25.07.2009
Les Chrétiens et les Français doivent dénoncer la loi MALLIE
Le Sénat a adopté en juillet et de nuit, par 165 voix contre 159, et sans le modifier le texte de loi Mallié tel que l'Assemblée l'avait voté le 15 juillet par 282 voix contre 238. Est-ce à dire que le combat s'arrête ici ? NON !
Comme je l'ai martelé hier soir à Radio Courtoisie, il ne s'agit pas de se résigner parce qu'une très courte majorité de sénateurs a succédé à une majorité de députés pour se soumettre aux ukases de Nicolas Sarkozy et imposer une loi inique, anti-chrétienne, anti-familiale et anti-sociale.
Une loi néfaste, anti-chrétienne, anti-familiale et anti-sociale
"Est-ce qu'il est normal que le dimanche, quand Mme Obama veut avec ses filles visiter les magasins parisiens, je dois passer un coup de téléphone pour les faire ouvrir ?", telle est la formule désormais célèbre prononcée par Nicolas Sarkozy. Quelle valeur faut-il donner à une telle déclaration ? L'argument est nul et démontre simplement le côté capricieux et "nouveau riche" du Président de la République. Et si Mme Obama et ses filles s'étaient mises en tête de satisfaire une pulsion consommatrice en pleine nuit, faudrait-il légiférer pour que les commerces soient ouverts jour et nuit ?
Mais Nicolas Sarkozy est grand amateur de petites phrases. Et, toujours pour justifier le travail le dimanche, il avait déjà gratifié les Français d'un slogan réducteur : "Travailler plus pour gagner plus". En situation de crise économique où tant de Français ont difficile à nouer les deux bouts, l'idée pouvait faire mouche. Pourtant, si on y regarde de plus près, on s'aperçoit qu'il s'agira surtout que beaucoup travaillent plus pour que très peu gagnent plus. En effet, les principes du volontariat et des compensations économiques ne s'appliquent pas aux salariés des commerces situés en zone touristique. Autrement dit, en zone touristique, travailler le dimanche, c'est être payé comme les autres jours. Et c'est l'employeur qui décide les jours et les horaires de travail des salariés.
Qui plus est, la notion de zone touristique n'étant pas clairement définie, on peut légitimement considérer qu'environ 6.000 communes sont concernées. Et aucune étude d'impact n'a été réalisée pour estimer raisonnablement l'effet sur le petit commerce ou sur l'emploi.
Et qui a évalué les conséquences pour la vie familiale des travailleurs du dimanche ? Qui a évalué ce que priver des dizaines de milliers d'enfants d'une vie familiale correcte peut avoir comme conséquence pour la société de demain ? Combien de cas particulièrement difficiles ? Familles dont les enfants sont instruits en internats, couples dont le mari est en tournée commerciale durant la semaine,..., il y a tant d'exemples de familles pour lesquelles le dimanche est essentiel pour se retrouver.
Enfin, quelle habile façon d'accentuer encore la déchristianisation de la France, n'est-ce pas ? Tout régir autour d'une société matérialiste sans plus laisser de place à la vie spirituelle. En oubliant qu'une société qui se prive aussi volontairement de Dieu s'assure un bien sombre avenir. Sans foi, sans morale, sans repères.
Une loi qui doit donc être combattue
Inique, néfaste, anti-chrétienne, anti-familiale et anti-sociale, la loi Mallié instaurant la fin du repos dominical doit être fermement combattue. Il ne s'agit pas de poursuivre une chimère. Il s'agit avec foi, espérance, méthode et efficacité de mener la bataille jusqu'à son terme et, si Dieu veut, mais oui, de l'emporter.
L'étape suivante, c'est le Conseil constitutionnel qui peut juger cette loi anti-constitutionnelle, sur base notamment de la question de l'égalité entre les citoyens et des critères d'inégalité découlant de cette loi, par exemple en matière salariale, le travail en "zone touristique" le dimanche n'étant soumis à aucune compensation contrairement au travail dominical en zone "PUCE".
19:31 Publié dans Christianophobie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : loi mallié, christianophobie, civitas
06.07.2009
La libre pensée contre la vallée des saints
La vallée des mille saints bretons, un projet que ses concepteurs eux-mêmes qualifient de projet fou ;édifier en granit mille statues colossales de saints bretons ,ces saints de chez nous,non reconnus par l’Eglise. Voilà ce qui déchaîne l’ire de la « libre pensée » qui croit devoir mettre en garde au nom de la laïcité, les municipalités susceptibles de s’intéresser au projet..
Dérisoire ,mais parlant :au-delà de nos racines chrétiennes ce sont toutes nos racines , tout ce qui constitue notre identité, qu’entendent balayer ces gens-là.
19:41 Publié dans Christianophobie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : les mille saints bretons, christianophobie
29.04.2009
Le blasphème et les attaques contre les catholiques normalisés par la république maçonnique
L’affaire engagée par l’AGRIF contre Charlie Hebdo et son directeur de la publication, Philippe Val, pour laver l’affront fait à Jésus-Christ et aux chrétiens dans leur « numéro spécial pape » du 10 septembre dernier a donné lieu à une plaidoirie très révélatrice de la part de l’avocat du journal « satirique », mardi devant la 17e chambre correctionnelle de Paris. Le jeune maître Claire Chaillou, pour qui ce fut un « honneur » de défendre ce dossier, se livra à un éloge général du blasphème. Charlie Hebdo, voyez-vous, est la publication qui a su faire du « blasphème une nécessité dans une société laïque, dans une société démocratique ». N’est-ce pas Philippe Val qui l’a écrit naguère ? L’antireligiosité est un « impératif démocratique », rappela-t-elle.
Derrière la caricature outrée, la scatologie systématique, la vulgarité pesante, l’obscénité répétitive et l’obsession antichrétienne de l’hebdomadaire, il y a donc bien une pensée. Ce n’est pas seulement une volonté de salissure, potache ou pathologique selon le point de vue, qui anime son équipe, mais un sentiment de mission et de devoir inversés : la revue s’enorgueillit de faire fonctionner la démocratie selon ses règles intrinsèques. Pas de laïcité sans blasphème, si celui-ci est une « nécessité ».
On comprend l’idée ; elle est finalement logique. Si la laïcité est conçue comme le rejet de Dieu de la société des hommes, le blasphème est le garant, la preuve, l’attestation solennelle de ce rejet. Jusqu’à constituer l’essence de la laïcité. Si bien que la « laïcité à la française », que d’aucuns veulent considérer encore comme « apaisée », non seulement ne peut pénaliser le blasphème (et elle s’interdit en effet de le faire), mais elle s’oblige à en faire une sorte de vache sacrée. Qui aura donc, en démocratie, des droits totalitaires : les victimes indirectes et secondaires du blasphème, celles que le blasphème injurie dans leur foi, ne sauraient s’en plaindre et encore moins en obtenir réparation.
C’est bien ce qui se passe, le plus souvent, devant les tribunaux français : demander, comme le faisait de façon « humoristique » Charlie Hebdo, que l’on jette de nouveau les chrétiens aux lions, ou détourner la lettre de l’Evangile pour présenter Jésus-Christ comme un « gros cochon » pédophile (je ne citerai pas le reste…) risque fort d’être blanchi au nom du droit à la dérision antireligieuse. Puisque c’est un devoir !
C’est aussi la raison pour laquelle un Jean-Luc Hees, récemment proposé à la tête de Radio-France, collaborateur occasionnel de Charlie Hebdo et mû de longue date par un antichristianisme personnel, pourrait finir par se soumettre à la suggestion élyséenne de placer Philippe Val aux commandes de France-Inter. Val comme garant de la démocratie des ondes…
Décidément, quelle que soit l’issue de cette affaire, l’AGRIF aura eu le mérite de mettre en lumière ces idées que ne partagent pas nécessairement une majorité de Français, et sans doute, ainsi, de gêner l’ascension du blasphémateur systématique.
Notez que sa « doctrine » souffre des limites qui deviennent évidentes dès un essai de transposition. Mlle Chaillou s’amusa de ce que l’AGRIF ait pu s’émouvoir de ce que son client proposât de donner de nouveau les chrétiens « à bouffer » aux lions, puisque aussi bien leur chef, Benoît XVI, en rétablissant la messe en latin, avait révélé sa fascination pour le monde romain. « Alors, il faudra emporter un chrétien sous le bras et aller au zoo pour le jeter dans la cage des lions ? », ironisa-t-elle. Mais enfin les chambres à gaz aussi sont du passé. On ne sache pas que les tribunaux laissent impunie une suggestion de recommencer à y jeter des juifs, suggestion qui ne constitue pas seulement une « plaisanterie » de très mauvais goût, mais une injonction criminelle.
Mais on le savait, « l’incitation à la haine raciale » ou antireligieuse est à géométrie variable. Le procureur, Mme Sandrine Alimi-Uzan, qui demanda la relaxe, refusa d’ailleurs de la voir dans l’odieuse imputation de pédophilie adressée à Notre-Seigneur. Une « injure » aux chrétiens, peut-être, et encore… Mais s’il est vrai, comme le disent les sociologues des religions, que les hommes finissent toujours par ressembler à la divinité qu’ils adorent, et que d’ailleurs les chrétiens ont pour programme de vie L’Imitation du Christ, il est clair qu’une telle accusation, la pire qui soit aujourd’hui où tout est permis mais où l’atteinte aux enfants demeure un mal absolu, éclabousse chaque chrétien.
Bernard Antony, président de l’AGRIF, s’exprima donc avec vigueur pour rappeler que si Charlie Hebdo est accoutumé des appels à la haine contre les catholiques, cela ne peut se ravaler au rang de la plaisanterie « à l’heure où tant de chrétiens meurent dans le monde », et où en France les profanations se multiplient et les chapelles brûlent. « Aucune autre religion n’est ainsi attaquée. D’autres se défendraient d’ailleurs avec une inadmissible violence », souligna-t-il.
L’affaire a été mise en délibéré au 2 juin, et risque à ce stade de ne pas être jugée sur le fond puisque l’avocat de Charlie Hebdo, soutenu par le procureur, a soulevé une exception de nullité quant au numéro d’alinéa de l’article 24 de la loi sur la presse visé par l’avocat de l’AGRIF, Me Jacques Parisot, plaidant pour la première fois au nom de l’Alliance.
JEANNE SMITS
19:11 Publié dans Christianophobie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blasphème, attaques contre les catholiques, christianophobie
09.12.2008
A propos des récentes profanations de tombes.
Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN :
La profanation de tombes musulmanes au cimetière militaire Notre-Dame de Lorette est doublement abjecte.
D’abord parce qu’elle porte atteinte au respect des morts, qui est un des signes les plus élémentaires de la civilisation.
Ensuite parce qu’il s’agit de soldats qui sont morts pour la France.
Mais le concert d’indignation politico-médiatique, que l’on n’entend que lorsqu’il s’agit de tombes musulmanes ou juives, est quant à lui indécent.
En 2007, 5 cimetières juifs ont été profanés, 9 cimetières musulmans, 130 cimetières chrétiens. Ces derniers l’ont été dans la plus totale indifférence.
Pour le Front National, le respect des morts ne se partage pas
18:42 Publié dans Christianophobie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : profanation de tombes, christianophobie
26.11.2008
Le communiste et laïcard Brard est aussi christianophobe!
Connu
pour ses frasques antireligieuses, l’ancien maire de Montreuil (de 1984
à 2008), Jean-Pierre Brard (apparenté-PCF) a comparu jeudi
dernier devant le tribunal correctionnel de Bobigny pour un déni de
démocratie révélateur de sa christianophobie.
Lors de
la séance du conseil municipal du 8 novembre 2006 consacrée au
budget de la ville, il avait privé de parole une élue du
Mouvement national républicain (MNR), lui coupant le micro en ces
terme : « Je prierai Mme Vayssière de faire
disparaître toute forme d’exhibitionnisme religieux provocateur,
qui est une violation de la laïcité. » Patricia Vayssière
portait au cou une croix sur son pull. Elle a donc porté plainte pour « refus
du bénéfice d’un droit par chargé de mission de
service public à raison de religion » : discrimination
réprimée par l’article 432-7 du Code pénal.
« Je
porte toujours une croix pour montrer mon attachement à la civilisation
chrétienne », a-t-elle déclaré au tribunal,
précisant que c’était la première fois que le maire
lui en faisait le reproche publiquement, « un prétexte
pour m’enlever la parole dans un but politique ».
Se
présentant comme « laïc convaincu mais pas
laïcard » (sic),
Jean-Pierre Brard, que l’AFP présente comme « le
député le plus consulté sur les questions de
laïcité » – il était alors
vice-président du groupe d’études sur les sectes et membre
du conseil d’orientation de la Mission interministérielle de
vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES) !
– a dit avoir voulu « garantir la
neutralité » de son assemblée. A la mode soviétique,
ostensiblement totalitaire et cathophobe ! Il a abusivement invoqué
« l’esprit des lois », notamment celle sur la
laïcité de mars 2004 interdisant dans les écoles les signes
religieux « ostensibles ».
Pour le
procureur Rémi Chaise, l’ex-maire « s’est
laissé aller à donner à ses convictions personnelles une
portée qu’elles ne pouvaient avoir au regard de la
loi »
et a privé sa concitoyenne de l’exercice de sa liberté
religieuse. Il a requis contre cet expert en laïcisme un « stage
de citoyenneté » ! Le jugement sera rendu le 18 décembre.
L’ironie
de la chose, si l’on peut dire, est que l’arroseur communiste Brard
est en quelque sorte arrosé par son coreligionaire stalinien Gayssot
à qui la représentation nationale avait confié cette
fameuse loi aux termes de laquelle « toute discrimination
fondée sur l’appartenance ou la non-appartenance à une
ethnie, une nation, une race ou une religion est interdite ».
L’Union
des familles laïques (UFAL), qui apporte bien sûr son soutien
à « l’apparenté-PCF », exprime aussi « son
inquiétude sur la portée donnée à la notion [de dialectique communiste] de “lutte contre
les discriminations”, qui sert de plus en plus de prétexte
à une remise en cause de la laïcité ». Elle pointe certains avis de
la HALDE concernant les femmes voilées. Mais si Brard s’en est
déjà pris à des protestants – au mépris
de l’article 32 de la loi de 1905, il aurait interrompu (à la mode
algérienne) un office le 6 février 2005 « en vertu de
(son) pouvoir de police admistrative pour contrôler la
sécurité de ces lieux de culte » –, on n’a pas
souvenir qu’il se soit attaqué à cette autre
minorité très visible : les musulmans du « neuf-trois »...
A
propos du laïcisme espagnol (Présent de mardi), l’Osservatore
Romano de lundi
a déjà dit quoi penser de l’attitude sectaire du « Fouquier-Tinville » de Montreuil (Minute) : « Le
crucifix ne peut offenser que ceux qui veulent que l’Etat devienne un
nouveau Dieu avec un pouvoir absolu sur les âmes. Il
n’échappe à aucune personne en pleine possession de ses
moyens que le signe de la croix ne viole aucun droit fondamental. Mais depuis
quelque temps l’invocation des droits et libertés est devenue
(...) un prétexte juridique qui masque un sentiment de haine
antireligieuse et de christianophobie.»
REMI FONTAINE
18:43 Publié dans Christianophobie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jp brard, communiste, laïcard, christianophobie



