créativité linguistique de tous les francophones s’adresse aux citoyens et aux décideurs conscients de leurs responsabilités, aux salariés, étudiants, enseignants, entrepreneurs de base, qui font vivre le français en l’habitant au quotidien. Car, en marginalisant sa langue, c’est le peuple qu’en définitive on voudrait déloger de ses rêves.

Nous interpellons enfin avec gravité tous les écrivains, philosophes, enseignants, chercheurs, traducteurs et autres créateurs de francophonie, en France, en Belgique, en Suisse, au Québec et au Canada, en Afrique, et partout où notre langue est pratiquée et aimée : vous dont la langue constitue l’outil de travail et l’élément existentiel, entrez en résistance publique contre la langue unique ! Cinq siècles après Joachim du Bellay appelant à la « défense et (l’) illustration » du français, faisons vivre notre langue et défendons la contre la logique barbare de l’Argent-roi.

  • Associations auteurs et premières signataires :

Association pour la sauvegarde et l’expansion de la langue française -ASSELAF – www.asselaf.fr )

    Association francophonie avenir -AFRAV –
www.francophonie-avenir.com

 

Avenir de la langue française- ALF -
www.avenir-langue-francaise.f
r
Cercle littéraire des écrivains cheminots Etienne Cattin  -CLEC - http://clec.naicf.asso.fr

C.O.U.R.R.I.E.L.
(www.courriel-languefrancaise.org

Défense de la langue française Paris-Ile-de-France-DLF Paris IdF -
www.langue-francaise.org
Forum francophone international France -FFI-France-
Le Droit de comprendre (DDC).

  • Associations qui ont apporté ultérieurement leur adhésion :

Alliance Champlain-
www.alliance-champlain.asso.nc
 
Le Français en Partage
www.solidarite-laique.asso.fr
   
Association France-Univers
www.editionsfranceunivers.com

Gerflint

www.gerflint.forumpro.fr

Cela fait 25 ans que le Front dénonce l'islamisation de la France.

Inch Allah Affiche Hussein Moussawi.JPG
Il y a 25 ans, les militants du FN collaient , de nuit , cette affiche, à leurs frais, poursuivis par la police et ignorés des français.
Vingt cinq  années perdues et plus de 2125 mosquées dans le pays de Clovis et de Jeanne d'Arc !
Françaises, français, réagissez avant qu'il ne soit trop tard.

 

 

 

 

 

 

Le CO2 n'est pas responsable du réchauffement climatique !

 

Propos recueillis auprès de Vincent Courtillot, géophysicien, directeur de l'Institut de physique du globe de Paris, par Charles Haquet pour « L'Expansion.com 

Selon les travaux du Giec, les émissions de CO2, liées à l'activité humaine, expliquent largement le réchauffement climatique. Pourquoi réfutez-vous ce constat?
« La climatologie est une belle science, mais elle est encore jeune et très compliquée. Lorsque les experts du Giec disent qu'ils sont sûrs "à 90%" que le CO2 est le principal responsable du réchauffement climatique, ils vont au-delà de ce qu'ils peuvent affirmer. Car cette hypothèse n'est pas démontrée. Dans notre groupe scientifique, nous pensons que c'est surtout le soleil qui est responsable de ce réchauffement. La température moyenne du globe descend depuis dix ans, ce qui est également le cas de la température du soleil. Selon nous, le gaz carbonique n'est pas responsable des observations climatiques du 20ème siècle ». 

Vos travaux bousculent un très large consensus scientifique.
« Contrairement à Claude Allègre, nous nous sommes d'abord tus, car nous voulions publier nos travaux dans des revues scientifiques. C'est fait. On m'a d'abord traité de négationniste ! Mais laissez-moi revenir sur ce fameux consensus. Au début, je croyais qu'il était le fruit d'un travail scientifique. En réalité, c'est le résultat d'un vote. C'est très différent ! Rappelez-vous l'accueil qu'a reçu le physicien Wegener lorsqu'en 1915, il a établi sa théorie sur la dérive des continents. En 1960, les 2000 meilleurs géologues disaient que les continents ne dérivaient pas. Dix ans plus tard, le "consensus" s'était inversé. Il aura fallu 53 ans... »

Pour vous, le débat est donc loin d'être clos...
« Quand on dit qu'il n'y a plus de débat, dans un domaine aussi compliqué que le climat, on n'est plus dans le domaine de la science, mais de la religion. Il y a 200 ans, on m'aurait déjà brûlé... »

Qu'attendez-vous de Copenhague ?

 

« Il est fort probable que la Chine, et donc les Etats-Unis, ne fassent rien. Il restera le bon soldat Europe, qui va se retrouver au premier plan, alors qu'il ne dégage que 1% des émissions de gaz à effet de serre. Mais attention : je n'ai jamais dit qu'il ne fallait pas économiser le pétrole et réduire les émissions de gaz à effet de serre. Ce que je dis, c'est que le faire en mettant à terre l'économie du monde occidental, ce n'est pas raisonnable... »

15.12.2009

Nos députés et sénateurs sont pour la culture de mort .

 

“Nascituri te salutant !” » (Ceux qui vont naître te saluent !) : tel est le titre du dernier livre de Jean-Marie Le Méné sur La crise de conscience bioéthique (Salvator). Il s’agit, explique-t-il, d’un clin d’œil au « Morituri te salutant ! » que les gladiateurs prononçaient dans l’arène devant César, jeu de mots qui invite à réfléchir sur la vie et la mort par rapport au Politique : « Si l’on respecte César [pour ce qu’il est : investi du pouvoir parce que responsable du bien commun], quel est le message que celui-ci renvoie à ceux dont il a la charge. » (La lettre de la Fondation Jérôme Lejeune).

Tel est bien l’enjeu du débat bioéthique qui en évoque un autre il y a près de 2000 ans :

—- Ignores-tu que j’ai le pouvoir de te délivrer et le pouvoir de te crucifier ?

—- Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir s’il ne t’avait été donné d’en haut.

« Ecce homo ! » (Voici l’homme !), avait dit Pilate aux Juifs qui le harcelaient : « Si tu le délivres, tu n’es point ami de César ; quiconque se fait roi se déclare contre César. » Et les Princes des prêtres : « Nous n’avons de roi que César. »

N’est-ce pas ce que soufflent maintenant au législateur les mandarins complices de la médecine et des médias, les apprentis sorciers des sciences et des nouvelles mœurs ? « Voici l’homme ! », leur dit à son tour le nouveau César, le Politique d’aujourd’hui, en leur livrant l’embryon dans sa nudité et sa dignité originelles. Il dit l’homme, comme Ponce Pilate dit l’homme, car il ne peut, au fond, totalement nier la réalité. Mais il désigne et salue par là cet être dérisoire et infime, méprisable comme un ver et qu’on voudrait qu’on respecte comme une personne. De même que certains voudraient qu’on respecte ce Jésus-Enfant ou ce Christ outragé comme un roi glorieux, vrai Dieu et vrai homme, dont le Royaume n’est pas de ce monde mais a renouvelé ce monde. Absurde ! Et pourtant, comme Pilate, ne devraient-ils pas être saisis d’une plus grande crainte ces députés et sénateurs, ces « révisionnistes » des lois bioéthiques, au-delà de leurs calculs politiciens et de leurs soucis de carrière ? S’ils livraient ainsi autre chose qu’un « amas de cellules » à un tragique destin ? « A l’instant même de sa conception, l’homme est déjà ordonné à l’éternité en Dieu », les avait pourtant déjà avertis Jean-Paul II.

« Qu’est-ce que la vérité ? », répètent-ils, feignant le scepticisme à la suite du gouverneur romain. Précisément, l’homme pitoyable que présente Pilate aux Juifs est la Vérité et la Vie comme il est l’Amour. Il est la vérité sur l’homme et sur la vie. L’accomplissement de l’homme. Et l’homme-embryon que livre aujourd’hui le législateur n’a de sens que par cette Vérité divine : sa vie est sacrée.

« Au commencement était le Verbe, et le Verbe était Dieu… En Lui était la Vie et la Vie était  la lumière des hommes… Le Verbe était la vraie Lumière qui éclaire tout hhomme venant en ce monde… Il est venu chez lui et les siens ne l’ont pas accueilli… »  (Prologue de saint Jean).

Voici donc l’Enfant annoncé que dénonce Hérode et l’homme condamné que désignent Judas et Pilate : Il est l’Homme nouveau ! Il s’identifie aujourd’hui avec l’enfant conçu et rejeté par le pouce incliné en bas de César : « En vérité je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait au moindre de mes frères que voici, c’est à moi que vous l’avez fait » (Matt. 26, 40).

« - – Vous ne m’avez pas accueilli ! Ce jugement lui aussi fait son chemin à travers l’histoire de nos familles ; il fait son chemin à travers l’histoire des nations et de l’humanité. Les paroles du Christ concernent aussi des institutions sociales, des gouvernements et des organisations internationales », prévenait également Jean-Paul II dans sa Lettre aux familles. L’avenir des hommes dépendra de cet accueil fait au Fils de Dieu, à méditer doublement en ce temps de l’Avent qui prépare l’Incarnation avec une majuscule. Cet avenir dépendra corollairement de l’accueil fait à l’embryon, cette incarnation minuscule de l’homme, à qui nous devons une sorte de piété filiale, car il est un peu comme « le père de l’homme » (selon un autre mot de Jean-Marie Le Méné) : nous sommes tous passés par là, son histoire est la notre nôtre ! De l’embryon comme avenir ou père de l’homme, si l’on peut dire, au Fils de l’Homme, on saisit bien le lien dans le mystère de la Création et de la Rédemption.

Rappelons tout de même, avec la bienheureuse Mère Teresa, que « le premier être humain qui souhaita la bienvenue à Jésus, qui le reconnut dès le sein de sa propre mère, fut un enfant : Jean-Baptiste. ». Un enfant également dans le sein de sa mère, sainte Elisabeth : « Nasciturus te salutat ! » Mais il mourra lui-même martyr, comme des légions d’apôtres pour rendre témoignage à la vérité : « Morituri te salutant ! » Non, ce n’est pas César en effet qu’il faut ainsi saluer ou seulement dans la mesure où il rend à Dieu ce qui est à Dieu. Car la vie humaine, par sa destinée surnaturelle, est moralement supérieure à toute mauvaise raison d’Etat contraire au bien commun, et aucun César ne peut exiger que la personne lui sacrifie son salut éternel, en transgressant la loi (morale) naturelle. Nous refusons alors l’allégeance à César.

Et par leur mort, les saints innocents d’hier et d’aujourd’hui ont sans doute le droit de participer à l’élection des martyrs. Appelés par leur Créateur à la vie, ces nascituri sont devenus des morituri par la main légale et assassine du nouvel Hérode en place.  Des morituri, dont le cri et le salut silencieux, ne peuvent être que reconnu par le Christ-Roi : « Quiconque est de la vérité écoute ma voix. » . « Paix aux hommes de bonne volonté. ». « Un Sauveur nous est né. ». Saint Noël !

 

REMI FONTAINE

14.12.2009

Sarkozy et le "grand emprunt": une fuite en avant.

 

Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen

 

Alors que les déficits et la dette publiques atteignent de sinistres records, le président de la République ne trouve rien de mieux que les aggraver encore avec son « Grand emprunt », qui est une nouvelle forme de ses sempiternelles promesses.

Le déguiser en « investissements » ne masque pas qu’il s’agit d’une fuite en avant, particulièrement irresponsable dans le contexte actuel.

Au moment où, selon les sondages, les Français jugent très sévèrement, à juste titre, la façon dont M. Sarkozy a géré la crise, ce n’est certainement pas ainsi qu’il pourra restaurer la confiance qu’il ne méritait pas et qu’il ne retrouvera plus.

11.12.2009

Le totalitarisme de la laïcité française.

 

 

 

Pour la première fois depuis que l’immigration pose en France un problème d’« intégration », le terme et le concept d’assimilation ont été officiellement osés au sommet de l’Etat républicain.

Tel est l’exploit de Nicolas Sarkozy s’exprimant ès qualités de président de la République dans Le Monde du mercredi 9 décembre 2009. Depuis vingt ans et plus, on le sait, le mot d’assimilation avait été obligatoirement remplacé par celui, d’emblée moins exigeant, d’intégration.

Le président de la République a employé le mot non point pour dire que l’idée d’assimilation d’étrangers par la France serait devenue obsolète, mais au contraire pour souhaiter une « assimilation réussie », dans laquelle il voit « la clé ». Il s’est exprimé ainsi :

« La clé de cet enrichissement mutuel qu’est le métissage des idées, des pensées, des cultures, c’est une assimilation réussie. »

Il est douteux que l’« assimilation » soit le guide du « métissage ». Elle en serait plutôt l’antidote. Et si l’on se met à la réhabiliter dans le langage officiel, on s’apercevra vite que ce qui a été vraiment « la clé », comme dit le Président, ce fut la renonciation initiale par laquelle la simple « intégration » fut substituée à la traditionnelle assimilation.
Mais ce n’est probablement pas ce que le président Sarkozy a voulu dire. Car simultanément il y a la conception sarkozienne d’une « laïcité » arbitre supérieure et autorité souveraine. A ce propos le maire socialiste de Cergy, Dominique Lefebvre, paraît le seul à s’être avisé (Le Monde de vendredi) que la laïcité du président Sarkozy n’est plus celle de la loi de 1905. Mais ce qu’il n’a pas aperçu, c’est que cette laïcité nouvelle n’est pas une invention personnelle du Président, elle résulte de la loi républicaine, plus exactement des deux lois laïques de 2004, celle du 15 mars et celle du 31 décembre, cette dernière ayant en outre institué une Haute Autorité morale, la Halde, pour réprimer toute atteinte, fût-elle seulement verbale, à cette nouvelle laïcité, qui dans le langage courant a reçu le nom de « laïcité à la française ».

C’est par la volonté et sous le patronage du président Chirac, c’est par l’action du gouvernement Jospin que la nouvelle laïcité à la française a été établie en 2003-2004. Le président de la commission préparatoire, Bernard Stasi, avait déclaré en novembre 2003 :

« Il nous manque un beau texte qui nous dise clairement ce qu’est la laïcité. »

Ce beau texte qui manquait, on allait bientôt l’avoir.

Tout d’abord, le 17 décembre 2003, le président Chirac prononçait son grand « discours relatif au respect du principe de laïcité dans la République » : selon lui, « on ne saurait tolérer que, sous couvert de liberté religieuse, on conteste… » la nouvelle laïcité que vont établir les deux lois de 2004. La simple contestation sera donc interdite ?

Elle le sera en effet l’année suivante, et l’instrument de cette interdiction sera la Halde. C’est en quoi le nouveau laïcisme est totalitaire ; d’un totalitarisme mou et sournois, mais légal. Acteurs et commentateurs de la vie politique républicaine n’ont guère été attentifs à ce qui était en train de se passer ; ils n’ont pas été assez attentifs au dispositif des deux lois ni, surtout, à leur très révélateur exposé des motifs. Dès avril 2005 notre ouvrage La laïcité dans l’Eglise s’était efforcé sans grand succès d’y ramener l’attention…

Pourquoi « dans l’Eglise » ? Parce que, Dominique Lefebvre a raison de le dire, cette nouvelle laïcité intègre partiellement « le registre conceptionnel de l’Eglise », mais c’est, avec l’accord imprudent de l’Eglise, pour en détourner le sens. Telle fut l’œuvre d’une « unanimité républicaine » rassemblant la droite et la gauche parlementaires, et dans la coulisse le « nihil obstat » de l’épiscopat, comme il l’avait été pour l’avortement.

Le président Sarkozy est exactement dans cette ligne-là. Et s’il parle maintenant d’assimilation, c’est à cette laïcité nouvelle qu’il entend assimiler sur notre sol les populations étrangères, – et aussi la nôtre.

 

JEAN MADIRAN

Le cochon fait partie de notre identité nationale !

 

Cochon,  qui s’en dédit …

D’où nous vient cette expression très populaire que l’on assimile à la parole donnée … le cochon n’aurait-il pas de parole ?

Pauvre animal que l’on dit  gras,  laid, sale,  bête, alors qu’il est vraiment,  tout à fait le contraire !

Notre cochon existait déjà  7000 ans avant J.C. ! Sa domestication aurait débuté en Asie mineure chez les égyptiens et les mésopotamiens.

Depuis ces temps reculés, le cochon n’a cessé de nous démontrer à quel point il est utile pour l’homme.

En Chine, le porc est un symbole de prospérité et d'abondance. D'ailleurs, les natifs de l'année du cochon, sont réputés patients, fondamentalement équilibrés et bien disposés envers leur prochain.

Et ils ont raison ! C'est exactement comme ça qu'il faut voir le cochon. Il est l'Ami de l'Homme.

Alors, pourquoi donc le cochon traîne-t-il cette mauvaise réputation ?

Revoyons en détail, (non, pas la bête !) mais les services rendus, par elle,  pour notre plus grand confort.

 .    SA VIANDE est la plus consommée dans le monde et les statistiques prouvent que l’élevage du porc est en augmentation dans le monde entier.

 .    SES BOYAUX qui servent à fabriquer des charcuteries que l'on retrouve avec plaisir dans nos assiettes.

 -    SA GRAISSE, appelée saindoux, est utilisée en cuisine (surtout dans le Nord).

 -    SES POILS,  pour fabriquer des brosses et  des pinceaux.

-    SA PEAU, transformée en cuir, servira à l'habillement.  

-    SON MUSEAU,  savamment préparé,  nous donne un régal de pâté.

-     SES PIEDS... En salade ou dans les potées.

Mais là ne s’arrête pas la liste des bienfaits que nous dispense cet animal.

Nous savons maintenant que le porc,  très proche de l’anatomie humaine, est utilisé dans la recherche médicale et permet déjà d’appliquer à l’homme certaines thérapies, notamment :

 

-       LA CHIRURGIE CARDIAQUE

-       LA PRODUCTION D'INSULINE

-       LA PRODUCTION D’HÉPARINE

-       SA PEAU est utilisée, entre autres, pour le traitement des grands brûlés.

Tout est bon chez lui, il n'y a rien à jeter. Convenons qu'il nous est d'une grande utilité.

En 2003, le monde comptait une production totale d’environs 1912 millions de têtes de bétail. En progression constante, on estime son accroissement  à + de 15 % en 2012.

Mais alors, pour quelle raison cet animal, indispensable à l’homme pour mille et une raisons, est-il à ce point renié, voire interdit,  aujourd’hui ?

.    Parce qu’on dit sale… comme un porc ? Parce qu’il peut transmettre le ténia ?  (le bœuf aussi, me direz-vous.) Parce que,  omnivore, il peut manger de l’homme si on lui en donne ? Parce que les religions juives ou protesttes (certaines) ou musulmanes l'interdisent ?

Cette campagne "anti-porc" mérite que l'on s'attache aux aspects positifs de son élevage.

Intelligent et propre, quoiqu’on en dise, le porc l’est bien plus que nos animaux familiers, les chats ou les chiens.

Un éleveur de porcs de Fernand-Ville à Oran, racontait que ses bêtes étaient dressées pour faire leurs besoins tous dans le même coin, en un gros tas qu’il ramassait une fois par jour, et conservait ainsi son écurie dans une propreté irréprochable.

Intelligent aussi. Chaque matin,  après leur avoir distribué le repas, il leur imposait une heure de course d’obstacles sur un parcours qu’il  avait construit lui-même, jalonné de barrières plus ou moins hautes,  à des distances plus ou moins éloignées.

Anticipant l’épreuve, elles se soumettaient à cette gymnastique dès leur repas avalé, et se mettaient en position de départ devant le parcours attendant son signal.

Mais ils connaissaient aussi la récompense, le jet d’eau sous lequel,  après cet effort, ils se bousculaient  avec délectation pour bénéficier de la douche le plus longtemps possible.

Ces exercices leur permettaient de ne pas « faire trop de gras » et offrait une viande appréciée des charcutiers qui venaient de très loin pour choisir les bêtes.

Il avait des cochons aussi bien tenus et bien propres qu’un éleveur de chevaux et il en était très fier.

Il serait bon de se rappeler également, que le porc était un symbole de richesse dans la France pauvre des siècles passés. Et le paysan qui en possédait un était riche.

Symbole de la fraternité, aussi,  quand il réunissait dans nos campagnes, les hommes et les femmes qui se déplaçaient de ferme en ferme pour aider à l'abattage et à la confection de ce qui nourrirait, tout au long de l'année,  les paysans laborieux de notre vieille France

Symbole d'économie et,  pourquoi pas d'abondance. Ne nous est-il pas resté "la tirelire bien française" en forme de cochon, qu'on offre encore aujourd'hui à nos enfants ?

Pour rester dans notre tendre enfance, souvenez-vous des trois petits cochons de Walt Disney, de Porky pig, le copain bègue de Daffy Duck, Miss Piggy, la gentille cochonne amoureuse de Kermitt dans le Muppet show, Porcinet , l'ami indéfectible de Winnie l'Ourson….

Même notre gouvernement, soucieux de limiter les dépenses d'énergie, diffusait sur les chaines de télévision, une publicité montrant un joli petit cochon animé avec,  au bout de sa queue en tire-bouchon, une prise électrique.

Pierre Magnan, auteur à succès, natif des Alpes de Haute Provence, écrivait :

« Le cochon est l'animal le plus proche de l'homme. Il le nourrit mais il lui en laisse tout le remords. On peut avoir la conscience tranquille après avoir occis un agneau ou un veau, mais jamais un cochon. Chaque soir, quand apparaît sur la soupe épaisse,  la couenne du lard, c'est comme si le cochon de l'année venait vous parler de sa gentillesse. »

Il rend là, un bien bel hommage à cet animal qui nous le rend bien, vous ne trouvez pas ?

Jamais, dans notre culture occidentale,  le cochon n'a été diabolisé. Bien au contraire, il a toujours représenté le symbole de la convivialité.

Alors ...

De quel droit empêche-t-on des hommes sans abri, affamés et frigorifiés de manger cette bonne soupe au lard quand,  le soir venu, ils n’ont que cela pour se réchauffer et se nourrir ?

De quel droit la viande de cochon a-t-elle disparu des menus de nos cantines scolaires ?

De quel droit exige-t-on, que les dons - NOS DONS - déposés dans les supermarchés ou autres centres de réception, à l'appel des causes humanitaires,  ne comportent pas d'aliments de porc ?

N'est-il pas temps de revendiquer notre identité nationale en commençant par la réhabilitation du cochon dans nos us et coutumes?

 

 

 

 

09.12.2009

Aujourd’hui, tout chrétien a pour devoir de lutter contre le laïcisme .

 

Aujourd’hui, tout chrétien a pour devoir de lutter énergiquement contre le laïcisme .

 

 

1- Le devoir de tout chrétien consiste dans le rappel des droits de Dieu, de Jésus-Christ et de son Eglise sur les nations, les peuples et les sociétés.

 

Prenons un exemple : celui de l’organisation économique. En tant que chrétien, il faut se référer à la doctrine de l’Eglise et , notamment , à cette partie principale de l’Encyclique Quadragesimo Anno  qui renferme ce programme , i.e l’idée de l’ordre corporatif professionnel de l’ensemble de l’économie (Pie XII, allocution du 31 janvier 1952 à l’Union Chrétienne des Chefs d’entreprise).

 

Tout vrai chrétien doit non seulement se référer à la doctrine de l’Eglise, mais il doit aussi tout mettre en œuvre pour la diffuser et l’affirmer …

 

En revanche, il se défendra d’imiter les catholiques libéraux ( ceux qui adaptent  la doctrine à leurs intérêts, ceux qui font des concessions aux hérétiques , aux révolutionnaires (à l’image d’ un Lamennais par exemple) , aux radicaux , aux socialistes, aux communistes, aux naturalistes etc .Un exemple récent: des parents viennent de poursuivre leur curé devant la HALDE parce qu'il ne veut pas d'enfants de choeur féminin à l'autel ...

 

Ainsi , nous avons le devoir de tout mettre en œuvre pour le complet triomphe de l’ordre social chrétien . Tous nos efforts doivent viser à  lutter contre l’athéisme, retirer le monopole universitaire et de l’école unique, faire le maximum pour espérer voir supprimer la loi  de 1905.

 

Ce n’est plus aujourd’hui la morale chrétienne qui inspire la morale laïque et tout le monde constate les dégâts, pensant qu’il n’ y a plus d’espoir ; pire, la morale laïque puissante et universelle s’impose à la majorité des croyants comme des non croyants et semble rendre vaines ou anachroniques les « doctrines dépassées » !

 

 

 

 

2- Pas de lutte efficace sans préparation, d'où le devoir de se former et de se sanctifier.

 

Pour rattraper le temps perdu:

-faire les exercices de Saint Ignace

-s'abonner à CIVITAS (indispensable) et à des revues catholiques (FIDELITER, Le sel de la terre, etc)

-lire et étudier ; Ex : "Pour qu'Il règne" -Jean ousset- Editeur Dominique Martin Morin, livres de la vie des Saints etc.

 

Engagez vous à fond , le Seigneur fera  le reste .

 

 

G.P

 

Métissage et identité nationale: l’étouffe-chrétien de Sarkozy.

 

 

Dans sa tribune publiée par Le Monde du 9 décembre, Nicolas Sarkozy nous a rechanté faux l’air de la laïcité positive (déjà entonné au Latran et à Riyad), en y ajoutant le concept de « métissage des cultures » qui est « le contraire du communautarisme » :

« Ce besoin d’appartenance, on peut y répondre par la tribu ou par la nation, par le communautarisme ou par la République. L’identité nationale c’est l’antidote au tribalisme et au communautarisme (…). Le métissage c’est la volonté de vivre ensemble. Le communautarisme c’est le choix de vivre séparément. Mais le métissage ce n’est pas la négation des identités, c’est pour chacun, vis-à-vis de l’autre, la reconnaissance, la compréhension, le respect. »

C’est avec ce rond-carré qui est l’effet de l’aporie laïciste (cf. La laïcité dans tous ses débats, aux éditions de Paris), que le président de la République espère donc convaincre les Français sur l’identité nationale, alors que les faits contredisent chaque jour davantage son discours conciliatoire. Il suffit de lire par exemple nos autres articles du jour.

Dans l’affaire du référendum suisse sur les minarets, qui lui sert d’amorce à sa dissertation sophistique, tout en disant écouter la volonté du peuple, il prétend en somme interpréter supérieurement ce que veut le peuple, comme il se vante carrément d’avoir fait avec le traité de Lisbonne :

« Ne pouvant changer les peuples, il fallait changer l’Europe (…). Les Suisses comme les Français savent que le changement est une nécessité. Leur longue histoire leur a appris que pour rester soi-même il faut changer. Comme les générations qui les ont précédés, ils savent que l’ouverture aux autres est un enrichissement… »

Derrière des phrases plutôt creuses, nous sommes ici en pleine praxis marxiste, selon laquelle c’est l’agir (l’ouverture) qui fait l’être et non pas l’agir (l’ouverture) qui suit l’être, comme on apprend en bonne philosophie réaliste. Dans cette idéologie nominaliste et constructiviste, il est plus important de transformer la France et l’Europe que de respecter leur identité. Comment le pourrait-on, au reste – comment l’agir pourrait-il suivre l’être ? – avec ce délire laïciste et égalitaire de la non-discrimination :

« Car une fois encore, la laïcité n’est pas le refus de toutes les religions, mais le respect de toutes les croyances. C’est un principe de neutralité, ce n’est pas un principe d’indifférence. Lorsque j’étais ministre de l’Intérieur, j’ai créé le Conseil français du culte musulman pour que la religion musulmane soit mise sur un pied d’égalité avec toutes les autres grandes religions [on sait par quels extrémistes inspirés de l’étranger est aujourd’hui cornaqué ce CFCM !]. (…) Je combattrai toute forme de discrimination (…). Chrétien, juif ou musulman, homme de foi, quelle que soit sa foi, quelle que soit sa croyance, chacun doit savoir se garder de toute ostentation et de toute provocation… »

Dans ce nouveau contrat social des religions, chacun serait respecté dans toutes les dimensions de sa vie religieuse et culturelle mais personne n’imposerait aux autres ses propres valeurs, convictions ou traditions. On sait l’utopie et l’enfer qui se cachent derrière cette tentation sous l’apparence de mieux (comme face souriante du laïcisme) : le bouillon explosif de cultures ! Voilà à quoi mène le fameux métissage culturel imposé de force aux peuples par le mondialisme. Car existe en outre cette contradiction majeure (analogue à celle du scepticisme qui connaît au moins une vérité !) : il y a au moins une religion qu’on entend imposer à tous contre la liberté religieuse, celle du pluralisme religieux inspiré par le culte de l’homme maçonnique, après l’échec de l’athéisme pratique ou théorique.

La question de l’identité d’une nation ne se pose pas en termes de métissage et d’égalité, sous peine précisément de « déni de réalité », mais en termes d’héritage et de vérité (historique, philosophique religieuse), en termes de préférence nationale, culturelle, religieuse. Quoiqu’il en dise, le cercle vicieux de Sarkozy est un étouffe-chrétien, comme le démontre également l’empirisme organisateur d’un Finkielkraut à propos de la burqa : « Ce pays ne se réduit pas à la diversité de ses composantes actuelles. Il a une histoire, il a une substance, il est davantage qu’un ensemble de procédures visant à régler la coexistence des communautés. Le muticulturalisme a ceci de singulier qu’il légitime et célèbre toutes les cultures sauf celle du pays hôte, invitée, afin de faire de la place, à se dissoudre. Mais l’hospitalité ne consiste pas à cesser d’être ce que nous sommes pour mieux nous ouvrir à tous les vents de l’altérité. »

L’identité nationale suppose une préférence identitaire et culturelle, qui est un antidote contre le multi-communautarisme et non pas contre le sain et légitime communautarisme de la communauté nationale, de civilisation française et chrétienne, facteur d’inclusion et d’assimilation dans certaines limites essentielles qui sont non-négociables. Oui, l’agir suit l’être : à quoi sert de gagner le divers si l’on en vient à perdre son âme !

REMI FONTAINE

08.12.2009

Honte à LIBERATION,Le PARISIEN, MORIN et les autres...

 

 

 

Le lendemain du jour où les Suisses – Guillaume Tell, on t’aime ! – ont dit, par référendum, aux musulmans que les minarets n’étaient pas les bienvenus, le journal anarcho-bancaire, Libération, titrait : « Le vote de la honte ». Ce qui nous amène à nous poser la question de savoir si ce journal, et tous ceux qui se permettent de fustiger un vote éminemment populaire – car on ne fait pas plus démocratique qu’un référendum –, est soluble dans la démocratie.

Relevons un des commentaires de Libération : « Cette mesure risque une nouvelle fois d’envenimer les rapports entre le monde occidental et le monde arabo-musulman. » Et alors ? On ne voit pas en quoi les rapports entre un monde arabo-musulman engagé dans un djihad sanglant et un Occident (par ailleurs frileux et pétochard) pourraient être plus envenimés qu’ils le sont.

Faut-il, si l’on suit bien Libération, se coucher devant toutes les arrogances, et les rites, et les mœurs, et les aberrations liberticides de l’islam ? Faut-il, pour ne pas « envenimer » les choses, accepter la polygamie, les mariages imposés, le mariage avec des petites filles impubères, l’interdiction du porc et de l’alcool, l’ensevelissement des femmes dans des linceuls, etc. ? Faut-il, en un mot, accepter (comme les musulmans le demandent déjà en Grande-Bretagne), que soit instaurée la charia ?

Dans tous les numéros qui ont suivi ce numéro titrant sur « le vote de la honte » – qui est pour nous le vote de la résistance, – Libération, le journal de la honte, en a remis des couches et des couches. Mettant même en exergue la déclaration anti-démocratique de cet imbécile d’Hervé Morin qui est – c’est dire où on en est – ministre de la Défense : « Le référendum, c’est bien, mais quand le référendum devient un facteur de populisme, cela devient gênant. » Le peuple a le droit de voter. Mais seulement comme on lui dit de le faire. Amis de la démocratie, bonsoir…

Les autres médias, tout aussi « démocrates » que Libération, n’ont pas été en reste. Ainsi Le Parisien, qui n’est jamais allé demander leur avis à Hervé à Djeddah, à Christine à Tripoli, à André à Khartoum, à Sylvie à Aden, par exemple, sur l’interdiction d’élever des clochers (et a fortiori des églises) dans ces villes, a-t-il donné la parole en France – et sur un sujet qui ne regarde que les Suisses – à Ali, Najet (musulmane voilée), Driss, Souad, Mohammed et les autres. Qui se disent troublés, inquiets, choqués. A une exception près, Badid, 24 ans, étudiante en médecine.

— Je suis en France depuis huit mois pour mes études et je trouve l’Europe tolérante (1). J’ai même été sidérée par le nombre de mosquées ici. Vous verriez celle de Créteil, où je vais prier, elle est gigantesque et le minaret énorme ! Je comprends que cela puisse gêner. Je ne suis pas sûre (2) qu’on laisserait construire des cathédrales comme ça dans les pays musulmans.

Pardon de dire à Libération, au Parisien, à Souad, Driss, Najet, à Hervé Morin, aux socialos, à tous les co(allah)bos les choses aussi crûment, mais nous nous contrefichons totalement de leur opinion. Les minarets n’ont pas leur place en Europe. Les Suisses l’ont dit. Sans haine et sans crainte. Mieux : démocratiquement.

(1) En fait : totalement dhimmitisée.

(2) Nous sommes, nous, sûrs du contraire…

 

ALAIN SANDERS

07.12.2009

Les naturalistes "écolos" s'invitent à copenhague.

 

Climat : beau fixe annoncé sur Copenhague

Mais quelques nuages pourraient s’inviter…

 

Copenhague réunit depuis lundi – et pour deux semaines – les représentants de 192 pays pour trouver un accord de lutte contre le nouveau hochet mondialiste, à savoir le réchauffement de la planète. L’événement constitue un véritable défi pour la police danoise qui a mobilisé plus de la moitié de ses effectifs.

Durant cette quinzaine, pays industrialisés et grands pays émergents veulent se mettre d’accord sur des engagements respectifs afin de limiter le réchauffement à venir à + 2° C, et sur les mécanismes nécessaires pour les faire respecter.

Les plus cataclysmiques estiment d’ailleurs cet objectif très en deçà d’une prévision qu’ils situent à + 3,5° C en 2100… Avec son cortège de catastrophes : effondrement des productions céréalières, extinctions massives d’espèces, montée des océans et migration forcée de centaines de millions de personnes, chassées par les inondations, les sécheresses et les pénuries. Il n’y manque plus que la caméra…

Mais il paraît déjà peu réaliste au vu des engagements des principaux acteurs de la négociation…

Quoi qu’il en soit, le nouvel instrument international doit être arrêté à Copenhague afin d’être prêt à entrer en vigueur le 1er janvier 2013, c’est-à-dire à l’expiration du protocole de Kyoto – que certains des pays qui se réunissent actuellement n’ont d’ailleurs toujours pas adopté.

Les Etats les plus avancés dans cette voie entendent inviter les autres à opter pour une réduction drastique des émissions de gaz à effet de serre liées à la combustion des énergies fossiles (tels pétrole, gaz, charbon) et les diviser par deux d’ici à 2050. Sans pour autant apporter de solutions aux questions qui se poseront s’ils y parvenaient effectivement.

Le gouvernement de Nicolas Sarkozy se veut, comme toujours, à la pointe en ce domaine. « C’est un rendez-vous assez unique pour l’histoire de l’humanité », affirme le ministre français de l’Ecologie Jean-Louis Borloo. « Ce sera très difficile, mais je pense que c’est possible : on a réuni les conditions pour qu’il y ait une vraie chance que le monde se mette en mouvement », ajoute-t-il.

Mais la vedette attendue de la réunion sera, bien sûr, le président américain Barack Obama, qui va tenter de répondre aux espoirs qu’il a fait naître… malgré les difficultés qu’il rencontre sur le plan national. Le Sénat américain est, en effet, seulement en train de discuter un projet de loi visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre ; avec difficulté d’ailleurs, depuis que les opposants ont trouvé un « Climategate », dans l’affaire de courriels piratés d’éminents chercheurs au Royaume-Uni, qui les confirme dans l’idée d’un bidonnage selon lequel certains scientifiques manipuleraient les données sur le climat…

L’Union européenne, pour sa part, entend parler – mais y parviendra-t-elle ? – d’une seule voix. Et promet d’offrir entre « 1 et 3 milliards d’euros » d’aide immédiate aux pays en développement pour les trois prochaines années, afin de les aider à lutter contre les effets du changement climatique.

Le plus haut responsable climat aux Nations unies, Yvo de Boer, juge pour sa part que « les pays riches doivent mettre sur la table au moins 10 milliards de dollars d’aide immédiate » par an d’ici à 2012.

En ce qui concerne l’UE, on a peine à croire que le bel enthousiasme actuel et l’unanimité survivront à la réalisation active de cette promesse. Qui paiera ?

La presse internationale s’inquiète d’ailleurs, dans son ensemble, de la capacité de tous ces dirigeants à se mettre d’accord.

Mais c’était compter sans le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, qui déclare dans un entretien publié dimanche : « Je suis très optimiste pour Copenhague. Nous aurons un accord – et je crois qu’il sera signé par tous les pays membres de l’ONU, ce qui serait historique. »

« Nous avons le bon esprit politique. Tous les chefs d’Etat et de gouvernement sont d’accord sur l’objectif – combattre le réchauffement climatique. Maintenant, il nous faut juste nous mettre d’accord sur la façon de le faire. Ça va aller », continue-t-il.

La méthode Coué et l’optimisme, il n’y a que ça de vrai, n’est-ce pas…

D’aucuns répondront que le Pape lui-même a appelé à une conduite responsable vis-à-vis de l’environnement pour soulager « les pauvres et les générations futures ». Dimanche, à l’occasion de l’Angelus, Benoît XVI, qui sera représenté sur place par son observateur permanent, Mgr Celestino Migliore, a effectivement déclaré : « Je souhaite que les travaux [de Copenhague] aident à identifier des actions respectueuses de la création et en faveur d’un développement solidaire, fondé sur la dignité de la personne humaine et orienté vers le bien de tous. (…) La sauvegarde de la création demande l’adoption de styles de vie sobres et responsables, surtout envers les pauvres et les générations futures. »

Mais le Saint-Père conclut : « Pour garantir le plein succès de la conférence, j’invite toutes les personnes de bonne volonté à respecter les lois de Dieu sur la nature et à redécouvrir la dimension morale de la vie humaine. »

Et cela, c’est tout de même une autre histoire !

OLIVIER FIGUERAS

06.12.2009

A propos de la « votation » sur les minarets

 

Communiqué de presse de Roger HOLEINDRE
Président du Cercle National des Combattants

Une fois encore… Une fois de plus, le peuple français vient de subir une avalanche de mensonges et de désinformations systématiques de l’actualité, pour complaire à ceux qui ont la haine farouche de la France et de l’Occident.

Une votation… « référendum » vient d’avoir lieu en Suisse. Ce genre de vote est totalement légal, puisque inscrit dans la constitution suisse. Ses résultats sont incontestables et prennent force de loi. Comment les médias français peuvent-ils se permettre de « caviarder » à ce point les informations et faire en sorte que le vote du peuple suisse devienne un vote extrémiste dû à la « populace » ? Comme si un résultat favorable de 57,5 % des votants, n’était rien !

La désinformation systématique veut que le vote ayant pour trait l’interdiction des minarets, serait une atteinte à la religion musulmane. En Suisse, comme en France, les musulmans ont et auront toujours la possibilité de suivre les préceptes de leur religion, et les lieux de prière ne sont pas interdits.

Comment se fait-il alors, que des gens dont le métier est d’informer, font semblant de ne pas savoir que dans la majorité du monde musulman les croix chrétiennes sont interdites ; que les ambassades étrangères dans ces pays, quand elles désirent une messe de Noël, font venir des prêtres quasi clandestinement ; que sur la planète, dans maints pays, chaque jour, des chrétiens sont massacrés du seul fait qu’ils sont chrétiens ; qu’au moment de la guerre du Golfe, l’extrémisme religieux musulman avait voulu que les croix rouges soient supprimées des ambulances militaires… que les colis de nos soldats soient contrôlés afin qu’ils ne contiennent pas de charcuterie ?

Le vote totalement démocratique du peuple suisse devrait obliger les observateurs étrangers à un peu plus de retenue. Ce sursaut légitime prouve tout simplement que les européens n’oublient pas qu’ils vivent dans des pays d’origine chrétienne et que ce n’est pas à eux de changer leurs coutumes, mais aux nouveaux arrivants, même légaux, de se plier à leurs lois.

Tous nos intellectuels, tous à gauche bien sûr, trouvent normal que l’on mette en cause aujourd’hui le fait que nos campagnes aient leurs églises avec leurs croix et même, d’après certains extrémistes, que nos « bonnes sœurs » circulent avec des voiles. Tout cela est la porte ouverte sur n’importe quoi, et peut-être même sur la guerre civile !

Toutes ces élucubrations et ces falsifications sur un vote légal et démocratique permettent de ne pas parler des derniers évènements qui se sont déroulés en France. A la suite du match Algérie-Egypte… 350 véhicules ont été brûlés, des dizaines de magasins pillés, vandalisés, détruits ! Mieux encore, si l’on peut dire, à Toulouse notre drapeau national qui était à sa place sur le fronton de la mairie a été arraché… brûlé, puis remplacé par le drapeau algérien, en présence de forces de police tétanisées !

Monsieur le Président de la République et tous nos dirigeants feraient bien de se pencher sur ce grave problème, sur ce genre d’insultes que le peuple français ne saurait tolérer encore longtemps.

Tous les gens intelligents et non sectaires de notre pays savent qu’un vote sur le même sujet chez nous donnerait un chiffre identique, voire supérieur ; que les français veulent garder leurs lois, leurs mœurs, leurs coutumes, leurs traditions ; qu’ils sont contre l’immigration invasion, en un mot qu’ils veulent rester Français sur une terre française et que leur non racisme, reconnu par nombre d’étrangers vivant chez eux, ne doit pas devenir une raison de perte d’identité et d’islamisation.

 

 

05.12.2009

Minarets: les FM et les forces sataniques qui les animent se déchaînent.

 

L'ONU étudie la conformité de l'interdiction des minarets décidée par le peuple suisse avec le droit international, a indiqué lundi un porte-parole des Nations Unies. Des experts sont en train d'examiner le cas après l'acceptation de l'initiative.

Un porte-parole du Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme a précisé que l'ONU prendra position sur le résultat du scrutin. «Des experts sont en train d'examiner la question sur le plan légal», a-t-il affirmé.
Il n'a pas indiqué quand la prise de position de l'ONU sera rendue publique. Lors de la campagne, des experts de l'ONU avaient mis en garde les autorités fédérales à plusieurs reprises en raison du caractère discriminatoire de l'initiative.

Dans ses recommandations finales, publiées le 30 octobre, le comité des droits de l'homme de l'ONU s'était déclaré préoccupé par l'initiative anti-minarets et «la campagne d'affiches discriminatoire» qui l'accompagnait.

Le comité avait demandé à la Suisse d'assurer activement le respect de la liberté de la religion et combattre fermement les incitations à la discrimination, à l'hostilité et à la violence.

 

Comme on le voit, les franc-maçons sont ulcérés et sous couvert de tolérance et d'humanisme continuent leur oeuvre de destruction de la chrétienté. Tenons bon !

 

PS : Quant au " Pilate de service ",  FILLON , voici les propos qu'il vient de tenir devant les médias: "  Je dis simplement que les minarets doivent s'inscrire de façon raisonnable et harmonieuse dans notre environnement urbain et social. La meilleure façon qu'ils le soient c'est de de faire confiance aux maires de nos villes (ce langage doit réjouir un Sarkozy, un Gaudin , une Ségolène Royal et tous les protagonistes du laïcisme à la française...). "

 Et encore:  "Le danger, c'est de laisser monologuer les tenants du repli national, les nostalgiques qui sont prêts à emboucher le clairon de Déroulède et de Vichy ."

 

Il ne fallait pas s'attendre à  autre chose de la part de ce cacique !

Disons lui humblement que nous , nous refusons d'emboucher le clairon de 1789 , ne fréquentons pas les loges et  nous battons pour le rétablissement du règne social de NS Jésus-Christ  tandis que la France est  gouvernée et dépecée par des socialo-communistes,  juifs ,  musulmans ,  révolutionnaires , autres libéraux et naturalistes qui tous s'acharnent à la détruire par des moeurs contre nature et des lois perfides dictées par les franc-maçons.

Les traîtres qui nous gouvernent et entraînent le peuple dans l' athéisme et la fange auront un jour des comptes terribles à rendre devant la justice divine .

 

 

 

 

04.12.2009

Luc Chatel veut décérébrer nos scientifiques.


« On vient d’apprendre que le Ministre de l’Éducation Nationale, M. Luc Chatel, a décidé de supprimer l’Histoire et la Géographie comme matières obligatoires en Terminale Scientifique.

Il se propose néanmoins de les maintenir dans un cadre optionnel. Ce nouvel épisode de la réformite aiguë de tout Ministre de l’Éducation Nationale laisse anéanti et scandalisé. Ceci d’autant plus que ce n’est pas trahir un secret que de révéler que le Ministère avait commencé par reculer et par admettre que sa réforme n’était pas fondée, en rétablissant l’Histoire et la Géographie dans le cursus des disciplines obligatoires en Terminale Scientifique. »



Par Jacques Sapir, Directeur d’études à l’EHESS, 23 novembre 2009


« On peut supposer que les pressions des associations de mathématiciens et de physiciens qui veulent à tout prix conserver à cette terminale son caractère de « pureté » ont dû être très fortes ces derniers jours. Cela aboutit à une décision qui privera plus de la moitié des lycéens de Terminale d’un enseignement tout à fait nécessaire. Cette question ne concerne pas que les historiens et géographes, même si l’on ne doit pas s’étonner que ces derniers protestent très vigoureusement. Ancien élève de ce que l’on appelle une Terminale Scientifique (une Terminale C en l’occurrence), économiste et spécialiste en recherches stratégiques, je me suis sentis personnellement interpellé par cette mesure.

Une mesure démagogique et une politique schizophrène.



Tout le monde peut comprendre, au vu de ce qu’est un lycéen aujourd’hui, et plus particulièrement dans une section scientifique avec une spécialisation renforcée par la réforme, qu’une telle décision va aboutir à la suppression totale de cet enseignement. Très peu nombreux seront les élèves qui prendront une telle option. Nous ne devons donc nourrir aucune illusion. Le caractère démagogique de la mesure est évident dans la mesure où il fait reposer sur les élèves la décision de prendre ou de ne pas prendre les cours d’Histoire et Géographie à un moment où la spécialisation de la filière vient d’être réaffirmée.
Alors que, aujourd’hui, plus de 50% des élèves ont choisi la Terminale Scientifique, ceci revient à enlever l’enseignement d’Histoire et Géographie à cette même proportion. Quand bien même on arriverait dans le cours de la réforme à faire baisser ce nombre vers le 35%, ceci resterait absolument inacceptable.
Seul le rétablissement de l’Histoire et de la Géographie dans le cadre de cours obligatoires peut garantir qu’elles seront suivies par les élèves des Terminales Scientifiques.
Il faut alors souligner l’incohérence profonde de cette décision. Elle survient au moment même où, de la commémoration de l’anniversaire de la mort de Guy Môquet au grand débat sur « l’identité nationale », en passant par le projet d’un musée de l’Histoire de France, la question de l’Histoire, mais aussi de la Géographie (car la conscience nationale s’enracine dans des pays et des paysages) occupe une place centrale dans notre pays. Contrairement à d’autres, je ne pense pas que le débat sur l’identité nationale puisse être évité, mais je pense qu’il doit être soigneusement défini pour éviter les dérapages.
On se souvient du livre de Fernand Braudel L’Identité de la France, et de la place qu’il donnait à la fois aux paysages, à leur construction sociale, et à l’Histoire dans la production d’un sentiment national.




La définition de ce dernier ne saurait renier ce qu’il doit à ces deux disciplines. Dans l’identité nationale, il y a aussi l’histoire des luttes sociales qui permet de comprendre la spécificité de chaque culture politique. Ce n’est pourtant pas à un homme de Gauche que nous devons de nous rappeler de ce que l’histoire du progrès de la civilisation est aussi celle de la lutte des classes. C’est à François Guizot que revient l’honneur de la formule, et Marx lui en avait donné crédit. Que penser d’une histoire qui serait réduite à sa plus simple instantanéité ?
Ou alors, mais on n’ose croire que tel soit le projet du gouvernement, cela reviendrait implicitement à faire reposer ce sentiment national, cette « identité française » sur une couleur de peau ou une religion. Ceci impliquerait pour le coup une rupture absolument radicale avec ce qui fait l’essence même du sentiment national en France.

On peut alors s’interroger sur la logique d’une telle politique qui prétend faire de la conscience nationale une priorité, qui va même jusqu’à créer à cette fin un Ministère de l’Intégration, et qui projette de la retirer en réalité à la moitié des élèves de Terminale. Ce n’est plus de l’incohérence, c’est de la schizophrénie pure et simple.

Quels citoyens voulons nous pour demain ?



Au-delà, les raisons sont nombreuses qui militent pour le maintien d’un enseignement d’Histoire et de Géographie pour les Terminales Scientifiques.
Dans la formation du citoyen, ces disciplines ont un rôle absolument fondamental. La compréhension du monde contemporain, de ses crises économiques ou géostratégiques, des rapports de force qui se nouent et se dénouent en permanence entre les nations, implique la maîtrise de l’Histoire et de la Géographie. Est-ce à dire que, pour le Ministère de l’Éducation Nationale, les élèves des Terminales Scientifiques sont appelés à être des citoyens de seconde zone ? Est-ce à dire que l’on n’attend plus d’un mathématicien ou d’un physicien qu’il soit aussi un citoyen ?
Ou bien, voudrait-on ici organiser à terme une France à deux vitesses où d’un côté on aurait de grands décideurs dont la science serait au prix de leur conscience, et de l’autre le simple citoyen auquel on pourrait laisser ce savoir si nécessaire car devenu sans objet dans la mesure où ce dit citoyen ne pourrait plus peser sur les décisions politiques ?


Il est vrai que l’on peut s’interroger aujourd’hui devant la réduction, sans cesse croissante, de la démocratie à ses simples formes, qui ont elles-mêmes été bafouées comme on l’a vu pour le vote du referendum de 2005.

 

Par ailleurs, cette décision est en réalité autodestructrice pour notre économie dont on prétend cependant que l’on veut en pousser l’externalisation.
Aujourd’hui, dans les formations de pointe, qu’il s’agisse de Polytechnique (Chaire de management interculturel), des autres Grandes Écoles (École des Mines, École des Ponts et Chaussées) ou des Écoles de commerce et de gestion (HEC, ESSEC, SupdeCo, etc...), qui toutes impliquent de la part de l’étudiant une Terminale Scientifique, l’accent est mis sur la compréhension du monde contemporain. Ceci nécessite une formation de base en Géographie (humaine, économique et géopolitique) mais aussi une formation en Histoire afin de fournir les bases de compréhension des évolutions du monde contemporain.
Ceci correspond à une demande spécifique des entreprises françaises qui sont de plus en plus engagées dans un processus d’internationalisation de leurs activités. Qu’il s’agisse de la question des contrats, ou encore du développement d’activités à l’expatriation, la connaissance des fondements historiques, géographiques et culturels de ces sociétés, qui pour certaines sont très différentes de la nôtre, est absolument indispensable.

 

L’absence de ces disciplines, ou la réduction de leurs horaires à la portion congrue, défavoriseraient considérablement ceux des élèves de Terminale Scientifique qui ne veulent pas s’orienter vers des activités strictement en liaison avec les sciences de la nature.
L’Histoire, la Géographie et la double nature de la Science Économique.



Moi-même, en tant qu’économiste, je ne cesse de mesurer ce que ma discipline doit à l’Histoire (pour l’histoire des crises économiques mais aussi des grandes institutions sociales et politiques dans lesquelles l’activité économique est insérée) mais aussi à la Géographie avec son étude des milieux naturels et humains, des phénomènes de densité tant démographique que sociale. Comment peut-on penser la crise actuelle sans la mémoire des crises précédentes ? Comment peut-on penser le développement de l’économie russe hors de tout contexte, comme si ce pays n’avait pas sa spécificité de par son histoire mais aussi de par son territoire ? Nous savons bien que les processus économiques ne sont pas les mêmes dans les capitales, à Moscou et à Saint-Pétersbourg, et dans les régions.
Pourtant, j’ai fait ma scolarité dans ce que l’on appelait à l’époque une Terminale C, et je ne regrette pas les mathématiques et la physique, qui m’ont été nécessaires justement pour faire de l’économie, pour me frotter à la modélisation, et en mesurer la force mais aussi les limites. Pour dire les choses simplement, si l’on trouve bien en économie des régularités, qui permettent le calcul, ces dernières ne sont que temporaires et en réalité elles n’ont de pertinence que dans un cadre institutionnel précis. Que ce cadre change, et ces régularités changeront aussi.
L’économie ne sera jamais une science construite sur le modèle des sciences de la nature, comme les mathématiques ou la physique ou encore la mécanique. La raison fondamentale est que l’économie, activité humaine, dépend par trop de la subjectivité des acteurs et que cette subjectivité change suivant les contextes mais aussi suivant les changements dans la structure de la « dotation en facteur » que l’on reconnaît à chaque agent.



Michal Kalecki, un grand économiste polonais qui fut l’égal de Keynes, disait qu’il y avait deux erreurs qu’un économiste pouvait un jour commettre. La première était de ne pas calculer, et la seconde était de croire en ce qu’il avait calculé ! Ceci me semble bien résumer la double nature de la science économique. Les calculs que l’on peut faire n’ont de pertinence que temporaire et limitée, pour tout dire contextuelle. Mais cela ne veut pas dire que dans un contexte donné ils n’aient pas de pertinence.

On voit donc bien que si l’Économie n’est pas bien sûr le simple prolongement de l’Histoire et de la Géographie, elle perd toute pertinence à ne pas se nourrir à ces deux disciplines, et ceci de plus sans que cela soit exclusif d’autres disciplines comme l’Anthropologie ou la Sociologie. L’économie est donc fondamentalement une science sociale, mais une science sociale impliquant le recours étendu à des calculs comme instruments et cela sans que jamais on puisse cependant y voir une « nature » propre de l’économie. À ce titre, ceux qui prétendent vouloir trouver dans les mathématiques la clé de la scientificité de la science économique errent gravement, à la fois en tant qu’économistes et en tant qu’épistémologues.

Il faut donc arrêter cette mesure avant qu’il ne soit trop tard, et pour cela susciter le mouvement de protestation le plus important et le plus large possible. Le Ministère doit impérativement réintégrer l’Histoire et la Géographie parmi les matières obligatoires en Terminale Scientifique ! »


Le gouvernement mondial voulu par les FM est antidémocratique.

 

La gouvernance mondiale, un concept bidon... et dangereux voulu par les franc-maçons.


A problèmes mondiaux, pouvoirs mondiaux nous dit-on. Mais ça n'est pas si simple, comme nous le fait remarquer le Vrai Débat, car l'exemple de l'Union Européenne nous montre les limites d'un pouvoir sans peuple à son échelle.

Nos « élites » n’ont plus que cet adjectif à la bouche : mondial.
Gouvernance mondiale, autorité mondiale, nouvel ordre mondial, et même gouvernement mondial : il serait indispensable, dans notre intérêt bien sûr, qu’émerge une forme d’organisation mondiale du pouvoir capable de résoudre les grands défis de notre temps. C’est parce que ces derniers, le changement climatique, les épidémies, le capitalisme financier, le terrorisme, ont une dimension planétaire que cette perspective serait inéluctable.

Les médias relaient généralement cette analyse sans se poser de questions. Tout semble si logique. Effectivement, qui dit problème mondial dit autorité mondiale pour le solutionner.
Et pourtant, si on se penche réellement sur la question, on s’aperçoit qu’il y a dans cette équation une escroquerie intellectuelle, et deux menaces de premier ordre.

Une escroquerie intellectuelle d’abord. En effet, prétendre que seul un pouvoir mondial est en mesure de trouver des réponses à des problématiques de dimension planétaire sous-entend qu’il n’y aurait pas d’autre alternative à l’opposition factice monde/nation.
Il y aurait d’un côté le niveau mondial, forcément moderne, forcément adapté, forcément efficace, et de l’autre côté le niveau national, dépassé, trop petit, inefficace.
Quiconque émettra des doutes sur le projet mondialiste se verra jeter à la figure ce raisonnement, supposé mettre fin à tout débat.
C’est une escroquerie. Parce qu’il existe depuis tout temps une articulation entre le national et le niveau global, qu’on nommait auparavant « international ». Un Etat-nation peut par définition agir sur son territoire, mais il peut aussi agir en dehors, s’il parvient à coopérer avec les autres Etats-nations, dans le cadre d’une collaboration internationale, qui peut d’ailleurs prendre des formes variées : souple ou structurée, voire très intégrée. Il y a même des enceintes prévues pour cela, à commencer par l’ONU.

Un problème mondial, comme le terrorisme ou la pollution par exemple, peut donc parfaitement trouver une parade face à lui sans qu’on soit obligé de mettre en place une autorité globale au-dessus des nations. C’est en coopérant, en passant des accords, en s’engageant sur des objectifs communs, que les Etat-nations peuvent agir efficacement contre ce type d’enjeux à dimension mondiale.
Il y a d’ailleurs eu de tout temps des problèmes de taille mondiale. Et de tout temps, les nations ont su réagir ensemble : face au terrorisme international depuis des décennies déjà, face aux épidémies, face à l’organisation des communications internationales.

Il faut donc refuser la fausse alternative mondial/national, qui sonne inexorablement comme une opposition, parfaitement idéologique, entre le moderne et l’archaïque. Il faut refuser ce piège, qui vise à légitimer la mise en place d’autorités supranationales qui échapperont au contrôle et à la responsabilité démocratique.
Parce qu’il y a en effet derrière cette escroquerie intellectuelle une double menace.

D’abord, une menace essentielle vis-à-vis de la démocratie. Les autorités nationales sont l’émanation dans les pays démocratiques d’une volonté populaire, souvent imparfaite certes, mais réelle. Quand un gouvernement national agit, sur son territoire ou au niveau international, il représente un peuple, devant lequel il sera redevable.
Ce n’est évidemment plus le cas lorsqu’on passe à un niveau mondial, au-dessus des nations. Devant qui serait responsable une autorité ou un gouvernement mondial, pour reprendre l’expression de Jacques Attali ? Il n’y a pas de peuple mondial.

On le voit bien déjà en Europe. L’absence de peuple européen rend insupportable l’excès de pouvoir dont jouit la Commission de Bruxelles, souvent dénoncée à juste titre parce qu’échappant à tout contrôle démocratique. Ce problème européen serait décuplé au niveau mondial. Très vite, cette autorité mondiale au-dessus des nations réclamerait, toujours pour notre bien, de plus en plus de prérogatives. Il faut lutter contre le changement climatique, cela nécessite donc des instruments d’action : la politique environnementale, mais aussi la politique d’aménagement du territoire, la politique des transports, etc.
L’exemple de l’Union européenne nous permet d’imaginer sans grande difficulté vers quel gouffre antidémocratique nous nous aventurerions. Nous avons déjà assez à faire avec nos « élites » nationales et l’oligarchie européenne pour ne pas avoir à subir une nouvelle oligarchie mondiale.

Le pouvoir politique doit nécessairement correspondre aux réalités des peuples. Le principe qui veut qu’à un peuple corresponde un gouvernement et un parlement ne relève pas seulement de la science politique. Il est éminemment pratique, parce que lorsqu’il est bafoué, c’est la démocratie qui recule, et finalement nos libertés qui disparaissent peu à peu.
La seconde menace du schéma mondialiste tient au contenu même des politiques qui seraient mises en place si une autorité mondiale supranationale voyait le jour.

Le fait que des politiques soient arbitrées au niveau mondial aurait nécessairement un impact fort sur les décisions prises et le contenu de ces politiques. En matière commerciale par exemple, on comprend bien que le débat entre libre-échange et protectionnisme, pourtant essentiel à l’heure où le capitalisme financier sans frontières vacille, serait nécessairement tranché dans le sens du libre-échange. L’autorité mondiale en effet ne connaitrait plus de frontières dans les politiques dont elle aurait la charge. Et sans frontières, il n’y a pas de protection et de protectionnisme possibles. Le libre-échange s’imposerait donc de façon quasi-automatique.

 

Ce schéma est reproductible dans bien des cas, sur d’autres sujets essentiels pour notre vie quotidienne, à fort impact sur le chômage, le pouvoir d’achat, les délocalisations.

Encore une fois, on retombe assez vite sur l’exemple miniature d’autorité mondiale que nous connaissons bien : l’Union européenne. Comme son fonctionnement supranational est par essence antidémocratique, il induit aussi par définition un certain nombre de choix idéologiques : le libre-échange total en Europe (au point que le continent est devenu la zone la plus ouverte du monde), le moins-disant social et la course à la baisse des salaires via l’alignement par le bas.

Sachons décoder l’actualité et repérer les raisonnements fallacieux. Ils cachent souvent une volonté d’enfumer les opinions publiques au bénéfice de quelques oligarchies puissantes, celles qui ont tout intérêt à ce que rien ne change et que tout continue d’aller dans la même direction.

 

03.12.2009

Le réchauffement climatique est l'une des grandes escroqueries idéologiques.

Des scientifiques obligés de se taire, disparition de messages dans les ordinateurs d’un grand Centre scientifique, les ayatollahs du réchauffement climatique veulent étouffer tout débat. L’IREF dénonce la censure et demande la transparence dans la recherche et l’information.

C’est la question qu’on peut légitimement se poser à quelques jours de la conférence de Copenhague et après les révélations faites par le Wall Street Journal concernant plus de 1 000 mails contenus dans un fichier zippé des ordinateurs du Climate Research Unit de l'université de West Anglia en Grande-Bretagne. Ce fichier démontrerait que les scientifiques et les spécialistes du climat sont beaucoup plus partagés qu’on ne le dit sur la réalité du réchauffement climatique et appuieraient la thèse d’une « pensée unique » sur ce sujet.
Certains appellent déjà cette affaire la « ClimatGate », allusion à la célèbre affaire «WaterGate ». Excellente idée sauf qu’il y peu de chances que les médias s’en emparent et que cela provoque un scandale public. Il y a trop de tabous concernant le réchauffement climatique. Pourtant, ce n’est pas la première fois qu’un scandale de ce genre éclate au grand jour. L’IREF l’a déjà dit. Au mois de juin dernier, un Rapport écrit par un scientifique connu de l’EPA (Environmental Protection Agency – Agence Américaine de Protection de l’Environnement), M. Alan Carlin, a été purement et simplement censuré par l’Agence. Chercheur depuis 35 ans au sein de l’Agence américaine, M. Carlin a voulu rendre public son Rapport, disponible sur Internet et intitulé « Comments on Draft Technical Support Document for Endangerment Analysis for Greenhouse Gas Emissions under the Clean Air Act » dans lequel il met ouvertement en doute le réchauffement climatique.
La réaction de la direction de l’EPA a été immédiate lorsque M. Carlin a fait connaître les conclusions de son Rapport. Il lui a été formellement interdit de communiquer sur son Rapport : pas de communiqué de presse, ni de mails ou de coup de fil. On lui a fait comprendre que la diffusion de ses recherches nuirait à l’Agence. Plus encore, on lui a demandé de choisir d’autres sujets de recherche que le climat…

Des scientifiques muselés et le passé oublié

 Ces deux « affaires » devraient nous inciter à plus de prudence et de vigilance dans l’approche des problèmes liés au réchauffement climatique. Et aussi, de la part des médias, à plus de sérieux et de transparence dans la diffusion de l’information. Pourquoi on ne parle plus de l’Appel d’Heidelberg ou de la Déclaration de Leipzig ? Ou bien de la Pétition de l’Oregon qui repose sur le fait qu’il n’y a « aucune preuve convaincante de ce que la production de dioxyde de carbone, de méthane ou de tout autre gaz à effet de serre engendre ou engendrerait dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de la Terre ». Des milliers de scientifiques ont signé ces actes. L’appel d’Heidelberg selon lequel il n’existe pas de consensus scientifique sur le réchauffement climatique a été signé par 4 000 scientifiques dont 72 prix Nobel. Il y a quelques mois, plusieurs dizaines de scientifiques américains, dont des prix Nobel, ont signé un Appel au président Obama en l’incitant à beaucoup de prudence dans ses engagements au service de la lutte contre le réchauffement climatique.
Pourquoi ne pas se rappeler aussi du passé et en tirer les leçons ? Dans les années 1970, on a pu assister à la même hystérie généralisée sur le délabrement supposé de la planète. C’était l’époque du Club de Rome, une institution composée de plus de 80 personnalités dont une quarantaine de chercheurs qui s’est mise à prêcher au monde entier que l’Apocalypse ne tarderait pas à arriver sur Terre si nous ne prenons pas de mesures drastiques. Fondé en 1968 par un industriel italien, Aurelio Peccei, le club publie en 1972 un rapport intitulé « Halte à la croissance » dans lequel il prévoit la fin imminente des ressources planétaires dans un délai d’environ 25 ans et, si l’on ne réagit pas, et « pratiquement la fin du monde en l’an 2000 ». Les conclusions sont largement reprises par les médias, le rapport est vendu à plus de 10 millions d’exemplaires dans 37 pays et les politiques de premier plan commencent à être sommés de s’engager derrière les recommandations du Club. Ce sont des sornettes comme les « pluies acides » qui devaient détruire nos forêts  et « l’hiver nucléaire » qui ont longtemps constitué les peurs véhiculés par les politiques et une grande partie des médias. Il est donc tout à fait normal de se demander si le réchauffement climatique n’en est pas une aussi .

 

 

Le Vert Cohn-Bendit est de connivence avec le vert totalitaire de l’islam !

 

Ils veulent déjà faire revoter la Suisse !

 

La votation helvète contre les minarets a libéré pour un temps l’auto-censure habituelle de la dictature médiatique du politiquement correct. Alors que les enquêtes sur le net et sur les blogs des journaux se multiplient avec des résultats stupéfiants (tous quasiment au-dessus de 70 % en faveur du vote de la Suisse), un sondage IFOP révèle que les Français sont de plus en plus hostiles à la construction de mosquées.

Quelque 41 % des sondés s’opposent à l’édification de lieux de culte musulmans contre 22 % en 2001. 46 % sont favorables à l’interdiction des minarets. Près de 40 % les acceptent. 14 % ne se prononcent pas. Et ce ne sont pas seulement les minarets qui fâchent mais aussi les mosquées. Seuls 19 % des Français interrogés acceptent qu’on en édifie si des fidèles les demandent. C’est la proportion la plus faible des dix dernières années, même après les attentats du 11 septembre.

« Les Français sont partagés. Mais la crispation autour de l’islam n’a jamais été aussi forte », commente Jérôme Fourquet, directeur-adjoint du département Opinion de l’IFOP. Lequel ajoute : « En 2009, avec le retour des tensions, l’opinion s’est radicalisée sur la place de l’islam et se prononce clairement contre sa visibilité. Comme si vingt ans de droit à la différence ou encore la laïcité positive prônée par Nicolas Sarkozy n’avaient été qu’un discours de surface, sans prise avec le pays. »

Le chef de l’Etat n’était-il pas allé jusqu’à envisager de toiletter la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat pour permettre le financement public du culte musulman, faire sortir ses adeptes des caves, « normaliser » prétendument ladite religion ? Mais, décidément, quelque chose clochait vraiment dans sa présentation trop séduisante de la « laïcité positive ». « L’islam inquiète. Il reste perçu comme une religion de conquête. Son expansion et ses rites collectifs heurtent le fond catholique de notre société », décrypte-t-on à l’IFOP. A la manière de Christine Boutin : « La généralisation de la construction de minarets laisserait penser que la France cesse de défendre ses valeurs et son histoire… Les minarets symbolisent les terres d’islam et la France n’est pas une terre d’islam. »

Interrogé sur ce sondage dans Le Figaro du 3 décembre, un sociologue des religions (directeur d’études à l’Ecole pratique des hautes études), Jean-Paul Willaime, explique pour sa part : « Le minaret vient heurter (un) paysage culturel, pour imposer un pluralisme religieux, qui passe mal. Les Français, comme les Européens, ont une réaction souverainiste, une réticence à la mondialisation, économique, culturelle et religieuse (…). L’irruption de l’islam perturbe un ordre ancien. Car dans le fond, notre laïcité est une “catho-laïcité ” : le calendrier, les jours fériés, les habitudes alimentaires comme les monuments expriment une culture chrétienne. Et beaucoup y restent attachés. »

Cette analyse plutôt juste – qui relève également des « tensions » et un « problème de réciprocité » car « les minorités chrétiennes souffrent dans certaines terres d’islam » – n’empêche pas son auteur de quitter son domaine scientifique d’observateur pour sacrifier finalement à la pensée unique, de manière très révélatrice : « Mais, dans nos démocraties, nous devons garantir, même sans contrepartie, la liberté religieuse et celle de construire des lieux de culte. »

Flagrante contradiction interne : « nous » devons imposer démocratiquement ladite liberté religieuse contre la volonté du peuple et donc contre sa liberté religieuse : – Nul ne doit être contraint en matière religieuse ! C’est bien la religion laïciste (car c’en est une !) du « pluralisme religieux » qu’on veut ici « imposer » au peuple, comme il dit, même si cela « passe mal ». Le permissif entraîne toujours au répressif !

Comme pour le traité de Lisbonne, on « suit » la volonté du peuple qu’il le veuille ou non, tout comme d’autres extrémistes fanatiques suivent la volonté de Dieu qu’Il le veuille ou non ! Interrogé par Le Monde.fr, voici ce que prétend un taliban ou un bassidji de cette révolution démocratique, ennemi en l’occurrence de la vraie liberté religieuse ou démocratique par ce qu’il faut bien appeler la contrainte idéologique d’une dictature du relativisme :

« La limite démocratique est à mes yeux franchie. Je suis pour une démocratie directe “encadrée” par une Constitution qui ne permette pas de voter sur n’importe quoi. Une votation comme celle des minarets, qui cible une communauté en particulier, restera une tache noire sur la réputation de la Confédération. Pour l’effacer, les Suisses n’ont qu’une solution : se mobiliser et revoter (…). La priorité de l’élite [sic] suisse hostile à ce vote doit être de remobiliser la population en vue d’un nouveau référendum. »

Signé du Vert Daniel Cohn-Bendit – en connivence en l’occurrence avec le vert totalitaire de l’islam ! – qui compte bien sur le Parlement européen, « doté de nouvelles compétences par le traité de Lisbonne », pour mettre la Suisse au pas. Sans commentaire.

REMI FONTAINE

A la mémoire des soldats français du 3ème RIMA .


Minute de silence en mémoire des soldats français tombés en Afghanistan : une conseillère municipale à Vannes refuse de s’y associer

 

NAD


VANNES 

 

L’ANSSO ne décolère pas depuis cette « attitude aussi anti-patriotique, irresponsable, déplacée et irrespectueuse envers la mémoire de nos jeunes camarades et de leurs familles ». L’association exige ainsi « des excuses publiques ou la démission de Nadia Morel ». Selon l’ANSSO, Nadia Morel aurait déclaré au quotidien finistérien, Le Télégramme : « Je n’adhère pas à la minute de silence qui s’est déroulée lors du conseil municipal. Tous les jours, il y a des gens qui meurent à Vannes. On ne fait pas de minute de silence pour autant ». Une confusion des valeurs qui s’assimile à un grave dérapage.

L’offense ne passe pas. L’ Association nationale de soutien à nos soldats en opération (ANSSO), lance une pétition nationale contre Nadia Morel. Raison de cette mobilisation ? Cette conseillère municipale de Vannes (Morbihan) a refusé de s’associer à la minute de silence que le conseil municipal de la ville bretonne a rendu le 16 octobre, à la mémoire des soldats français du 3ème RIMa, tués en Afghanistan.

[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

NDLR: il y a bien une statue d'Ho-chi-min dans un square public de Montreuil ( Député- Maire Mme Voynet, verte dehors... )

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