23.10.2009
Ce que l'on ne vous dit pas sur les éoliennes
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| Aujourd’hui, 2 000 éoliennes « ornent » les paysages français, demain il y en aura 15 000. Pour quoi faire ? Alors que la France est un exportateur d’énergie produite par des centrales nucléaires à un prix peu élevé, les dirigeants français ont décidé de faire de l’électricité avec du vent. Ce n’est pas si simple et, surtout, c’est bien trop coûteux. Mais ces considérations sont rarement prises en compte dans le débat public, dominé par l’idéologie écologiste. Peu de gens connaissent les conditions dans lesquelles les éoliennes sont construites et installées. Peu de gens savent aussi que ces éoliennes – des « aérogénérateurs » - produisent des gaz à effet de serre et sont en infraction avec le protocole de Kyoto. |
10:26 Publié dans Energies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : éoliennes électriques
La voiture électrique fonctionne au carburant fiscal ...
Quand on professe la "religion écologiste", on ne s’arrête pas à 1milliard près. Notre président envisage 10 % de voitures électriques en 2020 et pour cela rien de mieux que les subventions : environ 5 000 euros pour l’achat d’une voiture électrique, une commande de 50 000 voitures pour les administrations, 120 millions d’euros à Renault pour la fabrication (avec le Commissariat à l’Energie Atomique) des batteries et 900 millions d’euros pour l’installation d’un réseau de prises électriques. Il ne reste qu’à trouver l’électricité nécessaire et à « solliciter » les contribuables.
L’auto électrique et les milliards de subventions
Comme pour le fret , le gouvernement a décidé de dépenser 4 Mds d’euros pour installer 4.4 millions de bornes de recharge jusqu’en 2020. M. Borloo mise sur 2 millions de véhicules électriques d’ici une dizaine d’années. Pourtant, quelques spécialistes mauvaises langues se demandent si les Français seront prêts à avoir un véhicule électrique en plus de leur véhicule à essence. D’ailleurs où vont-ils trouver la place de le garer, comment vont-ils le payer car la seule batterie coûte aujourd’hui environ 12 000 euros, et comment utiliser une batterie qui pèse environ 300 kilos ? Les milliards dépensés trouveront sûrement les solutions ! Dernière remarque : les constructeurs n’ont pas attendu Grenelle pour explorer la piste de l’auto électrique, ils s’y étaient mis dès la hausse du prix du pétrole ; ils déboucheront peut-être un jour sur une solution rentable, qui ne l’est pas pour l’instant – sauf à considérer qu’il s’agit d’un service public encore financé par le contribuable !
10:09 Publié dans Energies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, voiture électrique
21.06.2008
Les piles à combustible bientôt en service ?
| Vers des piles à combustible plus performantes | |
Technologie en plein boom, les piles à combustible semblent promises à un bel avenir. Ces dispositifs permettent en effet de produire de l'électricité à partir d'oxygène et d'hydrogène en ne rejetant que de l'eau. Plusieurs pistes sont actuellement explorées pour trouver celle qui aura le meilleur rendement. Parmi elles, la pile dite à oxyde solide pourrait bien tirer son épingle du jeu. D'autant que des chercheurs du laboratoire "Sciences chimiques de Rennes" (1), en collaboration avec une équipe de l'Institut Laue Langevin, à Grenoble, et de l'université de Kyoto, au Japon, ont mis au point un nouvel oxyde qui ouvre la voie à des piles plus efficaces encore.![]() Scéma de principe d'une pile à combustible à oxyde solide À la base du fonctionnement de ce type particulier de pile à combustible, on trouve une couche d'oxyde métallique. Intercalée entre l'air et l'hydrogène (2), son rôle est de transférer les ions oxygène du premier vers le second. La transformation de l'hydrogène en eau produit alors la précieuse électricité. Problème: les piles que l'on parvient à réaliser actuellement nécessitent un énorme apport de chaleur pour fonctionner. "Elles ne commencent à produire de l'électricité qu'à 1 000 °C environ, explique le chimiste rennais Werner Paulus. Et à une telle chaleur, elles s'abîment vite." Sans compter que cet apport d'énergie réduit leur intérêt environnemental. C'est là qu'entre en jeu le nouveau composé, un oxyde constitué de fer et de strontium, de formule chimique SrFeO2. Son énorme atout, c'est justement de pouvoir réagir avec ces mêmes ions oxygène dès 280 °C. Une prouesse impensable jusque-là. Le potentiel du nouveau venu est donc énorme: il prépare l'arrivée de piles à la fois plus robustes dans le temps et moins gourmandes en chaleur pour fonctionner. Seul hic: le nouvel oxyde est certes un très bon conducteur d'ions, mais il est aussi un excellent conducteur de courant. Une dernière caractéristique que cherchent à tout prix à éviter les concepteurs de piles à combustible, faute de quoi une partie de l'électricité générée est perdue. Mais rien de décourageant pour les chercheurs. Bien au contraire: le SrFeO2 n'est pour eux qu'une première étape vers d'autres oxydes plus performants encore. Et ils ne cachent pas leur intention d'en trouver même un jour qui puissent fonctionner à température ambiante. "Avant notre découverte, on ne savait pas comment attaquer le problème, raconte Werner Paulus. Désormais, en s'inspirant de la structure unique de ce nouvel oxyde, on sait dans quelle direction chercher." Le composé parfait est peut-être à portée de main. Notes: (1) Laboratoire CNRS / Université Rennes-I / Éc. nat. sup. chimie Rennes / Insa Rennes. (2) L'hydrogène peut être produit à partir d'hydrocarbures ou d'eau. | |
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