03.07.2009
Les perles du baccalauréat ...
Ci-après quelques "perles'' relevées dans des copies de candidats au bac, dans la région parisienne. Cuvée 1998 ; cette année-là, un des sujets d'examen était : « la Bretagne ».
On pourrait croire qu'il s'agit d'une évaluation de la fin du CM2 ( et encore ! ); mais non, il s'agit bien du baccalauréat!
La population bretonne ne se compose que de quelques fermiers.
Dans ce pays, les sabots sont de rigueur.
La population de Bretagne diminue parce que tous les pêcheurs meurent en mer.
Les problèmes bretons ne sont pas seulement du domaine de la fatalité mais aussi de l'imbécillité des gens qui sillonnent la mer.
Physiquement, la Bretagne est rattachée à la France par un lien très fragile.
La situation figée de la Bretagne s'explique par son passé celtique.
La Bretagne se distingue du reste de la France par sa position au bord de la mer.
La Bretagne forme un bras qui donne dans la Manche.
Les côtes bretonnes sont situées au niveau de la mer.
Les grands ports bretons sont le Pas-de-Calais qui nous permet d'aller en Angleterre, le Finisterre, Le Havre. Seule la Somme est navigable.
Les deux régions de la Bretagne sont la Champagne humide et la Champagne pouilleuse. La Champagne humide est un pays d'étangs et de marées.
La Bretagne est une région pêchière par excellence.
La pêche bretonne n'est plus au stade artisanal comme chez nous en France.
Les bateaux sont équipés de surgénérateurs pour la conservation.
Les Bretons se reposent six mois de l'année.
En se promenant, on peut voir les fameuses femmes bretonnes avec leur chapeau en dentelle et des calvaires qui prouvent que nous sommes dans une région moyenâgeuse et calcaire.
La Bretagne a une structure très originale, de nature physique due aux humains qui la peuplent.
La Bretagne, selon les anciens, se serait détachée de l'Amérique il y a plusieurs millions d'années.
Comme en France, il y a en Bretagne quatre saisons : l'été, l'automne, l'hiver et le printemps.
Les cours d'eau se dirigent vers la mer.
Son climat connaît des précipitations telles que la pluie.
L'érosion a créé des curiosités telles que menhirs et dolmens.
Les montagnes ont été usées par les invasions des Maures.
Il y a d'importantes usines d'extraction de granit dont on fait l'aluminium.
Le massif hercynien a été saboté par l'érosion.
La Bretagne est de forme triangulaire, par conséquent peu élevée.
La Bretagne possède des gisements de plutonium.
Seule l'iode des algues est extrait du sous-sol de la région.
La Bretagne est un pays d'élevage ; bovins, oursins.
La production agricole la plus rentable est la pêche.
La principale industrie alimentaire est la crêpe.
Les vaches, à cause de la proximité de la mer, donnent du lait salé dont on fait le délicieux beurre breton de pré-salé.
Les prés abondent de vaches.
Les vaches bretonnes produisent du lait.
Les vieilles femmes pratiquent la fabrication du beurre.
La Bretagne est aussi une région de poissons fumés.
Le climat chaud permet la culture de la vigne, la Bretagne est en effet célèbre pour le cidre.
La Bretagne peut s'enorgueillir de son cidre issu de la transformation de la pomme de terre.
La viticulture prend une place considérable en Bretagne.
Le bocage breton est formé de haies de cyprès qui protègent les cultures du mistral.
La population bretonne n'est actuellement plus rénovée.
La Bretagne vote traditionnellement à droite car elle est tournée vers la mer.
La Bretagne, qui était délaissée a été remise à la mode par les aventures d'Astérix.
Les côtes bretonnes sont le lieu où sont cachés les trésors des pirates et les Bretons qui sont cupides et avides se battent pour ces trésors.
Exploit unique au monde, la Bretagne, qui n'a pas de pétrole a réussi à faire tourner des usines électriques à l'eau de mer en particulier celle de la Rance.
PS: onze ans après ,en 2009 cela n'a pas dû s'améliorer !
19:09 Publié dans Enseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : peles du bac, enseignement, éducation nationale
Ouverture du procès des émeutes de Villiers-le-Bel
Une centaine de policiers blessés, certains par balles
Jeudi s’ouvrait devant le tribunal correctionnel de Pontoise le procès sous haute surveillance policière de dix « jeunes » majeurs impliqués dans les violentes émeutes de Villiers-le-Bel de novembre 2007, au cours desquelles une centaine de policiers devaient être blessés par armes à feu et divers projectiles (Présent des 28, 29 et 30 novembre 2007). Un procès quelque peu faussé : d’abord parce que sur les quelque 250 émeutiers repérés à l’époque par la police, 10 seulement comparaissaient libres devant le tribunal de Pontoise. Ensuite, parce que, comme l’expliquait un responsable de la police du Val-d’Oise sous couvert d’anonymat, « il est très difficile de réunir des preuves dans ce genre d’affaires ». Et, enfin, parce que tout le monde sait déjà que, quelle que soit l’issue de ce procès, la situation continuera à se dégrader dans les banlieues ethniques.
Souvenez-vous : c’était le 25 novembre 2007. Deux « jeunes » qui circulaient à vive allure sur une de ces mini-motos aujourd’hui interdites trouvaient la mort en percutant violamment une voiture de police patrouillant dans le quartier. Immédiatement, le bruit devait courir dans les cités ethniques de Villiers que les deux victimes avaient été renversées volontairement par les policiers. Rumeur encore amplifiée par les sous-entendus scandaleux des tous permiers flashs d’informations diffusés par la radio et la télévision. Aussi, les 26 et 27 novembre allaient voir s’installer à Villiers une véritable guérilla urbaine, particulièrement bien organisée et ultra-violente. Au cours de ces émeutes anti-flics, une centaine de policiers devaient être blessés par des tirs d’armes à feu, un commissaire roué de coups, des bâtiments publics et des commerces détruits, et enfin une centaine de voitures incendiées.
Devant le tribunal correctionnel de Pontoise, Thierry Aubry, capitaine de police à la PJ de Versailles, devait souligner jeudi l’extrême organisation des émeutes. Avec la « constitution de groupes et de secteurs », des « lampadaires cassés » pour plonger les quartiers dans le noir, l’organisation de « guet-apens » et l’écoute du « trafic radio de la police » pour anticiper les mouvements des CRS. « Les émeutes de 2005 étaient beaucoup plus improvisées. C’est la première fois qu’on voyait autant de policiers blessés sur un si petit périmètre », a-t-il affirmé.
De son côté, Gilbert Siniscalco, chef d’une unité de quarante CRS présente à Villiers, devait décrire le « mur humain de 250 personnes » auquel ses hommes ont fait face, « avec des individus qui venaient au contact pour essayer d’extirper un policier avec la volonté de le lyncher ». « Un fonctionnaire encerclé par des émeutiers a sorti son arme, a pointé les casseurs et ça n’a eu aucun effet », devait-il expliquer jeudi… Une attitude à l’époque fortement déconseillée par le ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie qui, hantée par la crainte d’une bavure raciste, devait même aller jusqu’à décorer des policiers ayant choisi de ne pas riposter et de se laisser « casser la gueule » sans réagir !
Des consignes du gouvernement d’autant plus lamentables, quand on entend aujourd’hui le témoignage des « jeunes » jugés par le tribunal correctionnel de Pontoise. Comme Yassin Mouaddan qui devait résumer ainsi l’état d’esprit des émeutiers : « Ils ont tué nos frères, il faut les fumer ! » Ou encore Stéphane Farade, qui devait expliquer jeudi avoir jeté des cailloux pour « ne pas passer pour un bouffon », en précisant que « tout le monde était fier d’avoir blessé autant de policiers »…
FRANCK DELETRAZ
18:45 Publié dans Guerre civile | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : émeutes, immigration, insécurité, guerre civile, alliot marie, islam, villiers le bel
02.07.2009
Sarkozy se confie au Nouvel Obs: "je suis devenu plus tolérant" dit 'il ...
Mea Carla, mea Carla, mea maxima Carla…
Voilà qui va enchanter Carla : Nicolas Sarkozy veut montrer son plus joli profil au Nouvel Obs. Et vas-y que je me repens et vas-y que je me contorsionne et vas-y que je te papouille et que j’essaie de te plaire.
« J’ai commis des erreurs », déclare le président de la République. Certes ! Nous sommes bien placés pour le savoir. Mais comme vous imaginez, ce ne sont pas toutes celles auxquelles nous pensons. Sa repentance, elle est destinée aux journalistes et au public du Nouvel Obs. Et pas à son électorat de droite qu’il a pourtant méthodiquement trahi. Son plus gros « scud » est pour la droite catholique, celle qui a défilé en 1999 aux côtés de Christine Boutin contre le PACS :
« Le problème de l’opposition aujourd’hui, c’est d‘être à ce point fermée. Nous avons connu cela nous-mêmes. L’erreur qu’a commise la droite à l‘époque du PACS ! c‘était ridicule et outrancier. On s’est trompé. J’en ai tiré les conséquences définitives. Jamais il ne faut se raidir. Jamais il ne faut se bunkériser. »
De ces « conséquences définitives » on peut s’inquiéter. Plus jamais désormais Sarkozy ne se laissera entraîner comme pendant sa campagne présidentielle sur le terrain des convictions et valeurs incarnées par la droite, sur le vague reste de racines et d‘éducation judéo-chrétienne dont il nous avait parlé il y a fort longtemps ou sur sa résistance à l’héritage de 68 ? « Avec l‘âge, confie-t-il au magazine, je suis devenu plus tolérant, plus ouvert, plus serein. » Il laissera tout « filer » désormais, de mères porteuses en adoption par les homos, d’ouverture à gauche en fusion politico-culturo-sentimentale avec la bande à Carla, de Bachelot en Morano, de Philippe Val en Frédéric Mitterrand ?
Sur Frédéric Mitterrand, il a ce couplet vibrant : « L’ouverture, Frédéric Mitterrand la caractérise magnifiquement. J’avais trouvé son livre La Mauvaise Vie courageux et talentueux. »
S’il l’avait seulement lu au lieu d‘écouter ce que lui soufflaient ses nouveaux potes bobos, Nicolas Sarkozy aurait été pétrifié, ne serait-ce qu’en bon père de famille, par la crudité et la nature des propos autobiographiques rapportés : la quête homosexuelle de Frédéric Mitterrand, chroniqueur régulier de Têtu, dans les bordels asiatiques ou marocains, le tourisme sexuel, la prostitution des adolescents dont il est le client, l’ambiguïté autour de la pédophilie (Présent du 26 juin). Alors que la lutte contre le tourisme sexuel et l’exploitation sexuelle de la misère des enfants des pays pauvres est une priorité désormais pour la plupart des pays civilisés et que celle contre la cyberpédomanie s’intensifie, Nicolas Sarkozy nomme à un poste phare de son gouvernement, une personnalité qui a tenu à revendiquer de telles ignominies. Et il s’en vante : une ouverture « magnifique ». Et ce n’est bien évidemment pas (et surtout aux yeux du Nouvel Observateur !) l’une des erreurs qu’il confesse avoir commises.
Parmi celles-ci, il cite sa querelle avec Laurent Joffrin, le patron de Libération. Querelle selon lui qu’il n’aurait plus aujourd’hui parce qu’il a « beaucoup de considération » pour l’intéressé et parce qu’il a renoncé à son attitude de monarque élu… Repentance aussi, sur le « péché originel du sarkozysme », la soirée du Fouquet’s, le CAC 40, les patrons de presse amis, le showbiz, le yacht de Bolloré, le bling-bling ! Et là avec une rare élégance, Sarko met tout sur le dos de son « ex », Cécilia : « Cela correspondait à une époque de ma vie personnelle qui n‘était pas facile et où j’avais à me battre sur plusieurs fronts. Je n’avais pas attaché à cette soirée [NDLR : celle du Fouquet’s le soir de l‘élection présidentielle] une importance considérable. J’ai eu tort. »
Selon L’Express qui a annoncé la « révolution culturelle » du Président, désormais le soir des élections, comme pour les dernières européennes, Nicolas Sarkozy regarde Mort à Venise avec Carla Bruni… En pensant à Frédéric Mitterrand pour son prochain remaniement.
CAROLINE PARMENTIER
19:13 Publié dans Repentance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : repentance de sarkozy, mensonges de sarkozy
Ces violences ethniques dont ne parlent ni les médias ni le gouvernement.
Henri Guaino caillassé à Montfermeil
Il voulait voir la réalité du terrain dans les banlieues ethniques ? Il a vu….
Deux véhicules de police en patrouille, dont l’un accueillait le conseiller spécial de l’Elysée Henri Guaino, ont été caillassés dans la nuit de lundi à mardi, à Montfermeil (Seine-Saint-Denis). Celui-ci était venu, a-t-il dit, « en observation » du travail des policiers sur le terrain. Il a été servi…
Une quarantaine de « jeunes » s’en sont pris aux deux véhicules au cœur de la nuit (vers une heure du matin), ignorant vraissemblablement la présence de M. Guaino à l’intérieur de l’un d’eux. Selon les premiers éléments de l’enquête, les deux voitures banalisées auraient été retenues « par des jeunes gens » (sic) à l’aide d’une barrière placée en travers de la route des policiers. Devant « l’encerclement » et le « piège » flagrant, les policiers ont dû se dégager, non sans se faire caillasser avec bris de glaces et voitures endommagées.
Henri Guaino a lui-même raconté l’« incident » : « C’est pas un guet-apens prémédité, ils étaient là dans les rues. Quand ils se sont rendus compte que c’étaient deux voitures banalisées de la police, ils s’en sont pris à ces voitures très violemment… Tout ça s’est passé très vite. On sort un peu secoué... On n’a pas eu le temps d’avoir très peur, on a plutôt peur pour l’avenir de nos sociétés, ça aurait pu très mal tourner. »
Le haut-fonctionnaire a rendu hommage au « sang-froid » des policiers avec lesquels il se trouvait et qui n’ont pas riposté : « Cela aurait été suicidaire. » Ce qui l’a marqué, c’est que ces policiers n’ont nullement provoqué les jeunes : il a suffi que ceux-ci se rendent compte qu’il s’agissait de la police pour qu’ils déclenchent les hostilités. Or « ce n’est pas un événement extraordinaire, ce qui est inquiétant, c’est que c’est un événement ordinaire ».
Plusieurs incidents du genre se sont produits ces derniers jours dans des quartiers sensibles en France, principalement en région parisienne. Cinq véhicules ont été incendiés dans la nuit de samedi à dimanche dans le quartier de La Bastide, à Limoges, où des affrontements ont opposé des « jeunes » et des forces de l’ordre, pour la troisième nuit consécutive. Des policiers ont essuyé des tirs de mortiers de feux d’artifice la même nuit à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), un mois et demi après des tirs de fusil d’assaut Kalachnikov contre leurs collègues à La Courneuve, dans le même département. Deux individus de 21 et 24 ans ont été interpellés après que des policiers aient été visés par des jets de projectiles lundi soir dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes, au lendemain d’une intervention de la police.
Deux gardiens de la paix hors service ont été agressés et roués de coups dans la nuit de lundi à mardi en sortant du commissariat de police de Gagny (Seine-Saint-Denis). Ils étaient « attendus » par leurs agresseurs qui « n’ignoraient rien de leur fonction de policier ». Cette agression n’avait rien à voir avec le hasard, commente le syndicat Alliance : « Nos collègues ont été suivis et agressés car ils n’avaient commis qu’une faute, celle d’être policiers (...). Après les attaques à l’arme lourde, c’est tant sur le fond que sur la forme qu’un nouveau palier vient d’être franchi. »
En vérité, le palier a été franchi depuis longtemps, comme le sous-entend lui-même Henri Guaino qui voulait donc « aller voir sur le terrain », se rendre compte de visu, après avoir discuté avec le préfet de Seine-Saint-Denis : « Je n’y passe pas mes nuits mais c’est intéressant de voir de près le quotidien des policiers, j’avais déjà expérimenté cela il y a douze ans à Marseille quand j’étais Commissaire au Plan. »
Le palier qu’il faudrait franchir du côté des syndicats de police et des autorités politiques (comme de leurs éminences grises) c’est celui des lapalissades, qui péchent en outre par omission, comme le sous-entend à nouveau Guaino : « Il leur faut [aux policiers] des moyens, il faut qu’on les respecte et qu’on les soutienne. Ils font un métier très, très dur qui est absolument indispensable et qui ne suffira pas évidemment à résoudre le problème qui nous est posé. »
Le conseiller du Président est venu en banlieue et il a vu en effet « le problème » : la guerre qui est faite à notre police et à la France. Mais on n’est pas prêt de la vaincre cette guerre civile, tant qu’on s’indignera seulement de ses effets récurrents et croissants en feignant d’ignorer, par tabou idéologique (« leur » soi-disant laïcisme et antiracisme !), ce qui l’alimente toujours plus : l’immigration-invasion et l’islamisme.
REMI FONTAINE
10:28 Publié dans Insécurité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : violences ethniques, immigration, islam, insécurité, guerre civile
30.06.2009
Hénin-Beaumont:Un front « ripoublicain » face au Front national !
Comme l’on pouvait s’y attendre, à quelques jours du second tour de l’élection municipale, une coalition pompeusement – et ridiculement – qualifiée de « front républicain » se dessine donc de plus en plus à Hénin-Beaumont. Communistes, socialistes, écolos, centristes du MoDem ou encore mollassons de l’UMP : tous acteurs d’un même système anti-national et corrompu, tous coupables à des degrés divers de la déliquescence de notre pays, ont en effet multiplié lundi les appels à l’union pour tenter de faire barrage à un FN « renaissant » qui a recueilli près de 40 % des voix au premier tour (Présent d’hier).
Lundi matin, c’est le candidat de la liste d’« Union de la gauche » (PCF/MRC/PS/MoDem), et ancien adjoint du maire corrompu aujourd’hui incarcéré Gérard Dalongeville, Pierre Ferrari, arrivé troisième au premier tour et en mesure de se maintenir, qui devait assurer que, « quoi qu’il arrive », il n’y aurait « pas de triangulaire ». Et, dans la foulée, annoncer son désistement et appeler à une « fusion des listes » en faveur de Daniel Duquenne, le candidat divers gauche arrivé dimanche en deuxième position avec 20,19 % des voix.
Un désistement, il est vrai, qui ne s’est pas fait sans mal et est intervenu après de fortes pressions du PS qui, dans un communiqué, avait estimé que « face au danger que représente le Front national, le Parti socialiste appelle tous les républicains à se rassembler derrière la liste conduite par Daniel Duquenne ». Catherine Génisson, premier secrétaire de la fédération PS du Pas-de-Calais, devait enfoncer le clou un peu plus tard, en ajoutant que la solution « la plus claire » était celle d’un « désistement de toutes les listes au profit de Duquenne ».
De son côté, le parti des cent millions de morts et du goulag, devait lui aussi expliquer très sérieusement que « l’urgence est à l’union la plus large pour barrer la route à Marine Le Pen et sa clique » et que « le temps viendra ultérieurement de faire toute la clarté sur les causes qui ont rendu encore fécond le ventre de la bête immonde » ! Fort heureusement pour eux, le ridicule, contrairement au communisme, ne tue plus depuis longtemps…
Cependant, dans ce concert lamentable, la palme de la trahison du peuple français devait revenir à l’UMP. Invité lundi matin sur LCI, le chef de file des députés UMP Jean-François Copé devait en effet déclarer que « de manière générale, il faut faire barrage au FN, il faut être absolument intraitable ». Avant d’ajouter : « Le FN, dans certaines parties du territoire, remonte et cela commande d’être très vigilant. » Quelques heures plus tard, à l’issue d’une réunion à l’Elysée entre Sarkozy et les responsables de l’UMP, celle-ci devait à son tour publier un communiqué officiel dans lequel elle indiquait ne pas vouloir « l’élection de la liste Front national d’Hénin-Beaumont » et appelait les électeurs « à choisir le candidat divers gauche et républicain, Daniel Duquenne ». Après quoi, les appels de membres de l’UMP en faveur d’un « front républicain » allaient pleuvoir : Dominique de Villepin, Valérie Pécresse, Xavier Bertrand…
Une mobilisation immédiate de l’UMP en faveur d’une liste de gauche contre la liste de Steeve Briois et du Front national, qui – espérons-le – donnera peut-être enfin à réfléchir aux nombreux électeurs du FN, et plus généralement de la droite nationale, qui ont apporté et apportent régulièrement leur soutien électoral à Nicolas Sarkozy et à l’UMP !
Ironisant lundi sur le « front républicain » qui se dessinait contre la liste de Steeve Briois, Marine Le Pen rappelait de son côté que « ce front sera celui de la défense des intérêts de ceux qui ont géré la ville depuis trente ans » et que « le déferlement d’appels de l’UMP démontre qu’il y a un système à sauver. De quoi ont-ils si peur ? », s’est-elle en effet demandé. « Qu’ont-ils si peur que nous découvrions si nous sommes élus ? » Et la vice-présidente du FN, de conclure : « Les appareils nationaux sont à la manœuvre, on voit qu’on est très loin des intérêts des habitants d’Hénin-Beaumont… »
FRANCK DELETRAZ
18:26 Publié dans Mesures antinationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hénin-beaumont
26.06.2009
Etats-généraux de la bioéthique
Dynamique de groupes
Un colloque a clos, mardi, à Paris, les « états généraux de la bioéthique » où les citoyens lambda étaient invités à donner leur avis sur des sujets aussi disparates, voire techniques, que le don d’organes, les fécondations in vitro et le don anonyme, ou non, de gamètes, la recherche sur l’embryon humain et le diagnostic prénatal. Le rapporteur, Alain Graf, n’avait pas eu le temps de faire une synthèse des trois réunions de Marseille, Rennes et Strasbourg où des panels dits « représentatifs » de 16 personnes avaient été constitués en jurys pour trancher ces questions et présenter à l’Assemblée et au Sénat un travail prémâché, voire irrécusable.
En revanche, avec Roselyne Bachelot et Jean Leonetti (de la loi « fin de vie »), Alain Graf s’est longuement étendu sur la « démocratie participative » qui caractérise ce débat et qui fera des nouvelles lois bioéthiques le fruit d’un vrai consensus. Vraiment ? Non, bien sûr : acquérir l’adhésion d’un public ignorant ou manipulé pour faire apparaître les mesures discutables comme l’expression de la volonté du plus grand nombre, c’est le b.a.-ba de la dynamique des groupes, le ressort caché de bien des innovations catastrophiques (comme en matière de pédagogie) et de bouleversements sans précédent : voyez la « gouvernance mondiale ».
Michel Villette, qui commente longuement et très pertinemment cette affaire sur son site, lunivers.info, relève d’ailleurs à propos des « techniques de groupe » : « L’un des organisateurs, m’ayant vu aux trois forums, me prit pour un homme du sérail et me confia lors de la pause du colloque, en s’en réjouissant, qu’ils avaient pratiqué ces techniques avec les jurés. »
Parmi les propositions « citoyennes » (les guillemets sont de rigueur), on pourra certes se réjouir de voir la pratique des mères porteuses rejetée, tout comme l’assistance médicale à la procréation pour les couples homosexuels. En réalité, ces quelques garde-fous servent de paravents derrière lesquels se glissent de nouvelles avancées de la culture de mort : recommandation de la possibilité d’adoption pour ces couples, sacralisation du principe du projet parental puisque les embryons conservés qui en seraient dépourvus pourraient faire l’objet de recherches, refusées pour les « embryons à naître », etc.
On a beaucoup parlé de la gratuité du don : cellules reproductrices, organes prélevés en état de mort cérébrale, ce qui a permis de passer totalement sous silence les questions éthiques graves qui se posent à propos des dons eux-mêmes.
Mais c’est le mouvement qui compte, Sarkozy l’a dit lundi ! Si bien qu’un Jean Leonetti a pu déclarer aux jurés : « La question n’est pas de savoir où est le vrai ou le faux… Ne pas tenir compte de vos avis serait une faute… Le rapport des états généraux primera tous les autres rapports (…), y compris celui déjà rendu du Conseil d’Etat. » Celui-ci se montrant trop « conservateur », peut-être ?
Michel Villette, qui assistait donc au colloque, relève l’heureuse intervention du sénateur PS Alain Claeys qui réagit fermement pour souligner qu’on ne se forme pas en quelques mois à la bioéthique, voire « en deux week-ends » comme les membres des jurys, et qui demanda que l’on reconnaisse la primauté du Parlement quand il s’agit de voter les lois et définir leur contenu.
Peut-on être sûr que le Parlement respecte mieux la vie que ces « forums citoyens » ? Non, sans doute, mais du moins n’est-on pas en présence d’une prise de pouvoir de ceux qui savent si bien diriger les « débats citoyens » et aboutir exactement là où ils veulent aller dans une illusion de démocratie.
La démocratie parlementaire n’est pas garante de vérité, l’illusion démocratique est plus nocive encore en ce qu’elle fait davantage porter par « le peuple » la responsabilité de décisions qui déshumanisent l’homme.
Michel Villette se demande, à la fin de son commentaire, s’il faut continuer à « valoriser » cette véritable révolution en participant au « débat » : « Une dictature, cela se combat. Le dialogue est impossible avec une dictature. » C’est la critique qu’on peut adresser à la démarche de Mgr d’Ornellas qui, au nom de l’Eglise, s’est engagé dans ce « dialogue ».
Mais il est urgent de soutenir toutes les initiatives – celles d’évêques, d’associations comme l’Alliance pour les droits de la vie, celles des « espaces anthropo-éthiques régionaux » créés grâce à l’action de Michel Villette – pour éduquer à la vérité, la faire connaître et la défendre.
JEANNE SMITS
22:06 Publié dans Bioéthique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : etats-généraux de la bioéthique
25.06.2009
Un trio de choc: Carla Bruni,Sarkozy et Frédéric Mitterrand...
On nous dit que c’est sous l’influence de Carla Bruni que Sarkozy a pris conscience de l’importance de nommer à la culture un type comme Frédéric Mitterrand. Décidément elle n’en rate pas une. Penser une seconde que les révélations autobiographiques dudit Mitterrand dans La Mauvaise vie, sur sa quête homosexuelle dans les bordels de Thaïlande, auraient pu faire sourciller le président de la République, c’est se tromper de monde.
La presse, du Monde au Nouvel Obs, avait unanimement salué la sincérité et la crudité des révélations de l’ancien présentateur de télé dans son livre sorti en 2005. Frédéric Mitterrand raconte d’abord son enfance des années cinquante, dorée et confortable mais triste, confiée aux diverses bonnes et gouvernantes.
Le neveu de Mitterrand y détaille son goût pour les garçons et ses aventures d’abord clandestines. Puis sa quête éperdue de sexe tarifé qui n’est pas sans rappeler les confidences de pissotières de Cyril Collard (mort du sida) dans Les Nuits fauves.
Frédéric Mitterrand le raconte : il écume les clubs gay de Pigalle, puis du Maroc (la « Solution Maghreb »), ceux de Carthage et de Patpong : « On sert de femme de remplacement et de livret de caisse d‘épargne. Les beaux gosses arrivent comme au sport et pour financer l‘électroménager de leur futur mariage avec la cousine choisie par leur mère. »
Il décrit son obsession pour les jeunes garçons et les scènes de sodomie dans les chambres sordides de Bangkok ou de Djarkarta.
Son livre s’ouvre sur l’adoption d’un enfant marocain et se referme sur les obsèques d’un ancien amant. Il « balance » peu de noms célèbres à part “ce pédé de Cary Grant” (sic). Entre ces deux « étapes », il s‘épanche sur sa destination de vacances préférée, l’Asie du Sud et plus précisément les jeunes prostitués locaux : « L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système. »
Le premier chapitre soulève la question de la pédophilie de l’auteur. Certains faits relatés entretiennent l’ambiguïté. Dans une interview récente, le nouveau ministre dit sa « fierté » de la reconnaissance que lui voue un jeune Thaïlandais dont il a financé les études. En échange de rapports sexuels… Mitterrand s’empresse de préciser que le jeune garçon en question était majeur au moment des faits. En langage courant, on appelle ça de la prostitution. Et il a vraiment demandé à chacun de ses gitons sa carte d’identité ou son livret de famille ? Alors que la lutte contre le tourisme sexuel et l’exploitation sexuelle de la misère des enfants des pays pauvres est aujourd’hui annoncée comme une priorité pour la plupart des pays occidentaux et que celle contre la cyberpédomanie s’intensifie, a-t-on le droit de s’interroger sur la nomination à un poste phare de l’Etat d’une personnalité qui a tenu à revendiquer de telles ignominies ?
CAROLINE PARMENTIER
22:06 Publié dans Lobby homosexuel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : un homosesuel de plus au gouvernement
22.06.2009
Immigration:l'Etat ne contrôle pas les violences qui en résultent.
Guerre tribale au Blanc-Mesnil
« En général c’est calme, sauf quand les bandes des deux cités se croisent. » Ce brave riverain du Blanc-Mesnil qui ne s’exprime qu’anonymement, a tout résumé de la situation. Un adolescent de 17 ans est mort samedi d’une balle dans la tête. Au cours d’une rixe haineuse, violente, barbare. Une rixe à mort.
Depuis quelques mois, les rixes entre la bande de la cité des 212 et celle de la cité des Tilleuls au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) sont devenues quotidiennes. « Une guerre des territoires » selon un enquêteur. Un « jeune » est mort, un autre âgé de 18 ans a été touché à l’omoplate, un autre blessé à la main. Les policiers sont intervenus vers minuit. Ils ont interpellé onze personnes dont trois mineurs et récupéré un fusil à pompe. Mercredi une lutte sanglante avait opposé des mineurs âgés de 13 à 14 ans. La police pense qu’un « mauvais échange de regards » entre membres de bandes rivales, aurait été le déclencheur.
Les violences entre bandes sont en constante augmentation en France. Avec un record pour les deux derniers mois de l’année 2009. Exploitant cette nouvelle rixe mortelle, le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre a exhorté les parlementaires à voter « à l’unanimité » le texte de Christian Estrosi contre les bandes.
Un texte « effet d’annonce » dont les mesures sont vagues et redondantes par rapport à la législation déjà existante, ou carrément ridicules comme l’interdiction du port de la cagoule. Ce faux arsenal veut traquer l’intention, l’appartenance supposée, et se place dans une logique de soupçon comme au temps de la Terreur où l’on pouvait être suspect d‘être suspect… Une idée sarkozienne tout à fait discutable, alors que l’Etat se refuse à désigner les bandes pour ce qu’elles sont : un regroupement le plus souvent connu de « jeunes » d’origine immigrée, animés par une haine raciste, qui se livrent à des actions violentes et criminelles.
Dans le projet de loi Estrosi, aucune définition précise du mot bande n’est formulée. C’est toute l’ambiguïté du projet de loi. Le gouvernement ne peut pas qualifier honnêtement un phénomène qu’il a lui-même contribué à fabriquer.
Ces bandes ethniques ne sont pas arrivées de Mars. Elles sont le résultat d’une politique d’immigration massive, folle et non contrôlée. Des centaines de « jeunes » d’origine immigrée, en marge, non intégrés, non intégrables, en rupture culturelle, sociale, légale, religieuse, raciale, qui sont passés à la barbarie. Avec Youssouf Fofana, la justice a entre les mains en ce moment l’un des caïds de bandes les plus emblématiques qui soit et qu’elle ne sait d’ailleurs pas comment juger sinon par l’implication la plus condamnable : anti-sémite. Et hop, liquidé le cas Fofana.
CAROLINE PARMENTIER
22:24 Publié dans Insécurité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : insécurité, immigration
21.06.2009
Le contribuable français continue de financer toute la misère du monde .
15:02 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immigration
Quand les salariés français font confiance aux hérauts de la mondialisation.
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Bien sûr, comme il se doit le malheur des uns pourrait faire le bonheur de quelques autres…
Sonas Automotive ?
Entreprise qui a vu le jour en 2006 suite à la cession des activités de découpage et d’emboutissage de «Wagon Automobile », reprise par un cadre, « Sonas Automobile » est repris par l’Allemand Halberg Guss avec la bénédiction du tribunal de commerce de Guéret. L’Allemand étant seul en lice…
Bien que s’engageant à garder les quatre sites de Beaucourt (Territoire de Belfort), Saint-Nicolas-d’Aliermont (Seine-Maritime), Bessines (Haute-Vienne) et La Souterraine (Creuse), le nouveau propriétaire se sépare de 257 salariés sur les 850… Des promesses aussi, à hauteur de plus de 5 millions d’investissements…
Des promesses ?
Le groupe familial italien « Zen » n’a jamais manqué d’en faire quand il a repris en 2006, « New Fabris », qui était spécialisé dans l’usinage de pièces de fonte et en aluminium, dépendant à 90% des commandes de PSA et de Renault.
La main sur le cœur, les juges consulaires de Lyon ont prononcé la liquidation de l’entreprise, avec « arrêt immédiat de l’activité ».
PSA et Renault ayant cessé de passer commande à « New Fabris », l’Allemand Halberg Guss qui était là aussi en embuscade, un temps intéressé par la reprise, s’est retiré…
Autre entreprise qui était tombé dans le giron de « Zen », la SBFM situé à Caudan serait peut-être reprise par l’espagnol « CIE Automotive »…
Mais les accords d’entreprise sont remis en cause et 200 personnes seraient licenciées sur 538… Il serait également demandé aux donneurs de commandes de porter leur volume annuel à 50 000 tonnes de production avec une relève de prix de 10% la première année et 5% la deuxième.. , alors qu’il est tombé à 30 000 tonnes… Des exigences qui soulèvent l’opposition du personnel à ce seul projet de reprise…
Chez le fondeur Rencast l’épée de Damoclès s’affûte aussi.
Rencast qui avait été sous la coupe de « Zen » 9 mois, devait devenir le vaisseau amiral de l’Italien en France. Nous ne vanterons pas les mérites de la marine italienne…
Les juges lyonnais se prononceront le 24 juin… Et « Zen » qui pensait revenir sur cette affaire, pensant peut-être en faire non plus un vaisseau mais une gondole… s’est retiré après lecture d’une lettre reçue de PSA et Renault… La voie serait peut-être libre pour l’Allemand, toujours le même Halberg Guss. Avec une prévision de réduction de 192 emplois et une intervention du Fonds de modernisation des équipementiers…
Les salariés dont la tête est sur le billot devraient percevoir une prime « supralégale » de 30 000 euros financée à 90% par les constructeurs… Pas de quoi perdre la tête !
Quelques espoirs pour les 380 employés de « Florence et Peillon », là encore filiale de l’Italien « Zen ». Leur avenir passe par la vente de l’entreprise…
Allo Halberg Guss ?
Combien de salariés en France qui sentent le sol se dérober sous leurs pas en se rendant à leur travail ?
Un remède ? Qu’ils lèvent donc la tête vers le ciel et contemplent béatement les hirondelles chantées par les hérauts de la mondialisation…
14:59 Publié dans Mondialisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mondialisation, sbfm, sarkozy, europe
20.06.2009
Le satanisme financé par nos impôts
Pour la troisième année de suite, la petite ville de Clisson en Loire-Atlantique accueille le répugnant festival Hellfest (fête de l’enfer). Et ses groupes de « Brutal death metal » d‘épouvante, gothiques, satanistes, morbides, qui vocifèrent et éructent pendant trois jours leur haine anti-chrétienne.
Le site internet du Hellfest affiche la couleur : mort, morbidité, tortures, mutilations, visages monstrueux, corps déchiquetés, boyaux éparpillés et regards désespérés. Avec une sorte d’obsession du blasphème aussi bien dans les clips que dans les vêtements ou le graphisme choisis par le groupe. Des groupes qui s’appellent « Aborted » (« avortés » et leur imagerie est éloquente »), « Behemoth », « Lamb of God » (« Agneau de Dieu », « Douleur de la rédemption », « Cadavre cannibale », etc.
L’année dernière le festival Hellfest, soutenu par le conseil régional des Pays de la Loire et celui de Loire-Atlantique, recevait « Impaled Nazarene » (« Le Nazaréen empalé ») Dimu Borgir, auteur du titre « Satan mon maître » ou encore Haemorrhage : « Troublant la quiétude je fracture une tombe, arrachant le cercueil, saisissant un couteau et une fourchette, je respire la putréfaction, je festoie sur la putréfaction » (sic).
Cette année, toujours avec l’argent des contribuables, Clisson accueille Pentagram, Sacred Reich et « Destroÿer 666 », qui se définit comme « l’anti-christ » appelle à « commencer l’attaque », à « faire feu » et conseille aux chrétiens de « dire leurs prières ». « Vous n‘échapperez pas au marteau de Satan », psalmodie le chanteur qui invoque « les sorcières qui boivent le sperme du démon ». Plusieurs de ces groupes ouvertement sataniques appellent au meurtre des chrétiens, et à « brûler les prêtres » .
Hellfest a le soutien de la ville, du conseil général et du conseil régional. Avec pour résultat, spécialement dans leur région bretonne, toujours plus de tombes profanées, de croix de cimetières retournées, de caveaux vandalisés et de symboles nazis et sataniques tagués sur les sépultures… Peut-on imaginer une seule seconde que les institutions républicaines sponsorisent au nom de l’expérience culturelle un festival de musique où certains groupes appelleraient au meurtre contre les musulmans ou les juifs ?
Le site e-deo.info a organisé une résistance magnifique au Hellfest. De même que l’AGRIF, les Jeunes pour la France de Philippe de Villiers, le collectif Act Hope et les jeunes du CNI qui appellent à la mobilisation contre l’organisation du festival. Avec une première victoire : Coca Cola, sponsor officiel du Hellfest (tout comme Kronenbourg) a retiré son soutien et son logo après avoir reçu de nombreuses protestations.
Pour la première fois, un rapport parlementaire daté du 11 décembre 2008, rédigé par les députés André Flagolet (Pas-de-Calais) et Jean-Frédéric Poisson (Yvelines) établit un rapport entre le Hellfest et les profanations de tombes. S’interrogeant sur « le bien-fondé pour des collectivités locales de subventionner des concerts où des artistes véhiculent avec virulence un message ouvertement anti-chrétien ». Bel effort ! Loin du simple folklore, rappelons que le rapport Fenech avait dénoncé les dangers du satanisme en France (25 000 personnes concernées), le passage à l’acte des jeunes adeptes de même que leurs tendances suicidaires. Ce rapport avait finalement servi à faire interdire les écoles familiales rassemblant les enfants de plusieurs familles… Le satanisme en France, en tant que tel, n’est jamais inquiété.
CAROLINE PARMENTIER
18:51 Publié dans Satanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : festival satanique de clisson, attaques contre les chrétiens
16.06.2009
Islam = jihad
L'INFIDÈLE
22:18 Publié dans Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jihad, islamisation
07.06.2009
Elections européennes: réponses de Bruno G0LLNISCH à CEC
Questionnaire
à l'attention des candidats aux élections européennes
Madame, Monsieur le candidat,
candidat aujourd'hui, vous pouvez être élu député européen le 7 juin prochain et avoir, de
ce fait, à prendre des décisions importantes.
Catholiques impliqués en politique, nous sommes très intéressés par votre vision de vos
éventuelles futures fonctions. Pour mieux vous connaître et pour procéder à un choix
éclairé lors du scrutin.
Vos fonctions se rapportent à l'exercice de compétences encadrées par le droit :
compétences juridiques, donc. Mais, elles vous confèrent aussi une certaine autorité
morale. D'où, la teneur de certaines questions.
Soyez remercié,
Collectif "Catholiques en Campagne"
Exercice de compétences juridiques
· Êtes-vous favorable au non-cumul de mandats eu égard à la charge de travail et
à l'importance des fonctions d'un député européen ?
_ Non. Un des reproches les plus importants et les plus justifiés faits aux institutions
européennes est qu’elles sont coupées des réalités locales et nationales, qu’il est
sans doute facile pour beaucoup d’oublier à Bruxelles. A l’inverse, beaucoup de
collectivités territoriales ont à mener des politiques liées à ce qui se passe au
niveau européen (fonds structurels, coopération transfrontalière, ou tout simplement
conformité des politiques avec la législation européenne). Les liens des élus avec
leur(s) territoire(s) - je ne parle pas des circonscriptions électorales artificielles
créées exprès pour les élections européennes - me semblent devoir être
entretenus. Personnellement, j’affirme avoir pu être le député français qui est le
plus intervenu au Parlement européen, tout en étant conseiller régional. Je pense
toutefois qu’il ne faut dans ce cas pas plus d’un mandat local.
Compétences législatives
· En quels domaines, êtes-vous disposé à être un député particulièrement actif par
des propositions de textes ?
_ La capacité des députés à déposer des textes en séance plénière (résolutions ou
amendements) dépend de leur appartenance à un groupe et de règles très
spécifiques. Si les résultats nous sont favorables et que nous réussissons à faire un
groupe de patriotes français, anglais, autrichiens, flamands, hongrois, portugais,
etc…, aucun domaine ne sera exclu de cette capacité d’action. Autrement, nous
utiliserons tous les moyens (eux aussi très encadrés) à disposition des députés à
titre individuel. Je considère cependant que le déficit démographique est un des
plus graves problèmes de l’Europe, et qu’il faut d’urgence concevoir des
programmes en faveur de la famille et de l’accueil de la Vie.
· Nombre de députés européens français évitent les commissions stratégiques en
matière économique pour leur préférer celles plus « intellectuelles » ou
symboliques (éducation, culture, etc) : où vont vos préférences ?
_ Tous les domaines sont importants, la capacité de nuisance de l’Union européenne
se manifestant de bien des façons, mais il est certain que les commissions dites
« législatives » revêtent une importance particulière. Elles traitent des questions qui
concernent directement l’avenir de nos économies et de nos sociétés. Les textes
qu’elles examinent sont le fondement de 80 % des lois adoptées par l’assemblée
nationale française.
J’ai été moi-même membre ou suppléant dans les commissions « économiques » et
« transports » lors de la dernière mandature et j’aurais une petite préférence pour les
commissions législatives, notamment celle des « libertés publiques » (immigration,
coopération policière et judiciaire), ainsi que pour la commission « institutionnelle », qui
traite du règlement intérieur du Parlement, des modifications des traités ou encore de
la « citoyenneté » européenne.
· A quelles conditions, êtes-vous partisan d'une liberté de circulation des
travailleurs ? Acceptez-vous des limites liées à la sécurité, au domaine régalien,
à l'équilibre social, au dumping social, ... ?
_ De manière générale, je suis pour le droit souverain des Etats à choisir qui a le droit
d’entrer, de séjourner et de travailler sur leur territoire, à quelles conditions et de
quels droits ils peuvent y bénéficier.
Au sein de l’Union européenne, cette liberté de circulation étant effective, elle ne peut que
s’accompagner d’un respect absolu du droit social et du travail du pays d’accueil et bien
évidemment être compatibles avec la protection de l’ordre, de la sécurité et de la santé
publics, ainsi que des équilibres sociaux et économiques nationaux.
· Sous quelles conditions restrictives, êtes-vous partisan d’un marché intérieur
dérégulé ?
_ A la condition qu’il ne puisse exister réellement qu’entre pays ayant des niveaux de
développement et de protection sociale similaires et qu’il soit réellement protégé, à
ses frontières extérieures, des pratiques commerciales déloyales de concurrents
qui pratiquent le « dumping social ».
Mais dans l’absolu, je suis favorable à la reprise en main par les Etats de leurs
politiques économiques, commerciales et monétaires, ce qui n’empêche pas le libreéchange
avec des pays comparables au nôtre, acceptant des normes aussi
contraignantes que les nôtres, et des écluses douanières plus ou moins importantes
avec les autres, en fonction du niveau de leurs coûts de production et de la loyauté de
leur comportement économique et commercial.
· Êtes-vous résolu à protéger l'environnement avec bon sens et efficacité, sans
idéologie, sans adhésion à un mondialisme sous-jacent ?
_ Oui. La protection du patrimoine naturel de nos pays est un enjeu important.
Cependant, comme vous le soulignez, le pragmatisme ne l’est pas moins : il a
motivé le vote du Front national sur des dossiers comme le règlement REACH
(produits chimiques) ou le paquet « énergie-climat » par exemple.
Avec deux principes : les contraintes imposées aux entreprises européennes doivent être
équilibrées par des règles strictes en matière d’importations (exigences similaires sur la
qualité des produits importés et les processus de fabrication), faute de quoi de telles
mesures ne peuvent qu’encourager les délocalisations et seront de nul effet sur la
protection de l’environnement ; la sauvegarde de l’emploi des Européens dans leur pays
surtout dans cette époque troublée, doit primer. Je dois dire aussi que, résolument hostile
au mondialisme, je ne suis cependant pas systématiquement opposé à la concertation
dans un cadre universel, tel que les Nations Unies. Eu égard à certains problèmes,
l’Europe elle-même est un cadre trop étriqué.
· Êtes-vous d'avis de protéger les consommateurs ou y voyez-vous une intrusion
illégitime du politique dans le marché ?
_ Il faut protéger le consommateur et garantir que les produits qui sont mis à sa
disposition sont des produits de qualité, inoffensifs pour sa santé ou sa sécurité. Ce
qui doit valoir également pour les produits importés ! Nous soutenons également la
possibilité d’engager des actions collectives par les consommateurs.
· Selon vous, l'éducation est-elle d'abord la chose des parents, ou doit-elle être
une compétence du parlement, voire de l'UE ?
_ L’éducation relève des parents, auxquels les systèmes éducatifs nationaux doivent
garantir, moralement et matériellement, un libre choix de l’établissement.
La seule valeur ajoutée possible de « l’Europe » est d’ouvrir pour nos enfants la possibilité
de faire une partie de leurs études dans un autre pays européen (programmes Erasmus
par exemple). Mais faut-il obligatoirement une Union européenne pour cela ? La
circulation des étudiants dans l’Europe du Moyen-Age se passait fort bien d’un organisme
centralisé de type bruxellois.
· Selon vous, la culture est-elle d'abord la chose des personnes privées, puis de
l'Etat national, ou doit-elle être une compétence du parlement, voire de l'UE ?
L’Etat peut intervenir pour protéger le patrimoine historique et artistique, promouvoir
l’accès du public à la culture (y compris via internet en favorisant l’accès de tous à un
réseau à haut débit de qualité), encourager le mécénat… Les subventions, quand elles
sont nécessaires, doivent rompre avec le clientélisme trop souvent en vigueur, et être au
contraire fondées sur la capacité des manifestations culturelles à attirer un large public.
Quant à l’UE, elle se préoccupe plus souvent de la promotion des cultures extraeuropéennes
et à la promotion d’une société « multi-culturelle » mondialisée. En l’état
actuel des choses, il vaudrait hélas mieux qu’elle n’ait aucune compétence en la matière.
Compétences budgétaires
· Vous engagez-vous à être présent le(s) jour(s) du vote du budget ?
_ Oui, comme je l’ai toujours été, pour tous les votes, mise à part une indisponibilité
passagère pour hospitalisation. Il faut cependant savoir que le Parlement n’a de
réel pouvoir d’amendement du budget européen que sur une partie de celui-ci. Ce
qui, dans l’état actuel des compétences de l’Union et des majorités prévisibles au
Parlement, n’est pas plus mal !
· Êtes-vous un promoteur d'une agriculture non subventionnée, sans PAC,
protégée seulement de façon conjoncturelle et pour assurer la suffisance
alimentaire du pays ?
_ L’idéal, et je pense que les agriculteurs en seraient d’accord, serait que les prix de
vente de leurs produits permettent aux producteurs de vivre de leur travail, sans
subventions. Mais les produits agricoles ne sont pas des produits comme les
autres, comme l’agriculture n’est pas une activité comme les autres, puisqu’elle a la
charge de nourrir les hommes, qu’elle façonne depuis des siècles nos paysages,
qu’elle est l’activité centrale de nos territoires ruraux. L’indépendance alimentaire
nationale et européenne est un objectif primordial, mais nous devons également
penser à l’avenir et ne pas renoncer à être un grand pays exportateur, alors que
tout tend à indiquer que des pays comme la Chine et l’Inde, et leurs milliards
d’habitants, seront demain de grands importateurs de denrées alimentaires.
Confiée aux seules forces du marché, et aujourd’hui d’un marché mondial livré par
Bruxelles à la suprématie américaine et à la logique des multinationales de
l’agroalimentaire, cette activité a besoin de soutien et de régulation, de préférence au
niveau national.
· Êtes-vous un promoteur d'un aménagement du territoire (“politique régionale”)
d'abord national et européen seulement de façon subsidiaire ?
_ Oh, oui ! La politique régionale européenne est purement clientéliste et vise à
promouvoir les liens directs entre Bruxelles et les régions, par-dessus les autorités
nationales. Elle promeut même la création d’entités juridiques transnationales, des
regroupements de régions de différents pays, dans une volonté évidente de faire
disparaître à jamais les frontières des nations. De plus, elle est une incitation à la
dépense publique : les fonds européens ne peuvent en effet financer en totalité un
projet et le cofinancement par les Etats et/ou les collectivités est obligatoire.
L’aménagement du territoire doit rester de la compétence nationale, ce qui n’exclut
pas des coopérations sur des sujets précis, tels par exemple que l’achèvement des
liaisons Rhin-Rhône ferroviaire ou fluviale à grand gabarit.
· Êtes-vous d'avis de fonctionner à l'économie, y compris concernant votre propre
rémunération ?
_ Oui. Encore que la première des économies à faire serait sur la contribution nette
française au budget européen, qui est quasiment la seule à ne cesser de s’accroître
pour atteindre aujourd’hui 6,5 à 7 milliards d’euros par an.
· Êtes-vous d'avis, par souci d'économie, de supprimer les quelques séances du
Parlement à Strasbourg et de ne les tenir qu'à Bruxelles ?
_ Non. Strasbourg est le siège du Parlement européen : il faut au contraire y
organiser l’ensemble des travaux du Parlement. Le gouvernement français aurait
pu et du négocier cela, par exemple lorsque nous avons accepté que Francfort au
lieu de Lyon soit le siège de la Banque centrale européenne.
· Êtes-vous favorable à l'euro par principe ou seulement par pragmatisme ? Êtesvous
d'avis de redonner de la marge de manoeuvre à la politique monétaire
nationale ?
Je ne suis pas favorable à l’euro monnaie unique, mais j’accepte en revanche une
monnaie commune, comme l’était l’ECU, ce qui n’est pas la même chose ! Pourquoi en
effet ne pas réfléchir à un euro monnaie commune utilisable dans les relations
commerciales avec nos partenaires européens comme avec les reste du monde ?
Et c’est une question de principe : la monnaie est un élément essentiel de la liberté des
nations.
Compétences de contrôle de l’exécutif de l’UE
· Êtes-vous résolu à exercer un contrôle rigoureux de la Commission ?
_ Oui.
· Êtes-vous prêt à la censurer en cas de dépassement de ses prérogatives ?
_ Oui également. Mais je tiens à rappeler que la possibilité de déposer une motion de
censure à été durcie dans le règlement intérieur du Parlement européen il y a plus
de quinze ans pour éviter que les députés du Front National et leur groupe puissent
l’exercer comme ils l’avaient fait. Il faut désormais un dixième des membres
effectifs du Parlement pour déposer une motion de censure (soit 74 députés dans
la prochaine mandature), ce qui privilégie les grands groupes (démocrateschrétiens,
socialistes, libéraux). Or ces derniers, même au moment où la
Commission Santer avait été convaincue d’un certain nombre de malversations
financières, ont toujours hésité à sanctionner les agissements d’une institution
symbolique de la supranationalité et alliée objective du Parlement contre les Etats
et les gouvernements dans le triangle institutionnel européen.
http://catholiques-en-campagne.fr
· Êtes-vous résolu à exercer un contrôle attentif du Conseil et des organes de la
politique étrangère et de sécurité ?
_ Oui, dans la limite des pouvoirs dévolus au Parlement européen dans ces
domaines, qui relèvent encore largement, et c’est heureux, de la coopération
intergouvernementale.
Mais le contrôle du Conseil, et donc de l’action des gouvernements au niveau européen,
appartient, en principe, aux Parlement nationaux, dont on ne peut pas dire (du moins en
France) qu’ils exercent cette fonction avec efficacité ou rigueur !
Que chacun prenne ses responsabilités !
Exercice d'une autorité morale
· Êtes-vous favorable à l'entrée de la Turquie dans l'UE ? à l'entrée d'autres pays
n'appartenant pas à l'ère géographique européenne ? si oui, lesquels ?
_ Non. Dans les deux cas. La Turquie est un grand pays, mais il n’est pas européen.
Pour le reste, combattant pour que mon pays retrouve son indépendance et sa liberté visà-
vis de l’Eurocratie, je ne saurais même pas encourager d’autres pays européens
(géographiquement, culturellement, démographiquement, historiquement ceux-là) à
tomber dans ce piège.
· Distinguez-vous l'Europe, réalité naturelle et culturelle permanente, de l'Union
européenne, construction politique soumise aux aléas humains ?
_ Oui. Je m’insurge souvent contre la confusion que l’on fait entre cette réalité
charnelle et culturelle qu’est l’Europe, et d’autre part une organisation, l’Union
Européenne, qui n’est que l’une des formes possibles de coopération entre pays
européens (en l’occurrence la pire, l’Union européenne qui se veut super-Etat en
devenir). Cette confusion sémantique participe selon moi de la propagande.
Français, je suis par définition également Européen, mais opposé à la construction
européenne actuelle.
· La nation reste-t-elle une réalité naturelle ou est-elle dépassée ? Faut-il la
préserver ou faut-il aller au-delà ? Dans ce cas, vers où ?
_ Je crois que la nation est le cadre indépassable seul à même d’assurer la liberté, la
sécurité, la prospérité et l’épanouissement de ses membres. Cela n’a rien à voir
avec un nationalisme agressif, dominateur ou révolutionnaire qui nous est
totalement étranger.
La crise actuelle, qui a vu l’inaction de l’Union, mais la réaction des Etats, serait-ce dans
un cadre tel que le « G20 », est la preuve de la pertinence du cadre national, quoi que l’on
pense par ailleurs des mesures entreprises.
· Êtes-vous disposé à agir avec détermination pour redonner au principe de subsidiarité sa vraie valeur, à rebours de ses déviances actuelles par les
européistes ? Un principe de subsidiarité distinguant compétences naturelles,
propres (Etat, provinces, communes) et compétences déléguées, construites
(intercommunes, départements, union européenne) ?
_ La subsidiarité est définie dans les traités à l’inverse de ce qu’elle devrait être,
puisqu’il laisse entendre que la Communauté/l’Union européenne est le niveau de
décision de droit commun. Elle est de plus faussée par la « sanctuarisation » d’un
certain nombre de compétences, dites exclusives, dévolues à l’UE. Quant au
protocole supposé en définir l’application, il est constamment violé, principalement
dans sa disposition qui prévoit que les décisions doivent être prises au niveau le
plus proche de ceux qu’elles concernent.
Je suis plus favorable à la définition de l’encyclique de Pie XI Quadragesimo Anno comme
principe d’organisation des autorités nationales et infra-nationales. En outre, la
multiplication des regroupements de collectivités me semble induire confusion, conflits de
compétences et double-emplois.
Au niveau européen, je suis favorable à l’arrêt de la boulimie de compétences exercées
par des entités supranationales, et à son remplacement par la libre coopération d’Etats
souverains dans des domaines concrets, précis, identifiés, mutuellement profitables.
· Êtes-vous un défenseur de la Vie et de la famille sans complexe ? Prêt à
participer à une manifestation pro-Vie ceint de votre écharpe de député européen
?
_ Oui. J’ai déjà participé à plusieurs manifestations pro-vie ceint de cette écharpe, la
dernière en janvier 2009.
13:54 Publié dans Elections européennes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : élections européennes 2009
02.06.2009
L' utopie des européistes et des élections européennes ...
Dans quelques jours, nous seront appelés à désigner des députés au Parlement européen. Que faut – il penser de ces élections et des enjeux qui se cachent derrière ?
Tout d’abord, disons un mot de l’abstention qui caractérise depuis longtemps ces élections. D’après les sondages, il semble que plus de la moitié des électeurs inscrits souhaitent s’abstenir. On a beaucoup glosé sur cette tendance « du peuple européen » à se désintéresser de ce scrutin. Elle peut paraître peu rationnelle étant donné que le Parlement européen dispose de pouvoirs accrus et qui le seraient encore davantage si les irlandais revenaient sur leur vote NON et que le Traité de Lisbonne entrait en application.
Un surplus de démocratie n’y change rien
Ne nous a-t-on pas seriné que cette tendance à l’absentéisme provenait d’un « déficit démocratique » ? Visiblement, ce n’est pas ce que les électeurs ressentent. On a beau demander à 500 millions d’européens de prendre part à ce vote au suffrage universel direct, rien n’y fait. l’Europe continue d’être considérée comme un monstre technocratique, dont on ne ressent que des effets négatifs ( dégâts causés par les décisions destructrices de Bruxelles dans la pêche, le lait, le vin… etc ). On a bien vu d’ailleurs récemment que cette « machine » lointaine ne protège guère les européens contre la crise économique et les menaces extérieures ; la Commission, c’est – à - dire le pouvoir exécutif de l’Europe, a paru désemparée et incapable de trouver des parades et solutions aux problèmes gigantesques nés de la crise. D’ailleurs, le volontarisme de Monsieur Sarkozy a clairement montré que la seule Europe valable était l’Europe des Etats. Les citoyens ont bien compris à cette occasion que seules, les Nations ont la légitimité et la force nécessaires pour protéger leurs citoyens, leurs agricultures, leurs industries et leurs banques… Autrement dit, l’idéologie « européiste » bat de l’aile ! Il est symptomatique, par exemple, de lire dans le Figaro , sous la plume de Monsieur Alain - Gérard Slama, peu suspect de souverainisme : « Le projet de traité de Rome se voulait réaliste : il visait en fait à camoufler l’idéalisme d’un projet fédéraliste qui, en l’absence d’un peuple européen, n’avait et n’a, aujourd’hui encore, aucune chance d’aboutir. » Car le problème est là : il n’y a pas un peuple européen, il y a vingt – sept peuples appartenant à des Nations différentes, avec leurs langues, leurs traditions, leurs cultures… et dont les intérêts diffèrent et parfois divergent. Il est évident que seule une Europe n’essayant pas de se substituer aux Nations et fonctionnant par voie de coopération entre les Etats a des chances de réellement fonctionner de manière satisfaisante.
Mais les européistes s’obstinent
Malgré cela, bien des européistes s’obstinent dans la voie du fédéralisme supra-national. D’ailleurs, puisque nous mentionnions Monsieur Sarkozy, il a été le premier à persévérer dans cette voie sans issue : Alors que le peuple français, comme le peuple hollandais, interrogé par référendum, avait rejeté massivement le Traité de Lisbonne, il a, par un tour de passe – passe dont le cynisme coupe le souffle, fait approuver par voie parlementaire un « traité simplifié » reprenant toutes les dispositions importantes du traité rejeté par le peuple. Bravo la démocratie ! Cela est d’autant plus étonnant que, comme nous l’avons dit, Nicolas Sarkozy, lorsqu’il était président pour six mois de l’Union européenne, jouait à fond la carte de la coopération des Etats et paraissait en totale contradiction avec l’esprit d’intégration communautaire… Il y a du gribouille dans cette volte – face surprenante !
L’Europe unie : une mauvaise plaisanterie !
Tous les européistes partagent, à une degré ou à un autre, la volonté de détruire les Nations européennes et de construire à leur place un conglomérat qui ressemble aux Etats – Unis. Ils veulent faire, nous disent-ils, les Etats-Unis d’Europe ! Mais ces personnes véritablement insensées oublient que les Etats-Unis d’Amérique avaient en eux, dès le départ, une langue, une culture et une religion communes. Une langue unique d’abord : la langue d’origine, l’anglais, est et demeure, trois siècles après l’indépendance, non seulement la langue officielle, mais, et de loin, la langue la plus utilisée par la population. Une culture, qui pendant très longtemps est restée unique et qui, comme la langue, découle de leurs origines anglo-saxonnes. Voyez comme les essais de transposition en France de certaines fêtes pittoresques, telles qu’Halloween, ont échoués, en dépit d’un énorme effort commercial : l’univers latin n’a guère l’habitude des fantômes, des sorcières et des morts-vivants ! Une religion enfin, ou plutôt une multitude de religions, mais qui ont presque toutes un point commun : elles sont fondées sur la Bible, livre phare des protestants. En somme, la formule qu’on utilisait autrefois pour caractériser l’aristocratie américaine – car il existe une aristocratie aux Etats-Unis, mais camouflée - : « White Anglo-Saxon Protestant » (ce qui signifie : protestant blanc anglo-saxon ), peut s’appliquer d’une manière générale à la plus grande partie des américains. Cette description montre qu’il faut être fou, littéralement fou, pour imaginer que les peuples d’Europe vont se fondre en seul peuple. Au lieu d’une langue, il en existe vingt-trois, et quelques pays ont même plusieurs langues ( Belgique, Luxembourg, Pays-Bas, Suisse…etc). Au lieu d’une religion, il en existe quatre principales, qui se succèdent d’ouest en est : catholique, protestante, orthodoxe, musulmane ( car, sans même compter la Turquie, l’Islam dispose de solides bastions aussi bien dans certains pays de l’est - Bulgarie, par exemple - que désormais dans certains pays de l’ouest, et en premier rang, la France ! Il faudrait être fou pour prétendre que la culture de ces différent pays est la même…Les religions, les origines ethniques et surtout l’Histoire s’opposent à une telle uniformité. Au contraire, la richesse de l’Europe, ce sont ces traditions différentes, ces arts différents, ces gastronomies et ces manières de vivre différentes ! Par comparaison, on peut passer un mois à visiter les Etats-Unis en mangeant les mêmes hot - dogs et les mêmes hamburgers, en regardant les mêmes gratte - ciels et en écoutant la même musique syncopée… ! Quant à l’Histoire, n’en parlons pas : nos nations ont passées des millénaires à se combattre, à s’allier quelque temps pour de nouveau se combattre. La culture de chacun de nos pays est donc pétrie, même inconsciemment, des souvenirs de ces combats d’antan…
21:22 Publié dans Elections européennes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : utopie européenne
28.05.2009
"Sororité" avec Martine aubry et Ségolène Royal...
Sororité… C’est le nouveau mot mis à la mode par Ségolène Royal, avec cette fois-ci la participation linguistique de Martine Aubry. Pour ceux qui l’auraient oublié, sororité désigne la solidarité et la fraternité entre femmes, avec une connotation nettement féministe. Mercredi, au meeting socialiste de Rezé (où le Festival de Cannes semblait se prolonger), ce terme a servi en quelque sorte de mot de passe pour sceller les retrouvailles publiques, six mois après les déchirements de Reims (et dix jours avant les européennes) des deux dames du PS que tout oppose. Sororité semblait faire écho aux fameux fraternité, que Ségolène Royal avait psalmodié sur scène, à la façon d’une rappeuse évangélique, lors de son meeting parisien en forme de show politique. Donc, après la bravitude , la soritude ? Décidément, au PS tout est affaire de langage… Et de branchitude !
Les deux dirigeantes socialistes, accueillies par le maire de Nantes Jean-Marc Ayrault, ont fait mercredi soir, devant environ 3 000 spectateurs, « une entrée de stars ». Ce qui est habituel chez l’une, mais plus rare chez l’autre. Toutes deux portaient pour l’occasion une veste blanche, « vêtement fétiche de l’ex-candidate à la présidentielle pendant la campagne de 2007 ». Etait-ce pour Martine Aubry une façon vestimentaire de se rapprocher de sa rivale ? De se rallier en quelque sorte à son panache blanc ?
« Ma chère Martine, notre première secrétaire, si vaillante dans cette campagne… », a lancé hardiment Ségolène Royal, avec une pointe d’ironie sous-jacente à peine perceptible, même lorsqu’elle proclama sans rire son « bonheur » de se retrouver ainsi à côté de sa « chère Martine ». Cette dernière se dépêcha d’ailleurs de surenchérir dans la flagornerie obligatoire avec la même impudente impassibilité, exprimant son « vrai bonheur ». Celui affiché par Ségolène lui paraissant peut-être un peu factice !
Comment ne pas voir également un trait d’ironie dans le cadeau de retrouvailles fait par la « chère Martine » à sa « chère Ségolène » : une sculpture du Burkina Faso, « représentant une femme debout portant de l’eau ». Un cadeau qui rappelle à la présidente de Poitou-Charentes qu’en avril dernier, dans la capitale sénégalaise, elle avait « demandé pardon » pour le discours sur l’Afrique prononcé quelques mois auparavant par Nicolas Sarkozy. Elle inaugurait ainsi un cycle d’excuses à répétition qui l’avait quelque peu ridiculisée. Lui rappeler ostensiblement cette période sous forme d’une statuette, n’est-ce pas un peu taquin ? En outre, on sait que Ségolène se plaignait d‘être traitée par la première secrétaire du PS « comme une éternelle porteuse d’eau ». Que de symboles vexatoires dans cette statuette négroïde. Mais non. J’extrapole. La sculpture africaine, c’est bien sûr pour célébrer « nos combats communs, en hommage à notre sororité ». Oh ! alors, s’il s’agit de sororité, nous nous inclinons… bien bas !
Ségolène Royal veut faire « les Etats-Unis d’Europe »
La prestation de Rezé des deux dames blanches a sans doute été réussie sur le plan médiatique. Mais elle a aussi déclenché beaucoup de scepticisme et de sarcasmes chez les acteurs et les commentateurs de la classe politique. L’UMP ricane sur ce « mariage forcé », et même l’impavide François Fillon, qui tenait meeting près du Mans, s’est fendu d’un commentaire moqueur. « Je crois savoir qu‘à cette heure Martine Aubry et Ségolène Royal font meeting commun près de Nantes. Il a fallu des semaines pour savoir si ces deux personnalités allaient tenir une réunion ensemble et si elles allaient se serrer la main (…). C‘était un suspense haletant qui a pris toute la France à la gorge. Je ne doute pas qu’un vent de fraternité et d’amitié souffle sur la réunion de ce soir. Mais derrière les apparences, chacun sait que le Parti socialiste est divisé. Surtout sur la question de l’Europe où il est sans idées. » C’est vrai. Mais pour être juste, le PS n’est pas le seul à manquer d’idées sur le sujet européen. On n’en trouve guère plus du côté de l’UMP. En tout cas, la palinodie de Rezé aura même déridé Fillon. Ce n‘était pas gagné d’avance.
Mariage républicain forcé ? Parlons plutôt d’un PACS de circonstance : « J’espère que nous serons unis le 7 juin, avec toutes les voix des Français qui contestent cette politique libérale injuste, qui dérégule tout », a martelé Martine Aubry. Tandis que Ségolène Royal, appelant les socialistes à voter, leur rappelait que « chaque abstention est une voix pour la droite ». Et comme – c’est son côté sarkozyste – il faut toujours qu’elle en fasse trop, l’ex-candidate socialiste à l’Elysée a exhorté les futurs élus du Parlement européen à construire des « Etats-Unis d’Europe ». Dont elle serait bien sûr l’Obamette ?
Résumons : à dix jours des élections européennes, Ségolène Royal et Martine Aubry nous ont affirmé mercredi soir – promis, juré, craché – qu’elles appartenaient toutes deux au même parti. Voilà déjà une information. Il y a quinze jours, Mme Royal se laissait photographier en compagnie de son nouvel ami. Mercredi soir à Rezé, fait encore plus exceptionnel, elle s’est fait tirer le portrait en compagnie de sa nouvelle amie. Une certaine Martine. Quant aux propositions sur l’Europe, inutile de les chercher dans la corbeille des deux pacsées : vous n’en trouverez pas trace. Pas plus d’ailleurs qu’au meeting du Mans, où pérorait François Fillon.
L‘éditorialiste du Centre-Ouest tire avec beaucoup de pertinence la moralité de cette rencontre Aubry-Royal : « D’un côté, un parti sans leader ! De l’autre, un leader sans parti. » Une sorte de colin-maillard ?
JEAN COCHET
20:03 Publié dans Elections européennes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sororité, élections européennes 2009
22.05.2009
Insécurité: les criminels ne sont pas inquiétés mais on fouille les cartables...
Les cartables et les élèves fouillés. Les portiques de sécurité à la sortie des écoles. Une énième loi contre les bandes. Deux petits garçons de 6 ans et 10 ans embarqués par les policiers parce qu’ils étaient soupçonnés d’un vol de vélo… On est dans la plus complète improvisation. Totalement inadaptée à la réalité.
Le gouvernement fait la preuve de son incompétence, dépassé par le fait qu’il a créé une situation ingouvernable par les moyens ordinaires.
La proposition de Xavier Darcos d’autoriser la fouille des cartables est une mesure irréalisable. On est là dans le bla-bla sarkozyen, le « Kärcher », la « racaille », le cause toujours, tu m’intéresses. Et même si le gouvernement avait les moyens de contrôler tous les écoliers de France, en agissant ainsi, il taperait à côté. Il ne s’attaquerait pas aux vraies racines de la violence, de la haine et de la criminalité à l‘école qu’il a contribué lui-même à implanter.
Les deux enfants de 6 et 10 ans conduits au poste de police à Floirac (Gironde) et auditionnés pendant deux heures – il faut dire qu’il n’est pas facile d’arracher des aveux à des pointures de cet acabit – , c’est du délire et du grand n’importe quoi. Apparemment, c’est plus simple d’arrêter un présumé voleur de bécane en herbe âgé de 6 ans que de retrouver les dangereux voyous qui ont ouvert le feu sur les policiers en 2005 à Villiers-le-Bel – blessant 85 d’entre eux par balles – et dont la très grande majorité court toujours.
Les médias ont alors beau jeu de hurler au zèle sécuritaire alors que l’insécurité, elle, galope. C’est surtout un zèle imbécile et contre-productif, à côté de la plaque.
Professeur poignardé à Toulouse, policier renversé par une voiture à Amiens, fourgon de police attaqué à la kalachnikov, les faits emblématiques les plus graves se banalisent et font monter encore de plusieurs crans la violence de la délinquance quotidienne.
Pour regagner tous les territoires perdus de la République française que sont les banlieues immigrées et les établissements scolaires, il faut autre chose que l’improvisation et les discours de matamore en campagne électorale devenus ridicules et insupportables à entendre.
Il faut déjà commencer par reconnaître que l’insécurité et l’immigration ingérée sont liées. Il faut observer – quelle perspicacité ! – que les membres des bandes par exemple sont à forte majorité immigrée et qu’une nette proportion de la délinquance en France est née d’une politique d’immigration criminelle et suicidaire. Il faut s’apercevoir que la plupart de ces délinquants sont maintenant français et non expulsables selon nos lois. Et que ni nos lois ni l’idéologie dominante – la législation en vigueur n’est rien d’autre que la mise en œuvre de l’idéologie dominante – ne nous laissent aucune possibilité juridique, administrative, réglementaire de nous opposer à cet état de fait. Jean Madiran l’a écrit dans Une civilisation blessée au cœur, « face à une continuelle et massive invasion démographique, la France officielle ne peut rien légalement, elle ne peut rien moralement ».
Il lui faut d’abord retrouver son identité, restaurer l‘éducation et l’autorité, changer de morale et de légalité. Le reste ne sera qu’improvisation sarkozyenne.
CAROLINE PARMENTIER
19:33 Publié dans Insécurité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : insécurité sarkozienne, fouille des cartables, immigration, droit du sol
20.05.2009
Les infanticides financés par nos impôts
Le Planning [anti]familial a salué lundi comme une « avancée (trop longtemps attendue) » la parution du décret autorisant les centres de planification familiale et les centres de santé à pratiquer l’« IVG médicamenteuse » (sic) et « veillera » à une bonne application du texte.
Ce décret, paru le 8 mai, permet à ces structures [de péché] de pratiquer l’infanticide prénatal à l’aide de la molécule RU 486, la miféprisone, après avoir passé une convention avec le conseil général. Devant être administrée au départ seulement à l’hôpital, Douste-Blazy avait déjà permis en 2004 que cette pilule de mort puisse être prescrite par un médecin de ville ayant passé une convention avec un hôpital. On facilite donc légalement toujours plus l’accès de « l’avortement à domicile » : la RU 486, « c’est l’aiguille à tricoter dans le tiroir de la table de nuit, c’est l’avorteur embusqué dans chaque maison », disait déjà le professeur Lejeune.
C’est le ministre de la Santé Roselyne Bachelot qui avait annoncé en septembre 2007 son intention de permettre maintenant aux centres du Planning de délivrer la RU 486, contredisant sa volonté affichée de réagir au nombre trop élevé d’avortements par une meilleure « contraception choisie ». Elle l’avait fait en des termes particulièrement équivoques et odieux, jouant sur la confusion, présentant cette nouvelle comme une mesure « qui intéressera les femmes » : « On pourra donner les médicaments de l’IVG dans les centres de planning familial. Il ne s’agit pas de la pilule du lendemain. »
On saisit une nouvelle fois la ruse et le piège sémantiques : l’avortement devient un médicament remboursé (et donc la grossesse une maladie) ! Mais il ne s’agit pas de la pilule du lendemain. Il s’agit d’un moyen encore plus radical d’empêcher l’enfant de naître par son empoisonnement mortel dès qu’on est sûr qu’il est là ! Rappelons que la pilule du lendemain (Norlevo) appelée aussi « contraception d’urgence » est un moyen déjà potentiellement abortif (comme le stérilet). Or, elle est déjà délivrée en pharmacie sans ordonnance et gratuitement aux mineures (qui peuvent également l’obtenir auprès des infirmières scolaires) ! A quand pour la RU 486, l’arme chimique perfectionnée en 3 comprimés ?
On assimile donc maintenant « l’IVG médicamenteuse » (la pilule de l’après-lendemain !) à une sorte de « contraception » d’extrême urgence. Cette surenchère dans la tromperie et la diffusion du pesticide antihumain constitue un parjure inouï au serment d’Hippocrate : « Je ne donnerai pas une drogue homicide à quiconque m’en prierait, ni ne suggérerai pareil usage et de même, je ne donnerai à aucune femme de pessaire abortif. »
Le Planning [anti]familial devient le gardien officiel de ce parjure historique et légal : « (Il) sera attentif et veillera à ce que l’élargissement de l’IVG par voie médicamenteuse ne se fasse pas au détriment de la méthode d’IVG par voie instrumentale » car « les femmes doivent pouvoir continuer à avoir le choix de la méthode qui leur convient ». Il veillera aussi à ce que l’ensemble des associations puissent, en leur qualité de CPEF (centre de planification ou d’éducation [sic] familiale), réellement passer des conventions avec le conseil général. Car, selon le décret, « le conseil général peut » (et non pas « doit ») passer cette convention, regrette Marie-Pierre Martinet, sa secrétaire générale.
Bref, dans cette guerre totale contre l’enfant à naître, le Planning veillera à la banalisation toujours plus grande de l’avortement sous toutes ses formes, contrairement aux déclarations officielles (contradictoires) mais conformément aux consignes de Maïté Algaby (son ancienne secrétaire générale), disant tout haut ce que pensait la loi Veil : « L’avortement doit être quelque chose de normal, banal… Nous ne sommes pas dans une logique de réduction du nombre d’IVG... Même si tous les problèmes de contraception sont résolus, il y aura toujours des oublis. Pourquoi ne pas l’accepter ? » (à l’AFP, janvier 2008). On ne saurait mieux dévoiler le mensonge que nous sert la culture de mort depuis des lustres pour mieux faire passer sa pilule.
REMI FONTAINE
21:54 Publié dans Culture de mort | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ivg, culture de mort, planning familial, avortement à domicile
18.05.2009
Elections européennes: agenda de Brigitte Neveux
Brigitte Neveux sur le terrain
17 avril : réunion publique à Niort avec Olivier Destouches.
18 au 20 avril : campagne en Vendée-Sud.
22 avril : campagne au Mans.
23 avril : campagne en Côte-d’Armor.
24-25 avril : campagne en Vendée-Ouest.
26 avril : campagne dans le pays de Retz (44).
1 mai : défilé traditionnel à Paris.
2 mai : réunion publique avec Bruno Gollnish à Rennes.
7 mai : campagne en Vendée.
9 mai : campagne en Morbihan.
13 mai : campagne en Vendée.
14-15 mai : campagne en Ile-et-Vilaine-Nord.
16 mai : campagne en Mayenne.
20 mai : réunion publique avec Jean-Marie Le Pen à Nantes.
23 mai : campagne en Maine-et-Loire.
24 mai : campagne en Charente-Maritime.
27 mai : campagne en Charente.
28 mai : campagne en Vienne.
29-30 mai : campagne en Finistère.
22:20 Publié dans Elections européennes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : brigitte neveux, élections européennes 2009
L'Europe "empoisonneuse des peuples"
| Tandis qu’on enregistre 3.500 demandeurs d’emploi supplémentaires chaque jour et que ménages, Etat et collectivités publiques doivent se serrer la ceinture, le Bureau du Parlement européen, la Commission des budgets et l’assemblée plénière du PE ont donné leur feu vert à la rénovation et l’extension du club de sport situé dans les locaux de l’institution à Bruxelles. Un ensemble piscine-Spa à plusieurs millions d’euros pour les députés et le personnel de la maison. Plus exactement 9,3 millions d’euros. Le gestionnaire, une société néerlandaise, est déjà sélectionné par appel d’offres. Le 18 février dernier, le bureau du Parlement a décidé d’attendre un peu pour signer son contrat…après les élections… Bien entendu, tous les medias font silence sur ce énième scandale de dilapidation monstrueuse des fonds publics « européens », c’est-à-dire payés entre autres par le contribuable français. Remarquons au passage à quel point la thématique de « la France en faillite » a soudainement disparu de la circulation. on a beau chercher, notamment dans tous les mouvements style « contribuables associés », « Liberté chérie », MODEM et autres faux-nez européisto-CIA, plus personne n’en parle !!! Depuis que les banques sont au bord de la faillite et que la crise géante provoquée par la faillite des Etats-Unis d’Amérique (faillite qui devrait éclater en plein jour d’ici à l’été) ont obligé les pouvoirs publics de France et de tous les pays occidentaux à creuser leurs déficits tous azimuts, les medias tenus en laisse ont été priés de la boucler sur le bobard de la France en faillite. Mais « la France n’est plus en faillite » lorsqu’il s’agit de dépenser des centaines de milliards d’euros pour renflouer un système financier en perdition. Le pouvoir se moque de plus en plus ouvertement des Français et il semble persuadé qu’il n’a définitivement plus rien à redouter de la part d’une population devenue totalement amorphe et résignée. |
| L’Union européenne, empoisonneuse des peuples L’Association Santé Environnement France (Asef), association regroupant environ 900 médecins français, vient de dénoncer les nouvelles normes européennes en matière de pesticides dans les aliments, refusant ces “plafonds toxiques qui peuvent compromettre la santé humaine. Les décisions européennes concernant l’harmonisation des taux de pesticides semblent issues de la politique du nivellement par le bas. Nous, médecins de terrain, refusons ces plafonds toxiques qui peuvent compromettre la santé humaine”.Les médecins rappellent que les pesticides, “outre la toxicité aiguë pouvant conduire à des décès, ont des effets chroniques avérés” comme des anomalies congénitales ou des troubles du système immunitaire. Le nouveau règlement décidé par la Commission européenne, qui est entré en vigueur le 1er septembre, fixe des plafonds européens autorisés pour la présence de résidus de pesticides dans les aliments, harmonisant des normes jusqu’ici fixées au niveau national. Mais, selon plusieurs organisations dont Greenpeace et le réseau Pesticide Action Network, ce règlement a en réalité pour effet d’entraîner une augmentation spectaculaire des limites existantes et ne prend pas en compte les effets cumulatifs d’ingestion de ces substances. Ce nouveau règlement européen a pour effet d’autoriser une hausse des pesticides autorisés dans l’alimentation des Français. Laissons aux autres partis politiques le lamento traditionnel sur le “manque de transparence regrettable de la Commission européenne ” et les souhaits d’avoir ” une autre Europe plus proches des citoyens “. Il faut que tous les Français se mobilisent pour faire sortir la France de l’utopie européenne qui, non contente de nous conduire vers la précarisation sociale et l’appauvrissement économique, envisage désormais tout bonnement d’empoisonner les populations pour le plus grand profit des multinationales. |
22:11 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : scandales européens
06.05.2009
Dimanche 10 mai: fête de Jeanne d'Arc patronne de la France
Centième anniversaire, cette année, du cortège traditionnel d’hommage à Jeanne d’Arc : il eut lieu pour la première fois le 16 mai 1909, organisé par l’Action française et depuis lors maintenu par elle malgré l’abandon officiel de la fête nationale et de la fête religieuse.
C’est toute une histoire, de batailles et de piété, dont nous avons l’héritage et le devoir de garder la mémoire.
A l’origine, le pape saint Pie X : le 6 janvier 1904, il invite solennellement la France au culte de Jeanne d’Arc dont il proclame l’« héroïcité des vertus », première étape vers la canonisation.
La République y est hostile, et cette hostilité devient aiguë avec la nomination à la Sorbonne, en 1908, du professeur Thalamas, illustre insulteur de Jeanne. Cette provocation est un abcès de fixation.
18 décembre 1908-11 avril 1909 : béatification de Jeanne d’Arc. Pendant ce temps les étudiants d’AF (qui existent depuis 1905), bientôt soutenus par les Camelots du Roi (créés en octobre 1908), conspuent Thalamas, l’empêchent de faire ses cours, au prix de heurts violents avec la police qui s’efforce de le protéger. Après chaque bataille, ceux des manifestants qui n’ont pas été arrêtés vont place des Pyramides honorer la statue de Jeanne d’Arc. Telle est l’origine du Cortège traditionnel.
Interdit jusqu’en 1912, il aura été néanmoins imposé chaque année par l’Action française malgré une violente répression. En 1925-1926, le gouvernement du « Cartel des gauches » tentera à nouveau, mais en vain, de l’interdire : il devra une nouvelle fois renoncer, sa police étant battue dans la bataille de rue. En outre, la fête de Jeanne d’Arc est devenue officielle en 1920, elle est en quelque sorte protégée désormais par la loi républicaine et solennisée par le culte catholique.
En effet, le 16 mai 1920, le pape Benoît XV a prononcé la canonisation. Le 14 juillet, le Journal officiel a publié la loi qui décrète :
« Article premier. – La République française célèbre annuellement la fête de Jeanne d’Arc, fête du patriotisme.
« Article 2. – Cette fête a lieu le deuxième dimanche de mai. »
A la suite de quoi, Benoît XV décide que la fête liturgique de Jeanne d’Arc, qui avait été et demeure fixée au 30 mai, aura une « solennité transférée » au second dimanche de mai « afin d’assurer la coïncidence de la solennité religieuse avec la fête civique ».
Le 2 mars 1922, Pie XI érige Jeanne en patronne secondaire de la France (la patronne principale demeurant Notre Dame de l’Assomption).
Aucune de ces dispositions n’a été abolie, toutes demeurent juridiquement en vigueur, mais elles ont été pratiquement effacées à la suite de la Révolution française de 1943-1946. Le gouvernement de la République s’est peu à peu contenté, le second dimanche de mai, d’envoyer un sous-fifre déposer furtivement une gerbe place des Pyramides. La plus grande partie du clergé a cessé de célébrer la solennité, et l‘épiscopat l’a finalement supprimée en 1970 : depuis lors elle n’existe plus dans le calendrier de la nouvelle messe, et dans le Missel des dimanches de l‘épiscopat il ne reste plus, au 30 mai, que « Ste Jeanne d’Arc, vierge », sans aucune mention de son patronage sur la France.
Le Front national, qui participait au Cortège traditionnel, s’en est éloigné à mesure qu’il grandissait. En 1983, il a décidé de ne plus défiler à l’intérieur du Cortège, mais avant lui ; et à partir de 1988, non plus le second dimanche, mais le Premier Mai : à cette occasion Jean-Marie Le Pen prononce un très beau panégyrique de Jeanne d’Arc, renouvelé chaque année. De son côté le Cortège traditionnel, toujours organisé par l’Action française, maintient le défilé du second dimanche de mai, avec la Contre-Réforme catholique de l’abbé de Nantes et d’autres composantes autonomes du mouvement national.
La grand messe de la solennité demeure au calendrier liturgique propre au rite traditionnel, elle est toujours célébrée le second dimanche de mai. Un jour, il faudra bien que nos évêques y reviennent. Leur place les attend.
JEAN MADIRAN
19:28 Publié dans Devoir de mémoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fête de jeanne d'arc




