18.05.2012

Gouvernement socialiste: archaïque, idéologique et métissée .

 

Ce gouvernement Ayrault 1, susceptible cependant de connaître quelques changements dans un délai assez bref, tient toutes ses promesses en matière de sectarisme partisan et d’idéologie socialo-socialiste. Juste une petite déception, mais c’est peut-être pour après les législatives, pas de ministère des fiertés LGBT (lesbienne, gay, bi et trans).

Remaniement probable en vue, en effet, car Jean-Marc Ayrault et 25 des membres de son gouvernement sont candidats aux législatives de juin, plusieurs promis à des combats difficiles dans leur circonscription au vu des scores que François Hollande a réalisés au second tour de la présidentielle. S’ils sont battus, ils ne resteront pas au gouvernement, a averti Ayrault. Prudents, certains comme Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement et ministre des femmes, ont immédiatement annoncé qu’ils renonçaient à se présenter aux législatives. Le fromage est trop bon. Si en plus il faut se soumettre au verdict des électeurs.

Pour d’autres c’est leurs premières mesures radicales et précipitées qui pourraient leur valoir la sanction des électeurs. Comme le nouveau ministre Vincent Peillon, l’intellectuel de gauche par excellence, spécialiste de Merleau-Ponty et du républicanisme à qui François Hollande a confié la tâche de repenser et de refonder l’éducation nationale, et qui veut en priorité revenir dès 2013 à la semaine des cinq jours en primaire. Au nom des rythmes surchargés ! Surchargés de foutaises surtout. D’une part les enfants seront beaucoup plus fatigués de devoir se lever tôt une matinée de plus par semaine (le mercredi matin ou le samedi matin) avec les devoirs en prime à faire la veille un soir de plus par semaine, d’autre part si les programmes étaient mieux faits le problème ne se poserait pas. Peillon va supprimer le samedi matin à des millions d’enfants qui profitent de leurs parents ce seul matin-là, qui partent en week-end avec leur famille. Ou le mercredi matin à ces mêmes enfants qui ne pourront plus pratiquer leurs activités sportives, musicales, artistiques. On espère une vive protestation des évêques à propos du catéchisme qui a lieu le plus souvent le mercredi matin et le samedi matin dans les paroisses.

Sanction peut-être aussi pour Manuel Valls qui a commencé son mandat en annonçant aux flics que la « présomption de légitime défense des policiers » promise par Marine Le Pen, reprise par Sarkozy, réclamée par les syndicats de police, était une mauvaise idée à laquelle il était opposé, une proposition idéologiquement inacceptable évidemment. Il a proposé à la place une « Mission de réflexion ». En attendant qu’il réfléchisse, les policiers ont tout le temps de continuer à se faire caillasser, tirer dessus, écraser, ou mettre en examen pour homicide volontaire parce qu’ils ont ouvert le feu sur un malfaiteur qui menaçait leur vie.

Prochaine étape pour le mignon Valls : une visite chez les pompiers. Gaffe au bizutage.

La « diversité » et le métissage ont acquis une représentation inédite dans le gouvernement socialiste de Jean-Marc Ayrault qui compte quatre membres issus de l’immigration et trois de l’Outre-mer, soit 20 % d’un ensemble de 34 ministres et ministres délégués.

Najat Vallaud-Belkacem, Franco-Marocaine de 34 ans, entrée en politique après le vote du 21 avril 2002 et Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle, car pour la première fois elle se sentait « concernée » par le sort de la France, est ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement. Yamina Benguigui, Franco-Algérienne de 55 ans, est ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des Français de l’étranger et de la Francophonie. Elue en 2008 à la mairie de Paris où elle est adjointe au maire Bertrand Delanoë, elle s’est distinguée par des films consacrés à l’immigration, la violence contre les femmes ou les inégalités frappant les jeunes diplômés issus de l’immigration…

Kader Arif, qui entre au gouvernement comme ministre délégué aux Anciens combattants, est avant tout un responsable socialiste chevronné, implanté en région toulousaine.

Fleur Pellerin, nommée ministre déléguée auprès du ministre du Redressement productif, chargée des PME, de l’Innovation et de l’Economie numérique, est une technocrate « pur produit » de l’école républicaine, symbole de la génération féminine montante.

L’outre-mer est représentée par Christiane Taubira, 60 ans. Sa nomination à la justice est aussi extravagante qu’inquiétante. Comme l’a rappelé justement Marine Le Pen, la pasionaria de l’outre-mer est le modèle même de la défense du communautarisme, le symbole du sectarisme et l’égérie de l’indépendantisme. Voilà ses compétences en matière de justice.

A son côté siégera aussi George Pau-Langevin, 63 ans, comme ministre déléguée à la « réussite éducative » (sic). A noter ces ministères socialistes aux termes archaïques qui évoquent les camps de travail de l’Union Soviétique : « Réussite éducative », « Education populaire », « Redressement productif ».

George-Pau Lanvin, originaire de Guadeloupe, est députée de Paris depuis 2007. Elle s’est régulièrement engagée dans la défense des minorités et des populations d’outre-mer, comme présidente du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) de 1984 à 1987.

Victorin Lurel, 60 ans, nommé ministre des Outre-mer, est l’homme fort de la gauche en Guadeloupe dont il est député et président de région tout en étant, depuis sept ans, le spécialiste de l’outre-mer du PS.

Comment ne pas évoquer enfin les deux têtes d’affiche, la très marquée Marylise Lebranchu, ancien ministre de Jospin, ancien soutien de Strauss-Kahn et militante de l’aide active à mourir, et Laurent Fabius, Premier ministre de l’affaire du sang contaminé poursuivi pour « homicide involontaire » avec Georgina Dufoix et Edmond Hervé. Une relaxe pour les ministres et un non-lieu général pour les conseillers ministériels et les médecins du Centre national de transfusion sanguine, qui avait sciemment distribué à des hémophiles des produits sanguins contaminés par le virus du Sida, avaient bien heureusement « blanchi » tout le monde.

CAROLINE PARMENTIER

 
 

 

16.05.2012

Jeudi 17 mai: fête de l' Ascension de Notre Seigneur Jésus-Christ .

 

En transportant la nature humaine dans les cieux, il a montré que le ciel peut s’ouvrir aux croyants 

 

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 Aujourd’hui notre Seigneur Jésus-Christ monte au ciel; que notre cœur y monte avec lui. Écoutons ce que nous dit l’Apôtre: Vous êtes ressuscités avec le Christ. Recherchez donc les réalités d’en haut: c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. Le but de votre vie est en haut, et non pas sur la terre. De même que lui est monté, mais sans s’éloigner de nous, de même sommes-nous déjà là-haut avec lui, et pourtant ce qu’il nous a promis ne s’est pas encore réalisé dans notre corps. 

 

Lui a déjà été élevé au dessus des cieux; cependant il souffre sur la terre toutes les peines que nous ressentons, nous ses membres. Il a rendu témoignage à cette vérité lorsqu’il a crié du haut du ciel : Saul, Saul, pourquoi me persécuter? Et il avait dit aussi: J’avais faim, et vous m’avez donné à manger. Pourquoi ne travaillons-nous pas, nous aussi sur la terre, de telle sorte que par la foi, l’espérance et la charité, grâce auxquelles nous nous relions à lui, nous reposerions déjà maintenant avec lui, dans le ciel? 

 

Lui, alors qu’il est là-bas, est aussi avec nous; et nous, alors que nous sommes ici, sommes aussi avec lui. Lui fait cela par sa divinité, sa puissance, son amour; et nous, si nous ne pouvons pas le faire comme lui par la divinité, nous le pouvons cependant par l’amour, mais en lui.

 

Lui ne s’est pas éloigné du ciel lorsqu’il en est descendu pour venir vers nous; et il ne s’est pas éloigné de nous lorsqu’il est monté pour revenir au ciel. Il était déjà là-haut, tout en étant ici-bas; lui-même en témoigne: Nul n’est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme, qui est au ciel. Il a parlé ainsi en raison de l’unité qui existe entre lui et nous: il est notre tête, et nous sommes son corps. Cela ne s’applique à personne sinon à lui, parce que nous sommes lui, en tant qu’il est Fils de l’homme à cause de nous, et que nous sommes fils de Dieu à cause de lui.

 

C’est bien pourquoi saint Paul affirme: Notre corps forme un tout, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, bien qu’étant plusieurs, ne forment qu’un seul corps. De même en est-il pour le Christ. Il ne dit pas: Le Christ est ainsi en lui-même, mais il dit: De même en est-il pour le Christ à l’égard de son corps. Le Christ, c’est donc beaucoup de membres en un seul corps. Il est descendu du ciel par miséricorde, et lui seul y est monté, mais par la grâce nous aussi sommes montés en sa personne. De ce fait, le Christ seul est descendu, et le Christ seul est monté ; non pas que la dignité de la tête se répande indifféremment dans le corps, mais l’unité du corps ne lui permet pas de se séparer de la tête.

 

 Sermon de Saint Augustin, évêque 98, 1-2 (PLS 2, 494-495) 

 

Hollande compte utiliser l'école publique comme une arme: contre qui ...

François Hollande a placé son quinquennat sous le signe de Jules Ferry. Son premier acte comme président aura été de se rendre devant le monument que lui a fait élever la très laïque et très sectaire Ligue de l’enseignement – avec « un sou » de chaque enfant des écoles de France – au Jardin des Tuileries. De nombreux enfants des écoles avaient été amenés pour l’occasion, pour écouter, derrière les anciens ministres socialistes de l’Education nationale, le discours fondateur du nouveau président. Il y avait aussi, paraît-il, des représentants de l’enseignement catholique. Il est à craindre qu’ils n’aient même pas goûté l’ironie de la situation.

Pour être ânonné, hésitant, mal rendu et même catastrophique là où il était improvisé – mais où François Hollande a-t-il appris à lire, et comment ? – le discours à la gloire de Ferry n’en était pas moins guerrier. Oui, pour le nouveau président, l’école n’est pas une institution qui vient soutenir le droit et le devoir d’éducation des parents en les aidant à faire instruire leurs enfants et à les élever selon leurs valeurs morales. C’est une « arme ». « L’Ecole, c’est l’arme de la justice. C’est l’arme de l’égalité républicaine » : souvenez-vous de cet avertissement de François Hollande.

Je ne veux voir qu’une seule tête, aurait-il dû ajouter. L’école selon Hollande, c’est le lit de Procuste. C’est le lieu où la République formate ses enfants : « L’école est l’esprit de la République. » Quelle place pour la liberté ? Le mot n’a pas été prononcé.

François Hollande voit dans l’école « le lieu de l’égalité ». « Celle des chances, celle qui ne connaît comme seuls critères de distinction que le mérite, l’effort [ici Hollande gomme le mot « talent » qui se trouvait sur sa feuille écrite], car la naissance, la fortune, le hasard établissent des hiérarchies que l’Ecole a pour mission, sinon pour devoir, de corriger, voire d’abattre. »

La modification apportée au texte écrit est significative. Il annonçait – et c’était déjà beaucoup, que l’école avait pour mission « sinon d’abolir, du moins de corriger » ces hiérarchies.

Non, Hollande veut abattre les inégalités. Gommer les différences de culture, de naissance, d’origine. Un projet aussi violent ne peut réussir à grande échelle qu’en supprimant ce qui dépasse. Il ne s’agit pas, ou plus, cela se saurait, d’assurer aux plus modestes l’accès à la grande richesse de la culture et du savoir qui peut en effet permettre à ceux qui ont peu reçu de s’élever. Le massacre de la raison, l’effondrement de la culture générale, le décervelage organisé par l’école publique (et aussi celle qui est obligée d’appliquer ses programmes et ses méthodes) en témoigne. C’est à elle que François Hollande a témoigné sa « confiance ». Elle qu’il dotera de 12 000 nouveaux fonctionnaires chaque année, sur cinq ans.

L’idéologue ne s’est pas arrêté là. Se réclamant de l’héritage de Jules Ferry et de Jean Jaurès, Hollande a salué l’école comme le lieu de « l’émancipation ».

Par rapport à qui, à quoi ? « L’école est le cadre où s’acquiert la liberté de conscience, cette “liberté souveraine de l’esprit ; cette idée qu’aucune puissance ou intérieure ou extérieure, aucun pouvoir, aucun dogme ne doit limiter le perpétuel effort et la perpétuelle recherche de la raison humaine” comme la définissait Jean Jaurès », répond Hollande.

Emancipation par rapport à la famille, aux traditions familiales, à la foi transmise, à tout ce qui n’est pas la « raison », à l’autorité du père. Le mensonge et le mal sont doubles : l’école de Ferry fabrique des handicapés de l’intelligence, c’est-à-dire de la capacité de comprendre le réel, en les coupant du surnaturel ; et aujourd’hui, des handicapés de la raison, puisque l’école ne la forme même plus.

Sur un ton à la fois patelin et incolore, François Hollande a fait une déclaration de guerre. Il a promis que l’école servira, encore davantage qu’aujourd’hui, d’arme pour la « mixité sociale » : derrière ces mots que nul ne critiquera parce qu’il est bon que les gens de toutes conditions se côtoient, se connaissent, s’apprécient, il met un faux programme de « justice » qui n’attaque pas les vains conflits et les manquements à la charité, mais l’identité et l’histoire des Français en France.

Quelle place reste-t-il pour les pères et les mères de France ?

JEANNE SMITS

 

 

 

14.05.2012

Hollande proclame son allégeance à Jules Ferry .

 

 

puce_carreLe premier discours annoncé du président socialiste une fois installé, ce mardi 15 mai, sera d’aller solennellement proclamer son allégeance à Jules Ferry. Le candidat François Hollande avait déclaré qu’il « n’aimait pas les riches », mais il avait oublié de préciser : à de nombreuses exceptions près. La principale exception sera donc de faire mémoire du grossium historique Jules Ferry (1832-1893).

puce_carreEn 1875, Jules Ferry avait été initié en même temps que Littré à la loge « La Clémente Amitié » du Grand Orient. Sa fortune et ses liens dans le monde des affaires financières n’ont jamais fait de lui un révolutionnaire prolétarien. Très engagé dans certaines aventures militaires et commerciales du colonialisme républicain, il était un redoutable théoricien du racisme intégral. Dans son fameux discours au Parlement de juillet 1885, il déclarait :

« Il y a pour les races supérieures un droit parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. »

Une telle idéologie tombe directement sous le coup des censures, des représailles et des peines prévues par le « Plan national d’action contre le racisme 2012-2014 » du ministère de l’intérieur. Il suffira, semble-t-il, qu’un citoyen demande au Conseil constitutionnel que le nom de Jules Ferry soit enlevé de tous les édifices publics…

De toute façon le président socialiste va pouvoir, ce mardi, nous dire ce qu’il en pense.

puce_carreLes principales abominations de Jules Ferry sont commises, de 1879 à 1885, dans l’établissement d’une école publique « gratuite et obligatoire », mais sans Dieu et militant contre le catholicisme. Il y met tellement de violences autoritaires et d’illégalités que les magistrats démissionnent par centaines. Il emploie l’armée pour envahir les couvents et les écoles catholiques, jeter à la rue des milliers de religieux, réaliser la « dispersion » des congrégations enseignantes. Emile Combes, Waldeck-Rousseau poursuivront cette guerre civile contre la présence de Jésus-Christ dans la cité temporelle.

puce_carreLe plus beau livre sans doute de François Brigneau est celui qu’il lui a consacré : Jules l’imposteur (dans la revue Itinéraires de mars à juillet 1981, puis en un volume de 220 pages aux Editions DMM, 1983). C’est le moment de le (re)lire, et de le faire relire, quand s’ouvre une présidence socialiste sous la même inspiration agressive. La première moitié de l’ouvrage fait le récit des persécutions scolaires de Jules Ferry. La seconde raconte comment sa famille, son père instituteur, et lui-même François Brigneau en ont été moralement cassés. Irréparablement.

puce_carreComme il importe d’être intellectuellement équipé contre ce que la présidence socialiste nous prépare, on s’armera aussi du livre tout récent, et capital, de Jean de Viguerie sur Les pédagogues (Editions du Cerf, octobre 2011). Idéologiquement issus de Jean-Jacques Rousseau et des « Lumières » (Viguerie remonte même jusqu’à Erasme), les pédagogues sont ceux qui, à la place des familles, « enseignent aux maîtres à enseigner, ce sont le plus souvent des utopistes », ils considèrent les enfants comme des objets malléables à volonté, et leur dessein commun, ils n’en sont peut-être pas conscients, est diabolique : ils inventent tous les prétextes et tous les moyens d’enlever les enfants à leur famille, à leurs parents et à Dieu.

C’est ce que le président Hollande va méditer à voix haute au pied de la statue de Jules Ferry. Selon le programme socialiste, c’est à partir de l’âge de deux ans que les enfants devront être confisqués par l’Etat pour en faire des « enfants de la République ».

JEAN MADIRAN

 

Les journalistes ont favorisé l'élection de Hollande ...



Pourquoi les journalistes ont tout fait pour que Monsieur HOLLANDE soit vainqueur ?
 85% des journalistes sont de gauche et ils ont fait une propagande pro-Hollande et une propagande Anti –Sarkozyste. Les différents débats nous ont démontré avec une grande évidence qu’ils souhaitaient l’élection de Hollande. En voici la raison : L'avantage fiscal créée en 1934, pour les journalistes, supprimé par Juppé et rétabli par Jospin, pose question à l'heure où les niches fiscales ont mauvaise presse.
La chasse aux niches fiscales est à la mode. Le projet socialiste pour 2012 propose d'annuler 50 milliards sur les 70 milliards de «dépenses fiscales inutiles» créées depuis 2002. Au chapitre des «dépenses fiscales inutiles» ou au moins injustes, le PS pourrait également citer une mesure prise par le gouvernement Jospin, l'allocation pour frais d'emploi des journalistes, une niche fiscale qu'avait fait sauter Alain Juppé et que la gauche a rétabli quelques années plus tard sous une forme légèrement allégée.
Depuis 1999, les journalistes sont autorisés à retrancher 7.650 euros de leur salaire imposable, au nom des frais professionnels non remboursés par leurs employeurs. Un avantage fiscal conséquent. Prenons l'exemple d'un journaliste célibataire gagnant 2.500 euros par mois. Sans cet avantage fiscal, il payerait 2.534 euros d'impôt sur le revenu. Avec, il ne paye que 1.477 euros. Cette niche fiscale a été créée en 1934. Le journalisme faisait partie d'une liste délicieusement surannée de 110 professions qui étaient supposées avoir des frais professionnels (transport, nourriture, matériel...) plus importants que la moyenne. En France, tous les salariés sont exonérés de 10% de leur revenu au nom de ces frais professionnels. Pour 30.000 euros gagnés, on n'en déclare en fait que 27.000.
Ces 110 professions bénéficiaient d'un coup de pouce supplémentaire, de 5% pour les ouvriers du cartonnage de la région de Nantua à 40% pour les tisseurs non propriétaires de leur métier de l'Ain, de l'Ardèche, de la Drôme, du Gard, de la Haute-Loire, de la Haute-Savoie, de l'Isère, de la Loire, du Puy-de-Dôme, du Rhône, de la Savoie, de la Saône-et-Loire et du Vaucluse. Au milieu de cet inventaire à la Pernaut, les journalistes bénéficiaient d'une déduction supplémentaire de 30%.
En 1996, au nom d'une vaste réforme sur l'impôt sur le revenu, le gouvernement Juppé tire un trait sur toutes ces niches fiscales, «devenues sans rapport avec la réalité des frais professionnels supportés par les intéressés et qui ont donc perdu toute justification». Une profession va particulièrement se plaindre, les journalistes. Une manifestation réunissant 2.000 personnes parcourt alors les rues de Paris. Une dizaine de titres de la presse quotidienne régionale lancent une opération «homme invisible», un boycott photographique des parlementaires favorables à la suppression de la niche.
On découvre à cette occasion que les journalistes ont nettement plus de moyens de pression que les ouvriers du cartonnage de la région de Nantua. «Le souvenir que j'en conserve est moins la hargne des journalistes que la trouille des politiques», raconte Alain Lambert, ex-rapporteur du budget au Sénat. Juppé tient bon face à la fronde, mais offre une première concession à la profession, la création d'un fonds budgétaire pour compenser la hausse d'impôts que subiront les journalistes. Parallèlement, des négociations sont engagées avec les syndicats.Elles aboutiront sous Jospin. Il est décidé de rétablir l'avantage fiscal, mais sous une forme un peu plus juste. Au lieu des 30%, les journalistes pourront dorénavant retirer 50.000 F (soit 7.650 €) de leurs revenus, une mesure qui favorise les bas salaires et limite l'avantage pour les plus riches. Il n'empêche que les journalistes sont les seuls à bénéficier de la mesure. Michel Diard, ancien secrétaire général du SNJ-CGT (Syndicat national des journalistes) qui a participé à la négociation, ne voit qu'une explication: «La profession s'est mobilisée, les autres ne l'ont pas fait suffisamment».
Comment justifier cette différence de traitement face à l'impôt? «On considère que le travail du journaliste ne s'arrête jamais, répond Michel Diard. Même en vacances, le journaliste doit se tenir au courant, acheter les journaux, regarder le JT de 20h, consulter les infos sur Internet, ce qui a des coûts non pris en compte par l'entreprise de presse». Les journalistes seront ravis d'apprendre que leur Macbook est financé par l'Etat. Les polisseurs de pipe de Saint-Claude, qui ont perdu l'avantage fiscal, un peu moins.
Avant les primaires les syndicats de journalistes notamment de l’humanité ont demandé à Mr François Hollande de rétablir l’abattement de 30% pour les journalistes, de plus, chose étrange une certaine Valérie Massonneau (plus connu sous le nom de Valérie Trierweiler, future Madame Hollande) fut la porte-parole des journalistes accompagnée bien sûr d’Audrey Pulvar.
A savoir qu’en 2008 cette demande de rétablir les 30% fut demandée par les journalistes à Nicolas Sarkozy qui refusa, ce qui lui attira les foudres du monde journalistique, depuis ce jour la campagne anti-sarkozy commença.
Donc un journaliste célibataire gagnant 2500 € par mois pourrait à partir de 2012 déduire 9000€ au lieu de 7650€.
Imaginez: Audrey Pulvar et David Pujadas gagnent aux environs de 12000€ par mois ils peuvent donc déduire 54000€; Laurence Ferrari gagne 400000€ annuel, cela lui fait une déduction de 120000€. Jean-Michel Apathie 40000€ par mois soit une déduction de 144000€. Alain Duhamel 56000€ par mois déduction de 207600€. De plus les journalistes de l’audiovisuel lui ont demandé un abattement supplémentaire de 10% pour les frais dit: « frais esthétique » du fait qu’ils doivent en permanence faire des soins esthétiques pour être présentables devant les caméras. Soit 40% d’abattement.
Mr Hollande leur a promis qu’il leur rétablirai ce droit dès septembre 2012 si il est élu. Et il est certain que Valérie Trierweiler et Audrey Pulvar sauront lui rappeler.
Comme quoi tous ces journalistes qui crachent sur les riches, et qui n’ont pas de mots assez forts pour dénoncer le Sarko bling bling se gardent bien de parler de leurs avantages fiscaux. A savoir que Valérie Trierweiler est petite-fille et arrière petite fille de Banquier? Elle n’est pas issue d’un milieu modeste comme elle essaie de le faire croire. Elle a un gros patrimoine immobilier, comme François Hollande avec sa SCI « La Sapinière » et son agence à Londres
Ils veulent bien taxer les riches mais pas eux, car avec leur salaire de smicard ils ne pourraient plus vivre, on les comprend d’ailleurs fort bien.
Une grande Injustice
42500 journalistes bénéficieront de cet avantage, mais on peut aussi se déclarer journaliste fiscalement sans carte de presse. Et des proches de journalistes, qui ne sont pas journalistes se déclarent journalistes sans carte de presse, sport très prisé chez les amis de l’Humanité et du Canard Enchainé.
Il n'empêche que cette niche fiscale laisse un sale goût dans la bouche des journalistes. Tout le monde comprend bien l'injustice de la mesure et le souci éthique qui se pose. Dans ce débat, les journalistes sont juges et parties puisqu'ils ont le pouvoir de mobiliser ou non l'opinion publique. Mais ces derniers ne veulent aucunement que l’on touche à leurs avantages et désirent les accroître. Ce n'est pas plus glorieux que les parlementaires qui votent eux-mêmes leur rémunération.
Une suppression de cet avantage fiscal serait néanmoins compliquée à mettre en œuvre. Les syndicats demanderaient immédiatement une augmentation de salaire correspondant à la perte subie, ce qui au vu de la situation financière des journaux s'annonce bien délicat (à moins que le gouvernement rende l'argent de l'autre côté par des aides à la presse).
N’en doutons pas cette loi sera votée, et vous pouvez être sûr, que cela ne fera pas la une du journal de 20h00 ni la première page du journal l’Humanité, ni du Canard Enchaîné.
Avantages sur les congés maladies
Au-delà de trois mois de présences les journalistes ont le droit à la totalité de sa rémunération mensuelle pendant 3 mois, ils ont demandé à François hollande de porter la durée à 6 mois. Et au-delà au 2/3 de la rémunération mensuelle plus le supplément familial dans son intégralité. Les journalistes ont la prise en charge intégrale de leur cure thermale par la sécurité sociale et ouvrent droit aux mêmes conditions d'indemnisation que celles prévues pour la maladie simple et sont prises en compte dans la durée de celle-ci.
Les journalistes en service, victimes d'accidents du travail ou de trajet, ou atteints de maladie professionnelle contractée à l'occasion de leur travail, conservent, pour tous les arrêts reconnus par la sécurité sociale comme directement liés à l'accident du travail ou à la maladie professionnelle, l'intégralité de leur rémunération dans la limite de deux ans, Ils ont demandé à François Hollande de passer cette durée à 4 ans.
En cas d'incapacité permanente partielle telle qu'elle est reconnue par la sécurité sociale, le journaliste a droit à une priorité de reclassement dans une fonction compatible avec son état physique, avec maintien de tous ses droits (y compris la déduction fiscale), notamment en matière de salaire.
A compter de la date de leur engagement, les journalistes atteints d'une affection de longue durée reconnue par la sécurité sociale entraînant momentanément une incapacité totale d'exercer leur fonction conservent pendant les trois premières années l'intégralité de leur salaire et les avantages fiscaux. Ils ont demandé à François Hollande que la durée soit portée à 5 ans. Ils ont eu la promesse que cela serait fait en Septembre
Quels avantages pour François Hollande?
Pour François Hollande, il est important d’avoir la majorité des journalistes à ses côtés afin de nous faire avaler tous les mensonges de sa future politique. Pour un chef d’état il est très important d’avoir le pouvoir médiatique de son côté, même si cela doit passer par l’attribution de niche fiscale, afin d’avoir une emprise sur les médias. Ce qu’avait parfaitement compris François Mitterrand.
De ce fait il pourra dire et faire croire aux français ce qu’il veut. Après le département le plus endetté de France, la Corrèze, nous aurons le pays le plus endetté d’Europe, la France.
Les Français vont encore jouer les cigales, pendant qu’une minorité de fourmis va devoir travailler comme des dingues pour engraisser tout ce petit monde...

13.05.2012

13 mai 2012: Fête de Sainte Jeanne d' Arc .

 

Sainte Jeanne d'Arc

SAINTE JEANNE D'ARC
Vierge, Libératrice de la France
(1412-1431)

Sainte Jeanne d'Arc montre une fois de plus, et d'une manière particulièrement éclatante, deux choses: combien Dieu aime la France et comme il est vrai qu'Il Se plaît à choisir les plus faibles instruments pour l'accomplissement des plus grandes choses.

Jeanne d'Arc naquit à Domremy, dans la Lorraine actuelle, le 6 janvier 1412; ses parents, Jacques d'Arc et Isabelle Romée, étaient des cultivateurs faisant valoir leur petit bien. La première parole que lui apprit sa mère fut le nom de Jésus; toute sa science se résuma dans le Pater, l'Ave, le Credo et les éléments essentiels de la religion. Elle approchait souvent du tribunal de la pénitence et de la Sainte Communion; tous les témoignages contemporains s'accordent à dire qu'elle était "une bonne fille, aimant et craignant Dieu", priant beaucoup Jésus et Marie. Son curé put dire d'elle: "Je n'ai jamais vu de meilleure chrétienne, et il n'y a pas sa pareille dans toute la paroisse."

La France était alors à la merci des Anglais et des Bourguignons, leurs alliés; la situation du roi Charles VII était désespérée. Mais Dieu Se souvint de Son peuple, et afin que l'on vît d'une manière évidente que le salut venait de Lui seul, Il Se servit d'une humble fille des champs. Jeanne avait treize ans quand l'Archange saint Michel lui apparut une première fois, vers midi, dans le jardin de son père, lui donna des conseils pour sa conduite et lui déclara que Dieu voulait sauver la France par elle. Les visions se multiplièrent; l'Archange protecteur de la France était accompagné de sainte Catherine et de sainte Marguerite, que Dieu donnait à Jeanne comme conseillères et comme soutien.

Jusqu'ici la vie de Jeanne est l'idylle d'une pieuse bergère; elle va devenir l'épopée d'une guerrière vaillante et inspirée; elle avait seize ans quand le roi Charles VII, convaincu de sa mission par des signes miraculeux, lui remit la conduite de ses armées. Bientôt Orléans est délivrée, les Anglais tremblent et fuient devant une jeune fille. Quelques mois plus tard, le roi était sacré à Reims.

Dans les vues divines, la vie de Jeanne devait être couronnée par l'apothéose du martyre: elle fut trahie à Compiègne, vendue aux Anglais, et après un long emprisonnement, où elle subit tous les outrages, condamnée et brûlée à Rouen (30 mai 1431). Son âme s'échappa de son corps sous la forme d'une colombe, et son coeur ne fut pas touché par les flammes.

L'Église a réhabilité sa mémoire et l'a élevée au rang des Saintes. Jeanne d'Arc demeure la gloire de la France, sa Protectrice puissante et bien-aimée. Elle a été déclarée sa Patronne secondaire par un Bref du Pape Pie XI, le 2 mars 1922.

 

09.05.2012

Plus de dix millions de musulmans en France .

L’avertissement de Magdi Cristiano Allam

 

 

Youyous dans les banlieues ethniques, flots de drapeaux du Maghreb, turcs, syriens ou palestiniens au premier plan des rassemblements fêtant la victoire de François Hollande, et même un drapeau français brûlé sur la place du Capitole à Toulouse, comme en atteste une photo qui nous a été envoyée par un lecteur… Le vote musulman commence déjà à peser lourd. Et il est à gauche. Du côté d’une « ouverture » toujours plus grande, plein d’espérance puisque François Hollande a promis d’étendre le vote municipal aux non-Européens. Il pèse de manière analogue aux Pays-Bas, en Belgique, au Royaume-Uni où le droit de vote accordé de diverses manières aux « allochtones » est déjà en train de redessiner le visage politique des municipalités.

Un article-choc de Magdi Cristiano Allam – cet Egyptien, ancien musulman, baptisé par Benoît XVI en la nuit de Pâques de 2008 – vient éclairer de manière brutale cette réalité en se penchant sur la progression de l’islam en Italie. Son titre ? « C’est la faute de l’Eglise si l’Italie embrasse l’islam ! »

L’Italie compte aujourd’hui environ 1 583 000 musulmans, explique-t-il. (Un Français serait tenté de dire : seulement…) Le responsable, pour Magdi Allam, est le relativisme religieux : « Benoît XVI lui-même a plusieurs fois identifié au sein de la “dictature du relativisme” le mal profond qu’il faut combattre parce qu’il nous impose, en mettant la raison en sourdine, de considérer que toutes les religions, les cultures et les valeurs sont égales, indépendamment de leur contenu. »

Il dénonce la litanie des partisans officiels de ce relativisme – comme le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, nommément désigné –, c’est celle des « trois grandes religions monothéistes révélées, abrahamiques, du Livre » qui, toutes, « prieraient le même dieu ». La conséquence est là, en Italie comme en France : on légitime l’islam « au mépris du fait qu’il est incompatible avec les valeurs non négociables du caractère sacré de la vie, de l’égale dignité de l’homme et de la femme, de la liberté du choix religieux ».

J’ai traduit l’intégralité de cet article que l’on pourra lire sur mon blog. Il en vaut la peine.

L’islam en France est bien plus avancé, déjà politiquement bénéficiaire de ce même irénisme. Certes ce « politiquement correct » s’est fissuré durant la campagne présidentielle… Trop tard ?

Il y a bel et bien un « vote musulman » en France. Et il se porte, massivement, sur la gauche. Une étude OpinionWay et Fiducial menée à la demande du Figaro sur 9 582 personnes ayant voté au deuxième tour, dimanche, l’affirme : une écrasante majorité des électeurs musulmans, 93 %, ont choisi François Hollande. Ils étaient 59 % au premier tour, où Jean-Luc Mélenchon recueillait 23 %, François Bayrou 7 % et Nicolas Sarkozy 4 %, aux termes d’une enquête similaire.

Le même institut de sondages évalue le nombre des électeurs inscrits « musulmans » à deux millions de personnes. Chiffre intéressant, à l’heure où le nombre des musulmans ou personnes d’origine musulmane reste officiellement inconnu en France – le Pew Research Center l’évaluait à 4,7 millions en 2009, le ministère de l’Intérieur en compte entre 5,5 et 6 millions, le Front national 8, et Claude Guéant « entre 5 et 10 millions » (*).

Il faut rapprocher ce chiffre de plusieurs facteurs : la nationalité et l’âge. Il n’est composé que de citoyens majeurs nés en France ou devenus français par naturalisation, ayant ou non la double nationalité et ayant pris la peine de s’inscrire sur les listes électorales. Pour 2 millions d’électeurs, combien de personnes d’origine musulmane qui sont en France avec un simple titre de séjour, ou clandestins… le vivier de Hollande et de la gauche ? Combien ces 2 millions d’électeurs ont-ils d’enfants mineurs, qui voteront demain ou après-demain ? Et enfin, les 2 millions comptés par le sondage épuisent-ils la catégorie des personnes d’origine musulmane, vu qu’il n’est pas précisé dans le sondage – contrairement à ce qui s’est fait pour les catholiques dans la même enquête – s’il s’agit seulement de musulmans « pratiquants » ou de personnes se sentant sociologiquement proches de l’islam ?

En tant que groupe sociologique, les électeurs musulmans sont en voie de faire la différence, et pour longtemps.

Il faut battre la gauche aux législatives de juin !

JEANNE SMITS


* Les gens avertis savent, en coulisse, qu' il y a plus de dix millions de musulmans recensés en France mais il est interdit de faire référence à leurs origines ...

 

Présidentielle 2012: analyse des résultats de la droite nationale .

L’homme de la terre est rude. Accroché à ses coutumes, aux saisons, aux terroirs, à ce que l’on dit familier ou domestique. A ses fidélités. Radical-socialiste de père en fils ici, démocrate-chrétien là, gaulliste depuis quelques décennies, socialiste ou communistes un siècle durant. Il n’y avait pas de place dans ce canevas serré pour de nouvelles idées. Pendant 40ans le Front National s’est rogné les dents contre la méfiance des campagnes d’autant plus active qu’elles voyaient en lui le représentant de cette ville détestée en silence. Mais aussi surtout parce qu’on lui faisait réputation de “pétainisme” quand nos campagnes gardent, près de 70ans après les sanglantes tueries des bouchers rouges, une mémoire écorchée que les zélateurs des bourreaux d’hier savent maintenir en alerte.

En 2002, ce fut très net, poussé par le désert rural en train de bouleverser les terroirs, un frémissement à peine perceptible aux observateurs les mieux avertis se fit sentir dans les bourgs les plus touchés par les effets dramatiques de la PAC. A mesure que les trois principaux partis, Gaullistes, Socialistes et Communistes, voyaient leurs résultats fléchir, le Front National, lui, s’enracinait. Cet ancrage se confirma dans la débâcle nationaliste de 2007.

Ce qui frappe le plus dans les résultats du premier tour de la Présidentielle 2012, ce sont les faibles scores de la présidente du FN dans les grandes capitales. Qu’on en juge :

Paris : 6,2%— Lyon : 9,8— Toulouse : 10— Marseille : 21,2— Bordeaux : 8,2— Lille : 14,4— Rouen: 11— Strasbourg : 11,8— Nice : 23— Grenoble : 10,8— Rennes : 7,3— Nantes : 7,8— Nancy : 10,5— Montpellier : 13,6— Mulhouse : 17,5— Brive : 13,7— Metz : 17,9— Roubaix : 15,6.

Un curieux graphique présenté par Le Monde le 25avril représente une image assez spectaculaire des zones les plus hostiles à Marine Le Pen. Ce sont les mégapoles: Toulouse, Bordeaux, Lyon/Grenoble, Nantes, Lille et surtout l’immense magma central de l’Ile de France. A quoi s’ajoutent, de façon très caractéristique, la plupart des capitales provinciales importantes. Deux régions lui ont cependant donné d’encourageants résultats, encore que très inférieurs que ce qu’ils étaient il y a quinze ans: le grand Marseille et le Grand Nice. Ceux-ci tenant leur originalité du massif enracinement de Pieds-Noirs dont une majorité garde une mémoire d’éléphant lorsqu’il s’agit de sanctionner ceux qui de près ou de loin ont un lien avec leur débâcle.

Premier enseignement. La ville moyenne ou grande, la ville/monde, cosmopolite, sans âme, sans caractère et sans racines, n’est plus le terrain d’élection du Front National. On en comprend une partie des raisons. Ce que les Américains appelaient il y déjà quinze ans le «White flight», la fuite des Blancs, évacuant les centre-villes à mesure que ceux-ci sont occupés par les Noirs. A ce «White flight» se sera ajoutée Suburbia, la ville que ces Blancs se construisent loin du Downtown, le centre-ville où ils ne sont plus chez eux. Suburbia possède d’innombrables inconvénients: les distances à parcourir pour aller travailler ou rejoindre les cités commerciales, la monotonie, l’absence de services et d’infrastructures dites modernes, l’enfermement parfois. Mais elle assure la sécurité, offre un environnement semi-rural auquel tout citadin rêve plus ou moins confusément et l’inestimable avantage que l’on trouve, dans cet univers de bouillasse métisse, à se retrouver entre gens de même espèce, de même histoire, de même espérance. Le meilleur endroit où assurer à ses enfants une scolarité qui les stimule, où apprendre à des adolescents que la fréquentation de ceux qui leur ressemblent est depuis la nuit des temps la meilleure école de tolérance et de solidarité.

Ces mégapoles qui ne cessent de s’étendre, repoussant Suburbia au-delà de leur horizon, sont les Babels irrespirables qu’impose la ploutocratie mondiale acharnée à multiplier la “diversité” peuplée de tubes digestifs dont l’unique souci est de consommer. On y pompe à un rythme dément des populations rameutées de toutes parts dans le plus grand capharnaüm. La France et l’Angleterre entendent parvenir, dit tel lecteur de dépêches, à un accord pour faciliter le transfert des clandestins de Calais vers le Royaume-Uni. L’Angleterre, assène un second, indifférent à ce qui vient d’être dit, devrait entrer en récession au cours de l’année 2012. Tout est dit.

Dreux, ville symbole de résistance identitaire, comme Poitiers l’aura été dans l’Histoire de France, illustre tragiquement cette dépossession. La population immigrée ne cesse d’y croître. On en est à la quatrième mosquée. La municipalité «de Droite» Hamel qui se débarrassa du Front grâce aux voix des harkis (6% de la population) continue à le faire sur les mêmes bases multiracialistes. En un mot l’ancien électorat FN a en grande partie quitté la ville, le Front s’il est légèrement remonté le 22avril— 14,68%— peine à seulement constituer une liste municipale. Ville sinistrée, Dreux, 31000 habitants, qui en a perdu 5000, est à l’image de toutes ces villes moyennes dont la population d’origine européenne est condamnée à devenir minoritaire. Ainsi de Grenoble, Nantes, Nancy, Montpellier, Roubaix, Rennes etc.

 

LE FRONT NATIONAL EN PAYS D’ALBRET

 

Justement, voyons ce qui se passe en Bretagne. D’autant qu’à en croire les gazettes, Marine Le Pen aurait sérieusement bousculé la citadelle anti-nationale qui, depuis la Seconde Guerre Mondiale y domine sans exclusive. En 2012, le score du Front sur l’ensemble de la Bretagne s’élève à 13,24% (7,18 en 2007. 11,81 en 2002). Dans l’Ille-et-Vilaine, il obtient 12,39 dont 7,3% à Rennes et 11,9 à St-Malo. Dans le Finistère, Le Pen est 3e avec 12%— Quimper: 9,2— Brest: 11,62. En Loire-Atlantique elle est 3e, avec 12,2— A Nantes: 7,8%. A St- Nazaire deuxième derrière Hollande, elle obtient 19,23. Dans le Morbihan elle est 3e avec 15,55 (11,1 à Vannes ; 13,6 à Lorient). Dans les Côtes d’Armor elle atteint 13,58— St-Brieuc: 10,69 ; 9,39 à Dinan. A quelques exceptions près ce n’est pas, en Bretagne aussi, dans les villes de moyenne et de grande taille qu’elle a réalisé des scores qui lui permettent de récolter 13,24% des votants sur l’ensemble des cinq départements bretons. Mais dans les bourgs, ici comme ailleurs, et surtout dans les campagnes. Les ruraux, par conséquent, même en Bretagne, se sont soudain largement tournés vers le Front national à un moment de grande tension, leur apparaissant soudain que les partis et les hommes qui se succèdent au pouvoir depuis des années ont perdu toute crédibilité.

A l’autre bout du pays, dans le Gers, premier département rural de France, les résultats sont encore plus spectaculaires. Sur l’ensemble du Gers le Front National réalise 15,90 (8,43% en 2007; 13,32 au premier tour de 2002). Mais à Auch, il ne dépasse pas 11,9, à Nogaro, 11,5. En revanche dans la plupart des bourgs et des municipalités de campagne les résultats sont en forte progression, parfois du double, voire du triple. Ce qui n’était jamais arrivé auparavant dans ce département, le Front National arrive en tête par exemple à Callian, à Bretagne d’Armagnac (avec 70 voix contre 42 en 2007) et plusieurs autres petites communes. A Montesquiou, un chef-lieu de canton qui n’a jamais apprécié le Front (8,17% et 29 voix en 2007) il atteint 18,50% et 69 voix. A Montréal, 19,2% et 147 voix (11% et 87 voix en 2007). A Castillon Debats, 2e, avec 22,2% et 51 voix (21 voix en 2007). A Valence-sur-Baïse il manque de 9 voix la seconde place avec 20,84% et 164 suffrages (2007, 8,93 et 74 voix). Et tout à l’avenant dans des communes qui sont strictement agricoles et qui, précédemment, avaient été loin de donner de tels scores au Font. A Valence-sur-Baïse, par exemple, en 2002 Jean-Marie Le Pen avait atteint son étiage à 16,94 % et 114 voix.

Mais il y a mieux dans le Sud-Ouest. Une sorte de zone de résistance se constitue et s’étend au sud d’Agen où le Front National réalise une implantation spectaculaire en milieu rural : plus les communes sont modestes et plus elles ont plébiscité Marine Le Pen. Certes cette région depuis des années apporte un soutien important au Front. A la grogne paysanne dirigée contre la FNSEA et qui ne se satisfait ni du Modef communiste ni de la Confédération Paysanne socialiste s’est ajoutée progressivement l’exaspération dans un département toujours agricole dans lequel l’immigration marocaine a pris des proportions dévastatrices— il y a vingt ans les dernières évaluations estimaient les Maghrébins à un tiers de la population. Les principales villes, Agen, Villeneuve-sur-Lot, Marmande, Nérac s’ornent de mosquées qui exaspèrent ouvertement les indigènes et sur certains marchés il y a longtemps que l’accent du Haut-Atlas le dispute à celui de la Gascogne.

La recension partielle présentée ci-contre donne une idée intéressante du basculement en cours, certes peu médiatisé parce qu’il serait de nature à souligner encore l’écart entre le discours officiel et l’état de la France profonde. En même temps elle est une réponse cinglante à ceux qui continuent à psalmodier que les Français ont d’autres chats à fouetter que l’immigration. Dans le Lot-et-Garonne, pourtant, si le Front National a réalisé 21,41% des suffrages, il n’a pas atteint ces chiffres, loin de là, dans les principales villes. A Agen, la préfecture (34000 habitants), où l’immigration est massive et pour partie vote, il se contente de 17,17% (2452 voix). A Marmande (19000 habitants) 18,55% (1892 voix). A Villeneuve- sur-Lot (24000 habitants), 19,56%, (2535 voix). A Nérac (7000 habitants), 17,93% (783 voix). Monflanquin, 16,13%. Casteljaloux, 17,9. Mézin, 16,26—. Certes à Tonneins, 9300 habitants, sinistré par la fermeture d’une très ancienne manufacture de tabac et la présence d’une puissante communauté maghrébine, le Front National reste sur un score élevé (2e avec 23,72%). Mais en campagne, soudain, la flamme tourne à l’incendie.

Région hautement riche et policée, toute piquetée de pancartes évoquant «la chevauchée d’Henri IV en pays d’Albret», les noms de lieux et patronymiques content au passant l’Histoire pittoresque et mouvementée de ce vieux pays gascon. Dont la mémoire au moindre signe sait redevenir vivante.

 

Petrus AGRICOLA.

 

 

 

08.05.2012

Hellfest : encore un concert satanique .

 

Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :

 

HELLFEST 2012

 

Du 15 au 17 juin 2012 doit se tenir sur la commune de CLISSON, en Loire-Atlantique, le concert intitulé « HELLFEST » et qui est violemment anti-chrétien.

 

En effet, certains groupes de musique s’appellent « Death Angel », « Suicidal Angels », « Benediction », « Jesus Crost », « Necros Christos », « The Devil’s Blood ».

 

Par ailleurs, les organisateurs du « Hellfest » n’hésitent pas à affirmer que « le black metal est par nature anti-chrétien et sataniste ».

 

Enfin, lors des différents concerts, certains groupes n’hésitent pas à appeler au meurtre des chrétiens.

 

De plus, ce spectacle fait l’apologie du nazisme. Les affiches représentent un soldat allemand de la Deuxième Guerre Mondiale et un groupe se produit sous le nom de « Sacred Reich ».

 

Devant l’inertie des pouvoirs publics, l’AGRIF a mandaté ses avocats pour demander l’interdiction de cette manifestation qui constitue un trouble à l’ordre public.

 

AGRIF

70 boulevard Saint Germain

75005 PARIS

Tel : 01 40 46 96 31

www.lagrif.fr

8 mai: Fête de Saint Michel Archange .

 

 

Saint Michel Archange.jpg

 

 

 

 

Qui est Saint Michel Archange


 Dans la tradition chrétienne, le nom de Saint Michel est cité juste après celui de Marie, Reine des anges, comme protecteur de l’Eglise. 

Dans certaines prières il est invoqué comme « notre sauvegarde contre les pièges et les embûches du démon » en tant que « chef des armées de Dieu » (Josué V,14). Dans l’apocalypse (XII,7-9), Saint Jean nous dit en effet: « et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut pas trouvée dans le ciel.

Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. » 

Dans l’offertoire de la messe des défunts, Saint Michel est chargé de prendre soin des âmes de tous les fidèles défunts, en sorte que, lui « le porte étendard céleste, les introduise dans la sainte lumière promise à Abraham et à sa descendance. » 

Saint Michel est aussi celui qui préside au culte d’adoration de Dieu, c’est lui que St Jean a vu dans le ciel, près de l’autel de Dieu, porteur de l’encensoir d’or et qui fait monter de sa main la prière des saints avec la fumée des parfums (Ap.VIII, 3-4). 

La fête de la Saint Michel se célèbre le 29 septembre mais une autre fête moins importante a lieu le 8 Mai pour commémorer l’apparition de Saint Michel sur le Mont Gargan au Vème siècle. 

En France il est apparu aussi à Saint Aubert (Evêque) lui demandant de lui édifier une église (consacrée en 709) sur le Mont appelé de nos jours Mont Saint Michel. 


Pour mieux le connaître et appréhender son rôle auprès des hommes il parait important de méditer sur des éléments symboliques qui lui sont souvent associés. 

La Balance 

Pour les chrétiens l’Archange Saint Michel se trouve entre l’homme et Dieu au moment de la mort et pèse les âmes des défunts.

 Nous retrouvons cela gravé dans la pierre sur les tympans de certaines églises: l’Archange Saint Michel pesant les âmes en regardant droit devant lui sans se laisser distraire par le diable qui tente de faire pencher la balance de son côté. La balance est l’emblème permettant de peser, de mesurer et d’évaluer les actions et les pensées du défunt. Elle représente également les capacités permettant à l’être humain de soupeser chacune de ses expériences, leur attribuant  une juste valeur en fonction de leur véritable importance.

 Mise en rapport avec la date du 29 septembre, fête de Saint Michel, la balance évoque alors la toute première étape qui consiste à jeter un regard rétrospectif sur les évènements vécus au cours de l’année pour les évaluer et en tirer les leçons correspondantes. 


L’épée 

La tradition chrétienne nous apprend que l’Archange mit en déroute les Anges rebelles qui s’étaient détournés de la Lumière.

 Dieu envoya contre ceux dirigés par Satan (« l’accusateur » ou « l’adversaire » en Hébreu) l’Archange Michel  et des Anges demeurés sous son autorité. Saint Michel se fit alors entendre de part et d’autre des cieux en s’écriant: « Qui est semblable à Dieu ? » 

Ces paroles furent si efficaces que l’Archange de Dieu et ses Anges prévalurent et chassèrent les Anges rebelles des sphères célestes.

Ainsi il n’est pas étonnant que Saint Michel Archange soit représenté comme un chevalier armé d’une épée étincelante s’apprêtant à terrasser le démon (symbolisé souvent par un dragon). 

L’épée évoque la guerre. Il ne s’agit pas toutefois d’une guerre destructrice cherchant à assouvir des instincts belliqueux, mais d’une guerre constructive. En effet il est important de noter que Saint Michel ne tue pas le dragon mais qu’il le tient en respect à la pointe de son épée: il le maîtrise et le contrôle.

Ainsi l’épée que brandit Saint Michel est pour l’homme l’outil d’une guerre sainte menée contre les égarements de la dimension corporelle et conduisant à sa réconciliation avec la dimension spirituelle. 

L’épée peut être vue comme l’emblème de la rédemption pour une adéquation entre la vie extérieure de l’homme et sa vie intérieure (spirituelle). 


En fait on pourrait résumer cela à: chercher à « vivre en vérité » en combattant toute dissonance intérieure, rectifiant ainsi notre personnalité pour l’amener à se conformer aux lois de l’esprit. C’est ce que nous rapporte également le récit de la Genèse à propos de la chute de l’homme. Il voulut à son tour « devenir Dieu », c’est à dire faire de sa dimension extérieure l’essence même de son être. C’est de ce piège que cherche à nous préserver Saint Michel en invitant l’homme à entrer en sa dimension intérieure afin qu’il s’élève vers Dieu.

 

 

 

La Cuirasse 

Saint Michel est très souvent représenté avec une cuirasse de chevalier qui lui colle à la peau (elle ne laisse aucune prise et aucun interstice où « le malin » pourrait s’accrocher. Cette cuirasse a même valeur qu’un bouclier, arme passive et défensive par excellence. Elle sert à sa protection. 

Cette cuirasse, ce bouclier dont le chrétien doit se revêtir pour le « combat spirituel », c’est sa Foi en Dieu. Foi inébranlable qui ne laisse pas de prise au doute et contre laquelle se brise tous les arguments qui lui sont néfastes et toutes les tentations inutiles.

 

L’étendard 

En tant que chef des armées de Dieu, l’iconographie religieuse représente souvent Saint Michel à la tête d’une troupe innombrable d’Anges et portant l’étendard de la croix, emblème de ralliement des Anges restés fidèles à Dieu. 

Cet étendard devrait être pour nous le symbole de ralliement à une cause commune et incarner en ce sens le dépassement des limites de l’ego et l’élévation de la conscience vers des principes plus universels et altruistes. 

En Résumé 


A partir du 29 septembre, date de la fête de Saint Michel et jusqu’au temps de l’Avent qui recommence l’année liturgique, le cycle temporal invite à entrer en nous-mêmes pour évaluer de manière objective la portée de nos actes, de nos paroles et de nos pensées de l’année écoulée pour ensuite en rectifier les égarements (maîtriser nos actes, nos paroles et nos émotions)et enfin, mettre au service de tous les « ressources » dont nous disposons. 

Saint Michel Archange est donc le vecteur de cette lutte du bien et du mal dans le monde mais aussi en nous. Il dirige ce combat spirituel en nous permettant de corriger les effets du mal et d’en tarir la source. C’est Lui qui nous permet de nous « transfigurer ». Il se trouve à peser l’âme des défunts mais Il nous demande aussi à nous, vivants, de mourir à cet état de vieil homme qui à chuté et de renaître à l’homme nouveau.

Ce n’est pas grandir mais changer littéralement en se laissant pénétrer par la puissance d’amour de Dieu, un peu comme la chenille qui devient papillon; elle ne se contente pas de grandir, c’est une véritable métamorphose! 

L’eucharistie, les sacrements et la prière sont là pour nous aider, en changeant notre mode de relation aux autres, en nous introduisant dans la lumière de la résurrection, en laissant le regard de ce monde pour adopter le regard d’amour de l’Esprit-Saint attention de ne pas se tromper : le but n’est pas de se déconnecter du monde ni de brimer son corps pour élever son esprit. La spiritualité n’est pas de fuir le corporel, de l’abandonner ou de le neutraliser comme on a voulu nous le faire croire pendant si longtemps mais, d’introduire l’Esprit dans le corps pour transmuter le corps. Ils méritent tout deux attention et respect. Nous devons leur permettre de grandir ensemble en harmonie afin de pouvoir mieux être et rayonner. 

Saint Michel Archange ne demande pas plus que notre accord et notre prière pour nous aider à grandir en ce sens.


Courte prière à Saint Michel:

Saint Michel, fort dans le combat, priez pour nous
Saint Michel, vainqueur de Satan, priez pour nous
Saint Michel, défenseur des âmes justes, priez pour nous
Saint Michel, soutien du peuple de Dieu, priez pour nous
Notre-Dame des anges, priez pour nous .



Défilé du 13 mai en l' honneur de la fête de Sainte Jeanne d' Arc .

Appel à tous les catholiques et patriotes français

Refusant une France rouge et laïciste, nous défilerons à Paris le 13 mai à 14h30

en hommage à Sainte Jeanne d'Arc

 

A la suite de l'installation de M. François Hollande à l'Elysée, c'est un nouveau pays légal qui va tenter d'imposer ses vues. Au nom du "changement", c'est un véritable bouleversement de la société française qui est promis. Un bouleversement qui repose sur une vision intrinsèquement anti-chrétienne, anti-familiale et anti-nationale.

Si François Hollande a obtenu la victoire dans les urnes, il n'empêche que son programme effraye et divise profondément les Français.

 

CIVITAS appelle le pays réel, celui des terroirs et des clochers, attaché à la France éternelle, ses traditions et ses coutumes, et fidèle à ses racines chrétiennes et à la foi de ses ancêtres, à se rassembler le 13 mai à 14h30, place St Augustin à Paris.

 

C'est ce jour-là, deuxième dimanche du mois de mai, que tant l'Eglise catholique que l'Etat français appellent officiellement à honorer Sainte Jeanne d'Arc.

Qu'en cette année 2012 durant laquelle nous fêtons le six-centième anniversaire de Jeanne d'Arc, ce deuxième dimanche du mois de mai soit celui qui suit directement le dimanche du second tour de l'élection présidentielle, comment ne pas y voir un signe de la Providence ?

 

Le défilé organisé par CIVITAS ce 13 mai à 14h30 en hommage national à Sainte Jeanne d'Arc sera une occasion exceptionnelle de témoigner publiquement de notre Foi et de notre patriotisme et de clâmer haut et fort : CATHOLIQUES ET FRANCAIS TOUJOURS !

 

Venez dire NON à la déconstruction programmée des fondements de la civilisation chrétienne et de la patrie française.

Venez prier Ste Jeanne d'Arc de sauver la France.

 

Alain ESCADA,

secrétaire général de CIVITAS

 

Pour les contacts avec les médias : 06.27.92.42.61

vidéo pour la promotion de l'Hommage à Ste Jeanne d'Arc :http://fr.gloria.tv/?media=286797

 

CIVITAS 
17, rue des Chasseurs - 95100 Argenteuil 
01.34.11.16.94 - secretariat@civitas-institut.com
www.civitas-institut.com - www.francejeunessecivitas.com

 

La France livrée au sectarisme de la gauche .

La victoire de François Hollande n’est pas une victoire de la gauche, qui demeure minoritaire en France, mais la résultante d’un vote blanc aux proportions inédites : quelque 6 %, soit 2,1 millions d’électeurs (à l’heure où les résultats pour les Français de l’étranger ne sont pas encore connus) ont refusé de choisir entre Hollande et Sarkozy. C’était le choix de Marine Le Pen. Le doublement du nombre de bulletins blancs, et la relative augmentation de l’abstention, incitent à croire que la candidate arrivée à la troisième place au premier tour a fait des émules, sans compter ceux de ses électeurs qui ont, par sympathie d’origine ou par calcul politique, ont voté pour François Hollande.

Tout un ensemble de facteurs qui ont permis à ce dernier de l’emporter par défaut… François Hollande vient de se voir remettre les clefs de la France comme on les laisserait au concierge : avec 17,8 millions de suffrages comptabilisés à l’heure d’écrire, il devance de 1,1 million de voix Sarkozy qui n’a pas perdu de beaucoup avec 48,33 %.

Les paroles de François Hollande, à Tulle devant la foule de ses clients, puis à la Bastille devant une population plus… bigarrée, sont creuses, résonnant autour de mots-clefs comme « diversité », « jeunesse », « justice », « avenir », « laïcité », « républicain », « rassemblement ». Mais derrière les platitudes se devinent les engagements néfastes et les projets sectaires. Lorsqu’il promet qu’« aucun enfant de la République ne sera laissé de côté, abandonné, relégué discriminé », c’est finalement tout une politique qui s’annonce : celle des régularisations massives comme celle du vote des immigrés, celle de la confiscation accélérée de l’autorité des parents au profit d’une République dont Hollande entend fortifier la machine à décerveler : l’école laïque et obligatoire. D’ores et déjà, les trop timides essais de desserrement de l’étau qui avait été entamés par Sarkozy à travers le démantèlement des IUFM, l’accroissement de l’autonomie des universités, l’assouplissement de la carte scolaire, l’aide accrue à l’enseignement privé sous contrat et le maintien, contre des offensives de gauche, de la défiscalisation des dons à l’école hors contrat sont concrètement et immédiatement menacés. Programmes, formation des maîtres, « mixité » obligatoire dans les écoles : la gauche veut reprendre la main. Il est vrai qu’elle ne lui avait pas été suffisamment ôtée.

Avec François Hollande, c’est la scolarisation de masse des enfants dès deux ans qui s’annonce : il a pour cette classe d’âge la même ambition que l’équipe de Marine Le Pen, plus de 30 % des tout-petits sur les bancs de l’école de la République… Oui, il y a un gauchissement du programme « bleu Marine », même si à l’évidence elle a obtenu ses 17,9 % de voix pour ce qu’elle représente, et que cela devra peser aussi fortement que possible aux législatives.

La défaite de Nicolas Sarkozy annonce la recomposition de la « droite », c’est entendu. Il n’a pas été cru – et comme on le comprend – alors qu’il a choisi de faire campagne à droite, encore bien plus à droite qu’en 2007 où il avait clairement annoncé son intention de passer outre le résultat du référendum du « non » à l’Europe. Son discours d’adieu à la Mutualité, dimanche soir, a été à la fois une protestation de sincérité sur cette campagne « patriotique » et une déclaration d’amour à la France. Aurait-il découvert ce qu’est une patrie au cours de ses cinq années à l’Elysée ? Nous ne le saurons sans doute jamais. La défaite donne à ses lieutenants, qui mèneront la bataille des législatives, toute latitude pour ridiculiser la stratégie de droite, balayer le rapprochement avec les candidats du FN – pardon, du « Rassemblement bleu Marine » – et s’empresser d’oublier la « main tendue » de Sarkozy à un électorat soucieux de stopper l’accélération de la culture de mort.

Qu’elle ait été hypocrite, cette main tendue, c’est possible. Mais nous avons l’exemple espagnol, à l’heure où la France se zapatérise. C’est le rassemblement, au-delà des divergences, d’une lame de fond de défenseurs de la loi naturelle pour la société qui aujourd’hui est en train d’obtenir, non sans vicissitudes, des retours sur les néfastes décisions socialistes. Mariano Rajoy ne peut ignorer cette mobilisation massive sur les questions d’éducation, de vérité du mariage ou de respect de la vie.

C’est vers cette mobilisation et ce rassemblement qu’il faudra tendre désormais. Tout ne s’achève pas le 6 mai. Mais il faudra de la fierté, de la cohérence et de la ténacité.

JEANNE SMITS



01.05.2012

1er mai: Fête de Saint Joseph Artisan .

 


Saint Joseph Artisan

SAINT JOSEPH ARTISAN

La fête de saint Joseph Artisan, fixée au 1er mai par le pape Pie XII, succède à la solennité de saint Joseph qui se célébra jusqu'en 1955. Le monde du travail prend une conscience grandissante de son importance et c'est le rôle de l'Église de lui enseigner toute sa dignité; la figure de saint Joseph y contribue merveilleusement. Cette fête de saint Joseph est une triple fête patronale: fête de l'Église, fête de la famille et du foyer, fête du travail et de l'atelier. En était-il une qui fût davantage dans l'esprit de l'Évangile et dans l'esprit des temps nouveaux?

La présence de Jésus dans l'atelier de Nazareth enseigna à saint Joseph le prix des heures pénibles, et le dur labeur accepté comme une réparation pour l'impudence de l'homme à faire fi des lois de Dieu, a acquis grâce au Christ, une valeur rédemptrice. Artisan avec Dieu créateur, frère de travail de Jésus-Ouvrier, associé avec Lui au rachat du monde, saint Joseph n'attirera jamais trop les regards et la prière de notre siècle.

C'est pourquoi l'Église, s'inspirant de la Tradition qui baptisa autrefois quantité de fêtes païennes pour les doter d'un contenu chrétien tout nouveau, plaça la fête civile du travail sous le puissant patronage de saint Joseph. Ouvrier toute sa vie, qui mieux que lui rendit grâces à Dieu le Père en son labeur de chaque jour? C'est ce modeste artisan que Dieu choisit pour veiller sur l'enfance du Verbe incarné venu sauver le monde par l'humilité de la croix.

«N'est-il pas le fils du charpentier?» disait-on du Sauveur. Joseph, connu à Nazareth comme l'époux de Marie et le père de Jésus, homme juste, sans autres ressources que son métier, Joseph, ce fugitif de la grandeur, nous apparaît comme le modèle achevé de l'ouvrier selon le Coeur de Dieu.

Modèle de travail, de fidélité, de dévouement, Joseph était prédestiné à devenir le patron de toute la classe ouvrière, prédominante de nos jours. Diligence, application, constance, sérénité, abnégation de soi, telles furent les vertus du saint charpentier de Nazareth. Le souci de l'accomplissement de la Volonté du Père qui a dit: «Tu mangeras ton pain à la sueur de ton front,» animait l'âme de Joseph artisan.

Par ses paroles et par ses exemples, Joseph nous enseigne l'humilité, la pauvreté, la mortification du corps et le travail. Quand nous avons, comme dit l'Apôtre, la nourriture et le vêtement, contentons-nous-en; tenons-nous-en au nécessaire, sans aspirer au superflu. Apprenons du saint charpentier de Nazareth à envisager le travail, non comme un esclavage, mais comme un privilège de grandeur et de noblesse, car le travail expie le péché et sanctifie l'homme.

Rappelons-nous aussi que c'est l'effort et non le succès qui garantit le mérite et la récompense. Sur la terre, le travail est la suprême fonction de l'homme et toute sa vie dépend de la manière dont il sait l'accomplir. Comme saint Joseph artisan, imprégnons notre travail de foi, d'espérance et de charité afin d'obtenir cette transfiguration divine des besognes ordinaires. Cet esprit surnaturel nous évitera le mécontentement et la mauvaise humeur. A l'exemple du saint Patriarche, que la prière se joigne à notre travail afin que notre travail devienne une prière.

Tiré de R. P. Frédéric de Ghyvelde, o.f.m., édition 1902 -- Dom Guéranger, L'Année Liturgique, p. 386 -- Méditations A.M.D.G., Année Sainte 1950 -- Supplément aux missels de Dom Lefebvre et du Missel quotidien des fidèles, par le P. J. Feder, S. J., p. 1115

Prière de saint Pie X
au glorieux saint Joseph modèle des travailleurs:


Glorieux saint Joseph, modèle de tous ceux qui sont voués au travail, obtenez-moi la grâce de travailler en esprit de pénitence pour l'expiation de mes nombreux péchés; de travailler en conscience, mettant le culte du devoir au-dessus de mes inclinations; de travailler avec reconnaissance et joie, regardant comme un honneur d'employer et de développer par le travail les dons reçus de Dieu; de travailler avec ordre, paix, modération et patience, sans jamais reculer devant la lassitude et les difficultés; de travailler surtout avec pureté d'intention et avec détachement de moi-même ayant sans cesse devant les yeux la mort et le compte que je devrai rendre du temps perdu, des talents inutilisés, du bien omis et des vaines complaisances dans le succès, si funestes à l'oeuvre de Dieu. Tout pour Jésus, tout pour Marie, tout à votre imitation, patriarche saint Joseph! telle sera ma devise à la vie à la mort. Ainsi soit-il.



06.04.2012

La France infiltrée,avec la complicité de nos élus, par une foule de salafistes et djihadistes .

Le fait, répété en boucle, que l’emblématique Mohamed Merah ait été « sous la surveillance de la DCRI », le Renseignement intérieur français, n’a franchement rien de rassurant. Cela laisse planer un réel doute sur l’efficacité de la lutte contre les réseaux terroristes islamistes en France. Certes, nous dira-t-on, on ne peut pas mettre un policier français derrière chaque djihadiste potentiel, car – de moins en moins rassurant – ils sont très nombreux (15 000 salafistes avoués en France, tous bien sûr ne sont pas moudjahidines mais beaucoup sont sympathisants de la cause djihadiste). Mais si Merah était aussi bien « surveillé » qu’on nous le dit, pourquoi ne l’a-t-on pas « logé » et arrêté tout de suite après l’assassinat du premier militaire le 11 mars dernier ? Puis après les trois autres à Montauban ? Il a fallu attendre encore le massacre des enfants juifs de l’école de Toulouse pour que les Hercule Poirot de la DCRI se tapent sur le front : mais oui, mais c’est bien sûr !

Détail qui serait comique si la situation n’était pas affolante, Mohamed Merah a été entendu par les flics du Renseignement français après ses fameux « stages » au Pakistan et en Afghanistan en novembre 2011, il y a donc très peu de temps.

Mais, tenez-vous bien, « photos à l’appui » (Mohamed devant les monuments d’Islamabad, Mohamed devant les ruines du Palais Darul Aman, quel malin ce Mohamed), le jeune moudjahidine a fait gober à la DCRI qu’il y avait effectué des séjours touristiques et cela les a « rassurés ». Le Pakistan et l’Afghanistan sont en effet des destinations touristiques du moment très en vogue et particulièrement recommandées par les tours-opérateurs… Le propre frère de Mohamed, Abdelkader, était connu pour être impliqué dans une filière d’acheminement de djihadistes vers l’Irak.

« On ne peut vraiment pas dire que ce touriste un peu particulier ait été pris en compte », juge l’expert international des questions de sécurité et de terrorisme, François Heisbourg.

Et puis c’est vrai qu’il fallait suivre la piste d’extrême droite dont les journaux de gauche (voir l’ignoble une de Charlie-Hebdo) et de nombreux hommes politiques se gargarisaient (voir le communiqué du FN ci-dessous), tout le monde avait tellement envie que ce soit ça. Cela aurait été tellement plus moral et plus correct que l’ennemi public n° 1 ne soit pas cet islamiste français, emblématique, d’origine algérienne, prénommé Mohamed et se réclamant d’Al-Qaïda.

Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, a une explication. « Même si ce jeune homme était signalé, il était impossible, faute d’éléments plus précis, de l’arrêter préventivement ou de le surveiller plus étroitement sous peine de constituer un Etat policier. » Le mot est lâché. Il vaut mieux en effet constituer un Etat sous menace terroriste dans lequel on assassine des enfants devant leurs écoles et l’on abat des soldats français dans la rue. Il vaut mieux laisser « mettre la France à genoux » comme s’en est vanté Mohamed Merah. La France n’est-elle donc pas en guerre après les actes terroristes qui viennent de l’ensanglanter et de l’endeuiller ?

Seule Marine Le Pen a eu la juste analyse : « le risque fondamentaliste a été sous-estimé dans notre pays. Il faut maintenant mener cette guerre contre ces groupes politico-religieux fondamentalistes ».

« Attention, nous n’avons pas affaire à des fous », analyse Samir Amghar, spécialiste du salafisme. « Les djihadistes obéissent à une rationalité. Ils sont persuadés du bien-fondé de leur acte. Il n’y a pas un seul profil. Le salafiste djihadiste n’est pas forcément en exclusion sociale. Il peut être intégré socialement et économiquement. »

Une cinquantaine de mosquées en France sont connues pour avoir un imam dont le discours est « radical ». Le parcours des djihadistes français passe généralement par eux, explique Yves Trotignon, ancien de la DGSE, spécialisé dans l’antiterrorisme. Repéré par un « recruteur », toujours en France, le « combattant de l’islam » est présenté à d’autres « frères » qui le testent sur ses idées, les limites de son engagement et lui demandent de se faire discret. C’est le début de la logique sectaire et de la clandestinité. Autre lieu de recrutement, les prisons où le prosélytisme islamiste a cours plus que jamais.

Le premier billet d’avion pour les camps d’entraînement et d’endoctrinement du Pakistan, d’Afghanistan, d’Irak ou du Yémen est « généralement financé par la quête ou les bonnes œuvres de la mosquée », poursuit Trotignon. De mieux en mieux. Mais ne perdons pas de vue que le grand risque c’est l’Etat policier.

La formation dans les zones de combat relève d’autres modes financiers. Il existe des ONG ou des donateurs richissimes au Qatar, dans les Emirats arabes unis ou en Arabie Saoudite qui financent ces circuits. Le financement se fait également localement. Par le trafic de stups dans les régions afghanes ou les prises d’otages dans les zones sahéliennes.

Après pareille tragédie, pareille horreur, pareille leçon, personne à part le Front national ne va donc s’interroger sur la nature du danger islamiste dans notre pays ? Par crainte d’amalgame, de stigmatisation et d’Etat policier, pour ne pas déplaire aux musulmans, la vérité ne sera pas dite et les mesures qui s’imposent ne seront pas prises ? Personne n’envisage par exemple de mettre hors circuit la mouvance salafiste en France ? Précisément ce courant qui considère la guerre sainte comme une obligation religieuse et qui veut remplacer les gouvernements par des Etats islamistes. Commençons par ça, déjà, en France. Par les prêches qui infestent les mosquées, pourrissent les cités, attisent la haine de la France, menacent la sécurité de l’Etat, des biens et des personnes et arment les combattants de l’islam pour massacrer nos enfants.

CAROLINE PARMENTIER

 

Coup de filet à droite, coup de filet à gauche, ça pêche au gros dans tous les sens. Et c’est la pêche miraculeuse. Tel Algérien condamné pour des attentats à Marrakech vivait tranquillement sur notre sol, tel autre travaillait sur une opération terroriste, tel imam prêchait la lutte armée, celui-ci est soupçonné d’un passage à l’acte imminent, celui-là voulait enlever un magistrat lyonnais, un autre encore revenait d’un stage d’entraînement au djihad en Afghanistan… Tous avec visas, permis de séjour, papiers en règle ? Tous chez nous en tout cas.

A nouveau, dix « islamistes radicaux présumés » ont été interpellés mercredi matin dans plusieurs villes de France lors d’une nouvelle opération policière anti-jihadiste, dernière gesticulation électoraliste sarkozienne du moment.

« Il n’y a pas d’appartenance à un réseau », nous explique-t-on. « Ce sont des individus isolés avec pour la plupart un profil à la Mohamed Merah. » Rien que ça. Sarkozy a été ministre de l’Intérieur pendant cinq ans, puis président de la République pendant cinq ans et il s’aperçoit seulement après l’affaire Merah qu’il y a un petit souci islamiste ? Il porte la responsabilité criminelle de tout ce temps perdu et du développement de la grave menace sur la sécurité de l’Etat.

Le coup de filet de mercredi vise des personnes susceptibles de s‘être rendues en Afghanistan ou au Pakistan ou de vouloir s’y rendre pour mener le jihad. Ces islamistes vivaient à Roubaix, Marseille, Valence, Pau ou à Bon-Encontre dans le Lot-et-Garonne. A Roubaix, deux hommes vêtus de djellaba et une femme ont été interpellés. Une petite dizaine de journalistes étaient présents. A Marseille, un jeune homme a été interpellé dans les quartiers nord de Marseille. A Bordeaux, un homme a été arrêté et conduit chez sa mère à Bon-Encontre (Lot-et-Garonne), où une perquisition a eu lieu. A Pau, deux frères ont été arrêtés. Certains des mis en cause « allaient sur des sites internet fournissant des modes d’emploi pour confectionner des bombes ».

Ces arrestations se sont déroulées dans le cadre des huit enquêtes préliminaires du parquet antiterroriste de Paris ouvertes lundi pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, détention et transport d’armes et confiées à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).

A chaque descente de police, la presse était convoquée, les télévisions déjà sur place, les caméras installées. Il y a du Sarkozy-show dans tout cela bien sûr, même si on ne peut que se féliciter que ces arrestations aient enfin lieu. Mais que faisaient ces terroristes présumés sur notre sol ? Comme exige de le savoir Marine Le Pen : « Depuis quand exactement les interpellés vivaient-ils sur le sol français ? Avaient-ils des visas ? Touchaient-ils des aides sociales ? De quoi vivaient-ils ? »

Nicolas Sarkozy, qui a laissé se développer l’immigration de masse, une intégration de plus en plus approximative et impossible, l’insécurité dans les banlieues, le communautarisme galopant, la ghettoïsation des cités, la guerre urbaine, la haine de la France, de sa police et de ses institutions, croit-il vraiment mettre l’islam radical à genoux en trois descentes de police ? Il a tout supporté, tout laissé faire, ne prononçant même jamais le mot d’« immigration » et parlant encore moins de son poids et de ses dangers. Tenu par les réflexes de sa propre idéologie, par le terrorisme des associations anti-racistes et la culture de gauche de l’excuse qui règne autour de lui ainsi que dans les médias et les tribunaux. De son petit coup de pied dans la fourmilière il sort des centaines de cloportes géants : pour 23 interpellations en pleine lumière des caméras, combien de djihadistes dormants ou réveillés en puissance parmi les enfants de centaines de milliers d’immigrés inassimilés et inassimilables ? ( Des connaisseurs parlent d'au moins soixante mille salafistes en France !).


 


04.04.2012

Déclarations de guerre civile du maire socialiste de Toulouse, Pierre Cohen.

 

Communiqué de Bernard Antony :

 

 

 


 

 

Prenant prétexte d’affrontements survenus entre militants d’étiquette identitaire ou occitaniste, le très médiocre maire de Toulouse, Pierre Cohen, connu pour son sectarisme, a déclaré ceci :

 

« Eradiquer le FN c’est important. Tout ce qui est nationaliste, Front National ou autre, je considère que réduire leur présence voire l’éradiquer, c’est important. Il y a deux moyens : par la loi et le rapport de force physique, qui montrent que l’on est très majoritairement contre, mais aussi par le combat idéologique. »

 

Ces paroles du maire de Toulouse à la veille d’une élection présidentielle où serait porté au pouvoir son ami François Hollande, sont d’une extrême gravité.

 

« Éradiquer par le rapport de force physique » : de tels propos irresponsables évoquent les appels de la Pasionaria rouge, Dolores Ibarruri, qui déclenchèrent la guerre civile espagnole en 1936.

Pierre Cohen a été par ailleurs inerte depuis des années devant le développement à Toulouse d’un climat dans certains quartiers d’islamisme radical antifrançais et antisémite qui a incité le jihadiste Mohamed Merah à passer à l’acte.

 

Pierre Cohen a ainsi manifesté on ne peut plus clairement les intentions socialistes d’éradication de toute une partie de la population française, par la force de la loi et par la loi de la force.

 

Nul doute que ses déclarations violentes inciteront beaucoup de paisibles citoyens à ne pas voter et faire voter pour son camarade Hollande.

 

Seulement treize islamistes interpellés ...

 

Treize des dix-sept islamistes « radicaux » interpellés vendredi  étaient donc présentés mardi aux juges antiterroristes en vue d’une mise en examen pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et acquisition, détention et transport d’armes, soupçonnés en particulier d’avoir évoqué un « projet intellectuel » d’enlèvement d’un magistrat lyonnais. Le parquet a requis un placement en détention pour neuf d’entre eux.

Dans le lot, Mohamed Achamlane, le leader du groupuscule salafiste Forsane Alizza, un « Français » de 34 ans. Il avait récemment jugé « possible » un recours à la lutte armée « si l’islamophobie s’intensifie ». Sur son site, désormais fermé, le groupuscule recherchait « toutes sortes de compétences mais surtout des soldats » ! Parmi les éléments retenus contre les treize, figure notamment un « projet intellectuel » d’enlèvement d’un juge de Lyon évoqué lors d’une réunion en septembre 2011 qui n’a cependant fait l’objet d’« aucun commencement d’exécution », a ajouté le procureur. Des mesures de protection pour le magistrat et sa famille auraient néanmoins été prises vendredi.

Mohamed Achamlane conteste fermement tout projet d’enlèvement quel qu’il soit, a indiqué son avocat nantais, Me Benoît Poquet, dans un communiqué. « L’enquête à venir permettra de démentir définitivement cette affirmation d’un “projet d’enlèvement”, laquelle participe à l’évidence à une volonté d’influencer l’opinion publique », a-t-il ajouté.

« Ce n’est pas mon client qui a tenu ces propos. Il y avait une vingtaine de personnes à cette réunion, pas que des membres de Forsane Alizza » et ces propos « ont été tenus dans un moment de délire collectif », a cependant précisé Me Philippe Missamou, qui assiste Mohamed Achamlane à Paris devant les juges antiterroristes. Selon des « sources proches de l’enquête », la tentative de rapt visait le magistrat Albert Lévy qui avait suivi un dossier dans lequel un des gardés à vue a été condamné en juin 2010 à un an de prison ferme, une affaire liée à une privation de soin de ses enfants.

La décision d’interpeller ces personnes vendredi résulte d’un « croisement » d’éléments du dossier, dont des informations sur des « entraînements physiques », des « appels au jihad », et un « comportement de confidentialité » adopté récemment, a expliqué le procureur de Paris, François Molins : « Tout ça incite les magistrats instructeurs à ne pas prendre de risque, il y a suffisamment d’éléments pour aller les chercher et pour éviter un passage à l’acte imminent. » Par ailleurs, tous les mis en cause ont confirmé le rôle d’animateur, de coordinateur et d’« émir » de Mohamed Achamlane, a ajouté le magistrat en précisant qu’une dizaine d’armes avaient été saisies.

Nicolas Sarkozy, qui avait prévenu vendredi que ce type d’opérations allait se poursuivre, a justifié les arrestations en déclarant que des « éléments extrêmement sérieux » avaient été accumulés par la police : « Disons qu’on a été les chercher chez eux, la police était sur eux depuis quelque temps et vous verrez que, dans les semaines qui viennent, nous continuerons ce travail absolument systématique, qui consiste à assurer la protection des Français en ne tolérant pas ce type d’activité. »

Le très à gauche Syndicat de la magistrature (SM) a accusé le président Sarkozy d’« instrumentaliser » cette affaire et apporté son soutien au juge lyonnais Albert Lévy en déplorant que des médias aient « cru utile de révéler le nom de ce magistrat faisant l’objet d’une protection policière depuis plusieurs jours ». Dans son communiqué, le SM exprime son total soutien à Albert, « camarade engagé depuis toujours dans le combat syndical… » Puis le syndicat précise : « A l’instar d’Albert Lévy, le SM n’acceptera aucune récupération politique (…) de cette affaire déjà instrumentalisée par le président-candidat. » Clémentine Autain, porte-parole du candidat du Front de gauche à la présidentielle, s’est interrogée pour sa part sur le calendrier de l’arrestation d’islamistes radicaux, à l’approche du premier tour de l’élection, mettant en garde contre une « manip » de la droite : « Je suis obligée de m’étonner du contexte… S’il y avait des islamistes dangereux auparavant, il aurait fallu évidemment les arrêter. »

De son côté, Louis Aliot (vice-président du FN) a assuré mardi, à propos des expulsions de militants islamistes ordonnées par le gouvernement (trois imams radicaux et deux militants islamistes étrangers : cf. Présent d’hier), qu’« il y a bien un risque qui est terroriste dans notre pays ». Nicolas Sarkozy, a-t-il observé, a été ministre de l’Intérieur pendant cinq ans, il est président de la République et il s’aperçoit qu’il y a un problème parce qu’après l’affaire Merah, « Marine Le Pen a dit qu’il minimisait le risque fondamentaliste ». L’élu régional de Languedoc-Roussillon a souligné qu’il y avait un Algérien (Ali Belhadad) dans cette bande-là qui a été condamné pour des attentats à Marrakech en 1994 : « Il faisait quoi chez nous ? Non seulement on est obligé de recevoir toute la misère du monde, mais en plus, si je puis dire, on se tape toute la racaille des autres pays. C’est inadmissible… Le gouvernement savait que cet Algérien était sur notre sol. Mais il attend les quinze derniers jours [avant le premier tour], très certainement pour faire un coup de pub. »

Dans Le Journal de la Haute-Marne, Patrice Chabanet n’hésite pas, quant à lui, à faire le lien avec la situation au Mali : « Là, c’est carrément une branche d’al-Qaeda (Aqmi) qui s’est emparée de la moitié du pays avec, sans doute, l’intention d’en contrôler la totalité. (…) Ce qui se passe au Mali n’est pas une “affaire étrangère”. Elle nous concerne directement. Il ne faut pas oublier qu’Aqmi détient des otages français depuis plus de quatre mois. L’installation d’une république islamique, fondée sur la charia, au Mali constituerait aussi une base arrière, avec pignon sur rue, pour le terrorisme international, menaçant aussi bien l’Afrique que l’Europe… » Tout « amalgame » avec le devenir de la situation française serait évidemment déplacé…

REMI FONTAINE



29.03.2012

Avec la participation de Hollande,pendant trois jours, le Théâtre de Marseille livré aux fellouzes et à leurs amis .

 

 

 

 

Cela va se passer pendant trois jours. A « La Criée », le Théâtre national (sic) de Marseille. Les 30, 31 mars et 1er avril, à l’initiative de Marianne, de France Inter, de France Bleu Provence, du conseil général des (Ba)Bouches-du-Rhône, de La Provence du quotidien algérien El Khabar et autres moindres seigneurs, les fellouzes et leurs amis vont traiter de « La guerre d’Algérie, cinquante ans après. »

Pour vous donner une idée de la chose, voici les noms et qualités de quelques-uns des intervenants :

— Omar Belhouchet, directeur du quotidien El Watan

— Redha Malek, ancien Premier ministre FLN

— Abdelaziz Belkhaden, secrétaire général du FLN, ancien Premier ministre FLN

— Sid Ahmed Gozali, ancien Premier ministre FLN

— Yacef Saadi, ancien terroriste FLN

— Mohamed Touati, général FLN

— Cherif Rezki, directeur du quotidien El Khabar

Et je vous épargne les Hamid Grine, Miloud Brahimi, Mohamed Maougal, Mohamed Sari, Sofiane Hadjaj, Abdelmadjdid Merdaci, Abdelziz Rahabi, Nourredine Saâdi, Zohra Drif et tutti quanti.

Bref, toute la smalah d’Abdelkader non point réunie à Alger, ce dont on se ficherait royalement, mais en plein cœur de Marseille.

Pour accompagner cet aréopage, il y a du beau monde côté français : François Hollande, Benjamin Stora, Louis Gardel, Jean-François Kahn, Elisabeth Guigou, Pierre Joxe, Guy Bedos, Jean-Louis Bianco, Bernard Guetta, Bernard-Henri Levy, Jean Daniel, Jean-Jacques Aillagon, Maurice Szafran (qui, pour annoncer les festivités, a publié dans Marianne un édito à se faire pipi dessus), etc.

Au moment où un Algérien (devenu français nous dit-on) vient de flinguer sept personnes de confession chrétienne, juive, musulmane et – singulièrement – des paras d’origine maghrébine (dont un Kabyle converti au catholicisme), dans la tradition même de ce que pratiquèrent (à commencer par le massacre de très jeunes enfants) les égorgeurs du FLN, la décence la plus élémentaire aurait commandé que ces trois journées provocatrices soient annulées. Il n’en est rien.

Disons-le tout net : tous ceux – à commencer par le sinistre François Hollande – qui vont participer, aux côtés de gens du FLN (dont d’anciens terroristes, façon Mohamed Merah), à ces journées de la honte, seront marqués à jamais du sceau de l’infamie.

Une telle réunion, en toutes circonstances, n’a pas lieu d’être en France. Elle prend une dimension ignominieuse après les tueries de Toulouse et de Montauban. Le FLN, ramassis d’égorgeurs, n’a pas été un ennemi que l’on pourrait respecter. S’afficher à la même tribune que lui, c’est se faire les complices – sinon les approbateurs – de ces tueurs qui ont le sang des nôtres jusqu’aux oreilles.

ALAIN SANDERS

 

21.03.2012

Le "tueur public" est un islamiste de nationalité française .

 

Le flingueur de militaires, le tueur sanguinaire qui a massacré des enfants juifs de 3, 5, et 7 ans devant leur école, s’acharnant sur une petite fille de 7 ans pour ne pas la rater. L’homme ultra-dangereux le plus recherché de France et sur l’identité duquel les enquêteurs restaient extrêmement prudents (et pour cause) tandis que les médias et plusieurs politiques (voir les infectes déclarations de Bayrou) entonnaient eux le grand air du racisme, de l’antisémitisme et de l’extrême droite, mettant en cause les « discours racistes électoraux ». Cet ennemi public n° 1 de la nation tout entière s’appelle Mohamed. C’est un islamiste de 24 ans.

Il est d’origine algérienne, musulman, se revendique d’Al-Quaïda. Il fait partie de ces « gens de retour de zones de combat qui sont une inquiétude pour les services de la DCRI français » (pas tant que ça apparemment, jusqu’à hier). Il a la nationalité française (encore un à qui on l’a donnée avec discernement). Mohamed a commis sept assassinats de sang-froid, trois enfants juifs, un rabbin et trois parachutistes et comptait en commettre d’autres dans sa logique kamikaze, sa vague d’attentats sanglants, sa guerre sainte.

Une longue opération du Raid tentait de le déloger mercredi de l’appartement du quartier toulousain de la Côte Pavée dans lequel il se retranchait. Ce « moudjahidine » qui se réclame du Djihad et qui a été entraîné en Afghanistan et au Pakistan, s’est montré très bavard sur ses motivations. Il parle beaucoup de sa « cause », de son engagement djihadiste, de ses « attaches salafistes » et dit avoir voulu « venger les enfants palestiniens » et « s’en prendre » à l’armée française à cause de ses engagements à l’extérieur. Il a blessé deux policiers du Raid qui tentaient de l’interpeller.

La mère du coupable présumé que les négociateurs voulaient faire intervenir, a déclaré qu’elle refusait de lui parler et qu’elle n’avait aucune prise sur lui. Ce que l’on veut bien croire… Le frère de Mohamed a également été interpellé. C’est grâce à l’adresse internet du frère (avec laquelle Mohamed avait donné rendez-vous à sa première victime, le militaire de Toulouse, soi-disant pour lui vendre une moto) et au concessionnaire Yamaha de son propre scooter, que la piste du tueur a pu être remontée.

Marine Le Pen a aussitôt déclaré que le « risque fondamentaliste avait été sous-estimé dans notre pays ». Elle a évoqué très lucidement la « guerre » qu’il faut aujourd’hui mener en France avant qu’il ne soit trop tard :

« Des groupes politico-religieux se développent face à un certain laxisme. Il faut maintenant mener cette guerre contre des groupes politico-religieux fondamentalistes qui tuent nos enfants chrétiens, nos jeunes hommes chrétiens, nos jeunes hommes musulmans et les enfants juifs. »

« Ils sont en possession d’armes », a-t-elle rappelé. « Parmi les multiples promesses » qu’elle a entendues en 2007, il y avait, a-t-elle souligné, « celles d’aller chercher les armes dans les caves ». « Je n’ai pas le sentiment qu’on ait fait ça » :

« Quelqu’un qui manifestement possédait chez lui des armes de guerre alors même qu’il était parti deux ans en stage de criminalité au Pakistan et en Afghanistan, c’est vrai que c’est assez inquiétant. »

Le recteur de la Grande mosquée de Paris Dalil Boubakeur a estimé mercredi matin qu’il fallait « se garder de tout amalgame entre la religion musulmane et l’affaire de Toulouse ». Déclarant que « la religion musulmane était à 99 % pacifique, citoyenne, responsable, non violente et tout à fait intégrée ». Il est bien mignon. Mais même son pourcentage angélique de 99 % n’est pas rassurant du tout. Selon le chiffre avoué par Guéant en 2011 de six millions de musulmans en France (largement minimisé, les statistiques religieuses sont interdites), cela signifie que, selon leur responsable religieux officiel, 60 000 d’entre eux sont peut-être animés d’intentions qui n’ont rien de pacifique. C’est une petite armée. Et quand on voit la tuerie terrifiante que parvient à commettre un seul d’entre eux, on imagine 60 000 Mohamed marchant sur la France.

CAROLINE PARMENTIER

20.03.2012

L' euthanasie bientôt légalisée en France .

 

Tout laisse à penser que l’euthanasie active sera légalisée dans notre pays très prochainement, sans doute dès cette année si la gauche l’emporte. Cette proposition est en effet au programme de François Hollande qui s’est par ailleurs officiellement engagé le 8mars à ce que chaque établissement hospitalier ait un centre d’IVG et que l’avortement soit remboursé à 100% par la Sécurité sociale. Il faut dire que les sectateurs de la culture de mort mettent en ce moment les bouchées doubles: depuis le 7mars l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), composée pour l’essentiel de francs-maçons, a lancé une grande campagne publicitaire, commencée dans l’hebdomadaire Les Inrockuptibles et reposant sur des photomontages où François Bayrou, Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen, trois candidats (verbalement) opposés pour l’heure à l’évolution de la législation sur l’euthanasie, attendent la mort sur un lit d’hôpital. Une image choc à laquelle s’ajoute une interpellation: «M. le candidat, doit-on vous mettre dans une telle position pour faire évoluer la vôtre sur l’euthanasie?» «On a interrogé tous les candidats à la présidentielle. On laisse tranquille ceux qui ont répondu favorablement et on interpelle ceux qui sont le plus farouchement opposés» à l’euthanasie, a déclaré à l’AFP le directeur général d’ADMD, Philippe Lohéac. L’ADMD avait diffusé fin février un texte, signé par une cinquantaine de personnalités, pour demander un engagement formel des candidats en faveur de la légalisation de l’euthanasie active et organisera le 24mars un rassemblement et une réunion à Paris autour de ce même thème.

 

De plus l’on nous rebat les oreilles avec une batterie de sondages indiquant que l’immense majorité de nos compatriotes seraient favorables à la dépénalisation de l’interruption volontaire de vieillesse. La légalisation de l’euthanasie active serait ainsi approuvée par 91% des Français, selon un sondage Harris Interactive pour le magazine Grazia publié le 12mars. L’ADMP évoque une enquête d’opinion selon laquelle 94% des personnes interrogées seraient favorables à l’évolution de la législation sur le sujet, ce qui est plausible et témoigne de la profonde déchristianisation et, disons-le, de la totale déshumanisation de notre société. De même que la légalisation de la pilule (en décembre 1967) a ouvert la voie à la dépénalisation de l’avortement (en janvier 1975) car l’IVG est inséparable d’une mentalité contraceptive, de même que l’institution du Pacte civil de solidarité (1999) ouvre d’évidence le chemin au mariage homosexuel et à l’adoption par les invertis, la loi Leonetti constitue le premier pas vers l’euthanasie active car elle permet depuis 2005 l’euthanasie dite “passive” de malades incurables, c’est-à-dire l’arrêt des traitements et l’administration d’antalgiques à des doses susceptibles d’être mortelles. Tout geste qui provoquerait directement la mort reste en revanche un crime passible des assises mais c’est un secret de polichinelle que dans les hôpitaux l’on donne couramment la mort sans le dire. Dans son livre Les 7 sujets dont les candidats à la présidentielle ne parlent pas (France-Empire), Jean-Claude Martinez regarde en face cette terrible réalité: «Les chiffres sont là, qui valent bien ceux du déficit budgétaire et de l’endettement public : quinze mille euthanasies actives chaque année, cent vingt-cinq mille passives, cent cinquante mille malades qui font l’objet d’un surdosage volontaire de neuroleptiques et d’antalgiques à effet progressivement éliminatoire et vingt-cinq mille bavures hospitalières. Il y aussi les témoignages; par exemple celui du chef de service de gériatrie d’un hôpital de Marseille. Pour libérer les lits, en fin de semaine “on tue les vieux” (cf. le livre du professeur Jacques Soubeyran, On tue les vieux, Fayard, 2006). On a même vu en octobre 2011, dans un hôpital de Nîmes, une grand-mère de quatre-vingt-quatorze ans battue à mort, massacrée à coup de poing dans sa chambre. Sans que l’hôpital, après lessivage du sang sur les murs (cf. Midi libre du samedi 1er octobre 2011), daigne avertir la police, comme dans un Rwanda gériatrique des mille collines hospitalières et des maisons de retraite.»

 

 

Au-delà d’obsessions idéologiques, le débat sur la légalisation de l’euthanasie s’explique par de basses raisons économiques. Du fait de l’allongement de la durée de la vie la question du financement des retraites devient chaque jour davantage un problème aigu. Comme l’on ne peut fortement augmenter les cotisations, les prélèvements obligatoires étant déjà à la limite du supportable ni réduire les pensions souvent déjà très modestes pour des millions de personnes âgées qui de surcroît votent, la solution est de réduire le nombre des retraités. Dès 1981 Jacques Attali, dans son livre L’Avenir de la vie (Seghers), avait théorisé l’euthanasie comme l’«un des instruments essentiels de nos sociétés futures», avec l’institution de «machines à tuer qui permettront d’éliminer la vie lorsqu’elle sera économiquement trop coûteuse». Il faut toujours lire avec attention les penseurs israélites. Cela donne une idée de ce qui nous attend quelques décennies plus tard…

19.03.2012

Carnaval à Landerneau, semaine de la Passion !

 

Dans l’inversion des valeurs et la perte des repères qui marquent notre société séculariste, il ne s’agit même pas de « fêter Pâques avant les Rameaux », comme on disait naguère, mais d’organiser carrément un Carnaval dans la semaine de la Passion (du vendredi de la Passion au dimanche des Rameaux), avec le concours de l’enseignement catholique local ! Si on avait des pasteurs dignes de ce nom, cela devrait faire du bruit dans Landerneau…

Sans aucun respect du calendrier religieux, ce Carnaval de Landerneau (organisé les 30-31 mars et 1er avril) est un événement festif officiel, promu et soutenu de longue date (avec force subventions versées grâce aux impôts locaux) par la communauté de communes des cantons de Landerneau-Daoulas-Ploudiry.

Toutes les écoles de ces trois cantons, y compris les écoles catholiques, ont bloqué l’après-midi du vendredi 30 mars et sont obligatoirement mobilisées pour le défilé déguisé de ce vendredi (mémoire de Notre Dame des sept douleurs). A l’heure de la Miséricorde, au moins un millier d’enfants ainsi « instrumentalisés » pour cette mascarade qui constitue un affront pour les catholiques. Chaque commune rivalise d’efforts pour confectionner son char, avec un beau projet « intergénérationnel » de « vivre ensemble »

Si beaucoup d’idiots utiles se laissent entraîner dans cette aventure sacrilège par ignorance et « analphabétisme religieux », la provocation anti-catholique ne fait pourtant plus de doute, quand l’on considère l’une des deux affiches annonçant l’événement, émanant du café Le Réveil Matin (rue du chanoine Kerbrat à Landerneau). Intitulée « Nuée de Mystiques ». Elle montre une caricature de prêtres, de religieux, de religieuses plus ou moins sexy, d’anges faisant un bras d’honneur, mêlés à d’autres personnages variés, dont des femmes voilées, un fakir à la tête d’un diable, etc., dans un relativisme délibéré que vient signifier ce texte qui l’accompagne, placardé en lettres majuscules dans toute la ville :

« Bien chers frères, bien chères sœurs, bigots, bigotes, devos [sic], adorateurs, bedeaux, abbés, recteurs, curés, moines, nonnes, évêques, missionnaires (…), scientologues, israëliens, satanistes (…), anges, démons, Toutatis, Jéhovah, Allah (…), Jésus, Mahomet (…) et bien d’autres allumés ou illuminés se rendent en procession au Réveil Matin pour la grande célébration du Carnaval de Landerneau de l’an de grâce 2012. Allons en paix, et tendons les mains vers la Lumière ! Alléluia !!! »

C’est ainsi que notre religion est bafouée par ce Carnaval en plein Carême, avec la complicité des écoles dites "catholiques" : un vendredi de Carême, jour tout particulier de prière et de pénitence. Et jusqu’au dimanche des Rameaux où l’on lit le long récit de la Passion de Jésus Christ ! Une lectrice amie nous a écrit pour nous faire part cependant de la réaction de quelques Bretons irréductibles : « Certains d’entre nous ont été voir certains responsables politiques et religieux. D’autres trouvent que l’enseignement catholique a pour le moins été imprudent de se laisser embrigader dans ce Carnaval incontrôlable par essence. Certains parlent de faire une action de “réparation”. Qu’il faudrait s’organiser… »

Des contre-affiches en breton ont été apposées sur celles du Carnaval : « Meuleudi da Jezuz-Krist Gwir Doue ha gwir den » (Louange à Jésus-Christ, vrait Dieu et vrai homme). D’autres ont été écrites à la main, qui reprennent quelques cantiques et psaumes pour ce temps de Carême. « Incompris pour incompris, peut-être que cette démarche incongrue réveillera un peu la conscience de certains nés, baptisés et élevés chrétiennement en breton, avant que tout ne soit emporté par cette sous-culture que représente ce Carnaval en plein Carême », a écrit l’un d’eux à un journaliste du Télégramme de Landerneau.

Il suffirait pourtant d’être un peu lucide et honnête intellectuellement pour comprendre l’énorme et perverse anomalie que constitue cette nouvelle agression anticatholique en un temps où la plupart de nos institutions jusqu’aux écoles catholiques se mettent à respecter scrupuleusement le temps du Ramadan ! Il reste peu de temps pour savoir si l’évêque va réagir à cette véritable incongruité auto-suicidaire…

REMI FONTAINE