27.01.2012

Hollande va encore sacrifier la Défense .

Dans la présentation de son programme, à propos du redéploiement des postes dans la fonction publique, le candidat Hollande a eu une phrase sur la Défense qui laisse prévoir de nouvelles réductions d’effectifs dans nos armées s’il était élu puisque, selon lui, la loi de programmation militaire offrirait « une certaine souplesse »…
 Or cette loi de programmation, qui prévoit la suppression de 54 000 postes jusqu’en 2014, représente déjà pour nos armées un effort considérable de réduction de format et devrait réduire l’armée de terre largement sous les 100 000 hommes et femmes, c’est-à-dire le plus faible ratio de ses effectifs par rapport à la population jamais enregistré depuis l’avènement de la République.
Par ailleurs il était entendu, dans les objectifs de restructuration de nos armées, que les économies réalisées par les gains de productivité liés en particulier à la réforme des soutiens,  resteraient au budget de la Défense pour permettre  l’amélioration de l’équipement des forces.
 Il est donc très inquiétant de voir cette première prise de position du candidat socialiste, alors qu’il n’a encore rien dit sur son programme « Défense », ce qui laisse présager un avenir très sombre pour les crédits qu’il affecterait aux armées. Or cet avenir est déjà largement obscurci aujourd’hui par le décalage croissant des crédits budgétaires avec la trajectoire financière prévue par le livre blanc, que l’actuelle majorité a laissé se développer.
 Comme le prévoit Marine Le Pen dans son programme, il faut redresser la barre et inverser la tendance continuellement décroissante de notre effort de Défense depuis 20 ans, pour viser un pourcentage de 2% du PIB, alors que les gouvernements successifs l’ont laissé tomber à moins de 1,6% aujourd’hui en utilisant la Défense comme variable d’ajustement. Cet effort  nécessaire doit traduire une volonté politique, malgré une situation économique difficile. C’est à cette condition que la France pourra garder une Défense à la hauteur de son ambition internationale et garante de son indépendance et de sa souveraineté.

 

Union européenne: la Hongrie au banc des accusés ...

Toute l'après-midi du 18 janvier 2012, la Hongrie a été en accusation au Parlement européen, nouveau juge du Bien et du Mal dans l'Union européenne.
 Elle a en effet adopté une Constitution et plusieurs lois "cardinales" (on dirait chez nous "lois organiques") dans lesquelles, paraît-il, toutes les "valeurs" de l'Europe sont violées. Quelles valeurs ?


 Il paraît qu'il y a une référence à Dieu. Cela se trouve dans au moins un tiers des Constitutions du monde. Il est vrai que la Constitution commence par l'ancien adage "Dieu bénisse les Hongrois" et qu'elle fait remonter l'origine de la nation hongroise au baptême du roi Saint-Etienne en l'an Mil. Quelle horreur pour nos Eurocrates de tous bords ! Ils ne sont pas choqués par les "God bless America" qui sont l'ordinaire ponctuation des discours politiques américains. Ni par l'inscription qui figure sur chaque billet de banque aux USA : "In God we trust". Ni par la devise de S.M. la Reine Elizabeth : "Dieu et mon droit". Ni par les Constitutions de tous les pays musulmans commençant par "Au nom d'Allah, le tout-puissant, le miséricordieux". Non. Mais ces pauvres Magyars ! "Cachez, cachez ce Dieu que nous ne saurions voir" leur crie-t-on de partout, en feignant de voir dans ces quelques phrases la marque d'une intolérance inacceptable à l'égard d'abord des autres religions. Sauf que la Constitution hongroise dit explicitement (dans son préambule) qu'elle reconnaît aussi les valeurs de celles-ci. J'attends avec intérêt que la Constitution d'un Etat musulman nous dise la même chose : "l'Etat reconnaît la valeur des religions autres que l'Islam". Voilà un vaste champ d'actions pour nos professeurs de démocratie.....


 Il paraît aussi qu'on y met à mal l'autonomie octroyée par les Traités européens aux Banques centrales. Il paraît encore qu'on y garantit la protection de la vie innocente dès la conception. C'est si conforme aux valeurs de l'Europe que c'était déjà un principe de droit romain : "infans conceptus pro nato habetur" (l'enfant conçu est tenu pour né). Il paraît enfin qu'on y proclame l'importance de la famille comme résultant - horreur ! - de l'union d'un homme et d'une femme.
 Faut il donc en conclure que les nouvelles "valeurs" de l'Europe de Bruxelles sont 1. l'athéisme, 2. l'avortement, 3. l'homosexualité, 4. l'absence de contrôle des banques centrales ? Sans doute.... Et nombre de groupes politiques ne se sont pas privés de la proclamer haut et fort.
 S'agissant de la Constitution, il faut rappeler que la Hongrie vivait jusque là sous le régime d'un texte de 1949 - autrement dit d'une Constitution imposée par le communisme, qui s'était emparé par force du pays et y faisait régner la terreur, et qu'elle est le dernier pays de l'ancien bloc de l'Est à avoir réformé sa loi fondamentale. La Constitution communiste ne gênait pas nos "démocrates".
La Hongrie est aussi sous le feu parce que l'âge de la retraite des juges passe de 70 à 62 ans, ce qui, il est vrai, permettra de renouveler partiellement le personnel judiciaire. Cette disposition est jugée discriminatoire. Discrimination ? Mais si tout le monde est à la retraite au même âge, où est la discrimination ?


 On accuse également M. Orban (le Premier Ministre hongrois) d'avoir, par l'une des "lois cardinales", garanti la stabilité de l'emploi de certains hauts fonctionnaires, quels que soient les changements politiques de gouvernement. Mais dans tout autre pays on se féliciterait de la protection des agents publics contre les abus du système des dépouilles - le "spoil system".


 Le gouvernement français par la voix d'Alain Juppé, a joint sa voix au concert des pleureuses. Il représente un pays, la France, dans lequel les juges constitutionnels sont nommés - ce que l'on reproche à la Hongrie -, le patron de la télévision publique désigné par le Président de la République (gage d'indépendance sans doute), les candidatures à la présidence de la République filtrées (par les parrainages) et dans lequel les millions d'électeurs nationaux ne disposent pas d'un seul député ou sénateur pour les représenter dans ce que l'on ose appeler la représentation nationale ! Pourrait-on suggérer au gouvernement français de balayer devant sa porte ?


 Les reproches pleuvent, parfois parfaitement contradictoires. D'un côté le gouvernement hongrois manquerait à la laïcité avec sa loi sur les Eglises ; de l'autre il réduirait injustement la liste des organisations religieuses subventionnées. Il n'y en aurait plus que 14 au lieu de 300. En Hongrie, il suffisait en effet auparavant que cent personnes se disent relever d'un même culte organisé pour prétendre au statut d'Eglise et donc à certains droits spécifiques et subsides. Toutes ces organisations ne sont pas interdites, contrairement à ce qu'on laisse entendre. Elles peuvent redemander le statut d'Eglise si elles remplissent les critères, désormais plus sérieux, prévus par la nouvelle loi. En attendant, elles deviennent de simples associations. Au vu du nombre important d'organisations concernées et de la grande tolérance de la loi précédente, on ne peut s'empêcher de penser qu'on peut trouver parmi elles des cultes fantaisistes voire de véritables sectes. Ce qui donne un aspect à la fois cocasse et inquiétant aux indignations parlementaires. Bref !


 On exige de la Hongrie, qui pourtant n'est pas dans l'euro, qu'elle restaure l'indépendance de la banque centrale ! En réalité : que l'on vienne à une situation dans laquelle le peuple hongrois, à travers le pouvoir politique qu'il a élu, n'aurait plus aucun pouvoir sur sa banque nationale. Et c'est vraiment un spectacle amusant que de voir la gauche et l'extrême-gauche, dans une touchante unanimité, se joindre au chœur pour réclamer cette "indépendance", véritable carte blanche donnée aux technocrates et financiers qui les dirigent de faire sans aucun contrôle ce qui leur semble bon. Il est extravagant de dénier aux dirigeants hongrois élus tout droit de regard sur leur monnaie nationale, le florin (ou forint).
 Le bal des Tartuffe bat son plein.


 Les communistes qui opprimèrent la Hongrie pendant 50 ans prétendent prendre la défense de la démocratie.
 Dans son discours, Daniel Cohn-Bendit met en garde contre les dérives à la Castro ou à la Chavez et déclare textuellement que s'il à tort (de penser qu'il y a un problème démocratique en Hongrie), il demandera pardon à M. Orban. Mais Dany, quand je t'ai connu à Nanterre en 1968, toi et les tiens vous étiez tous pour les Castro et les Chavez (l'équivalent de l'époque), pour la victoire des Nord-Vietnamiens et celle des Khmers rouges. Quand donc as-tu demandé pardon ?


 Les libéraux belges Verhofstadt et Michel donnent des leçons de démocratie à la Hongrie alors que le premier était Premier Ministre de la Belgique lorsque le Vlaams Blok, principal parti d'opposition flamand, fut de facto interdit par persécution judiciaire. Le second s'est illustré par la répression contre les nationaux et la promulgation de lois "liberticides" qui ont servi de base à ces procédures. Le culot de ces deux personnages - ou leur inconscience - ne connaît pas de bornes !
 J'entends l'ancien maoïste portugais Barroso, aujourd'hui président de la Commission européenne reconverti dans l'ultra-libéralisme, expliquer à quel point c'est respecter la démocratie que mettre sous surveillance l'ensemble des lois d'un Etat membre, y compris sa Constitution, et le sommer de les modifier sous peine de sanctions financières (qui viennent d'être autorisées sous le couvert, il est vrai, de la procédure dite "de déficit excessif").


Qu'on s'en félicite ou pas, le gouvernement de M. Orban a obtenu 54 % des suffrages et puise dans ce résultat sa légitimité. Et les près de 17 % obtenus par mes amis du mouvement Jobbik, pourtant dans l'opposition, s'ajoutent à la protestation contre ces ingérences à répétition. Faut-il rappeler qu'il n'y a pas qu'en Hongrie qu'une majorité simple de voix donne une super-majorité au Parlement, grâce à un mode de scrutin inéquitable ? A cette aune, il y a belle lurette que la France aurait dû se retrouver au ban des nations.


 Et tout ce dégueulis à prétention universaliste est le fait de forces politiques qui n'ont pas bronché quand le peuple hongrois a été écrasé par les chars soviétiques.
 Face à ce tribunal presque entièrement voué à sa condamnation, le Premier Ministre hongrois n'a pas été très combatif. Il a rappelé cependant, sans être contredit, que Bruxelles n'avait pas d'objections sur la Constitution, mais seulement sur deux dispositions transitoires en cours de modification et qu'il acceptait de discuter du reste.


 Mais tout cela est de la poudre aux yeux. Le fond du problème, comme l'ont répété à satiété les nombreux orateurs, tient à l'esprit du texte : l'importance donnée aux racines chrétiennes du pays, à l'identité de la Nation, au rôle fondamental de la famille... Suprêmes abominations pour une caste politique qui rêve d'un homme "européen" nouveau sans racines, sans Histoire, sans spiritualité, sans identité autre que l'appartenance à l'espèce humaine ; des individus et groupes interchangeables, mûrs pour le mondialisme matérialiste et mercantile.


Le pire, c'est que visiblement la plupart des intervenants - à l'instar de cette députée communiste qui a fini par l'avouer à la fin du débat -, n'ont pas lu la Constitution hongroise et se sont fondés, pour participer à la curée, sur des commentaires médiatiques généralement partisans. Le texte est pourtant depuis longtemps disponible en anglais sur le site internet de l'assemblée nationale hongroise, la plupart des lois "cardinales" expliquées et disséquées sur la toile....


 Mais il est vrai qu'il n'y a pas de procès inique efficace sans ignorance crasse et bêtise haineuse.
 
 Consultez et commentez ce billet d'humeur sur le Blog de Bruno Gollnisch

Hollande, revoyez votre copie ...

Un alignement de quelques chiffres aussi isolés qu’épars ne constitue pas un chiffrage.
 François Hollande a déballé une poignée orpheline de tableaux et de pourcentages, sans cohérence entre eux. Il présente seulement des formulations d’hypothèses, d’objectifs et d’évaluations qui sont autant de vœux pieux hors sol. Il oublie les contraintes de l’Europe et de l’euro, alors même qu’il veut rester dans ce carcan privant la France de sa souveraineté.


François Hollande s’est cru obligé d’exhiber un ersatz de chiffrage parce que Marine Le Pen, elle, a présenté un ensemble cohérent et détaillé pour évaluer son projet présidentiel.François Hollande ne devrait pas se moquer ainsi des Français, en leur proposant un travail bâclé, inachevé et amputé du coût de son rêve européiste.

 Alors, pour répondre aux exigences du débat démocratique et pour que les Français puissent choisir en connaissance de cause, l’équipe de campagne de Marine Le Pen présentera dans quelques jours le véritable chiffrage du programme de François Hollande.

 

 

Comme nous l’avions annoncé, l’équipe de Marine LE PEN va procéder à un contre chiffrage du projet HOLLANDE.
 Ce contre chiffrage sera ensuite soumis à des experts du Cercle National des Economistes, puis il sera publié.
Cependant,  un certain nombre d’incohérences dans le chiffrage PS publié jeudi 26 janvier 2012 apparaissent déjà.
Les voici :
 1°) Concernant l’impôt sur les sociétés.
 François HOLLANDE prévoit une recette supplémentaire de 2,9 milliards d’euros, obtenue en avançant l’acompte sur l’I.S.
 Donc, il ne s’agit pas d’une recette nouvelle, mais d’une avance de trésorerie, qui ne sera pas renouvelable au-delà de 2013. Elle ne peut donc pas être comptabilisée sur le plan budgétaire.
2°) Concernant la taxation des revenus des capitaux mobiliers.
 Les recettes nouvelles générées par l’intégration au barème progressif de l’I.R. (suppression du prélèvement libératoire) ne sont pas de 4,5 milliards d’euros mais de 3,1 milliards d’euros par an.
En effet, les titulaires de SICAV obligataires vont massivement transférer leur épargne vers le livret A défiscalisé, dont le plafond serait doublé. Ce qui diminue donc les recettes de l’I.R. et de la C.S.G.
 On notera au passage que ce rehaussement du plafond du livret A constitue une dépense fiscale qui n’a pas été comptabilisée.
 3°) Concernant les redéploiements budgétaires.
 Le programme annonce 2,4 milliards d’euros de redéploiements de crédits entre différents ministères. Or, le détail de cette masse importante n’est pas précisé.
 De plus, et surtout, des économies gageant des dépenses nouvelles ne constituent pas une ressource susceptible de diminuer le déficit budgétaire.
 4°) Concernant la hausse des cotisations sociales.
 Le programme socialiste prévoit une hausse des cotisations salariales et patronales de 0,1 point chacune tous les ans.
 Cette hausse rapporterait bien 5 milliards d’euros en 2013. Par contre, elle n’entrainerait plus que 3 milliards d’euros de recettes supplémentaires en 2017.

En effet, en 2017 le prélèvement supplémentaire serait de 0,2% x 5 = 1%  des revenus imposables. Mais ces prélèvements nouveaux, déductibles des revenus et bénéfices impliqueraient une perte de rentrées fiscales de 2 milliards d’euros à l’horizon 2017 (en I.S., I.R., C.S.G, C.R.D.S.).
 5°) En conclusion,
 Le chiffrage du solde du plan HOLLANDE  diminuerait en réalité le déficit de :
 9 milliards d’euros (chiffrage initial)
 - 2,9 milliards d’euros  (I.S. comptabilisé à tort).
- 1,4 milliards d’euros  (surestimation du produit des impôts sur revenus mobiliers).
- 2,4 milliards d’euros  (redéploiements budgétaires neutres).
- 2 milliards d’euros  (déductibilité des cotisations sociales nouvelles).
____________________
 0,3 milliard d’euros d’économies annuelles budgétaires réelles.
Il est évident que ces erreurs de calculs rendraient irréaliste l’objectif d’un déficit budgétaire de 3% en 2013.
 Au contraire, le quasi maintien du déficit primaire du solde budgétaire, auquel s’ajoutent 48 milliards d’euros d’intérêts de la dette publique et 160 milliards d’euros de remboursements annuels, porterait rapidement le stock de dettes des APU au-delà de 100% du PIB.
 L’équipe de Marine LE PEN attend donc que celle de François HOLLANDE précise ou rectifie ses chiffrages.
 Aujourd’hui nos concitoyens sont inquiets de la situation économique et financière. Ils exigent un dialogue clair et franc entre les candidats susceptibles d’accéder au second tour

25.01.2012

François Hollande et la laïcité: ce qui nous attend !

 

 

 S’il est élu, a promis François Hollande, il fera inscrire la loi de 1905 dans la Constitution, puisque « présider la République, c’est être viscéralement attaché à la laïcité », a-t-il proclamé dimanche au Bourget : c’est « une valeur qui libère et qui protège ! ». Tonnerre d’applaudissements du peuple de gauche…

La promesse soulève de multiples questions. La Constitution proclame déjà la laïcité en son article premier. La loi de 1905 de séparation de l’Eglise et de l’Etat fait en tant que telle partie du « bloc de constitutionnalité » dégagé par la jurisprudence de plus hautes juridictions, à titre de principe fondamental ; c’est en son nom que le Conseil d’Etat a justifié en 2005 l’interdiction pour l’Etat de subventionner quelque culte que ce soit (en l’occurrence en Polynésie française). A quoi cela servirait-il, à supposer que ce fût souhaitable ?

 

En Alsace et en Moselle, toujours régi par le Concordat de 1801, où les ministres des cultes (mais point ceux de l’islam) sont rémunérés par l’Etat, l’Institut du droit local alsacien-mosellan affirme que la solennisation de l’inscription de la loi de 1905 conduira à abroger « tout le Concordat, le droit local des cultes ». Il semblerait que François Hollande n’y ait pas pensé. Et dans ces provinces qui ont beaucoup souffert, on ne se contente pas de la réponse rassurante du socialiste Jean-Marc Ayrault à l’Assemblée.

 

Que vise électoralement le « cheval » du PS ? Une riposte au développement du communautarisme islamique (à l’instar de la promesse de Marine Le Pen de faire inscrire dans la Constitution « la République ne reconnaît aucune communauté », ce qui constitue une négation de la réalité tant naturelle que surnaturelle…) ?

 

On peut s’interroger sur l’efficacité d’une telle opération. Elle aboutirait à mettre encore davantage sur un pied d’égalité les religions traditionnellement reconnues en France – voir l’exemple alsacien et mosellan – avec l’ensemble politico-juridico-religieux qu’est l’islam, fort avant tout de nos faiblesses religieuses. Cela explique le premier mouvement de satisfaction du recteur de la Grande Mosquée de Paris : Dalil Boubakeur a déclaré avoir réagi « hyper-favorablement » à la promesse de François Hollande, avant de revenir un peu sur son enthousiasme.

 

La République française a déjà rejeté Dieu dans la sphère privée, soumis le bien et le mal au vote majoritaire, ruiné les pouvoirs des corps intermédiaires, saccagé le droit des familles, sapé les fondements mêmes de la loi – il a même fallu un génocide pour en arriver là.

 

La laïcité ne nous sauvera pas !

 

 

JEANNE SMITS

23.01.2012

Hollande et Sarkozy unis contre la famille !

 

 

 

En 2005, Paris-Match avait publié en une la photo de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, assis les deux sur un tabouret et appelant à voter oui au référendum sur la Constitution européenne qui démantelait le peu qui nous restait encore d’indépendance nationale. Sept ans plus tard les deux politiciens, bien qu’officiellement adversaires, se donnent à nouveau la main pour détruire la famille. A quelques jours d’écart nous avons ainsi appris que le candidat socialiste voulait supprimer le quotient familial et que Nicolas Sarkozy proposerait pendant sa campagne présidentielle de légaliser le mariage homosexuel, soit deux attaques d’une extrême gravité contre l’institution familiale et contre la natalité française. Certes ces prises de position n’étonnent guère de la part de politiciens ne croyant ni à Dieu ni à diable et prêts à favoriser par tous les moyens les minorités et les lobbies les plus extrémistes. On notera toutefois que Hollande et Sarkozy n’assument pas totalement leur projet et qu’il s’agit plutôt pour eux de ballons d’essai. Le député de la Corrèze a ainsi nuancé les déclarations de son directeur de la communication Manuel Valls, disant seulement qu’il voulait «moduler (et non supprimer purement et simplement) le quotient familial, pour qu’il puisse être plus juste pour l’ensemble des familles», Hollande précisant que «ceux qui ne paient pas d’impôt recevront un crédit d’impôt ».

Mais l’objectif est bien de supprimer le quotient familial — qui permet de réduire notablement l’impôt sur le revenu — pour les foyers jugés aisés. Hollande ne disait-il pas qu’il n’aimait pas les riches alors qu’il est lui-même à l’abri du besoin (il est à la tête de plusieurs sociétés civiles immobilières)? Tous les couples avec enfants percevant 4200euros mensuels et plus ne bénéficieraient plus du quotient familial dans le projet socialiste, et ce quelle que soit l’étendue de leur progéniture. Sachant qu’actuellement dans la plupart des cas l’homme et la femme ont besoin d’avoir chacun une activité rémunérée pour pouvoir faire vivre décemment leur famille, et compte tenu de la cherté de l’immobilier, des denrées alimentaires, de tous les choses nécessaires à la vie quotidienne,  compte tenu du montant exorbitant des prélèvements obligatoires, on ne peut considérer qu’un couple qui gagne en tout 4200euros est riche au point de devoir être privé de toute aide pour élever ses enfants. Après tout, comme le disait sur France Inter François Bayrou pour une fois bien inspiré, 4200 euros, ce n’est jamais que le salaire moyen de deux instituteurs ou de deux contremaîtres. Peut-on parler de classe supérieure? De surcroît, quand les deux parents travaillent, il faut trouver un système de garde, généralement dispendieux, pour les enfants en bas âge. On le voit, il s’agit donc de décourager les Français de faire des enfants et plus encore de fonder des familles nombreuses. Le député Vert Yves Cochet ne proposait-il pas de supprimer les allocations familiales pour les foyers ayant trois enfants et plus car, disait-il, «un enfant européen (l’adjectif “européen » n’est pas là par hasard) pollue plus que sept cents allers-retours en avion entre Paris et New York»? Nous sommes vraiment gouvernés par des fous furieux qui aident fortement les familles allogènes officiellement sans ressources et qui pénalisent les familles françaises qui font l’effort de travailler dur. Peut-on concevoir pareille injustice?

 

La droite parlementaire a poussé des cris d’orfraie devant le projet de Hollande mais est-elle crédible dès lors que son chef propose de légaliser le mariage homosexuel? Certes ce n’est pas Sarkozy qui l’a dit directement, c’est le quotidien Libération, très intéressé par la question, qui a révélé le 13janvier cette information mais à ce jour elle n’a pas été démentie par l’Elysée même si 82 députés de l’UMP et du Nouveau Centre ont rendu publique le 17janvier leur opposition à ce projet qui figure en toutes lettres dans le programme de Hollande, des Verts, de Mélenchon et des trotskystes, bref de tous les candidats de gauche. Sarkozy est fondamentalement un libéral-libertaire et dès 2002 il avait déclaré que la droite avait eu tort de s’opposer au Pacs trois ans plus tôt. Depuis son élection en 2007, il a considérablement aggravé le Pacte civil de solidarité en en faisant un mariage-bis puisque les pacsés ont désormais le même statut que les gens mariés sur le plan fiscal, successoral et patrimonial, ce qui est une honte car si la société favorisait le mariage, c’est parce qu’il représentait une certaine stabilité et assurait à la nation sa pérennité. Or, avec le Pacs, on a rétabli la répudiation puisqu’il suffit d’une simple lettre au tribunal d’instance pour rompre le contrat, même si le partenaire y est opposé, même s’il n’est pas au courant. De plus, la société n’a aucun droit à conférer à des minorités sexuelles exigeant toujours plus de droits et dont la caricaturale Gay Pride montre chaque année les débordements les plus vomitifs.

 

Nous n’échapperons donc pas à la prochaine légalisation du mariage homosexuel, déjà dépénalisé dans des pays autrefois très catholiques comme l’Espagne et le Portugal. Et avec le mariage gay l’adoption pour les invertis et l’insémination pour les lesbiennes seront automatiquement autorisées voire promues. La VeRépublique née en octobre 1958, au moment de la mort de PieXII, est vraiment le régime le plus antifamilial, le plus antinaturel et le plus immoral que nous ayons connu car de la loi Neuwirth légalisant en 1967 la pilule contraceptive au Pacs en 1999 en passant par les lois Veil (1975), Roudy (1982), Neiertz (1993) et Aubry (2000) sur l’avortement, nous nous dirigeons chaque jour davantage vers l’abîme.

20.01.2012

Quand "modèle social français" rime avec chômage et taxes ...

 

 

Le « modèle social français » : le Président Sarkozy s’en réclame, et répète sans arrêt que c’est lui qui a valu à la France de s’en sortir « mieux que les autres ». Mais, de façon très claire, les autres candidats tiennent le même langage, ils reprochent simplement au Président de n’avoir pas respecté le modèle dans toute sa rigueur : pas assez de social, trop de complaisance à l’égard des riches, des grandes sociétés et des banques.
Belle unanimité, qui ne résiste pas à un rappel synthétique de quelques données. Elles font apparaître que le « modèle social » a été surtout un « modèle fiscal ».


Depuis 2007, plus de 40 nouvelles taxes ont été introduites en France et le taux de chômage a atteint en décembre 2011 presque 10 % de la population active (environ trois millions de chômeurs), un record depuis les années 1990. Les records risquent d’être battus car de nouvelles taxes sont annoncées pour le début de l’année 2012 – une TVA sociale (une augmentation de la TVA) et (si possible) une taxe sur les transactions financières – et les perspectives dans le domaine de l’emploi sont très sombres.


Sous la présidence de Sarkozy, on a créé, en moyenne, une dizaine de taxes par an. Parmi les plus « originales » citons la taxe sur les boissons et sodas, la taxe sur les loyers élevés, sur les « nuits d’hôtel », sur les « numéros de téléphone surtaxés », la taxe sur les cartes d’identité « oubliées »… A celles-ci s’ajoutent des taxes plus « classiques » comme celles sur les hauts revenus, sur les retraites « chapeaux » ou bien sur les pharmacies ou les voitures polluantes. Cela fait du travail pour les fonctionnaires des impôts.


Concernant le taux de chômage, la France a l’un des taux (9.8 %) les plus élevés en Europe notamment pour les jeunes et les chômeurs de longue durée qui atteint les 24 %. Depuis 2007, le taux de chômage a augmenté d’environ 20% et le taux d’emploi n’a cessé de baisser. Sur les 34 membres de l’OCDE, seuls 6 affichent un taux de chômage supérieur à celui de la France (voir aussi les chiffres de l’IREF). A l’opposé, le taux de chômage en Allemagne est au plus bas depuis 20 ans : 6.4 %.


Nicolas Sarkozy a donc eu le mérite de préserver notre modèle « social ». Mais sans doute d’autres pourraient-ils à leur tour faire mieux encore : plus d’impôts et plus de chômage ...

19.01.2012

Le socialo communiste Mélenchon veut kärcheriser Marine ...

 

 

 

 Qui a dit : « un jour j’aimerais bien écrire un roman d’amour » ? Selon vous ? Giscard, Villepin, Bayrou, DSK ?

Pas du tout, c’est Jean-Luc Mélenchon, dans Gala. Et de développer, lyrique : « Ce dérèglement m’intéresse, cette part d’humanité la plus humaine qu’on a en soi. La façon dont on se projette sur l’autre. Les questions de fusion et d’identité dans l’amour sont passionnantes. »

 Ce n’est pas sur ce ton en tout cas qu’il s’adresse à Marine Le Pen, sauf si, comme le dit le lieu commun, l’amour est proche de la haine. Le candidat du Front de gauche a lancé mercredi une « opération de nettoyage » contre le Front national « par rapport à sa prétendue présence dans les milieux ouvriers et employés ». Il a qualifié entre autres sa présidente de « semi-démente ». Pourquoi « semi » ?

 Très irrité par sa prestation à Montbéliard auprès des ouvriers de PSA-Sochaux menacés par plusieurs centaines de suppressions d’emploi et par son succès dans les milieux populaires, Mélenchon a lancé une sorte de manifeste contre le FN, à l’usage des prolétaires de toutes les régions :

 « Gaulois de toutes les couleurs, ne vous abandonnez pas au parti de la haine. Ne vous laissez pas diviser d’après votre religion, votre couleur de peau ou la région de vos ancêtres. (…) Cette madame Le Pen qui n’a aucune espèce d’imagination, passe son temps à faires des emprunts forcés pour dire :Je parle comme Mélenchon. Voyez mes ailes, je suis un oiseau. Et de temps à autre, je suis xénophobe, voyez mes pattes, je suis un rat”. Cela nous fait une chauve-souris. »

 Le candidat à la présidentielle veut « tenter de reconquérir les cœurs et les esprits là où ils se sont égarés ». Attention, « voilà que le diable ne sent plus le soufre ». Aux autres, les électeurs indécrottables du FN, « ceux qui sont infestés pour toujours », il a tenu à dire « ce que nous pensons de leur bêtise ». Il n’a pas dit, cet ancien trotskyste de l’organisation communiste internationaliste, ce qu’il prévoyait de faire pour les « désinfester ». Les déporter au goulag ?

 A Montbéliard devant les grilles de PSA-Sochaux, la batwoman Marine avait choisi de répondre au sommet social de l’Elysée en tractant devant le site historique du groupe automobile où des centaines d’ouvriers vont se retrouver au chômage :

 « Pendant que les responsables de l’effondrement se congratulent dans les sommets, je suis aux côtés des travailleurs dans la vallée de larmes. »

 A Montbéliard le Front national s’est retrouvé au second tour dans les deux cantons où l’on a voté en 2011, obtenant 37 % (Montbéliard-est) et 40 % (Montbéliard-Ouest) dans ses duels contre l’UMP ou le PS.

 Sur place, un comité d’accueil mélenchonnesque l’attendait. Froid mordant, ciel bleu, ton vif. Des militants du Front de gauche lui lancent :

 

— Nous ne voulons pas de votre préférence nationale !

 

— L’immigration pèse à la baisse sur les salaires, rétorque Marine Le Pen sans se démonter.

 

Vincent Adami, du Front de gauche, poursuit les hostilités :

 

— On vous voit tous les cinq ans, au moment des élections. Vous étiez où pendant les retraites ?

 

— Je ne peux pas venir dans vos manifestations parce que vos amis me tapent dessus quand j’y vais, répond-elle du tac au tac.

 

Quand Marine Le Pen conseille au militant de Mélenchon de ne pas « parler au nom des ouvriers », Adami s’énerve :

 

— Ce n’est pas à une héritière de me dire ça. J’habite pas dans un manoir moi…

 

— Mon grand-père était marin-pêcheur, mon père est parti de rien, c’est ça la méritocratie, réplique-t-elle.

 

Dans les rangs de ceux qui accompagnaient Marine Le Pen, on a pu aussi entendre quelques revigorants « Communistes : 200 millions de morts ». Il n’y a guère plus qu’au FN que l’on ose rappeler ce genre de vérité, l’UMPS respectant à ce sujet un mensonge idéologique officiel commun.

 

CAROLINE PARMENTIER


 

12.01.2012

Aulnay-sous-Bois : la police sous les tirs de mortier .

Archivage au format PDF Pour impression directe Pour envoyer par mail à un ami.

 

 

Les policiers font face chaque jour à des interpellations de plus en plus tendues, de plus en plus difficiles. Le contexte actuel dans les cités pourrait entraîner des faits dramatiques quotidiens mais les policiers ont pour consigne de ne pas riposter ou le moins possible et en prenant d’importantes précautions. Le cas d’Abdel, 25 ans, dealer de cannabis, décédé mardi dernier lors d’un contrôle de police, a déclenché de violentes émeutes.

Selon les conclusions de l’autopsie pourtant, Abdel est mort en raison d’une rupture de l’aorte consécutive à une « malformation cardiaque ». Aucun traumatisme ni aucune trace de coups n’ont été relevés par le médecin qui a effectué l’autopsie. Le Parquet a précisé que la victime souffrait d’une « maladie génétique qui entraînait une fragilité des artères et des problèmes cardiaques ».

Ce qui n’empêchait pas Abdel de vivre dangereusement en revendant de la drogue. La rupture de l’aorte avait déjà commencé avant l’interpellation, selon le médecin. En outre, d’après des témoins, le jeune dealer aurait consommé un stimulant sexuel, du « Viagra chinois », quelques heures avant son arrêt cardiaque.

Il se trouvait dans le hall d’un immeuble de la cité Balagny d’Aulnay en train de dealer du cannabis en compagnie d’une dizaine d’autres « jeunes » lorsque des policiers en patrouille qui soupçonnaient un trafic de drogue ont décidé d’effectuer un contrôle. Ils l’ont interpellé et lui ont passé les menottes.

« Vers 20 h 30, 21 heures », témoigne un « ami d’Abdel », « la BAC a débarqué en « contrôle forcé, en mode énervé pour une petite vente de cannabis ».

« Les policiers mettent trop la pression aux jeunes, renchérit une voisine, tout ça parce qu’ils sont dans les halls et qu’ils fument parfois un joint ». « Abdel était un garçon gentil qui travaillait de temps en temps », précise-t-elle.

Loin de cette analyse angélique, la patronne du syndicat des commissaires, Sylvie Feucher, alerte les pouvoirs publics sur « les méfaits du cocktail drogue-alcool [et Viagra chinois !] sur une population délinquante de plus en plus imprévisible ».

« Dans les cités, explique-t-elle, la police se trouve souvent confrontée à des fous furieux qui vivent dans un climat de stress et d’agressivité que les règlements de compte entre bandes ne font qu’envenimer. Ils n’ont plus peur de la police et vont directement au contact physique. »

Les patrouilles n’interviennent plus de façon isolée dans les quartiers en raison des multiples guets-apens tendus par les bandes. Mais dès que la police arrive en surnombre, elle est aussitôt accusée d’avoir voulu provoquer les « jeunes ».

La règle est donc « l’intervention proportionnée »… Subtile notion. Proportionnée et de préférence en catimini : « Les policiers doivent intervenir vite et en petits nombres pour éviter les attroupements pouvant conduire à de minis émeutes ». Tous les ingrédients sont réunis pour que la France bascule dans l’insurrection. Faute d’une volonté politique du gouvernement Sarkozy, le risque d’un nouvel embrasement des cités ensemble comme en 2005 est une menace permanente.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, les cités des Etangs et de la Rose-des-Vents, dont Abdel était originaire, se sont enflammées. Emeutes, incendies déclenchés par des groupes très mobiles. Les forces de l’ordre ont été la cible de tirs de mortiers : « le quartier a le sentiment que la police a tué notre pote, il faut qu’elle reconnaisse ses torts », déclare un « pote » d’Abdel.

« Il n’est pas question que la police recule dans ces quartiers où l’immense majorité des habitants réclament sa présence », déclare un syndicaliste de gauche. « Aux Etats-Unis, rappelle-t-il, les agents en sont à capturer les forcenés sous l’emprise de crack avec des filets ou les maintiennent à distance avec des perches. La France se refuse à de telles pratiques dignes de la chasse aux animaux. »

CAROLINE PARMENTIER

11.01.2012

Sarkozy et Hollande : « Famille, je vous aime » (le temps d’une élection…)

 

 

La querelle sur le quotient familial ne doit duper personne : elle est un prétexte électoraliste pour s’affirmer artificiellement entre des candidats qui méprisent et offensent tout autant le principe de la politique familiale. Lequel subit régulièrement des remises en cause (ou des tentatives) par ceux qui feignent aujourd’hui l’indignation. L’UMP Bruno Le Maire ne suggérait-il pas en septembre de fiscaliser les allocations familiales (au grand dam de la gauche !) que d’autres voudraient bien placer sous conditions de ressources…

François Hollande a donc tenté mardi de clore cette polémique faussement dialectique, en assurant qu’il ne supprimerait pas cet « avantage fiscal » pour les familles, selon l’idée lancée par Manuel Valls qui avait provoqué un tollé dans la majorité. « Je ne veux pas supprimer le quotient familial, qui est un avantage fiscal pour les Français », a déclaré le candidat PS à l’Elysée en fin de journée, corrigeant des déclarations inverses de son directeur de la communication le matin même. « Ma proposition est de moduler le quotient familial, pour qu’il puisse être plus juste pour l’ensemble des familles », a précisé le député de Corrèze, précisant que « ceux qui ne paient pas d’impôt recevront un crédit d’impôt avant qu’on ne fusionne impôt sur le revenu et CSG ».

En vérité, le quotient familial n’est pas un avantage fiscal mais une mesure de justice qui prend en compte la capacité contributive des familles qui assurent l’avenir de la nation en supportant les dépenses liées à leurs enfants. Selon le principe : « A niveau de vie égal, taux d’imposition égal. » Le quotient familial, permettant de réduire l’impôt sur le revenu, dépend de la situation familiale de chaque contribuable, qui bénéficie d’un certain nombre de parts fiscales en fonction notamment du nombre d’enfants à sa charge.

L’autre vérité est que ce juste principe ne concerne que les familles imposables qui bénéficient aussi d’une série de déductions fiscales (travaux, aides à domicile, femmes de ménage…), selon un réajustement qui échappe paradoxalement aux familles non imposées (environ la moitié). D’où la part de vérité dans l’erreur commise par le camp Hollande. Le système actuel et non pas son principe favorise plutôt les familles aisées que les familles modestes, comme Rue89 semble en avoir fait la démonstration sur son site : « oui, un enfant de riches coûte plus cher à l’Etat qu’un enfant de pauvres ». Si la politique familiale ne doit pas pénaliser les « riches » ayant des enfants, elle ne doit pas non plus pénaliser les « pauvres » en vertu de son principe universel d’aider équitablement tous les couples ayant des enfants pour le profit de la nation !

Remettre en cause le principe consacrerait funestement l’individualisation des droits en matière de politique familiale réduite exclusivement à une indigente politique sociale, comme ne cessent de le dénoncer avec raison les associations familiales. Un pitoyable individualisme servant effectivement le libéralisme au détriment de l’institution familiale et du bien commun national. Car, outre son aspect moral, la politique familiale n’a pas pour objet de faire la redistribution fiscale, de niveler la différence entre riches et pauvres, mais d’encourager la démographie et la prospérité économique par la multiplication des familles si possible nombreuses qui sont une chance pour la France.

Revoir les mauvaises applications du principe dans la situation actuelle pourrait en revanche s’avérer nécessaire et salutaire, surtout si on le faisait plus profondément et audacieusement dans le sens des propositions politiques de l’économiste Jacques Bichot, dont nous avons souvent parlé ici en matière de politique familiale, éducative et de retraites. Ce que, bien entendu, aucun des deux partis n’envisage aujourd’hui. « Familles, je vous aime »… le temps d’une élection !

REMI FONTAINE




Réforme du quotient familial :
La crucifixion de la famille et des classes moyennes



La polémique née autour de la proposition de François Hollande de réformer le quotient familial appelle deux réflexions :
La cacophonie, génératrice de multiples couacs au sein du PS, entourant l’accouchement difficile d’un projet présidentiel  « de gauche »
La volonté commune au PS et à l’UMP d’occulter définitivement la vocation initiale des lois de 1945 relatives à la famille dont l’objectif était de favoriser la natalité française et d’aider toutes les familles, quel que soit leur revenu.

Même si le gouvernement tente aujourd’hui de se défausser une fois de plus de ses responsabilités, c’est bien sous l’impulsion de Mme Morano, secrétaire d’Etat chargée de la famille, qu’a été créé le 29 octobre 2011 le Haut Conseil de la Famille. Or, c’est à la demande de ce dernier que la direction du Trésor vient d’établir une note préconisant de réformer le quotient familial.

Il n’y a donc pas lieu de s’étonner que François Hollande se soit immédiatement inspiré de ce texte émanant de l’UMP pour assassiner les familles et tout particulièrement celles des classes moyennes.

Après avoir tenté de reporter la date de revalorisation des allocations familiales du 1.1 au 30.4.12, après avoir envisagé de les subordonner aux conditions de ressources (sur les conseils de Jacques Attali) et de les fiscaliser, après les avoir désindexées de l’inflation, c’est avec une grande malhonnêteté intellectuelle que l’UMPS essaie encore de s’ériger en défenseur des familles.

La famille est l’élément central et fondamental de la société. Elle se doit  d’être protégée, valorisée et préservée. Sa dissolution, sa mise au banc des préoccupations des pouvoirs publics sont les signes avant-coureurs d’une société décadente et égoïste. Une politique familiale volontariste est un des premiers gages de la solidarité nationale et de la préservation de notre identité nationale.

Marie-Christine Arnautu, conseiller politique de Marine Le Pen aux Affaires Sociales, dénonce vigoureusement ce nouveau coup de grâce asséné aux familles des classes moyennes et rappelle que la famille, premier endroit de transmission des valeurs d’exemple et d’éducation et centre d’une solidarité intergénérationnelle est une des grandes priorités du projet présidentiel de Marine Le Pen.




10.01.2012

Chiffres des expulsions en France : l'indécente auto satisfaction de M. Guéant .



Poursuivant, avec le zèle des bons élèves, son opération d'enfumage visant à faire croire que le gouvernement est ferme sur les problèmes d'immigration, M. Guéant se gargarise d'une hausse pourtant marginale du nombre d'expulsions d'immigrés clandestins en 2011.

Malgré les promesses du candidat Sarkozy en 2007, la France continue de subir une immigration massive et incontrôlée. Et dans ce contexte, M. Guéant se félicite de voir le nombre d'expulsions passer de 28 000 à 32 000 ! C'est évidemment dérisoire et surtout grotesque par rapport à l'ampleur et à la gravité du phénomène ; les flux d'immigration clandestine ayant explosé en 2011 en raison des troubles dans les pays arabes.

En effet, outre les 200 000 titres de séjours délivrés chaque année, la France doit faire face à une immigration clandestine exponentielle. Contrairement à ce qu'affirme le Ministre de l'Intérieur, nous disposons pourtant d'éléments permettant de quantifier l'immigration clandestine, notamment les demandes d'asile dont le nombre a explosé alors que la France concentre déjà à elle seule 20% des demandes d'asile en Europe. L'Aide Médicale d'État est aussi un indicateur puisque son coût augmente chaque année, passant en 2011 la barre des 600 millions d'euros. Or, s'il y a plus d'immigrés clandestins qui se font soigner en France, c'est bien sûr parce qu'ils sont globalement plus nombreux !

Quelques mois de communication tapageuse de M. Guéant ne pourront faire oublier l'échec total de la politique qu'il a mené depuis 5 ans.

Dalongeville inconnu aux impôts mais connu de François Hollande ...





L’audience de la chambre régionale des comptes qui s’est tenue aujourd’hui à Arras sur la gestion de fait d’Hénin-Beaumont aura permis de faire davantage la lumière sur la personnalité du socialiste Gérard Dalongeville.

On aura en effet appris que Gérard Dalongeville ne remplissait ni ne produisait aucune déclaration d’impôt entre 2007 et 2010 tout en menant un train de vie exorbitant. Ainsi, il a dépensé plus de 63 000 euros pour 5 voyages personnels dont un séjour aux Etats-Unis en août 2007 qui aura coûté la modique somme de 22 000 euros.

Le fait d’enfreindre les lois fiscales tout en menant grande vie sur le dos des plus modestes est révélateur de cette gauche caviar qui cumule impunité et immunité.

De surcroît tous les ténors du PS se sont déplacés à Hénin-Beaumont pour soutenir ce personnage. Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National, rappelle que François Hollande était venu parader en mars 2008 dans les rues d’Hénin-Beaumont, bras dessus bras dessous avec Gérard Dalongeville. Devenu étrangement muet sur Hénin-Beaumont depuis, François Hollande doit sortir de son silence et expliquer les raisons de son incroyable soutien à un personnage qui était déjà montré du doigt à l’époque par les magistrats de la CRC.


09.01.2012

200 policiers mobilisés à Clermont Ferrand après les incendies d’une trentaine de véhicules !



Au cours des deux dernières nuits, une trentaine de véhicules ont brûlé dans différents quartiers de la ville de Clermont-Ferrand. Environ 200 policiers, dont deux compagnies de CRS, ont été mobilisés cette nuit sur l’agglomération.

Cette flambée de violences fait suite à l’interpellation d’un individu dans le quartier de la Gauthière vers 2H30 du matin dans la nuit du nouvel an. Le mis en cause, très excité, s'en était pris aux policiers en lançant des projectiles sur leur véhicule. Après une course-poursuite, il a été plaqué au sol, menotté puis conduit au commissariat. Il est alors tombé dans le coma après un malaise cardiaque durant son transport.

Wissam El-Yamni était sous l'emprise de l'alcool, du cannabis et de la cocaïne au moment des faits.

Le procureur de la République par intérim à Clermont a ouvert vendredi une information judiciaire pour "coups et blessures volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique" à l’encontre des policiers...

A en croire les pouvoirs publics, la nuit de la Saint Sylvestre a été très calme. Mais comme chaque année, les informations qui filtrent peu à peu montrent que de graves troubles à l’ordre public se sont comme d’habitude déroulés cette nuit là.

Il est bien évidemment regrettable que cet individu soit dans le coma mais il parait évident que les causes de son arrêt cardiaque sont plus à chercher du côté de la consommation de cocaïne que du côté des policiers qui n’ont fait que leur travail.

Les émeutes qui suivent systématiquement les interpellations de voyous dans les cités montrent à quel point les pouvoirs publics ont perdu la maîtrise du territoire national.

Les émeutiers doivent être interpellés, présentés aux juges et durablement incarcérés. Tout ce que Nicolas Sarkozy a été incapable de faire pendant les dix années où il a eu les pleins pouvoirs pour le faire.

Plus que jamais, Marine Le Pen est le seul espoir pour la France de retrouver la maîtrise de sa sécurité intérieure.

Tabassage devant une école coranique en France !

http://www.youtube.com/watch?v=2wdUp3f-ISQ

 

 

Les médias n'en parlent pas ...

08.01.2012

Intervention courageuse contre la Turquie à Bruxelles .

  http://www.youtube.com/watch?v=jmkO7IY4vVM



Ce n'est pas en France qu'un élu oserait s'exprimer de la sorte ...

06.01.2012

600ème anniversaire de Sainte Jeanne d' Arc .

 

 

1412 - 2012 : 600ème anniversaire
que nous fêtons ce 6 janvier,
Épiphanie de Notre Seigneur.

 

Notre Seigneur Jésus-Christ a voulu que sa Messagère naisse le jour où les saints Rois-Mages sont venus reconnaître Sa Royauté.

 

« Le 6 Janvier 1412, écrit Monseigneur Debout, les habitants de Domrémy sont rentrés chez eux, après avoir assisté aux offices de la belle fête de l’Épiphanie. Soudain, à chaque foyer, sans qu’aucun motif extérieur ait pu y donner lieu, un souffle d’allégresse pénètre les cœurs ; étonnés, les bons villageois s’interrogent, ouvrent les portes, se mettent sur le seuil de leurs chaumières, examinent le firmament... C’est en vain, rien ne révèle la cause du sentiment de bonheur qu’ils éprouvent. Et voici que des êtres sans raison eux-mêmes partagent cette exubérance, les coqs battent des ailes et pendant deux heures font entendre leurs chants sonores et prolongés... »

 

 

 

Que se passe-t-il donc ? Pourtant tous ont l’âme endeuillée : le lendemain s’annonce plus sombre que la veille ; pourquoi cette joie délirante, subite, inexplicable et générale ? Pourquoi la nature elle-même entre-t-elle en liesse ?...
Pourquoi ?
Parce qu’elle est née notre Jeanne d’Arc ! C’est la divine réponse aux supplications que ne cessent de faire rois et peuples de France depuis un siècle.

 

Et pour bien marquer de Son sceau l’immensité de la grâce qu’il accorde à la France et à la Royauté Salique, en même temps que l’importance capitale, unique, de la mission de la Pucelle, Dieu veut qu’à la naissance de Jeanne – tout comme à celle de Son Divin Fils – la terre tressaille d’allégresse à la venue de sa libératrice. Il veut aussi – pour bien faire ressortir le caractère royal de la mission de Jeanne – qu’elle naisse le jour de la fête des rois, qui est spécialement celle des droits de l’Emmanuel sur les souverains et les peuples, car la vérité signifiée par le mystère de l’Épiphanie est la Royauté Universelle de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

 

 

 


 

 

 

Bernard Fellay
Après le sacre de Charles de Valois, la France va, peu à peu sortir du chaos.
C’est le dimanche 17 juillet 1429 que le Dauphin recevait à Reims, l’onction sainte des mains de l’évêque Régnault de Chartres.

 

 

 

 

Avec l'UMPS, la chasse aux automobilistes s'intensifie ...

 

De plus en plus, les automobilistes sont les vaches à lait d’un gouvernement aux abois financiers. D’une part, nous venons d’apprendre qu’il leur a été prélevé 630 millions d’euros en 2011 via les radars automatiques. D’autre part, le gouvernement annonce que le montant de plusieurs contraventions passera de 35 euros à 135 euros, hausse assortie d’une augmentation du nombre de points retirés sur le permis.

Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle, demande au gouvernement de cesser cette chasse aux automobilistes et aux Français qui utilisent leur véhicule pour travailler.

Plutôt qu’aux automobilistes, le gouvernement Sarkozy ferait mieux de traquer enfin les vrais délinquants et les vrais voyous, ceux qui commettent trop souvent aujourd’hui leurs méfaits dans l’impunité.

A cette fin, le gouvernement doit revenir sur la hausse annoncée du tarif de plusieurs contraventions et cesser la politique du tout-radar.


Elle rappelle en outre que son projet présidentiel prévoit la suppression du permis à points, instrument aussi inutile qu’injuste.

TVA sociale, une pilule de plus .


 

 Malgré les critiques émises un peu partout, et au sein même de la majorité, le Premier ministre a déclaré jeudi, à propos de la TVA sociale (Présent du 5 janvier), que les décisions seraient prises « à la fin janvier », soit après le sommet social prévu le 18, et que la réforme serait « soumise au Parlement en février ». « Oui nous devons faire évoluer l’assiette sur laquelle repose le financement d’une partie de notre protection sociale, a déclaré François Fillon. Nous ne devons nous interdire aucun débat, nous avons besoin d’entendre les partenaires sociaux, mais (…) notre but est clair : notre fiscalité doit favoriser la création d’emplois productifs sur notre territoire. »

Dans le principe effectivement, la TVA sociale consiste à alléger le poids des cotisations sociales, salariales et patronales, pour le transférer sur la TVA qui pourrait donc être majorée de plusieurs points. On libère donc le travail des charges qui pèse sur lui, pour les faire subir par la consommation. Au point de départ, cela favorise le pouvoir d’achat – mais le restreint à l’arrivée. L’Allemagne, qui a fait ce pari, ne semble pas s’en tirer trop mal. D’autant que la TVA frappe aussi bien les produits de l’étranger que les nôtres. Nos exportations libres de TVA ne sauraient directement en pâtir. Il est vrai que pour les entreprises qui ont préféré, ces dernières années, délocaliser à l’étranger, la question importe peu…

 Quoi qu’il en soit, et le débat actuel le prouve, la réponse semble devoir être essentiellement électorale. La taxe est une mal aimée, et toute augmentation de TVA est donc regardée d’un mauvais œil par les consommateurs. Qui, d’ici cent jours, seront des électeurs…

 Ainsi Marine Le Pen, dont le discours de campagne se veut très social, y voit donc une TVA patronale. Et l’équivalent d’un troisième plan de rigueur. Même si, par le passé, le FN a pu y voir une piste intéressante de réflexion… Elle est d’ailleurs loin d’être la seule à se méfier de cette mauvaise image de marque. Quand ils ne la dénoncent pas, les autres candidats fuient cette patate chaude comme la peste.

 Le problème est que, en période électorale, il est impossible pour un candidat de se prononcer pour des solutions lentes, dont les effets ne se feraient sentir qu’au fil des mois, voire des années. L’électeur aurait tôt fait de sanctionner le parti au pouvoir en estimant qu’il n’a rien fait. L’inaction ne vaut rien à un président qui se rase de près tous les matins. Mieux vaut n’avoir pas réussi que paraître n’avoir rien fait…

 L’autre face de la difficulté semble bien être que, dès que l’on évoque les questions économiques, on tombe sur la dette. Une poudrière pour l’actuel chef de l’Etat, puisque la dette publique de la France, qui oscillait autour de 1 200 milliards d’euros à son arrivée à l’Elysée, flirte désormais avec les 1 700 milliards. Encore ne s’agit-il là que de la dette au sens de Maastricht, qui ignore notamment l’ensemble des passifs financiers.

 Sur ce plan-là, le moins que l’on puisse dire, c’est que Paris ne fait pas figure d’opérateur vertueux. Ainsi la France a-t-elle réussi jeudi sa première émission obligataire de l’année, pour un montant de près de huit milliards, à 3,29 % (au lieu de 3,18 % lors de la dernière émission 2011), aggravant ainsi sa dette. Et n’arrivant pas à rassurer, au passage, les marchés…

 Les adversaires présumés de Sarkozy ont donc bondi sur la TVA sociale, un peu comme sur une peau de banane qu’il conviendrait de placer sous les pas du chef de l’Etat. Le serein Hollande rappelle à qui veut entendre qu’il y est opposé.

 Dominique de Villepin s’inquiète de « l’illusion d’un remède miracle », et du risque qu’il y a à « brûler nos meilleures cartouches sans viser la cible ».

 Quand aux syndicats, ils dénoncent tout simplement une mesure anti-sociale, à même de grever le sommet social dans dix jours.

 Il est vrai que les sondages qui évoquent ce point donnent les deux tiers des Français opposés à une telle mesure. Il n’est donc guère difficile pour nos partis et syndicats de se positionner…

 Il n’en reste pas moins que la question de fond est celle d’une consommation atone, et donc celle de la croissance, généralement estimée, dans le meilleur des cas, à 0,5 % pour l’année qui commence. Quand les commerçants parient sur les soldes au lendemain de Noël, ils en font la triste démonstration.

 

OLIVIER FIGUERAS

 

05.01.2012

Vœux à la Presse de Marine LE PEN .

 





Mesdames, Messieurs,

Je vous remercie de votre présence à ce rendez-vous important de la vie républicaine, parce qu’il me permet de vous adresser mes vœux pour cette nouvelle année qui commence, année qui sera décisive à bien des égards, et de parler par votre intermédiaire aux Français, qui auront dans les mois qui viennent un rôle essentiel à jouer pour changer enfin les choses et redresser notre pays.
J’ai d’abord une pensée pour les familles de vos 103 confrères tués dans l’exercice de leur métier ; le tribu fut, pour votre profession, particulièrement lourd cette année.
Je vous présente donc en premier lieu mes meilleurs vœux pour 2012.
D’abord à titre personnel, tant je suis bien placée pour savoir comme notre monde moderne avec son instantanéité, sa nécessité d’ultraréactivité et cette concurrence impitoyable peut avoir de perturbant pour une vie d’homme ou de femme.
Mais plus généralement à l’ensemble de la profession car elle aura  bien sûr un rôle très important dans les semaines à venir,  parce que c’est en partie à travers vous que les électeurs pourront se déterminer et faire leur choix.
Ce devoir, ce n’est pas à l’égard des candidats à la présidentielle dont je fais partie que vous l’avez, mais à l’égard des Français.
Les Français aspirent à un débat non biaisé, qui permette à chacun de se faire son opinion, dans le respect des principes démocratiques et républicains.
A ce titre, je ne peux que vous souhaiter d’être libres pour cette année qui vient, alors que la liberté de la presse est un sujet qui a pris une acuité toute particulière sous la présidence Sarkozy. Régulièrement, la France recule dans les classements internationaux.
Nous sommes ainsi 44ème dans le dernier classement de Reporters Sans Frontières, qui pointe du doigt un nouveau recul français et écrit « La majorité présidentielle a eu des mots très menaçants, parfois insultants, envers certains médias. Ces déclarations ont eu une résonance mondiale et, dans beaucoup de pays, le gouvernement français n'est plus considéré comme respectueux de la liberté d'information ».
Je vous souhaite donc toute la liberté du monde, pour que nous puissions sortir de cette situation honteuse pour la grande démocratie que nous sommes.
Le clan Sarkozy tient une bonne partie de la presse, il est temps de mettre fin à cette anomalie, et je vous rappelle la proposition que je fais, à savoir l’interdiction pour les grands groupes vivant de la commande publique de posséder des groupes de presse.
Nous devons nous donner les moyens de reconquérir la liberté de la presse.  Je demande aussi que le régime de l’égalité de temps de parole commence beaucoup plus tôt avant chaque échéance électorale, 2 mois en amont, et qu’il soit mis en place dans le cadre des futurs référendums entre les camps du OUI et du NON.

Il ne faut pas tomber dans une situation où Internet deviendrait le dernier refuge de la liberté du débat, parce que des intérêts idéologiques et des oligarchies financières auraient pris le contrôle des médias classiques.
Je suis un farouche défenseur de la liberté sur Internet, vous le savez, et je veillerai à ce qu’elle soit assurée au niveau constitutionnel comme j’abrogerai Hadopi et toutes les lois interneticides. Mais j’espère que le champ de la liberté et du débat pourra cesser de se rétracter et que nous irons au contraire vers un nouvel élargissement.
L’élection présidentielle devra aussi être l’occasion de faire surgir les vrais débats qui engagent notre pays pour les années, et même les décennies qui viennent. Je suis heureuse de voir que les grands sujets que j’ai seule posés dans le débat public, comme la question de la laïcité, de l’euro ou du protectionnisme, sont aujourd’hui au centre de toutes les discussions, et qu’ils seront incontournables dans la campagne.
Oh, les choses n’ont pas été simples, et le débat n’est pas toujours aisé, c’est le moins qu’on puisse dire !
Il y a six mois souvenez-vous, quand je parlais de la crise de l’euro on me tombait dessus, on essayait de me décrédibiliser, de me moquer. Il n’y avait aucun problème avec l’euro me disait-on, contre tout bon sens et l’analyse de dizaines d’économistes… j’ai tenu bon.
Difficile aussi d’imposer ce débat dans certains médias très frileux, qui contrairement à ce qu’on voit en Allemagne depuis de longs mois déjà, donnaient systématiquement la parole au même camp, à celui des économistes habitués des plateaux de télévision, qui se sont toujours trompés, qui n’ont jamais rien vu venir, qui la plupart du temps sont liés par des contrats à des grandes institutions financières et bancaires, mais qu’on invite et réinvite ad nauseam…
Là aussi je me félicite de voir les choses bouger un peu depuis quelques semaines. On voit que le débat sur l’euro commence à poindre dans la presse et les médias. Je m’en réjouis. Et je vous l’annonce : en 2012 je ne serai pas en reste.
En permanence je lancerai des idées, des propositions, j’exprimerai la cohérence de mon projet pour la France quand les autres candidats ne proposent rien ou se contentent d’un catalogue de mesurettes défraichies.
Je ferai apparaître le vrai, le seul choix de cette présidentielle- celui du modèle économique, du modèle de société, la Nation ou le mondialisme.
Votre rôle est donc crucial Mesdames et Messieurs les journalistes. Les Français comptent sur vous pour faire de cette élection un grand moment démocratique, un vrai moment de débat et de confrontation des points de vue.
Je forme des vœux tout particuliers à l’adresse du Figaro et de Libération. Ces titres prestigieux méritant mieux que de devenir de vulgaires tracts, respectivement de l’UMP et du PS.
Je vous souhaite donc une excellente année, libre, vivace, et j’espère que vous pourrez sauver votre profession et rétablir le lien de confiance qui doit exister entre les citoyens et leurs médias.

Cette année sera riche de débats. Je pense qu’elle nous permettra d’aller au fond des choses, contrairement au spectacle donné en ce début d’année d’un concours de polémiques indignes et puériles entre l’UMP et le PS, à coup d’insultes dignes d’une cours de maternelle.
Le fond des choses, c’est bien sûr la question de la crise systémique que nous subissons, crise économique et sociale de très grande ampleur, qui sera le débat principal de cette élection présidentielle, et les Français jugeront les candidats à l’aune des solutions qu’ils seront en mesure de proposer.
Pour ma part, je le dis et le dirai avec beaucoup de force et d’énergie : on ne posera pas correctement la question de la crise, et de la désindustrialisation qui en est le corollaire dramatique, si on ne prend pas à bras le corps le problème du libre-échange et du protectionnisme.
A ce titre, le comportement des centrales syndicales qui multiplient les invitations à destination de tous les candidats sauf moi, démontre que leur opposition au système ultralibéral est un combat de baudruches.
Heureusement, les ouvriers qui, dans les intentions de vote sont plus de 40 % à me faire confiance bien devant tous les candidats du système, ont compris.
Je ne serai pas la candidate des pipeaux magiques, ceux dans lesquels il suffirait de souffler pour que d’un coup la France se réindustrialise et se mette à produire et consommer français.
Utiliser la réindustrialisation comme un vulgaire thème de campagne, et se contenter de slogans électoraux qui sonnent bien, c’est mentir aux Français. C’est d’autant plus mentir aux Français quand on a mené une politique, par ses votes et par ses actes, qui nous a désarmés face à la mondialisation, qui nous a précipités dans le piège d’une Europe de Bruxelles ultralibérale, et qu’on a toujours fait le choix de l’ouverture totale des frontières, à tous les vents de la mondialisation.
Les candidats du OUI à la Constitution européenne de 2005, du OUI au Traité de Lisbonne, du OUI à Maastricht, bref les candidats du renoncement et de l’écrasement économique et social de la France n’ont aucune crédibilité sur la question de la crise et de la réindustrialisation.
Ils sont aujourd’hui engagés dans une démarche strictement électoraliste, insincère, qui vise à duper des Français dont ils sous-estiment totalement la perspicacité !
Avec eux, c’est un Gandrange permanent : la trahison succède toujours aux promesses.
Alors, oui, je le dis : je suis et je serai la seule et unique candidate du protectionnisme et de la réindustrialisation.
J’ai développé longuement les thématiques économiques et sociales depuis des mois : en présentant mon projet économique dès le mois d’avril 2011, projet qui s’est vérifié depuis. En multipliant au printemps et à l’été les conférences de presse thématiques sur les questions économiques et sociales. Et enfin en détaillant mon projet pour la France le 19 novembre dernier. J’ai beau chercher parmi les autres grands candidats, j’avoue que je ne vois rien de semblable.

Ceux-là se paient de mots, font le grand écart entre leurs discours et leurs actes, et n’ont aucun projet présidentiel, aucune proposition sérieuse.
Le protectionnisme j’en ferai le cœur de mon projet de réindustrialisation, parce qu’il règle le vrai problème, celui de la concurrence déloyale que nous livrent certains pays. Les protections aux frontières seront un outil essentiel du réarmement face à la mondialisation que je préconise, et viseront à mettre notre pays à niveau.
A l’heure où le journal Le Monde le rappelait dans une récente édition, les pays du monde entier épousent le protectionnisme pour soutenir et stimuler leur industrie et l’emploi, notamment en Amérique du Sud, la France ne doit pas rater le train et rester sur le bord du chemin. La France ne doit pas rester isolée dans une politique et une idéologie du libre-échange, coincée dans une Europe de Bruxelles qui ne cesse de ressasser ses vieilles rengaines et ses obsessions ultralibérales.
La France doit être conquérante, dynamique, elle doit revenir dans le jeu des nations, se donner les moyens de sa réindustrialisation.
Le protectionnisme se fera bien sûr à l’échelle nationale, parce qu’on ne peut pas se permettre d’attendre indéfiniment des protections européennes qui ne règleront pas tout car pas en mesure de lutter contre la concurrence déloyale venue d’Europe de l’Est, et qui surtout ne viendront jamais, en raison du refus allemand et de l’interdiction posée dans les Traités que tous les autres grands candidats ont soutenus, soutiennent et soutiendront toujours.
Ce protectionnisme prendra la forme de normes plus strictes, de quotas d’importation et d’écluses douanières, ciblées selon  les produits et les pays. Il ne s’agira pas bien sûr d’établir des droits de douane sur toutes les importations : ils cibleront les pays qui exercent une concurrence déloyale, sur les plans social, sanitaire et environnemental. Nous sommes favorables à la concurrence, à condition qu’elle soit loyale !
Ce protectionnisme s’inscrira dans la Planification Stratégique de la Réindustrialisation que je propose, avec l’Etat stratège comme fer de lance.
L’exemple sud-américain, le Brésil et l’Argentine notamment, m’intéresse. On y voit des économies plus petites que la France, 5ème puissance mondiale je le rappelle, se protéger pour soutenir leur industrie, leurs usines et l’emploi.
Sur ce modèle, je fais ainsi une proposition très concrète dans le cadre de ce protectionnisme intelligent : la mise en place d’une taxation de 35% (afin de pouvoir mettre en place immédiatement le taux maximal autorisé par l’OMC), des prestations de services délocalisées dont, de plus en plus, de grandes entreprises françaises usent et abusent.
Centre d’appels téléphoniques, comptabilité, services informatiques, conseils sont ainsi délocalisés au Maroc, en Tunisie, en Inde… comme par exemple la SNCF qui a délocalisé une partie de ses services informatiques en Inde.
Comme dans l’industrie, nos travailleurs français du secteur des services sont jetés au chômage au bénéfice d’une délocalisation exponentielle de ces prestations de services.

A l’instar de la production, les prestations immatérielles, les prestations de services, n’ont ainsi aucune raison d’échapper au protectionnisme nécessaire pour protéger les salariés de ces secteurs.
La base de cette taxation sera la déclaration d’échange de services à laquelle sont tout nouvellement soumises les entreprises françaises
Il est temps d’agir concrètement, de sortir des brumes de l’idéologie du libre-échange et de faire résolument le choix d’un protectionnisme pragmatique !
Il est temps de prendre des mesures énergiques, car je ne me résous pas au chômage de masse, à la baisse des salaires, à l’écrasement des pensions.
Nos jeunes, trop souvent au chômage aujourd’hui, seront les premiers bénéficiaires de ce protectionnisme, de la réindustrialisation, parce qu’ils sont immédiatement disponibles, désireux de travailler et de prendre leur indépendance financière.
Cette campagne vous le voyez sera donc une œuvre de vérité, en  tout cas en ce qui me concerne. Et la première des vérités consiste à dire la réalité de la situation aux Français, au-delà des mots et des postures électorales auxquelles le gouvernement Sarkozy nous a habitués.
Sur la question de l’immigration notamment, il faut dire la vérité aux Français, et sortir de la communication permanente des spécialistes de la publicité mensongère, Claude Guéant et la Droite populaire en tête.
Alors disons la vérité du bilan sarkozyste. Il est très lourd. 
Patriotes, courageux, des fonctionnaires m’ont adressé le bilan à la fin novembre 2011 des chiffres de l’immigration légale en France.
Je vais donc en informer les Français, car Claude Guéant se contente toujours de mots, mais ne dit jamais rien sur les résultats réels et chiffrés de sa politique.
Immigration familiale : 76 321 à la fin novembre 2011, contre 75 676 à la même période en 2010, soit une nouvelle hausse de 0,9%. Je rappelle que 2010 avait déjà été l’année record de l’immigration en France, avec 203 000 titres de séjour distribués au total, soit 78% de plus qu’en 2000 sous Lionel Jospin. 2010, c’était déjà une hausse de plus de 10% par rapport à 2009.
Et bien la hausse se poursuit, en contradiction flagrante avec tous les discours de campagne, toutes les promesses du tandem Sarkozy/Guéant.
Plus intéressant encore, l’immigration professionnelle, explicitement ciblée par le pouvoir sarkozyste dans les discours depuis des mois et des mois. Et bien, que voit-on ? Une nouvelle hausse par rapport à 2010, de 3,34% ! 30 314 à la fin novembre 2011 contre 29 332 un an plus tôt.
Ainsi, alors que le chômage explose comme jamais, on accroît encore l’immigration de travail ! C’est aberrant ! Les Français seront heureux de l’apprendre.

Enfin, l’asile connaît l’augmentation la plus significative : 11 302 à la fin novembre 2011, contre 9178 en 2010, soit 23,14% de progression !
Voilà la vérité et le bilan sarkozyste en matière d’immigration : une explosion des chiffres, comme jamais.
Cela n’étonnera pas en réalité, quand on sait que le pouvoir Sarkozy est étroitement lié aux puissances d’argent et au grand patronat, qui sont les premiers demandeurs d’immigration, pour faire pression à la baisse sur les salaires en France.
Pour conclure, permettez-moi de revenir au sujet qui nous intéressait en début de conférence : la question démocratique.
Je préfère mille fois parler des sujets qui préoccupent les Français et sur lesquels j’ai des solutions qui vont au fond des choses, mais je dois la vérité aux Français : en ce début d’année 2012, je suis très loin du compte en ce qui concerne les parrainages de maires nécessaires pour être candidate à l’élection présidentielle.
Si les choses continuent à ce rythme, je risque de ne pouvoir être candidate en avril prochain.  Cette vérité, les Français doivent la connaître.
Je suis obligée d’alerter à nouveau, parce que les vieux partis, UMP et PS, ont manifestement la volonté de cadenasser le système. D’ailleurs, l’appel de Jean-François Copé aux élus UMP pour qu’ils ne parrainent que le candidat de l’UMP, suivi de près par un appel identique émanant du Parti Socialiste, sont très révélateurs de l’état d’esprit anti-démocratique de la Caste au pouvoir.
Ils veulent rester entre eux. Ils refusent de changer les règles d’un système absurde, qui étonne dans le monde entier, que les maires ne supportent plus, et qui se traduit aujourd’hui par une véritable grève des maires, qui ne veulent plus signer pour personne tant que l’anonymat des parrainages n’aura pas été rétabli.
Vous savez que je dis la vérité puisque tous les grands journaux ont publié des interviews de maires qui ne disent pas autre chose que cela.
J’en appelle donc une nouvelle fois au pouvoir, et notamment aux parlementaires, pour qu’ils réforment au plus vite le système des parrainages, pour qu’ils assurent une réforme rapide et consensuelle : l’anonymat.
J’en appelle aussi aux maires, pour qu’ils assurent cette formalité administrative qui consiste à permettre à un candidat qui rassemble des millions de Français de pouvoir participer à cette élection suprême.
Les maires ont une responsabilité énorme entre leurs mains : assurer ou non le maintien de la démocratie en France et donc la liberté de notre peuple, priver ou non de droit de vote 20% des Français au premier tour de la présidentielle.
Je comprends leur agacement face à un système dévoyé, dénaturé, qui ne leur apporte que des ennuis, des pressions, des critiques.

Mais, plutôt que de se venger sur les responsables et les partis politiques qui ont mis en place ce système et le laisse perdurer pour assurer cyniquement la main mise sur le pouvoir, leur grève pénalise en réalité ceux qui sont aussi les victimes comme eux de ce scandale démocratique.
Car si cette situation est scandaleuse pour les petits candidats, elle est gravissime pour la seule candidature capable aujourd’hui d’être élue au second tour de l’élection présidentielle.
J’en appelle  à l’esprit républicain de tous nos responsables.
Si je ne pouvais pas concourir à l’élection présidentielle, il est évident que nous ne serions plus en démocratie, et que le président élu serait parfaitement illégitime. On imagine les conséquences incalculables d’un événement aussi grave et les conséquences européennes et mondiales sur les valeurs que porte la France depuis des siècles.
Je vous remercie.

Avec Sarkozy comme avec les socialistes, la Défense demeure une variable d' ajustement !

 

Lors de ses vœux aux Armées le 3 Janvier, à Lanvéoc-Poulmic, le Président de la République n’a pas dit un mot sur l’avenir de notre Défense, se contentant d’affirmer que « les premiers objectifs du Livre Blanc ont été atteints » sans préciser lesquels…

Il est surprenant de constater que lors de ce discours à l’Ecole Navale, il n’ait pas évoqué l’avenir du deuxième porte-avions qu’il avait pourtant lui-même jugé indispensable lors de sa campagne présidentielle de 2007, estimant que la construction du second porte-avions répondait « à un besoin opérationnel évident » et évoquant la « nécessité impérieuse de réaliser ce programme».

Rien non plus sur l’avenir des principaux programmes d’équipements pour l’Armée de Terre, la Marine, et l’Armée de l’Air.

Mais il ne pouvait pas être plus précis ... En effet, compte tenu de la trajectoire financière actuellement suivie par le budget de la Défense, conséquence en partie des récentes coupes budgétaires, il est clair que les objectifs globaux du Livre Blanc de 2008, qui entérinaient pourtant déjà une réduction généralisée du format de nos forces, ne seront pas atteints, sauf à consentir un effort budgétaire particulier dès maintenant.

Pour les atteindre, il est en effet nécessaire, même si la situation économique est difficile, d’inverser la tendance à la baisse constante observée depuis 20 ans de notre effort de Défense, en le faisant revenir progressivement au chiffre raisonnable de 2% du PIB sur 5 ans, comme le propose Marine Le Pen, car il y va de nos intérêts vitaux, de notre sécurité, et de notre indépendance.

 

 

 

 

04.01.2012

Copé exprime la panique du camp sarkozyste devant la dynamique Marine Le Pen .

 

 

 

 

 

A court d’imagination et à bout d’arguments, l’UMP verse dans le grand n’importe quoi pour tenter de juguler l’hémorragie de ses électeurs vers Marine Le Pen, ce qui témoigne d’un profond sentiment de panique dans le camp sarkozyste.

Ainsi la dernière sortie de Jean-François Copé dans le Figaro, qui ne trouve rien d’autre à dire pour contrer la dynamique Marine Le Pen que « Voter FN, c’est favoriser la gauche »…

Cet argument est grotesque : qui appelle systématiquement à voter PS lorsqu’un second tour oppose le Front National à la gauche aux élections locales ? L’UMP

Qui a fait entrer au gouvernement des ministres socialistes ? Nicolas Sarkozy, dès 2007

Qui vote dans 97% des cas avec le PS les directives de Bruxelles au parlement européen ? L’UMP

Qui a réalisé le rêve de la gauche en faisant 80% d’immigration légale de plus que sous Lionel Jospin ? Le gouvernement Sarkozy

 La liste des preuves de la collusion parfaite entre l’UMP et le PS est longue.

 Rappelons donc à Jean-François Copé que si le parti qu’il dirige avance systématiquement main dans la main avec le PS, il n’a pas à projeter ses propres travers sur le Front National.

 Voter FN, c’est d’abord favoriser le FN.

Voter Marine Le Pen, c’est lui permettre de balayer un vieux système UMPS qui condamne la France à l’immobilisme, et d’incarner une vraie force d’avenir.