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<title>Site Du FRONT NATIONAL du MORBIHAN (56) - enseignement</title>
<description>Site Du FRONT NATIONAL du MORBIHAN (56)</description>
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<lastBuildDate>Mon, 28 Dec 2009 11:19:24 +0100</lastBuildDate>
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<title>Luc Chatel veut décérébrer nos scientifiques.</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fn-56)</author>
<category>Enseignement</category>
<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 10:24:36 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;« On vient d’apprendre que le Ministre de l’Éducation Nationale, M. Luc Chatel, a décidé de supprimer l’Histoire et la Géographie comme matières obligatoires en Terminale Scientifique.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il se propose néanmoins de les maintenir dans un cadre optionnel. Ce nouvel épisode de la réformite aiguë de tout Ministre de l’Éducation Nationale laisse anéanti et scandalisé. Ceci d’autant plus que ce n’est pas trahir un secret que de révéler que le Ministère avait commencé par reculer et par admettre que sa réforme n’était pas fondée, en rétablissant l’Histoire et la Géographie dans le cursus des disciplines obligatoires en Terminale Scientifique. »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Par Jacques Sapir, Directeur d’études à l’EHESS, 23 novembre 2009&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; « On peut supposer que les pressions des associations de mathématiciens et de physiciens qui veulent à tout prix conserver à cette terminale son caractère de « pureté » ont dû être très fortes ces derniers jours. Cela aboutit à une décision qui privera plus de la moitié des lycéens de Terminale d’un enseignement tout à fait nécessaire. Cette question ne concerne pas que les historiens et géographes, même si l’on ne doit pas s’étonner que ces derniers protestent très vigoureusement. Ancien élève de ce que l’on appelle une Terminale Scientifique (une Terminale C en l’occurrence), économiste et spécialiste en recherches stratégiques, je me suis sentis personnellement interpellé par cette mesure.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une mesure démagogique et une politique schizophrène.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tout le monde peut comprendre, au vu de ce qu’est un lycéen aujourd’hui, et plus particulièrement dans une section scientifique avec une spécialisation renforcée par la réforme, qu’une telle décision va aboutir à la suppression totale de cet enseignement. Très peu nombreux seront les élèves qui prendront une telle option. Nous ne devons donc nourrir aucune illusion. Le caractère démagogique de la mesure est évident dans la mesure où il fait reposer sur les élèves la décision de prendre ou de ne pas prendre les cours d’Histoire et Géographie à un moment où la spécialisation de la filière vient d’être réaffirmée.&lt;br /&gt; Alors que, aujourd’hui, plus de 50% des élèves ont choisi la Terminale Scientifique, ceci revient à enlever l’enseignement d’Histoire et Géographie à cette même proportion. Quand bien même on arriverait dans le cours de la réforme à faire baisser ce nombre vers le 35%, ceci resterait absolument inacceptable.&lt;br /&gt; Seul le rétablissement de l’Histoire et de la Géographie dans le cadre de cours obligatoires peut garantir qu’elles seront suivies par les élèves des Terminales Scientifiques.&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Il faut alors souligner l’incohérence profonde de cette décision. Elle survient au moment même où, de la commémoration de l’anniversaire de la mort de Guy Môquet au grand débat sur « l’identité nationale », en passant par le projet d’un musée de l’Histoire de France, la question de l’Histoire, mais aussi de la Géographie (car la conscience nationale s’enracine dans des pays et des paysages) occupe une place centrale dans notre pays.&lt;/strong&gt; Contrairement à d’autres, je ne pense pas que le débat sur l’identité nationale puisse être évité, mais je pense qu’il doit être soigneusement défini pour éviter les dérapages.&lt;br /&gt; On se souvient du livre de Fernand Braudel L’Identité de la France, et de la place qu’il donnait à la fois aux paysages, à leur construction sociale, et à l’Histoire dans la production d’un sentiment national.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La définition de ce dernier ne saurait renier ce qu’il doit à ces deux disciplines. Dans l’identité nationale, il y a aussi l’histoire des luttes sociales qui permet de comprendre la spécificité de chaque culture politique. Ce n’est pourtant pas à un homme de Gauche que nous devons de nous rappeler de ce que l’histoire du progrès de la civilisation est aussi celle de la lutte des classes. C’est à François Guizot que revient l’honneur de la formule, et Marx lui en avait donné crédit. Que penser d’une histoire qui serait réduite à sa plus simple instantanéité ?&lt;br /&gt; Ou alors, mais on n’ose croire que tel soit le projet du gouvernement, cela reviendrait implicitement à faire reposer ce sentiment national, cette « identité française » sur une couleur de peau ou une religion. Ceci impliquerait pour le coup une rupture absolument radicale avec ce qui fait l’essence même du sentiment national en France.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On peut alors s’interroger sur la logique d’une telle politique qui prétend faire de la conscience nationale une priorité, qui va même jusqu’à créer à cette fin un Ministère de l’Intégration, et qui projette de la retirer en réalité à la moitié des élèves de Terminale. Ce n’est plus de l’incohérence, c’est de la schizophrénie pure et simple.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quels citoyens voulons nous pour demain ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au-delà, les raisons sont nombreuses qui militent pour le maintien d’un enseignement d’Histoire et de Géographie pour les Terminales Scientifiques.&lt;br /&gt; Dans la formation du citoyen, ces disciplines ont un rôle absolument fondamental. La compréhension du monde contemporain, de ses crises économiques ou géostratégiques, des rapports de force qui se nouent et se dénouent en permanence entre les nations, implique la maîtrise de l’Histoire et de la Géographie. &lt;strong&gt;Est-ce à dire que, pour le Ministère de l’Éducation Nationale, les élèves des Terminales Scientifiques sont appelés à être des citoyens de seconde zone ?&lt;/strong&gt; Est-ce à dire que l’on n’attend plus d’un mathématicien ou d’un physicien qu’il soit aussi un citoyen ?&lt;br /&gt; Ou bien, voudrait-on ici organiser à terme une France à deux vitesses où d’un côté on aurait de grands décideurs dont la science serait au prix de leur conscience, et de l’autre le simple citoyen auquel on pourrait laisser ce savoir si nécessaire car devenu sans objet dans la mesure où ce dit citoyen ne pourrait plus peser sur les décisions politiques ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Il est vrai que l’on peut s’interroger aujourd’hui devant la réduction, sans cesse croissante, de la démocratie à ses simples formes, qui ont elles-mêmes été bafouées comme on l’a vu pour le vote du referendum de 2005.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; Par ailleurs, cette décision est en réalité autodestructrice pour notre économie dont on prétend cependant que l’on veut en pousser l’externalisation.&lt;br /&gt; Aujourd’hui, dans les formations de pointe, qu’il s’agisse de Polytechnique (Chaire de management interculturel), des autres Grandes Écoles (École des Mines, École des Ponts et Chaussées) ou des Écoles de commerce et de gestion (HEC, ESSEC, SupdeCo, etc...), qui toutes impliquent de la part de l’étudiant une Terminale Scientifique, l’accent est mis sur la compréhension du monde contemporain. Ceci nécessite une formation de base en Géographie (humaine, économique et géopolitique) mais aussi une formation en Histoire afin de fournir les bases de compréhension des évolutions du monde contemporain.&lt;br /&gt; Ceci correspond à une demande spécifique des entreprises françaises qui sont de plus en plus engagées dans un processus d’internationalisation de leurs activités. &lt;strong&gt;Qu’il s’agisse de la question des contrats, ou encore du développement d’activités à l’expatriation, la connaissance des fondements historiques, géographiques et culturels de ces sociétés, qui pour certaines sont très différentes de la nôtre, est absolument indispensable.&lt;/strong&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’absence de ces disciplines, ou la réduction de leurs horaires à la portion congrue, défavoriseraient considérablement ceux des élèves de Terminale Scientifique qui ne veulent pas s’orienter vers des activités strictement en liaison avec les sciences de la nature.&lt;br /&gt; L’Histoire, la Géographie et la double nature de la Science Économique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Moi-même, en tant qu’économiste, je ne cesse de mesurer ce que ma discipline doit à l’Histoire (pour l’histoire des crises économiques mais aussi des grandes institutions sociales et politiques dans lesquelles l’activité économique est insérée) mais aussi à la Géographie avec son étude des milieux naturels et humains, des phénomènes de densité tant démographique que sociale. Comment peut-on penser la crise actuelle sans la mémoire des crises précédentes ? Comment peut-on penser le développement de l’économie russe hors de tout contexte, comme si ce pays n’avait pas sa spécificité de par son histoire mais aussi de par son territoire ? Nous savons bien que les processus économiques ne sont pas les mêmes dans les capitales, à Moscou et à Saint-Pétersbourg, et dans les régions.&lt;br /&gt; Pourtant, j’ai fait ma scolarité dans ce que l’on appelait à l’époque une Terminale C, et je ne regrette pas les mathématiques et la physique, qui m’ont été nécessaires justement pour faire de l’économie, pour me frotter à la modélisation, et en mesurer la force mais aussi les limites. Pour dire les choses simplement, si l’on trouve bien en économie des régularités, qui permettent le calcul, ces dernières ne sont que temporaires et en réalité elles n’ont de pertinence que dans un cadre institutionnel précis. Que ce cadre change, et ces régularités changeront aussi.&lt;br /&gt; L’économie ne sera jamais une science construite sur le modèle des sciences de la nature, comme les mathématiques ou la physique ou encore la mécanique. La raison fondamentale est que l’économie, activité humaine, dépend par trop de la subjectivité des acteurs et que cette subjectivité change suivant les contextes mais aussi suivant les changements dans la structure de la « dotation en facteur » que l’on reconnaît à chaque agent.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Michal Kalecki, un grand économiste polonais qui fut l’égal de Keynes, disait qu’il y avait deux erreurs qu’un économiste pouvait un jour commettre. La première était de ne pas calculer, et la seconde était de croire en ce qu’il avait calculé ! Ceci me semble bien résumer la double nature de la science économique. Les calculs que l’on peut faire n’ont de pertinence que temporaire et limitée, pour tout dire contextuelle. Mais cela ne veut pas dire que dans un contexte donné ils n’aient pas de pertinence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On voit donc bien que si l’Économie n’est pas bien sûr le simple prolongement de l’Histoire et de la Géographie, elle perd toute pertinence à ne pas se nourrir à ces deux disciplines, et ceci de plus sans que cela soit exclusif d’autres disciplines comme l’Anthropologie ou la Sociologie. L’économie est donc fondamentalement une science sociale, mais une science sociale impliquant le recours étendu à des calculs comme instruments et cela sans que jamais on puisse cependant y voir une « nature » propre de l’économie. À ce titre, ceux qui prétendent vouloir trouver dans les mathématiques la clé de la scientificité de la science économique errent gravement, à la fois en tant qu’économistes et en tant qu’épistémologues.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il faut donc arrêter cette mesure avant qu’il ne soit trop tard, et pour cela susciter le mouvement de protestation le plus important et le plus large possible. Le Ministère doit impérativement réintégrer l’Histoire et la Géographie parmi les matières obligatoires en Terminale Scientifique ! »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Le naufrage de l'Enseignement</title>
<link>http://fn56.hautetfort.com/archive/2009/10/15/le-naufrage-de-l-enseignement.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (fn-56)</author>
<category>Enseignement</category>
<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 19:26:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nicolas SARKOZY a annoncé aujourd’hui, comme dans chacun de ses discours, une « nouvelle révolution ». Cette fois, c’est dans le système d’orientation du lycée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette deuxième annonce de la réforme du lycée, après l’échec de la première, parle de « plates-formes d’orientation multimédia », d’ « enseignement transversal des arts », d’une « plate-forme internet de vidéos en ligne », etc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toutes ces billevesées, issues de l’imagination du directeur de Sciences Po M. DESCOINGS, sont un rideau de fumée pour ne pas parler du naufrage de l’enseignement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et quand par hasard M. SARKOZY évoque l’enseignement, c’est pour annoncer un développement « systématique » de « l’enseignement en langues étrangères de certaines disciplines fondamentales », dont les sciences et l’histoire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au lieu de restaurer l’enseignement, il programme un nouvel attentat contre la langue française.&lt;/p&gt;
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<title>Les perles du baccalauréat ...</title>
<link>http://fn56.hautetfort.com/archive/2009/07/03/les-perles-du-baccalaureat.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (fn-56)</author>
<category>Enseignement</category>
<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 19:09:00 +0200</pubDate>
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&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times-Italic;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ci-après quelques &quot;perles'' relevées dans des copies de candidats au bac, dans la région parisienne. Cuvée 1998 ; cette année-là, un des sujets d'examen était : « la Bretagne ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;On pourrait croire qu'il s'agit d'une évaluation de la fin du CM2 ( et encore ! ); mais non, il s'agit bien du baccalauréat!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times-Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La population bretonne ne se compose que de quelques fermiers.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Dans ce pays, les sabots sont de rigueur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La population de Bretagne diminue parce que tous les pêcheurs meurent en mer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les problèmes bretons ne sont pas seulement du domaine de la fatalité mais aussi de l'imbécillité des gens qui sillonnent la mer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Physiquement, la Bretagne est rattachée à la France par un lien très fragile.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La situation figée de la Bretagne s'explique par son passé celtique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La Bretagne se distingue du reste de la France par sa position au bord de la mer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La Bretagne forme un bras qui donne dans la Manche.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les côtes bretonnes sont situées au niveau de la mer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les grands ports bretons sont le Pas-de-Calais qui nous permet d'aller en Angleterre, le Finisterre, Le Havre. Seule la Somme est navigable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les deux régions de la Bretagne sont la Champagne humide et la Champagne pouilleuse. La Champagne humide est un pays d'étangs et de marées.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La Bretagne est une région pêchière par excellence.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La pêche bretonne n'est plus au stade artisanal comme chez nous en France.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les bateaux sont équipés de surgénérateurs pour la conservation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les Bretons se reposent six mois de l'année.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En se promenant, on peut voir les fameuses femmes bretonnes avec leur chapeau en dentelle et des calvaires qui prouvent que nous sommes dans une région moyenâgeuse et calcaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La Bretagne a une structure très originale, de nature physique due aux humains qui la peuplent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La Bretagne, selon les anciens, se serait détachée de l'Amérique il y a plusieurs millions d'années.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Comme en France, il y a en Bretagne quatre saisons : l'été, l'automne, l'hiver et le printemps.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les cours d'eau se dirigent vers la mer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Son climat connaît des précipitations telles que la pluie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L'érosion a créé des curiosités telles que menhirs et dolmens.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les montagnes ont été usées par les invasions des Maures.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il y a d'importantes usines d'extraction de granit dont on fait l'aluminium.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le massif hercynien a été saboté par l'érosion.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La Bretagne est de forme triangulaire, par conséquent peu élevée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La Bretagne possède des gisements de plutonium.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Seule l'iode des algues est extrait du sous-sol de la région.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La Bretagne est un pays d'élevage ; bovins, oursins.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La production agricole la plus rentable est la pêche.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La principale industrie alimentaire est la crêpe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les vaches, à cause de la proximité de la mer, donnent du lait salé dont on fait le délicieux beurre breton de pré-salé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les prés abondent de vaches.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les vaches bretonnes produisent du lait.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les vieilles femmes pratiquent la fabrication du beurre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La Bretagne est aussi une région de poissons fumés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le climat chaud permet la culture de la vigne, la Bretagne est en effet célèbre pour le cidre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La Bretagne peut s'enorgueillir de son cidre issu de la transformation de la pomme de terre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La viticulture prend une place considérable en Bretagne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le bocage breton est formé de haies de cyprès qui protègent les cultures du mistral.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La population bretonne n'est actuellement plus rénovée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La Bretagne vote traditionnellement à droite car elle est tournée vers la mer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La Bretagne, qui était délaissée a été remise à la mode par les aventures d'Astérix.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times-Roman; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times-Roman;&quot;&gt;Les côtes bretonnes sont le lieu où sont cachés les trésors des pirates et les Bretons qui sont cupides et avides se battent pour ces trésors.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times-Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times-Roman;&quot;&gt;Exploit unique au monde, la Bretagne, qui n'a pas de pétrole a réussi à faire tourner des usines électriques à l'eau de mer en particulier celle de la Rance.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;PS: onze ans après ,en 2009 cela&amp;nbsp;n'a pas dû s'améliorer&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Le pourrissement de l'université</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fn-56)</author>
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<pubDate>Mon, 06 Apr 2009 20:41:40 +0200</pubDate>
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&lt;p class=&quot;textecitation&quot;&gt;Il y a vraiment de quoi être souverainement agacé, voir excédé par la crispation de l’autoproclamée élite intellectuelle de la France, les &quot;enseignants-trouveurs&quot; sur leurs «&amp;nbsp;zacquis&amp;nbsp;» inoxydables, dont la défense est un sport hexagonal immuable. Trouveurs&amp;nbsp;? Affirmatif, car dans les sciences sociales (le Droit, notamment), sauf à «&amp;nbsp;inventer&amp;nbsp;» (dans l’acception primaire) des idées (plus ou moins bonnes, d’ailleurs), il n’y a rien à &lt;em&gt;chercher&lt;/em&gt;, à proprement parler, sauf à savoir comment couper un peu plus menu les cheveux de nos contemporains.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;textecitation&quot;&gt;L’évaluation des enseignants à l’université, est ce que la démocratie est à notre régime républicain si bien portant&amp;nbsp;: un privilège d’oligarques. L’endogamie est même la caractéristique principale du système universitaire français. On s’y recrute entre-soi et, de préférence, avec un piston qui aurait fait rougir de honte le pauvre d’Artagnan muni de la lettre de recommandation de son père pour le capitaine des mousquetaires. La commission nationale des universités (CNU), organe central composé d’enseignants et divisé en sections par disciplines, reste encore acceptable, mais les comités (ex-commissions) de spécialistes locales de recrutement sont une tartufferie. Dénommer «&amp;nbsp;concours&amp;nbsp;» ce mode d’embauche des futurs enseignants-trouveurs relève de la plus pure imposture, quand on sait qu’à l’instar des anciennes féodalités (l’honneur chevalier et la parole donnée en moins), il est tacitement mais obligatoirement demandé aux candidats d’avoir prêté préalablement allégeance aux mandarins du coin. Quant à l’évaluation, elle cesse dès que le recrutement est acquis, sauf à ce que le nouvel enseignant décide de passer l’agrégation, laquelle, là encore, n’a de concours que le nom.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;textecitation&quot;&gt;Ces chers fonctionnaires de l’enseignement supérieur prennent, qui plus est, leurs étudiants en otage, notamment en refusant de communiquer les copies et notes d’examen du premier semestre à l’administration, aux fins d’enregistrements et donc de validation définitive des épreuves. Sans compter certains cours à peine commencés ou considérablement retardés, alors que se profilent les vacances de printemps, avant la dernière ligne droite pour les examens finaux du second semestre.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;textecitation&quot;&gt;Tous les enseignants sont loin de faire de la «&amp;nbsp;trouverie&amp;nbsp;» et quand leur ministre de tutelle leur dit qu’ils compenseront cette carence par plus d’heures d’enseignements, éventuellement pour dégager du temps aux vrais trouveurs, c’est la ruée dans les brancards. Ce spectacle suscite l’écœurement tant il est profondément révoltant. Ce faisant, beaucoup tombent ainsi le masque. Certains sont là pour accomplir leur service minimum de 192 heures à l’année et non par vocation, comme on pourrait le croire.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;textecitation&quot;&gt;Bref, l’université, si âprement concurrencée par les grandes écoles à fric, est en train de pourrir, de l’extérieur, par la présence d’étudiants à l’inculture abyssale et de l’intérieur, parce qu’une poignée de pseudo-trouveurs n’a plus aucune fierté de sa mission de transmission du savoir.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;textecitation&quot;&gt;L’université, un lieu de consommation comme un autre&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;textecitation&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot; class=&quot;textecitation&quot;&gt;Emile Beaufort&lt;br /&gt; Docteur en Droit public&lt;/p&gt; 
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<title>Les &quot;vraies écoles catholiques&quot; ne doivent pas être sous tutelle de l'EN</title>
<link>http://fn56.hautetfort.com/archive/2009/01/13/les-vraies-ecoles-catholiques-se-doivent-d-etre-hors-contrat.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (fn-56)</author>
<category>Enseignement</category>
<pubDate>Tue, 13 Jan 2009 12:20:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;b&gt;Dans le dernier &lt;i&gt;Monde et Vie&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;consacré à «&amp;nbsp;l‘école ex-libre&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», Mgr Jean-Pierre Cattenoz (archevêque d’Avignon) explique que son projet (diocésain) de retour à une école vraiment catholique a été plutôt mal reçu à l’extérieur, étant stigmatisé comme &lt;i&gt;«&amp;nbsp;communautariste&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;dans la presse et même dans l’Enseignement catholique et chez ses confrères (cf. &lt;i&gt;Livre noir et blanc des évêques de France&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;, Renaissance catholique, p. 141, 149 et 153)&amp;nbsp;:&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;A l’extérieur, cela n’a pas toujours été compris. &lt;b&gt;Je me suis fait taxer de communautariste&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;, notamment par&lt;/i&gt; Le Figaro &lt;i&gt;(...). J’ai dit dans ma charte&amp;nbsp;: ce n’est pas l’enfant qui doit être au centre de nos écoles, mais le Christ (...). Comme c’est l’Etat qui paie, nous n’avons plus le choix des professeurs. Le jour où nous l’avons accepté, nous avons vendu notre âme&amp;nbsp;! En revanche, je crois que nous devons avoir l’audace de renégocier d’autres types de contrat, qui permettraient de recevoir moins d’argent qu’aujourd’hui, mais en retrouvant la liberté de choix de nos professeurs. Si ça coûte moins cher, l’Etat ne devrait pas y être insensible&amp;nbsp;! &lt;b&gt;Mais le secrétariat de l’Enseignement catholique ne veut pas en entendre parler.&amp;nbsp;»&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si le projet de Mgr Cattenoz est ainsi refoulé au sein même de «&amp;nbsp;l’Eglise qui est en France&amp;nbsp;», il faut alors également taxer Radio-Notre-Dame (&lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;RND&lt;/span&gt;) et son patron (le cardinal Vingt-Trois) de «&amp;nbsp;communautaristes&amp;nbsp;»&amp;nbsp;! Car qu’est donc &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;RND&lt;/span&gt; sinon une radio comme Mgr Cattenoz veut que l‘école catholique soit&amp;nbsp;: &lt;b&gt;confessionnelle&lt;/b&gt;&amp;nbsp;! La quasi-totalité de ses journalistes sont catholiques et réalisent des émissions diverses d’esprit toujours chrétien. On y prie publiquement. On y enseigne. Et on y cause de manière catholique, s’adressant à tous mais d’abord à des catholiques. Ce qui ne l’empêche pas d’y inviter des non-catholiques et de rester ouverte à tous mais sans jamais affadir et renier ce caractère propre, confessionnel. Tous peuvent l‘écouter, sachant ainsi à quelle musique sacrée ils prêtent leurs oreilles. Et n’importe qui, sans doute, peut y être invité à condition de savoir où il met les pieds. C’est le bon communautarisme (ouvert et missionnaire) de &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;RND&lt;/span&gt; proposé par Mgr Cattenoz pour l’école catholique&amp;nbsp;: &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Ma ligne est simple&amp;nbsp;: si nous avons un trésor, il est important de le partager. Or notre trésor, c’est notre foi (...). L’évangélisation, ça ne veut pas dire convertir tout le monde à coups de sabre et de goupillon, mais proposer à tout le monde le trésor que j’ai reçu (...). Les familles musulmanes qui mettent leurs enfants dans nos écoles savent qu’elles ont un caractère propre, qui est catholique.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’existence bienfaisante de &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;RND&lt;/span&gt; (&lt;i&gt;«&amp;nbsp;une voix chrétienne dans le monde&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;) pour la vie sociale, intellectuelle, culturelle et spirituelle des catholiques (et au-delà) n’empêche pas la diffusion prépotente des radios publiques nationales (d’esprit laïciste) où des catholiques peuvent aussi agir, tenter d’infuser la bonne nouvelle subrepticement ou ponctuellement, comme désire le faire par exemple &lt;i&gt;Le Jour du Seigneur&lt;/i&gt; à la télévison. Mais prétendre, en tant qu’évêques, que cela suffirait aux catholiques et qu’ils n’auraient pas besoin de &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;KTO&lt;/span&gt; ou de &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;RND&lt;/span&gt; parce que c’est faire du (mauvais) communautarisme, c’est aussi ridicule et masochiste que ces nationaux qui assurent qu’ils n’ont pas besoin de &lt;i&gt;Présent&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;Radio courtoisie&lt;/i&gt;&amp;nbsp;! C’est pourtant, par analogie, ce que laisse entendre le secrétariat général de l’Enseignement catholique (nommé par la Conférence des évêques de France&amp;nbsp;!) dans le domaine scolaire en s’opposant au projet identitaire de Mgr Cattenoz.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En s’inféodant à l’Education nationale, en s’ouvrant laïquement à tous sans (juste) discrimination et sans discernement, l‘école «&amp;nbsp;catholique&amp;nbsp;» s’est &lt;b&gt;déconfessionnalisée&lt;/b&gt; et a perdu sa spécificité «&amp;nbsp;communautaire&amp;nbsp;» au bon sens du terme. Elle s’est aliénée, &lt;i&gt;«&amp;nbsp;a vendu son âme&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;. Les catholiques qui y demeurent ne peuvent à peine mieux vivre que ceux qui œuvrent isolément en missionnaires dans l‘école publique (dotée au mieux d’une aumônerie), comme les journalistes catholiques du service public. C’est pas peu dire&amp;nbsp;! Dans notre société laïciste et sécularisée à outrance, les catholiques, &lt;i&gt;a fortiori&lt;/i&gt; leurs enfants, ont vitalement besoin d’un milieu en sus de leur paroisse (école, scoutisme, médias…) qui ne soit pas conditionné par cette apostasie immanente et l’athéisme pratique qu’il implique. Sans bien sûr renoncer, autant que possible, aux terrains d’apostolat en jachère que sont devenues les indigentes écoles sous contrat aux côtés des écoles publiques, il est de plus en plus irresponsable, voire criminel, pour les évêques de continuer notamment à marginaliser et à anathématiser les écoles indépendantes hors contrat, d’esprit vraiment catholique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans l’hypothèse la plus bienveillante, il serait temps pour eux de sortir enfin de timidités injustifiées. Promouvoir la restauration d’un vrai temporel chrétien à ces échelons élémentaires de l‘éducation qui dépendent de l’Eglise. Encourager la reconstruction d’un ordre social chrétien à ces premiers niveaux pour le bien des chrétiens et pour le plus grand bien de tous. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Le succès missionnaire est à ce prix&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, résume bien Annie Laurent (dans &lt;i&gt;l’Homme nouveau&lt;/i&gt; du 3 janvier).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En l’occurrence, l’accusation de «&amp;nbsp;communautariste&amp;nbsp;» est aussi vicieuse et dialectique que celle, bien connue, d’«&amp;nbsp;intégriste&amp;nbsp;», de «&amp;nbsp;réac&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;ringard&amp;nbsp;», etc. L’exemple de Radio Notre-Dame, parmi une infinité d’autres entreprises, démontre précisément qu’il est &lt;i&gt;un sain et légitime communautarisme&lt;/i&gt;, devant lequel les «&amp;nbsp;idiots utiles&amp;nbsp;» chrétiens (même mitrés et crossés) de l’anti-communautarisme primaire, sytématique et viscéral devront bien convenir un jour, en y réfléchissant un peu, qu’il est le b.a.-ba de la reconquête et de la mission, contre la peste du laïcisme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• Cf. &lt;i&gt;Le communautarisme est-il un péché&amp;nbsp;?&lt;/i&gt; 12 euros franco à Via Romana&amp;nbsp;: 5, rue du maréchal Joffre, 78000 Versailles.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;REMI&lt;/span&gt; FONTAINE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Darcos et le gouvernement &quot;carpette&quot;</title>
<link>http://fn56.hautetfort.com/archive/2008/12/16/darcos-et-le-gouvernement-carpette.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (fn-56)</author>
<category>Enseignement</category>
<pubDate>Tue, 16 Dec 2008 18:03:44 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;chapo&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le ministre de l’Education nationale était en visite officielle en Israël – pour expliquer, notamment, au mémorial de Yad Vashem comment la France enseigne la Shoah à ses jeunes – lorsque la valse des manifestations lycéennes a «&amp;nbsp;contraint&amp;nbsp;» le gouvernement à remettre à plus tard la réforme Darcos du lycée. Coups de fils avec l’Elysée, avec Fillon… Xavier Darcos, celui qui avait annoncé qu’il ne serait pas «&amp;nbsp;le ministre de l’hésitation&amp;nbsp;», se pliait à leurs exigences. La classe de seconde nouvelle manière ne verra pas le jour à la rentrée 2009, mais un an plus tard, le temps de faire la pédagogie de la réforme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pourquoi ce recul, alors que la grande conférence de presse du ministre pour présenter le détail des changements en chantier, était prévue pour ce mardi&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un fait divers a peut-être pesé plus que d’autres&amp;nbsp;: la manifestation de quelques centaines de personnes, vendredi soir, auprès de l’ambassade de Grèce, en soutien aux jeunes Grecs de la «&amp;nbsp;génération 600 euros&amp;nbsp;» dont les violences ont défrayé la chronique. A Paris, les forces de l’ordre ont à diverses reprises contenu ou dispersé les manifestants qui se livraient à des dégradations sur des voitures et qui ne se privaient pas de jeter des projectiles sur les CRS&amp;nbsp;; ils ont malgré tout pu accéder aux Champs-Elysées et bloquer la circulation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Olivier Besancenot, leader d’une extrême gauche tellement convenable, n’hésita point à féliciter cette mobilisation pour la Grèce. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;La convergence qu’il y a là-bas entre les jeunes mais aussi les travailleurs, c’est peut-être ça qui nous a manqué lors du &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;CPE&lt;/span&gt;, on aurait besoin d’un nouveau Mai 68.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De l’annonce à la menace (reprise par le PS), il n’y a finalement qu’un pas&amp;nbsp;; Darcos a clairement expliqué que, de concert avec Sarkozy et Fillon, il n’a pas voulu donner prise à une contestation liée au contexte socio-économique qui a trouvé dans la réforme du lycée un prétexte de rêve. Il est vrai que de réforme en réforme de l’Education nationale (on en a annoncé sept d’importance en vingt ans) c’est toujours le même scénario&amp;nbsp;: les jeunes descendent «&amp;nbsp;spontanément&amp;nbsp;» dans la rue et le ministre retire l’essentiel de son projet, quand il n’est pas purement et simplement remercié. Il paraît que le spectre de Malik Oussekine hante toujours les esprits&amp;nbsp;: l’étudiant mort (en raison d’une faiblesse cardiaque) lors des grands manifs de 1986 sert toujours de moteur aux reculades.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les manifestations d’Athènes et d’ailleurs sont venues s’ajouter à cette crainte devenue quasi structurelle. Sans compter cette différence fondamentale qui existe à cet égard entre la Grèce et la France… Avec ses banlieues ethniques, celle-ci compte aux portes de ses grandes villes des viviers de jeunes capables de rejouer les émeutes de 2005. «&amp;nbsp;Spontanément&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? Difficile d’y croire…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Malgré l’annonce officielle, lundi matin, du report du projet de réforme des lycées, la mobilisation lycéenne s’est poursuivie dans des zones bien précises, du Grand Ouest notamment, au motif qu’il ne s’agit pas d’un report. Qui croira à une «&amp;nbsp;spontanéité&amp;nbsp;» des jeunes circonscrite à quelques Académies&amp;nbsp;? Qui refusera de voir le rôle de ces groupes d’extrême gauche comme «&amp;nbsp;No pasarán&amp;nbsp;», le &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;CNT&lt;/span&gt;, le &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;SCALP&lt;/span&gt; qui menaient l’occupation de la rue à Nantes&amp;nbsp;? Qui refusera de voir, dans l’occupation de lycées qui restent bloqués dans de multiples villes, la traditionnelle foire au recrutement de militants politiques qui ne laisse pas passer quatre ans sans s’organiser&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La reculade du gouvernement, à cet égard, est un piteux aveu de faiblesse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais parfois le diable porte pierre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au-delà de la mobilisation pour la mobilisation, concentrée comme toujours sur le «&amp;nbsp;manque de moyens&amp;nbsp;» de l’Education nationale qui emploie déjà plus de fonctionnaires que les chemins de fer indiens, pour un manque de résultat sans égal, il faut voir que le report du projet Darcos est tout de même une bonne nouvelle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La «&amp;nbsp;semestrialisation&amp;nbsp;» de l’année scolaire n’est dans cette affaire qu’un gadget de plus. Le plus grave, c’est le démantèlement de ce qui reste de vraie formation de l’intelligence, avec sa menace précise sur les humanités, le latin, le grec, l’histoire. Aussi, à la satisfaction affichée par plusieurs syndicats d’enseignants de gauche, s’ajoute celle du &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;SNALC&lt;/span&gt;, attaché davantage à une vraie transmission du savoir. De son coté Louis Chagnon, s’exprimant au nom de l’Institut du Pays réel, souligne&amp;nbsp;: &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Il n’est guère besoin d’épiloguer sur une réforme qui ne fait que développer un enseignement allégé qui sollicite de moins en moins la matière grise pour passer le savoir au rouleau compresseur du nivellement par le bas.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; A quoi sert en effet de &lt;i&gt;préparer les jeunes à plus d’autonomie en vue de l’enseignement supérieur&lt;/i&gt; (c’est l’objectif affiché de la réforme Darcos) alors qu’ils sont si nombreux à ne même pas maîtriser la lecture intelligente et l’écriture du bon français&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;JEANNE&lt;/span&gt; SMITS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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<guid isPermaLink="true">http://fn56.hautetfort.com/archive/2008/07/04/ce-nest-pas-nous-qui-le-disont.html</guid>
<title>Ce nest pas nous qui le disons</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (fn-56)</author>
<category>Enseignement</category>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2008 12:17:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;Lors d’un entretien télévisé la Secrétaire d’état à l’enseignement supérieur explique comme suit&amp;nbsp; les mauvais résultats de la France au regard de la Finlande&amp;nbsp; qui fait figure de premier de la classe&amp;nbsp;: la situation de nos deux pays n’est pas comparable&amp;nbsp;;la population scolaire de la Finlande, &amp;nbsp;est très homogène, alors que nous devons fournir un effort considérable pour mettre à niveau la jeunesse issue de l’immigration , et les résultats de &amp;nbsp;l’ensemble des élèves s’en ressentent&amp;nbsp;;Voilà bien l’aveu de la tiers-mondisation de notre pays..On ne cherche pas les coupables,personne ne se sent responsable.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;D.B&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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