15.07.2008

Le 14 juillet dénationalisé de Sarkozy

Nicolas Sarkozy l’a dit, droit dans ses bottines à semelles compensées : « [Il] ne met pas son drapeau dans sa poche… » Pour un 14 Juillet, la phrase était de circonstance. Malheureusement, en l’occurrence, le drapeau que Sarkozy brandit bien haut, il l’a tout aussi clairement précisé, c’est le drapeau « européen ». Sarkozy n’entend pas mettre « son drapeau européen dans sa poche ». Le drapeau français, si… Et même avec son mouchoir par-dessus. Tout le défilé (au demeurant réussi) était une illustration de cette profession de foi. Un défilé du 14 Juillet placé sous le signe des Nations unies, comme l’attestait la présence, en tant qu’« unique invité d’honneur, de son secrétaire général Ban Ki-moom et de l’Union européenne ». Une fête nationale dénationalisée placée aussi, mondialisme oblige, sous les auspices des droits de l’homme maçonniques.

L’acteur franco-algérien Kad Merad déclamant devant la tribune officielle le préambule de la Déclaration universelle des droits de l’homme donnait d’emblée la couleur idéologique de cette cérémonie. Ce n‘était plus le 14 juillet des films de René Clair, grande fête tricolore, populaire et chauvine. Ce 14 Juillet idéologique et internationaliste, à la mise en scène certes soignée, relevait plutôt du théâtre de propagande de Bertold Brecht, tout entier au service d’une vision du monde. Une vision euromondialiste dans laquelle les Etats-nations doivent s’effacer de plus en plus, avant de disparaître tout à fait. Dimanche, derrière ce défilé cosmopolite, c‘était la patrie française qui se défilait… Par la petite porte ! Place aux armées du globalisme.

Deux MiG survolent Paris

C’est ainsi que, grande première, le défilé des « troupes à pied » a été ouvert, non pas par l’Ecole polytechnique comme il était jusqu’alors de coutume, mais par deux contingents de Casques bleus des Nations unies. Un premier contingent constitué de 145 soldats issus de 25 nations, porteurs du célèbre béret bleu, et qui se trouve actuellement déployé à Chypre, dans le Golan ou au Liban. Venait ensuite un second détachement formé de soldats français de la FINUL… Un peu auparavant, parmi les 65 avions et hélicoptères (au diable les économies de carburant !) qui ont inauguré ce défilé par un impressionnant ballet aérien, quinze appareils étaient européens, dont deux MiG. Ces deux avions de chasse, purs produits soviétiques du pacte de Varsovie, ont volé au-dessus des Champs-Elysées sous les couleurs de la Roumanie et de la Slovaquie, aujourd’hui membres de l’OTAN et de l’Union européenne. Peut-être aussi une façon de nous signifier qu’une partie de la doctrine léniniste, notamment son internationalisme et sa technocratie planificatrice, se retrouve aujourd’hui recyclée dans l’idéologie euromondialiste ?

Parmi « le parterre exceptionnel de dirigeants étrangers » assistant à ce défilé cosmopolite, ce dont se sont enorgueillis les médias, figuraient bien sûr – toutes les caméras étaient braquées sur lui – le président syrien Bachar el-Assad et son épouse. Rappelons à ceux qui manifestaient le plus bruyamment contre cette présence que la diplomatie est justement faite pour parler avec nos adversaires. Et même nos ennemis. Cela dit, vu les contentieux parfois sanglants qui opposent la France et la Syrie, il n‘était sans doute pas indispensable de mettre le chef d’Etat syrien ainsi à l’honneur. Des négociations peuvent très bien se dérouler de façon discrète dans quelque ministère, ambassade ou hôtel. Mais c’est l’insupportable tendance de Nicolas Sarkozy à toujours en faire trop… Au risque parfois de pulvériser les barrières de la simple décence.

Ceux qui attendaient que l’armée, malmenée (voire humiliée) ces derniers temps par le président de la République, manifeste d’une façon ou d’une autre, quelques signes de mécontentement, auront été déçus. Même si, à Metz, les élus protestaient contre la réforme des armées qui vide certaines villes du département. Parmi eux, le maire UMP de Guinzeling, Jean-Marie Adrian : « Je suis UMP mais si on n’obtient rien, ma carte, je vais la déchirer parce que je me sens cocufié. » Sous Sarkozy, c’est un sentiment partagé par beaucoup.

Mais si les civils manifestent, dans les états-majors, les généraux, eux, approuvent. « L’armée campant sur les marches de l’Est, c’est fini. L’Europe ayant changé et les menaces évolué, la région doit, elle aussi, s’adapter aux évolutions et aux défis de notre temps. » La technocratie règne également dans la haute hiérarchie de notre armée.

L’Union pour la Méditerranée : un train fantôme ?

Autre grande attraction de ce défilé : le sommet de l’Union pour la Méditerranée. Parmi la cinquantaine de chefs d’Etat et de gouvernement présents sur les Champs-Elysées, figuraient bien sûr tous les participants au sommet de l’Union pour la Méditerranée réunis la veille. « L’Union pour la Méditerranée est sur les rails », se targue le chef de gare Nicolas Sarkozy. Cette Union pour la Méditerranée devait au départ uniquement concerner les pays riverains de la Méditerranée. Mais, sous la poussée des uns et des autres, elle a du être élargie aux nations d’Europe du Nord et de l’Est. Pour au final former un « machin » de plus, tout aussi ingérable que l’UE et dont on ne voit pas très bien ce qui peut en sortir de bon. Qu’importe : à travers ce nouveau bidule supra-national, Nicolas Sarkozy espère surtout « replacer la France au centre du dossier proche-oriental en favorisant des rapprochements israélo-palestiniens ou israélo-syriens ». On est loin des projets concrets du début, comme par exemple la dépollution de la mer Méditerranée. Projet louable, mais dont personne ne semble plus vouloir assurer le financement. Comme toujours la France (beaucoup) et l’Europe (un peu) finiront bien par casquer. En échange de quelques concessions en politique étrangère. L’Union pour la Méditerranée pourrait bien être pour les pays du Sud une machine pour soutirer encore plus d’argent aux gogos d’Occidentaux…

Comme le faisait observer un éditorialiste : le 14 Juillet c’est aussi le temps des pétards… Surtout des pétards mouillés ! Malheureusement, ils coûtent aussi cher que les autres, mais pour rien…

Fillon se fait porter pâle

Une absence très remarquée à ce raout de chefs d’Etat : celle du Premier ministre, François Fillon. Prétexte invoqué : un méchant lumbago. Un lumbago qu’en l’occurrence certains soupçonnent d’avoir bon dos…

JEAN COCHET

 

 

14.07.2008

Histoire de la fête des révolutionnaires

 

L'histoire du "14 juillet": C’est par décret du 6 juillet 1880 que le 14 juillet est devenu le jour de la fête nationale…Et tout a commencé le 14 juillet 1880 sur l’hippodrome de Longchamp…

 

 

 

 

 

14juillet.jpg 

Un 14 juillet…

Il fallait "institutionnaliser" et enraciner dans l'esprit des français, la journée de tous les mensonges du 14 juillet 1789…

L'hippodrome de Longchamp était un lieu parfait pour cette grande première…
Se souvient-on qu'en 1974, à la demande de M. Giscard d’Estaing, président de la République nouvellement élu, la cérémonie eut lieu sur les Grands Boulevards entre les places de la Bastille et de la République ? ...

 

 

11.07.2008

14 juillet 2008: triste fête nationale

 

 

23 octobre 1983 – 14 juillet 2008

 

25 années se sont écoulées depuis l’attentat du Drakkar à Beyrouth, où 58 jeunes paras (appelés volontaires et engagés) des 1er  et  9e Régiments de Chasseurs Parachutistes ont trouvé la mort.

Bien sûr, l’enquête n’a jamais réussi à identifier les coupables, mais il ne fait aucun doute que la Syrie et les Services secrets Syriens ont joué un rôle, parmi d’autres, dans la préparation ou la réalisation de cet attentat sordide.

Lundi 14 juillet, jour de la Fête nationale, M. SARKOZY fera défiler une partie de l’Armée française, celle qu’il est en train de réduire à l’état de supplétif des Etats-Unis en réintégrant l’OTAN, devant le fils de l’ancien Président Syrien HAFEZ-EL-ASSAD. Pourtant, jamais la Syrie , en 25 ans, n’a fourni ni la moindre explication, ni la moindre excuse !

Combien de fois, nos soldats, trop souvent transformés en soldats-cibles, ont-ils séjourné au Liban, accomplissant là bas des prouesses, pour contenir les Gardiens de la Révolution islamique et du Hezbollah dans la plaine de la Bekaa et ce dans l’indifférence parfois tout juste apitoyée de la presse et de nos politiques ?

On nous parlera d’un pseudo intérêt d’Etat ou de commerce… c’est dégueulasse !

Je pense aux familles de mes 58 camarades assassinés là bas, je pense aux blessés qui encore aujourd’hui souffrent des séquelles de leurs blessures. Et tout cela fait monter mon dégout, pour celui qui lundi acceptera l’inacceptable présence sur les Champs Elysées !

Quand sortirons-nous de ce mauvais rêve et de la petitesse démocratique, quand retrouverons nous le chemin de l’honneur ? Et puisque nous parlons d’honneur, une question M. SARKOZY, à quel titre proposez vous Mme BETANCOURT pour la Légion d’Honneur, je serais curieux de le savoir ??? Et encore, comment peut-on accepter la présence de M. BOUTEFLIKA sur les Champs Elysées ?

 

Christian PEREZ

Ancien Sous-officier au 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes

 

Le remplacement des fonctionnaires

chard284.gif

La paranoïa de Ségolène Royal

 

 

Elle n’est plus seulement cambriolée, elle est espionnée nuit et jour. C’est ce que soutient maintenant l’ex-candidate socialiste à l’Elysée. Jeudi, elle a en effet affirmé, être « sans doute suivie » ou « écoutée ».

Ségolène Royal ne lâche pas le morceau. Jouant les persécutées quelque peu persécutrice, elle poursuit avec une hargne quelque peu confuse et venimeuse ses attaques contre le « clan Sarkozy », qu’elle continue de cribler de ses accusations sans preuve, jusqu‘à frôler parfois le délit de dénonciation calomnieuse. Mais son entêtement, s’il a d‘évidentes raisons de tactique politicienne (voir Présent d’hier), semble aussi quelque peu paranoïde.

Jeudi soir, Mme Royal déclarait sur RTL : « Je suis sans doute suivie puisque les policiers eux-mêmes ont trouvé très étrange qu’entre 8 h 30 et 10 h 30 le soir de la mise à sac de mon appartement, il y ait eu cette intervention très professionnelle dans un temps très court et à un moment où il n’y a généralement pas de cambriolage car il y a beaucoup d’allées et venues. (…) Alors en effet, soit je suis écoutée, soit je suis suivie depuis mon lieu de travail jusqu‘à mon domicile. C’est une évidence. »

Estimant que le cambriolage du 27 juin dernier constituait « une affaire politique », l’ex-candidate socialiste à l’Elysée a souligné une nouvelle fois la « coïncidence très étrange » de l’effraction avec ce qu’elle estime un « moment politique sensible ». C’est-à-dire ses attaques « virulentes » contre Nicolas Sarkozy.

La police, sur ordre sans doute du ministère de l’Intérieur, a fait à son tour des révélations. Une femme de 23 ans, originaire de l’ex-Yougoslavie, aurait été identifiée comme un possible auteur du cambriolage commis au domicile de Mme Royal le 23 août 2006, époque où cette dernière vivait encore avec François Hollande. « Son identification, réalisée le 30 juin dernier, a été faite à partir d’une empreinte digitale retrouvée par les enquêteurs en août 2006 (…). L’identification de cette empreinte n’avait rien donné auparavant. » La police ne possédant sans doute pas encore dans son fichier l’empreinte de cette jeune voleuse, soupçonnée aujourd’hui de nombreux cambriolages. « Ce dossier va donc être rouvert par le parquet de Nanterre. »

Le couple Hollande-Royal cambriolé par des Yougos ? Comme en somme quelques milliers de Parisiens ou d’habitants de l’Ile-de-France. Voilà qui banalise cette affaire.

Mise en scène

Concernant l’effraction « sans vol » du 27 juin dernier, la même source policière indique que « deux autres empreintes avaient été retrouvées », mais non encore identifiées. Pas de vol, mais plutôt, toujours selon les policiers, « une mise en scène ». Comme celle du jardin du Luxembourg où, en 1958, François Mitterrand avait joué les victimes devant des balles faussement assassines ?

La majorité semble en tout cas avoir choisi de traiter tout ce « micmac autour d’un fric-frac », comme le titrait jeudi un quotidien du matin, avec ironie. Le secrétaire d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez déclarait jeudi sur une chaîne de télévision : « Je trouve que Ségolène Royal nous joue de plus en plus Les Malheurs de Sophie. Un coup elle se plaint d‘être cambriolée, un coup d‘être suivie, un coup d‘être placée sur écoute… » Les malheurs de Ségo sont sans fin.

L’un des porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre, choisit, lui, la compassion moqueuse. « Pour elle, comme pour les autres, le sentiment bien compréhensible de viol de l’intimité peut être traumatisant. (…) Comme toutes les victimes, Mme Royal devrait avoir droit à une aide psychologique. »

« Surtout qu’on me la garde et qu’on ne la change pas. C’est une opposante qui me va très bien », confiait récemment Nicolas Sarkozy à des journalistes. Tout le contraire en somme de ce que Mme Royal voudrait faire accroire aux électeurs de gauche.

JEAN COCHET

 

 

Elle n' est pas "royale" du tout cette Ségolène ! Quels sont les nigauds qui s'intéressent à son cas à par elle ? Quand on se souvient qu'elle a été "présidentiable" , il est vraiment temps de changer de régime ...

Allez, qu'elle aille se réposer dans l'île de Ré avec " yospin "

 

G.P

 

 

10.07.2008

Rien n'est fait pour arrêter l'immigration

 

 

IMMIGRATION :

 

l’heure des soins palliatifs ou

 

l’accompagnement du peuple français dans sa dernière demeure…

 

 

Le couple Sarkozy-Hortefeux continue sa fausse politique en matière d’immigration à grands coups de faux chiffres, de rapports mort-nés et de sommets européens stériles.

 

L’immigration est un sujet grave, polymorphe qui gangrène l’ensemble des strates économiques et sociales de la Nation. Mais pas seulement. Sa dimension ethnique et religieuse peut faire basculer la civilisation européenne !

 

En effet, l’immigration que nous subissons met en cause notre conception de la République (communautarisme contre unité), notre conception de l’école et de la sphère publique (foulard islamique contre laïcité, horaires aménagés des équipements publics, etc.), notre conception de la famille et notre conception de la femme  (soumission contre respect de la femme), notre héritage gréco-latin et chrétien. L’immigration pose également un problème d’équilibre social,  qui concerne chaque français, au travers d’une montée de la délinquance et des violences interethniques. En important de l’immigration incontrôlée, on importe aussi des conflits étrangers incontrôlables sur notre sol.

 

D’un point de vue économique, les prestations sociales que les ressortissants immigrés reçoivent automatiquement en arrivant en France, constituent autant de pompes aspirantes pour les populations du Tiers Monde. Tout cela a un coût que supporte l’économie française. Tous les économistes sérieux en conviennent. Comme le relève le démographe Jacques Dupâquier : « Si l'Europe accueille trop de personnes étrangères non qualifiées, elle deviendra un continent sous-développé. »

 

La Droite française aux affaires rivalise d'ingéniosité avec ses partenaires européens pour aborder ce délicat sujet sans choquer les polices de la pensée alors qu'elle a laissé filer une immigration qui s'avère être ravageuse pour l'avenir de la France et de l'Europe.

Ils sont responsables ! Ils sont coupables !

En pratiquant en la matière la politique du pire, la classe politique française a révélé son autisme et son impuissance. Elle a méthodiquement créé une bombe à retardement sur notre sol dont on voit avec angoisse les effets sur la France.

A l'inverse de ce qui se passe chez nous, certains spécialistes américains, plus lucides et libres de parole, ont dressé un bilan sans concession de la situation européenne. Pour le Professeur Nial Ferguson, professeur d'histoire à l'université d'Harvard, le vrai problème de l'Europe d'aujourd'hui est l'expansion islamiste dans toutes ses composantes (avec toutes les précautions d'usage qu'il faut prendre en la matière avec ce terme, ses significations et ses sous-entendus). Circonstance aggravante dit-il, les européens sont aveuglés par le prisme idéologique des droits de l'homme et de la repentance tous azimuts qui les empêche de voir la réalité en face et impose de la compassion là où il n'y a que de la politique.

Comme le relève ce spécialiste de la question : " A la suite d'une immigration massive en provenance du Sud et de l'Est, l'Union Européenne compte aujourd'hui entre 15 et 20 millions de musulmans. Leur proportion (...) est vouée à augmenter avec le vieillissement de l'Europe et la poursuite de l'immigration." Certains spécialistes n'hésitent même plus à évoquer "l'Eurabie" pour parler de notre continent (comme par exemple la politologue d'origine égyptienne Bat Ye'or).

Dans ces conditions que valent les mesurettes de cette eurodictature en place et les promesses des vassaux français à sa solde ?

Il existe indéniablement de puissantes forces démographiques qui font pencher l'équilibre de l'Europe vers l'Islam. « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne » : Cette citation du général de Gaulle à presque cinquante ans. En cinquante ans, la substance humaine de l’Europe et de la France ont changé et change tous les jours sous la politique « europicide » qui a été menée par tous les gouvernements de droite et de gauche.  

Avec l'arrivée de la Turquie dans l'Union "la nouvelle Europe compterait plus de musulmans que de protestants." Au-delà des erreurs ou des trahisons politiques, l'Europe subit ce phénomène en raison du rapide déclin du christianisme européen : "le rapide déclin du christianisme européen est l'une des raisons pour lesquelles le conservatisme européen a si peu à voir avec le conservatisme de la droite américaine ". La grande différence entre les américains et les européens, c'est précisément sa culture, son patriotisme et son sens du sacré, valeurs en voie de disparition sur notre vieille terre européenne. La Faute à qui ? Aux politiciens, aux lobbies, aux églises, aux capitalistes et aux marxistes qui pour faire du neuf et du fric, ont consciencieusement sapé les fondations de la civilisation européenne, son histoire et ses traditions.

La politique Sarkozy-Hortefeux est une politique de soins palliatifs qui ne lutte pas contre le mal principal, mais qui vise à retarder l’échéance. Le peuple français est prié de « fermer sa gueule » et de décliner avant de s’évaporer dans le magma d’une immigration planétaire qui conduira à l’avènement du nouveau citoyen mondial. 

Inutile de dire que nous n’en voulons pas et que nous défendons nous aussi le droit de notre peuple à disposer de  lui-même, et dans ce cadre à assurer sa vie et sa survie.

La lutte contre l’immigration passe par l’arrêt de toute nouvelle immigration, l’arrêt des coûteux « robinets sociaux » et la mise en place des conditions de l’inversion des flux migratoires. Elle passe ensuite par la réappropriation de la conscience nationale qui remet l’histoire coloniale à sa place et exclut toute repentance.  Elle passe enfin par une politique de la vie, qui remet au cœur du projet national une politique familiale hardie qui, seule, permettra le printemps démographique salvateur. 

 

Louis ALIOT

 

Par ailleurs cette immigration se déplace maintenant dans les campagnes bretonnes comme l'annonce l'article de Ouest France de ce jour (" Des fonds européens pour le pays COB") où Michel MORVANT se félicite d'avoir engrangé 2 millions d'euros de fonds européens destinés entr'autres "à développer l'acceuil de nouvelles populations" ! En tractant l'année derrière, nous avions été très surpris de découvrir ,en zone rurale,dans la sixième circonscription d'Hennebont ,de nombreux logements sociaux occupés par des africains ...

 G.P

 

 

08.07.2008

Rejet des quotas d'immigration par la commission Mazeaud

 

 

De l’imposture à la palinodie

Le rejet des quotas d’immigration par la commission Mazeaud – composée de parlementaires, de juristes, de démographes et d‘économistes – porte, selon la plupart des observateurs politiques, « un coup sévère » au dispositif souhaité par Nicolas Sarkozy. Ce dispositif relevait déjà de l’imposture et du trompe-l‘œil. Le voici maintenant qui tourne à la palinodie. Peu importe d’ailleurs à Nicolas Sarkozy. L’essentiel pour lui étant d’occuper les médias et de faire croire à son électorat le plus à droite qu’il tente « d’endiguer » l’immigration. Dans cette perspective, façon farces et attrapes, les protestations des partis et organisations de gauche ou le désaveu de la commission Mazeaud servent pareillement l’objectif fourbe et artificieux du président de la République.

« Des quotas migratoires contraignants seraient irréalisables ou sans intérêt », écrivent notamment les membres de cette commission (voir Présent d’hier). Une commission dont Nicolas Sarkozy a confié la présidence à Pierre Mazeaud, farouche adversaire de la droite nationale (il fut l’un des hommes politiques les plus acharnés à combattre le Front national). Ses idées parfaitement droit-de-l’hommistes sur l’immigration sont affichées depuis longtemps. C’est donc en toute connaissance de cause que le président de la République l’a chargé de présider cette commission destinée à étudier « le cadre constitutionnel de la nouvelle politique d’immigration ».

L’idée même des quotas se trouve balayée d’un revers de manche par les membres de la commission : « Il est impossible de fixer des plafonds d’entrée en France pour les étrangers » débarquant chez nous « au titre du regroupement familial ou de l’asile ». Seule l’immigration de travail serait susceptible d‘être contingentée. Mais avec ce corollaire apocalyptique : « Pour atteindre l’objectif d’une immigration 50% économique, il n’y aurait d’autre hypothèse que de décupler les arrivées. » On n’ouvre plus seulement les frontières. On incite les flots d’immigrés à venir se déverser chez nous…

Il y aurait pourtant une façon toute simple de contrôler le regroupement familial : c’est d’y mettre fin une bonne fois pour toutes. Par exemple en accueillant chez nous les seuls travailleurs dont notre économie a réellement besoin, pour un temps limité. Des contrats portant sur deux ou trois ans, renouvelables si nécessaire, et aux termes desquels les travailleurs étrangers retourneraient chez eux, rejoindre leurs familles ou en fonder une. Cela instaurerait une sorte de noria, profitable aux étrangers qui veulent réellement travailler, et sans mettre en cause les identités nationales des pays concernés.

Hors du cadre européen, point de salut

Les quotas, tout le monde le savait bien, à commencer par leurs promoteurs, relèvent de l’effet d’annonce et de la gesticulation stérile. Pas besoin de réunir des parlementaires, des juristes, des démographes, des économistes et un ancien président du Conseil constitutionnel à l’humeur de pitbull pour s’apercevoir que ceux-ci, tels qu’ils sont formulés et axés autour du thème purement électoraliste de « l’immigration choisie », étaient « inefficaces », « irréalisables ou sans intérêt ».

La conclusion de tout cela ? « Il est impossible aujourd’hui d’imprimer de profonds fléchissements de la politique d’immigration hors du cadre européen. » Et d’ailleurs la commission Mazeaud (il serait tentant d‘écrire la commission maso) adresse « une sorte de satisfecit au gouvernement » en invitant ce dernier à poursuivre dans la voie des « accords de gestion concertée de l’immigration ».

A noter que l’Espagne se déclare « très satisfaite de sa contribution » au projet de pacte pour l’immigration élaboré par la présidence française de l’UE, « pour permettre à l’Union européenne d’endiguer les flux de migrants non choisis ». Les autorités socialistes espagnoles se félicitent : « Il est important que le projet reprenne des éléments du modèle que nous avons défendu en Espagne. » Et avec quel succès ! Les socialistes espagnols ont effectivement imposé à la présidence française de l’UE la suppression de plusieurs points qu’ils contestaient, notamment le contrat d’intégration et ses obligations faites aux candidats à l’immigration. Et surtout, le renoncement à ce qui aurait pu être un des rares points positifs de ce « pacte » fallacieux : l’interdiction des régularisations massives. Et pour cause : les socialistes espagnols se préparent à récidiver.

Pour que la farce soit complète, alors que le ministre Brice Hortefeux présentait son « pacte », ou ce qu’il en reste, à ses homologues européens, Pierre Mazeaud s’insurgeait, par le biais d’un communiqué, contre la divulgation de son rapport en précisant qu’il n‘était « pas terminé ». Désaveu, rétractation, revirement, volte-face… Nous avons droit, dans cette affaire de faux-semblants, à toute la gamme de la palinodie.

Sarko la provoc (suite)

Franck Delétraz évoquait hier dans Présent les propos de Nicolas Sarkozy, affirmant samedi, lors du conseil national de l’UMP : « Désormais, quand il y a une grève, personne ne s’en aperçoit. » Et de se féliciter de ce que la France soit « en train de changer ». Des déclarations qui continuent à provoquer de vives réactions. « La grève est indolore dans les transports publics… surtout pour ceux qui ne les prennent pas », a ainsi ironisé le président de la Fédération des usagers des transports publics (FUT-SP) Jean-Claude Delarue. Et ce dernier de rappeler qu’une grève des conducteurs de la RATP a provoqué, il y a huit jours, une énorme pagaille en région parisienne, révélant les limites de la loi dite de « service minimum ». Mais, comme le relevait hier Franck Delétraz, « le président de la République n’emprunte jamais les transports en commun ». Il ne risque donc pas d‘être trop gêné par les grèves. Usagers et responsables syndicaux soulignent néanmoins le risque que les propos du chef de l’Etat « n’incitent précisément à faire grève ». C’est ce que souhaite précisément la pétroleuse Dominique Voynet, pour qui « la plus belle réponse serait d’organiser une belle journée de manifestations unitaires à la rentrée ». Et de faire ainsi souffrir les usagers à l’initiative des Verts.

Cela dit, il est vrai qu’il y a ces dernières années « globalement moins de grèves en France » que par le passé. « Il y a depuis plusieurs années une tendance longue à la diminution du nombre de conflits, en France comme ailleurs », explique un sociologue. Mais la responsabilité de cette décrue incombe bien plus au contexte économique difficile qu’aux mesures prises par les hommes politiques. Une fois de plus, dans ce domaine comme dans tant d’autres, Nicolas Sarkozy joue la récup’.

JEAN COCHET


 

 

07.07.2008

Sarkozy et ses amis

Sarkozy avec ses amis.gif

05.07.2008

Familles décomposées

 

Écrit par Jean-Louis Merlaud   
10-06-2008

logo_avenir_sombre_petit.jpgChronique "tendance gay, avenir sombre"

Famille KO, chaos social et cas sociaux

 Qu'est-ce qui pousse Henri, 8 ans, à voler des voitures pour faire le cirque dans sa cité ou Kevin, 4 ans et plusieurs foyers de la DDASS, à hurler interminablement sa douleur au point d'interrompre le cours de … maternelle ?
Sonia Imloul, qui rapporte ces témoignages dans son livre enquête, Enfants bandits ?, a une analyse claire de la situation :
“Ces comportements naissent souvent après une séparation ou quand il y a des violences domestiques.[…] Il faut une réforme profonde de la politique familiale et la mise en place d’actions pouvant prévenir des situations dramatiques.”  (Rapporté par veille-éducation.org)

 

Nous savions déjà que le cadre le plus propice à l'éducation était la chaleur amoureuse d'une famille équilibrée. Personne n'ignore non plus le lien existant entre échec scolaire et délaissement des enfants. Séparations, surconsommation de multimédias aux contenus violents ou parents trop occupés par leur travail, tout cela participe à la désintégration du lien familial et nuit directement à la construction de l'enfant. La maladie de la famille, premier élément de la société, devient un véritable cancer pour celle-ci.

Et aujourd'hui, au lieu de faire de la politique familiale une priorité, l'air  vicié du temps présent est à l'élargissement de la notion de famille : famille monoparentale, famille recomposée parce qu'auparavant décomposée …, vont bientôt se disputer les soucis avec les familles homoparentales, monohomoparentales, homoparentales recomposées ou transparentales ; et j'arrête les combinaisons de termes parce que je suis persuadé qu'aucune n'est gagnante ! La Famille, contrairement au tiercé, ça ne marche que dans l'Ordre !

Fidélité des homos: les faits plus têtus que les gays

 En témoigne une statistique sur le nombre de partenaires amoureux en fonction de la pratique sexuelle, conventionnelle ou non : "si on prend la moyenne d’âge de 35 ans, on s’aperçoit que 94 % d’homosexuels ont eu plus de 15 partenaires, contre 20 % d’hétérosexuels. Et que 47 % d’homosexuels ont plus de 100 partenaires et jusqu’à 999 partenaires, entre 100 et 1 000 partenaires, ce qui relève de l’exploit, je permets à chacun d’apprécier" (Christian Vanneste dans un excellent texte qu'il nous est impossible de présenter de manière exhaustive)
 S'il y a un point où les LGBT ne sont pas persévérants (à part quelques exceptions), c'est bien la fidélité : bonjour la stabilité "familiale" pour les enfants !

 Qu'à cela ne tienne ! Rama Yade, Secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme, a promis de faire de ce qu'elle appelle "la lutte contre l'homophobie" un combat mondial ! Nous avons déjà dit, dans un précédent billet, ce qu'il fallait entendre par "lutter contre l'homophobie"…

Mais comment est-ce devenu possible ?

 Avec notre argent. Vous croyez n’avoir rien fait pour en arriver là ? Vous apprendrez sur le site Oui-à-la-famille.com  comment une partie de l'argent (pas loin de 20 millions d'euros) donnée à des associations proches de la mouvance gay radicale au titre de la prévention du sida, a été détournée pour faire de la propagande homosexuelle. Mais chut ! C'était en 1995 et on avait encore le droit de le dire. Depuis, le millionnaire marchand de sable est passé pour vous endormir.

La sonnerie du réveil sera désagréable.

 

 

04.07.2008

La curieuse politique de la BCE

 

 

Jeudi, la Banque centrale européenne a décidé de relever d’un quart de point son principal taux directeur à 4,25%, afin de juguler, nous explique-t-on, les dangers de surchauffe inflationniste. Et favoriser, explique son président Jean-Claude Trichet, la stabilité des prix.

Cette décision, prise à l’unanimité du conseil des gouverneurs a-t-il précisé, ne préjuge pas de l’avenir, la BCE ne s’engageant jamais à l’avance. « Si et quand nous aurons quelque chose de nouveau à dire aux marchés, nous le ferons certainement », conclut-il.

La question qui se pose aujourd’hui est évidemment celle de l’efficacité. Pour la BCE, la hausse de son taux de refinancement minimum, qui est en quelque sorte le baromètre du coût du crédit dans la zone euro, doit permettre de contrer l’inflation. En effet, les banques qui veulent se refinancer à court terme peuvent le faire en payant un intérêt, calculé à partir de ce taux, sur la somme qu’elles empruntent auprès de leur banque centrale respective. Un taux qu’elles répercutent ensuite sur les intérêts des crédits qu’elles accordent à leurs propres clients.

Plus le taux est faible, plus le crédit est bon marché. Plus il est fort, plus la demande est faible. Et donc plus l’inflation est jugulée.

En théorie… Car, dans la réalité, le principe de l’offre et de la demande est peut-être encore efficace au sein des organismes financiers. Mais guère plus pour le particulier qui, quelle que soit la situation, doit bien se nourrir, se vêtir, etc.

Dans certains milieux économiques, on doute d’ailleurs qu’un quart de point soit de nature, aujourd’hui, à induire quoi que ce soit ; et ce geste est plutôt perçu comme un signal donné, voire une volonté d’affirmation.

Mais entreprises et politiques voient surtout dans cette décision le coup porté à une croissance déjà plus que chancelante. Ainsi les industriels de l’aéronautique et de la défense, Louis Gallois en tête, ont-ils interpellé les responsables de la BCE en leur faisant remarquer que le niveau élevé de l’euro induisait des pertes d’emplois.

Le président de la Fédération européenne de ces industries, Ake Svensson le précise : « En dépit d’efforts pour développer de nouvelles stratégies de production et pour encourager une meilleure productivité, chaque dévaluation de dix cent de la valeur du dollar entraîne une perte de marge d’un milliard d’euros pour les grandes entreprises du secteur en Europe. »

Quant à l’inflation elle-même, certains n’hésitent pas à émettre des doutes sur la politique de Jean-Claude Trichet. Comme Marc Touati, économiste chez Global Equities, qui souligne que « une remontée des taux d’intérêt ne peut lutter contre l’inflation que si cette dernière est due à une demande supérieure à l’offre, c’est-à-dire à une croissance forte ».

Ce qui, si on en juge par la flambée actuelle des matières premières, n’est pas le cas.

Quant au pétrole, régulièrement montré du doigt ces dernières semaines, il devrait continuer à progresser. En effet, si l’euro s’apprécie davantage, le dollar repartira à la baisse. Et les cours pétroliers sont édictés en dollars.

Ce qui est sûr, c’est qu’une telle politique ne va pas faciliter le programme de Nicolas Sarkozy. Ni surtout l’application de ses promesses.

Qu’importe ! Il est aujourd’hui clair que la Banque centrale européenne ne s’intéresse guère à la croissance, et qu’elle ne voit que l’euro. Un euro qu’à ce rythme les gens ne pourront bientôt plus utiliser…

OLIVIER FIGUERAS

 

 

 

Ce nest pas nous qui le disons

 

Lors d’un entretien télévisé la Secrétaire d’état à l’enseignement supérieur explique comme suit  les mauvais résultats de la France au regard de la Finlande  qui fait figure de premier de la classe : la situation de nos deux pays n’est pas comparable ;la population scolaire de la Finlande,  est très homogène, alors que nous devons fournir un effort considérable pour mettre à niveau la jeunesse issue de l’immigration , et les résultats de  l’ensemble des élèves s’en ressentent ;Voilà bien l’aveu de la tiers-mondisation de notre pays..On ne cherche pas les coupables,personne ne se sent responsable.

D.B

03.07.2008

Réaction de Rome après le sermon de Mgr de Galaretta

 

Le vaticaniste italien Andrea Tornielli, relai de Castrillon Hoyos dans la publication des fuites de la réunion du 4 juin à Rome avec Mgr Fellay (fac-similé de l’ultimatum en 5 points), réagit avec vigueur contre le sermon de Mgr de Galaretta à Ecône, pour le jour des ordinations. Il dénonce ce qu’il reconnaît être une “attaque de Mgr de Galaretta” contre Benoît XVI-Ratzinger et rejette les critiques de la FSSPX contre la doctrine hérétique de la liberté religieuse adoptée à Vatican II. Pour le journaliste Vaticaniste, la FSSPX véhicule une doctrine d’ “ancien régime”. lI ne supporte pas l’attaque de l’évêque de la FSSPX à Madrid contre les déclarations de Benoît XVI-Ratzinger aux Etats-Unis. Cette critique de Mgr de Galaretta faisait écho à la même critique de Mgr Fellay contre Ratzinger à Saint-Nicolas du Chardonnet le 1er juin 2008 à Paris.

Visiblement, Tornielli (traduisant en cela l’opinion de ses commanditaires du Vatican) est dépité de constater que non seulement la FSSPX a rejeté l’ultimatum d’Hoyos, et que Mgr de Galaretta en viole les 5 points en se livrant à une attaque doctrinale de Benoît XVI-Ratzinger. Il souligne aussi la position de la FSSPX qui demande une levée du décret des excommunications “unilatérale”, ce qui lui apparaît comme insupportable pour les autorités du Vatican.

La réaction de Tornielli vient illustrer le fossé qui se creuse entre le Vatican et la FSSPX. Les autorités du Vatican, dont l’offensive de l’ultimatum vient d’échouer, a reçu un camouflet sans précédent de la part des évêques de la FSSPX. La diplomatie vaticane n’a pas été habituée jusqu’à présent à connaître pareille déroute.

02.07.2008

Non à l' Europe

 

 

Le NON des irlandais au référendum sur le traité européen a sonné haut et clair ! Il a claqué comme une gifle donnée aux dirigeants de ce pays et aux européistes de toutes les nations européennes. Et en premier lieu, à Monsieur Sarkozy, qui a été l’initiateur du traité simplifié et qui va devenir, pour six mois, président de l’Union Européenne.
En réalité, depuis le début, la construction européenne s’est effectuée en cachette. Selon la méthode Jean Monnet, il fallait se garder de mettre sur la place publique les décisions qui ont abouti, au cours des cinquante dernières années, a retirer petit à petit des portions de plus en plus grandes de la souveraineté des nations composant cet ensemble monstrueux ! Pour Jean Monnet et ses successeurs, pour réussir la construction européenne, il faut avancer masqué…En somme, la construction européenne est un sujet trop sérieux pour qu’on fasse intervenir le peuple. Les technocrates de Bruxelles sont démocrates dans les discours, mais dans la réalité, ils professent le plus profond mépris pour la masse des électeurs ! Alors, ceux-ci se vengent dès qu’on leur en donne la moindre occasion… En deux ans, les électeurs de trois nations ( la France, les Pays-Bas et l’Irlande) ont rejeté par référendum, chaque fois à une confortable majorité, le projet de Constitution européenne ou le Traité qui en tient lieu.

Les raisons d’une telle constitution
Pourquoi les gouvernements insistent–ils tellement pour l’adoption de ce traité ? Tout simplement parce qu’à force « d’élargir l’Europe », entendez par là, à force d’ augmenter le nombre de ses membres, l’Union est devenue ingérable. En effet, la Communauté Européenne, à six ou à quinze pays, fonctionnait sur la base du consensus, c’est à dire que les décisions se prenaient à l’unanimité. Par définition, cela prenait du temps pour l’obtenir et parfois le mécanisme se bloquait, surtout lorsque les technocrates de la commission de Bruxelles inventaient une nouvelle règle que personne n’avait demandée. Mais voilà que l’Union est passée à vingt cinq membres, et bientôt vingt sept et peut-être trente…Du coup, ce système ne peut plus marcher. Par exemple, jusqu’à présent, chaque Etat - Membre disposait d’un siège de la Commission de Bruxelles, c’est à dire qu’il désignait un « ministre » de l’Union. Jusqu’à quinze, cela allait très bien. Mais on ne peut pas avoir un gouvernement avec trente ministres ! Alors, la Constitution, pardon : le Traité, prévoit qu’un Etat pourra ne pas être représenté à la Commission. C’est l’une des nombreuses raisons qui portait à repousser ce texte, puisque la France, comme les autres Etats, notamment les grands pays, n’aurait même pas été présente dans l’exécutif Bruxellois. On arrivait bien à un « pouvoir supra - national », un super – Etat technocratique et apatride… Le « Meilleur des Mondes », en somme ! Tout ceci démontre amplement que le système européen est complètement coupé des réalités auxquelles les pays et leurs citoyens doivent faire face. Cela n’intéresse tout simplement pas les européistes, qui continuent imperturbablement à gérer les différents pays comme s’ils en étaient les maîtres et sans s’occuper le moins du monde de ce qu’en pensent les citoyens. Il suffit de voir leur réaction devant le NON irlandais. « On va bien arriver à leur faire changer d’avis, on va les faire revoter dans quelques mois, ces demeurés », voilà ce qu’ils pensent !

Le vent tourne……
Mais les choses sont en train de changer, les esprits commencent à évoluer dans ce domaine où, jusqu’à présent, l’idéologie européiste régnait en maître. Voici un exemple récent de cette évolution. Monsieur Alexis Brézet, dans un éditorial du Figaro Magazine , écrivait il y a quelques jours : « La vérité est que la gigantesque machinerie que l’on dit en panne et qui pourtant produit à la chaîne des directives, des résolutions, des jurisprudences, des normes et des sanctions, ne sait plus parler au cœur des Européens… Au nom d’un universalisme abstrait, l’Europe refuse de dresser la moindre barrière entre elle et le reste du monde ? Crispée sur un libéralisme doctrinaire qui laisse pantois les américains…, elle s’interdit de voler au secours de ses industries ? Les peuples, du coup, reviennent à la seule protection qui vaille : celle de la Nation. » Voilà qui est bien vu et qui pourrait être écrit dans Restauration Nationale. Précisons que Monsieur Alexis Brezet est le Directeur adjoint de la Rédaction du Figaro Magazine , donc un personnage très important du monde médiatique. C’est dire si, mine de rien, les esprits commencent à secouer la chape de plomb invisible, qui depuis cinquante ans, empêche les gens d’observer les faits et d’en tirer des conclusions.

L’Europe est à reconstruire
Au point où nous en sommes, il faut remettre les compteurs à zéro et tout reconstruire, mais en regardant la réalité et en tournant le dos aux visions doctrinaires. Il ne faut pas détruire les Nations, mais s’appuyer sur elles dans des entreprises pratiques de coopération. Par exemple, on peut penser que de telles initiatives sont possibles en matière de transports ou de l’énergie. Mais il faut commencer par démolir le cadre institutionnel - car c’est lui qui bloque tout - en remplaçant la Commission par un Secrétariat général chargé, non de prendre lui-même des décisions, mais seulement d’exécuter les décisions prises par le Conseil des chefs d’Etat. Naturellement, dès que ces décisions seront importantes, la règle de l’unanimité sera rétablie. Par ailleurs, la Cour de Justice sera supprimée, car un tribunal étranger ou supra - national ne peut en aucun cas contredire un jugement d’un tribunal français. Enfin, l’Europe doit être à géométrie variable. Si dans certains domaines, des solidarités historiques, des traditions anciennes ou des intérêts économiques existant entre quelques Etats permettent de faire certaines tâches qu’il est impossible d’organiser à six, à quinze ou à vingt-sept, pourquoi ne pas les faire en dehors du cadre européen ? Du fait de toutes ces mesures, les Etats - Membres bénéficieraient d’une bien plus grande souplesse… Ce ne sont que quelques exemples et la remise en ordre de la « Communauté », nom que je préfère de beaucoup à « l’Union », demandera beaucoup de travail et d’imagination…

Georges ROUSSEAU


La chasse à courre dérange !

 

Les soit-disant amis des bêtes se mobilisent contre la chasse à courre ,entravant illégalement sa pratique tout en espérant, à terme, obtenir du Parlement   sa mise hors la loi  On abolirait d’un trait de plume une pratique séculaire,  partie intégrante de notre civilisation.  Trois mille animaux par an seraient concernés.

 

  Pas un mot en revanche sur l’abattage rituel  hallal pratiqué à l’échelle industrielle au point que pour que garantir  le service de ses clients toujours plus nombreux,il n’est pas sûr qu’un peu de viande hallal ne se glisse parmi celle destinée aux roumis que nous sommes, quelles que soient nos croyances.

 

 Soutenons les défenseurs de la chasse à courre ,et exigeons, pourquoi pas ? de la grande distribution ,de la viande garantie non hallal..

D.B

 

"Sarko - Morin " ... démission !

 

Après la bavure de Carcassonne Démission du chef de l’armée de terre Quid du chef des armées ?

A la suite à la tragique bavure de Carcassonne (Présent d’hier) et aux injonctions de Nicolas Sarkozy, le général Bruno Cuche, chef d’état-major de l’armée de terre, a donc démissionné. Cette démission témoigne d’un sérieux malaise au sein de l’armée après les propos tenus lundi, à Carcassonne, par le chef de l’Etat, à l’égard des militaires présents et notamment du général d’armée (qu’il aurait même pointé du doigt) : – Vous êtes des amateurs, pas des professionnels !

Selon certains témoins, Sarkozy se serait montré particulièrement désagréable, ne saluant personne, hormis le ministre de la Défense et le préfet. « Il y a eu des négligences inacceptables. Elles devront être sanctionnées. (...) Quand je dis ce n’est pas normal, c’est toute la chaîne qui devra s’expliquer, la personne qui a fait ça et l’encadrement », avait-il déclaré auparavant.

D’où la réaction ad hominem de Bernard Antony dans un communiqué du Pays libre : « Mais le chef des armées et le bout de la chaîne de commandement, c’est bien le président de la République, qui n’est pas moins responsable d’une erreur de manipulation de chargeur par un sous-officier que le général démissionnaire. La logique, le sens des responsabilités au plus haut niveau, l’honneur de Nicolas Sarkozy lui imposent évidemment de suivre l’exemple du général. Il devrait donc dans les prochaines heures annoncer sa démission. » Lui ou du moins son ministre de la Défense…

C’est un comble en effet que le Président ait recours à la punition collective qui est interdite dans les armées, nous rappelle le général Quélennec. Tandis qu’un officier général dénonce « l’erreur qui consiste à jeter l’opprobre sur toute une institution, quand cette terrible et impardonnable faute méritait une réaction adaptée : pas de jeter 130 000 hommes et leur chef plus bas que terre ».

En plus d’avoir fait retirer l’enquête au général François-Pierre Joly (commandant de la région de terre sud-est dont dépend Carcassonne) au motif qu’il se trouvait dans la fameuse « chaîne de commandement », Sarkozy aurait pris, selon Le Point, deux autres décisions de même nature (collective) : supprimer tous les officiers généraux de la promotion de la légion d’honneur du 14 juillet et ajourner toutes les nominations de généraux prévues au conseil des ministres (à l’exception du général Elrick Irastorza, promis depuis plusieurs semaines à la succession de Cuche)...

Sur le blog Secret-Défense et jusque dans Libération, Jean-Dominique Merchet résume l’état d’esprit : « Sans faire de procès d’intention, ce que le président de la République a montré aujourd’hui, c’est ce qu’il pense vraiment de l’armée. Il ne la comprend ni ne l’aime. La grogne des militaires [notamment Surcouf contre le Livre blanc] lui reste manifestement en travers de la gorge. L’imagine-t-on, un instant, tenir les mêmes propos de la police ? L’antimilitarisme de droite est-il un fantasme ? » Il veut bien sûr parler de la (fausse) droite sarkozienne des milieux d’affaires et du show-biz d’esprit « bling-bling » et soixante-huitard.

Puisqu’il est question d’amateurisme et de professionalisme, on peut du reste se demander si c’est le rôle d’un régiment d’élite de faire ainsi des kermesses à destination du public, de faire jouer les acteurs à ses soldats de métier comme on fait jouer les assistantes sociales aux policiers ou aux professeurs, dans ce que Jules Monnerot aurait appelé une étrange hétérotélie (changement de finalité). Cela dans un contexte de paupérisation des armées, dénoncé il y a peu par le général Cuche lui-même…

Et Jean-Dominique Merchet d’ajouter : « Je rappelle que le régiment-frère du 3ème RPIMA de Carcassonne, le 8ème RPIMA de Castres est arrivé ce matin même en Afghanistan. Envoyé par le même président de la République sur un théâtre de guerre. Sur leur VAB, les paras du 8 devront servir leur mitrailleuse de 12,7 mm sans protection. Les blindés AMX-10 RC, envoyés pour les soutenir, ont un plancher en aluminium, évidemment à l’épreuve de toutes les mines ! Rappelons-nous cette phrase prononcée par le chef des armées : “Il y a eu des négligences inacceptables. Elles devront être sanctionnées”. »

REMI FONTAINE

 

Commentaire: en matière de Défense (et d'une manière générale pour les autres sujets ), Sarko , c'est pire que la gauche !!

 

 

 

01.07.2008

Sarkozy dos à l'Europe ...

 

 

 

Saint-Cloud, le 30 juin 2008


 

 

 

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Merci Monsieur Sarkozy !


 

 

Vous avez commencé par affirmer que c’est une erreur de penser que l’échelon national serait plus performant, et que sur tous les plans nous avons besoin de l’Europe.

Et ensuite, sur TOUS les sujets, vous avez prouvé le contraire. Qu’il s’agisse des prix dans les supermarchés, des marins-pêcheurs, de la fiscalité sur les produits pétroliers, sur les disques ou dans la restauration, de l’énergie, de l’environnement, des négociations à l’OMC, de l’immigration, etc., chaque fois vous avez montré que le gouvernement français ne peut pas agir parce qu’il faut l’accord des 27 et que cet accord est généralement impossible à obtenir. Sans parler de la Banque centrale européenne qui « fait le contraire de ce qu’il faudrait faire », mais qui doit demeurer indépendante…

Grâce à votre intervention de ce soir, les Français ont bien compris qu’il faut sortir de cette Europe-là, et que c’est vraiment devenu urgent, car la France est paralysée par la dictature eurocratique.

Merci, monsieur Sarkozy, d’avoir ainsi appelé les Français à voter, aux prochaines élections européennes, pour les candidats qui diront non à cette Europe-là et réaffirmeront à la face de l’euromondialisme qu’il n’y a pas d’autre protection légitime et efficace que la protection nationale.
 

 

 

 

 

 

http://www.frontnational.com

 

Tél. : 01 41 12 10 08  -  Fax : 01 41 12 28 14  - Port. : 06 15 07 12 45  -  vizier@frontnational.com

 

 

 

Le traditionnel jeu "des 7 familles" interdit par la HALDE

 

 

La HALDE sanctionne le jeu des sept familles.

« Devant la réalité des nouvelles parentalités, les schémas normatifs ne sont plus à l'ordre du jour, ils correspondent à des représentations rétrogrades qu'il convient d'éloigner des jeunes générations ». C'est par ces mots que la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Égalité (HALDE) a fait savoir que les traditionnels « jeux des sept familles » seraient bientôt en voie d'interdiction, en tout cas sous cette forme. En effet, le célèbre jeu de société met en scène des couples et des filiations obligatoirement hétérosexuels, ce qui provoque la réprobation de Louis Schweitzer, président de la HALDE. « Les familles d'aujourd'hui ne ressemblent plus à cet antique modèle ; si ce jeu devait continuer d'exister, alors il devrait prendre en compte la multimodalité de la famille moderne : couples homosexuels, concubins, familles multiculturelles, configurations polygames, etc., mais aussi couples sans descendance, adoptions, familles recomposées, et mères porteuses sont désormais la marque de notre identité sociétale, ce que nos enfants doivent intégrer dès la plus petite enfance, y compris par le biais du jeu ». Les fabricants ont jusqu'à 2010 pour proposer une nouvelle édition « plus citoyenne et plus représentative de la Diversité ».


« Devant la réalité des nouvelles parentalités, les schémas normatifs ne sont plus à l’ordre du jour, ils correspondent à des représentations rétrogrades qu’il convient d’éloigner des jeunes générations ». C’est par ces mots que la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Égalité (HALDE) a fait savoir que les traditionnels « jeux des sept familles » seraient bientôt en voie d’interdiction, en tout cas sous cette forme. En effet, le célèbre jeu de société met en scène des couples et des filiations obligatoirement hétérosexuels, ce qui provoque la réprobation de Louis Schweitzer, président de la HALDE. « Les familles d’aujourd’hui ne ressemblent plus à cet antique modèle ; si ce jeu devait continuer d’exister, alors il devrait prendre en compte la multimodalité de la famille moderne : couples ( plutot binome , duo ou paire et non couple , ou couple stérile de nature ) homosexuels, concubins, familles multiculturelles, configurations polygames, etc., mais aussi couples sans descendance, adoptions, familles recomposées, et mères porteuses sont désormais la marque de notre identité sociétale, ce que nos enfants doivent intégrer dès la plus petite enfance, y compris par le biais du jeu ». Les fabricants ont jusqu’à 2010 pour proposer une nouvelle édition »“plus citoyenne et plus représentative de la Diversité ».

Ne vous privez pas d’écrire à la HALDE
http://www.halde.fr/Contact.html

C'est tous les jours un peu plus la descente aux enfers et ce sont  toujours les mêmes prétendues élites dirigeantes qui servent d'interface avec les loges maçonniques !

 

 

 

 

30.06.2008

Le ministre de l'Education se plie aux exigences des homosexuels !

Talons hauts, boa de plumes autour du cou, faux cils, lunettes de soleil en papillons roses, strings, fesses à l’air, la Gay Pride française avec ses Drag Queens, ses travestis en bonnes sœurs, ses transsexuels et ses couples homo en folie n’a pas dérogé à ses « incontournables ».

La nouveauté, cette année, c‘était le mot d’ordre éminemment politique et activiste de l’Inter-Lesbienne, Gay, Bi et Trans : « Contre la discrimination à l‘école ». L’Inter-LGBT réclame une politique musclée de prévention de l’homophobie dans les lycées et les collèges. Sa demande a été prise en compte par le ministre de l’Education nationale Xavier Darcos pour les lycées. C’est prêt. C’est pour septembre (Présent des 27 et 28 juin).

Trois mesures dès la rentrée s’appliqueront dans tous les lycées de France pour lutter contre l’insupportable réflexe d’homophobie des adolescents : la circulaire officielle de rentrée mentionnera explicitement « la lutte contre l’homophobie ». La ligue Azur sera affichée systématiquement : « pour ceux qui se posent des questions sur leur identité sexuelle » (ou pour les inciter à s’en poser). La brochure Homophobie, savoir et réagir sera disponible dans tous les établissements, les centres d’information et documentation, les infirmeries et les salles des profs.

A la Marche des Fiertés homosexuelles samedi en plein cœur de Paris, on froufroutait beaucoup autour de la bonne nouvelle. Sur le passage de plusieurs Drag Queens d‘épouvante, des parents tenaient fièrement une banderole : « Notre fille est lesbienne, notre fils homo, tout baigne ! »

« Si les écoliers sont toujours réticents devant leurs congénères homo, c’est parce qu’on ne leur a pas bien expliqué », s’agace un membre de l’association « Contact » qui intervient dans les collèges et les lycées.

On ne leur a pas bien expliqué que ce défilé exhibitionniste et outrancier était tout ce qu’il y a de plus normal et festif. Et que deux hommes ensemble, deux femmes ensemble, un homme qui se fait opérer pour devenir une femme ou l’inverse, deux papas, deux mamans, c‘était normal, c‘était bien, c‘était souvent mieux.

Pablo, plumes d’autruche autour du cour, tongs à paillettes, slip en cuir, oreilles et petite queue de lapin, confie qu‘à l‘école pour lui « ça n’a pas toujours été facile »… Et en effet, on ne voit vraiment pas pourquoi. « Le regard des autres était dur, il faut vraiment intervenir très tôt pour changer les mentalités. »

En tête du cortège, Bertrand Delanoë, Jack Lang, Jean-Paul Huchon Anne Hidalgo et derrière eux des représentants des Verts, du parti communiste, de l’UMP, du MoDem. Mais c’est grâce au ministre de l’Education du gouvernement Sarkozy que l’intox gay fait son entrée à l‘école. Pour la première fois, officiellement, dans la circulaire de rentrée. Les associations homo les plus extrémistes se sont engouffrées dans la brèche de la lutte contre les discriminations ouverte par Sarkozy. Réclamant que l‘école lutte « contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre » et « déconstruise » chez les jeunes « les schémas sexistes, homophobes et transphobes ».

Il faut rééduquer les enfants le plus tôt possible grâce à l‘école. « Déconstruire » les bases et les réflexes qui sont ceux de la loi naturelle.

CAROLINE PARMENTIER

Question : les Français vont'ils enfin se réveiller ou abandonner leurs enfants aux exigences des lobbies homosexuels ?

 

 

 

29.06.2008

Implantatio