07.12.2008
La stérilité des hommes est une des conséquences de la pilule...
L’avenir de l’espèce humaine en jeu ?
L’Europe, enfin, constate avec effarement un effondrement de la fertilité masculine. Situation que notre organisation a dénoncée déjà depuis quatre ans notamment par notre ouvrage « L’homme artificiel ». Le nombre des spermatozoïdes produit par chaque homme a diminué de 40 % en cinquante ans. Et les choses vont en s’accélérant. En témoigne l’augmentation incroyable du nombre des stérilités conjugales. Comment expliquer ce phénomène ?
Il y a quarante ans les médecins s’orientaient vers des recherches sur la femme. Maintenant la perspective s’est inversée. Actuellement un Ecossais sur deux est stérile. Mais des estimations sur toute l’Amérique sont du même ordre. Des travaux vont surgir de plus en plus nombreux dénonçant le phénomène. Selon Bernard Jegou, président du conseil scientifique de l’INSERM, la plus haute autorité scientifique de notre pays, «Les mécanismes d’action sont très différents, mais les conséquences sur un fœtus sont les mêmes : c’est la féminisation » (Figaro du 19 novembre 2008).
Il semble logique de se demander quels sont les mécanismes d’actions responsables d’une situation qui met en danger la transmission de l’espèce humaine de la vie elle-même. Tant au niveau des hommes que des animaux voire de certaines plantes. « Inutile d’attendre des preuves. On a vu ça par le passé avec le tabac ou l’amiante » estime à juste raison Mme Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie. Sont incriminées diverses substances chimiques, se trouvant dans le vernis, les peintures, les colles, les pesticides, les phytohormones etc. Toutes ces substances agissant comme antitestosterone (la testostérone étant l’hormone de la masculinité). Une réflexion élémentaire permet de comprendre que le premier antagoniste de cette hormone est celui de la féminité, en l’occurrence les œstrogènes. Or le plus grand facteur d’épandage mondial de ces hormones est la pilule contraceptive et les traitements substitutifs de la ménopause. Le « contraceptivement correct » occultera encore quelque temps cette réalité. Mais le monstre sacré de « la pilule » commence à vaciller sur ses bases. Encore un petit effort des scientifiques honnêtes : sa mise en cause ne saurait tarder. Malgré bien sûr le lobbying fait par les laboratoires pharmaceutiques qui en font leurs choux gras.
La nature prendra toujours sa revanche.
Dr Jean-Pierre Dickès
15:09 Publié dans Ethique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stérilité des hommes, pilule contraceptive
20.11.2008
Génération décervelée et... diabolique.
Une lobotomie « choisie » au nom de la paix ?
Jill Bolte Taylor, gourou du cerveau droit ...
Merci, un grand merci au lecteur anonyme qui m’a envoyé une coupure du Figaro du 7 novembre
dernier : le portrait enthousiaste et élogieux du Dr Jill
Bolte Taylor, par Véziane de Vezins. Il m’avait
échappé. Cette histoire d’une neurobiologiste de Harvard,
convertie à la « spiritualité » à la
suite d’une rupture d’anévrisme, est en train de faire le tour
du monde. De donner encore plus de visibilité et d’emprise
à une sorte de nouvelle « méta-religion »
promue par des courants convergents au plus haut niveau des organisations
internationales, et la progression est spectaculaire. Son grand
dénominateur commun ? L’idée qu’il faut parvenir
à une conscience universelle, sorte de nirvana dépersonnalisé,
grâce à l’inhibition du cerveau gauche. C’est pourquoi
je veux vous en parler ici, dans « Génération
décervelée », où nous voyons semaine
après semaine comment les nouvelles pédagogies s’adressent
en permanence au « cerveau droit ». La nouvelle
« spiritualité » de « Dr Jill » et celles de nombreux autres gourous
à audience mondiale sont violemment antichrétiennes : une
violence d’autant plus efficace qu’elle n’est pas explicitement affirmée.
La promotion du livre par Le Figaro devrait faire
réfléchir chacun à ses responsabilités par rapport
à la presse d’« information » qu’il
soutient en l’achetant. Et nous, nous disons l’urgence toujours
plus grande de travailler à une bonne formation de nos jeunes, et
à la restructuration de ceux qui ont déjà
été abîmés par des techniques dont les ressorts
profonds deviennent de plus en plus évidents.
Fascinée depuis toujours par la dualité de l’homme (avons-nous, comme elle le
dit, une « personnalité de cerveau gauche » et une
autre « de cerveau droit » ?), Jill Bolte Taylor
s’est spécialisée dans l’étude de la
schizophrénie, maladie dont son grand frère était atteint.
Brillant professeur à Harvard, sans attaches sentimentales apparemment,
cette jeune femme à la beauté scandinave vécut un jour de
1996, au réveil, une expérience ahurissante : un accident
vasculaire cérébral lié à une déformation
congénitale ignorée, qu’elle a en quelque sorte
vécue en « direct », assistant en témoin
avisé et impuissant à la mise hors service de plusieurs zones de
son cerveau gauche. Elle s’est vue progressivement privée de la
capacité de bouger de façon harmonieuse, d’entendre et de
voir correctement, de lire, de parler, et même de penser de
manière « linéaire », comme elle dit. Elle
ne savait même plus qui elle était. Seul un effort surhumain lui a
permis, lors d’intermittents retours de lucidité, d’alerter
les secours en adressant un coup de fil incohérent à un
collègue du laboratoire d’études du cerveau où elle
travaillait.
Jill Bolte Taylor a survécu à son aventure et c’est encore par
la mobilisation d’une volonté à toute épreuve
qu’elle a récupéré, une à une, toutes ses
fonctions cognitives, et même la marche dont elle était devenue
incapable. En cela son expérience est de fait fascinante car pour
aboutir à une guérison quasi totale, elle a su en quelque
sorte « re-circuiter » son cerveau gauche et ses
fonctions analytiques.
Se fondre dans le grand tout
Mais elle a été à deux doigts de ne pas le faire. De se laisser
aller dans le « bonheur » géant d’un
séjour mystico-gazeux où l’avait, dit-elle,
propulsée la mise en sommeil de sa conscience individuelle. Un
séjour de paix absolue, explique-t-elle aujourd’hui, où
toute pensée langagière est impossible, où il n’y a
plus de limite entre soi-même et le monde extérieur… Un lieu
« ésotérique » où seul existe
l’instant présent, sans mémoire de ce qui a
précédé, sans crainte ou conscience de ce qui peut
advenir, où l’on se perçoit comme une sorte de fluide sans
limite définie et même, aux dimensions de l’univers. Bolte
se souvient de son euphorie. « J’étais la
vie », dit-elle. Elle avait atteint en l’espace de quelques
minutes ce nirvana, cette dilution dans une sorte de conscience universelle que
les plus appliqués des bouddhistes mettent des années à
trouver. Mieux : revenue à elle-même, elle affirme avoir
trouvé le moyen d’y retourner à volonté. Depuis la
publication, au début de l’année, de son livre, Voyage
au-delà de mon cerveau (J.-Cl. Lattès, paru le mois dernier en France),
elle a augmenté le rythme de ses conférences et de ses
rendez-vous médiatiques pour prêcher « sa »
bonne parole : que le bonheur, c’est l’absence de parole et de
« pensée linéaire », c’est
l’ouverture aux seules perceptions du cerveau droit qui ne sait pas dire
« je suis », et qui à plus forte raison ne ressent
ni colère, ni peur, ni aucune émotion négative liée
selon « Dr Jill » à la perception de soi dans
le temps.
Couper la parole intérieure
Enfin délivrée de « l’incessant bavardage »
de sa petite voix intérieure qui l’obligeait à interagir
avec son environnement, Jill Bolte Taylor vécut donc, et affirme revivre
désormais à volonté dans un monde de paix et de tolérance
absolues où, dans une sorte d’hébétude devant
la « beauté » de l’énergie de toutes
les molécules qui composent l’univers et sa force vitale, toute
différence entre les personnes est abolie. Alors, tous
« frères et sœurs »,
débarrassés de toute analyse, de tout jugement, de toute
critique, de toute certitude, de tout souvenir qui sont les
« fonctions » propres du cerveau le plus évolué, tous se sentent un. « Alors
j’ai de la compassion pour vous parce que vous faites partie de
moi »,
explique-t-elle dans un entretien avec Oprah Winfrey.
Il faut la voir parler de la « créativité »
libérée par la mise en pilotage automatique de son cerveau droit
(le Dr Bolte Taylor a déjà fabriqué – et, pour
certaines, vendu – 16 représentations, façon vitrail, de
cerveaux humains). Exaltée, elle chante les louanges de son cerveau
droit. Le visage pincé, elle énumère les capacités
analytiques du cerveau gauche, responsables de tous nos malheurs. Le cerveau
gauche – support de nos perceptions conscientes – c’est la grisaille d’un labyrinthe de
bureaux en béton peuplés de fonctionnaires. L’autre, le
cerveau droit, c’est le jardin, la verdure, les oiseaux et les petites
fleurs, avec son petit peuple de gens en vacances… (Cette image,
précisons-le, sert de logo aux conseils
d’« équilibrage du cerveau » sur le site de
conseils de « Dr Jill », mystrokeofinsight.com.)
Tout cela n’aurait qu’un intérêt bien limité
n’étaient les énormités proférées, et,
surtout, l’audience mondiale qui leur est réservée. Il se
trouve que « Dr Jill » a été retenue
en avril parmi les « 100 personnalités les plus influentes de
l’année 2008 » par le magazine américain Time.
« Personnalité la plus influente de l’année »...
Mais elle a aussi été reçue par les conférences
« TED » très médiatisées aux
Etats-Unis (on peut voir sa prestation sur internet), et dans
l’émission « Spirit » d’une autre des
« 100 personnalités les plus influentes », la
sus-nommée présentatrice de talk-show Oprah Winfrey. Celle-ci ne cache
plus son militantisme pour une nouvelle religion « New
Age », axée elle aussi sur l’activation du
« cerveau droit » en vue de la paix universelle…
De façon encore plus symbolique, « Dr Jill » a
été invitée à s’exprimer, le 20 juin
dernier, à la 4e Conférence annuelle sur l’éducation
du cerveau, qui s’est tenue dans la grande salle de l’Organisation
des Nations unies à New York : la « Brain Education
Conference » était d’ailleurs sponsorisée en
cette occasion par plusieurs agences de l’ONU.
Cette conférence était organisée par le
Sud-Coréen Ilchi Lee, fondateur d’une école quasi
religieuse d’entraînement cérébral appuyée sur
des exercices de yoga et d’inspiration à la fois taoïste et
« New Age » revendiquée. De l’aveu de ses
adeptes il est en train de conduire l’humanité vers une
« révolution illuministe ». De son plan de paix
mondiale – qui a su séduire l’ONU – nous reparlerons
la semaine prochaine.
Car toute cette philosophie orientale, qui affirme au fond la
supériorité de la non-existence et de la non-identité, est
à la base des techniques utilisées aujourd’hui par les
« pédagogies du cerveau droit » qu’on impose
aux enfants. Elle prône le fonctionnement de l’intelligence en roue
libre, évacuant la vérité, qui est adéquation de
l’intelligence au réel. Elle est négation du Dieu
Trinité, rejet de Jésus et de sa Croix. Et elle
s’étend.
JEANNE SMITS
PS: en France, l'uniformité de pensée règne par le lessivage des cerveaux des générations habilement établi depuis des décennies par l' Education Nationale ainsi que les fausses écoles "catho" sous tutelle de l'EN et par les médias de masse sans que personne ne s'en offusque ...Avec de tels moyens, les "voyous" qui nous dirigent ont de beaux jours devant eux .
GP.
19:29 Publié dans Ethique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dégénérescence, nature humaine
14.06.2008
L'euthanasie sera bientôt légale
Une proposition de loi visant à légaliser l'euthanasie circule parmi les parlementaires. Les députés et sénateurs subissent, depuis plusieurs semaines, de très lourdes pressions de la part du lobby de l’euthanasie. Une mission d'évaluation de la loi Léonetti sur la fin de vie a été lancée par le Président de la République à l’occasion de l’affaire Sébire. Aboutira-t-elle à la légalisation de l’euthanasie ?
Il faut réagir vite et dire haut et fort : NON à l’acharnement thérapeutique, NON à l’euthanasie.
Il faut construire l’avenir de notre société et affirmer : OUI aux soins palliatifs !
Les soins palliatifs accueillent, soulagent et accompagnent des patients en phase avancée de leur maladie. Tout peut être fait pour assurer confort et dignité de la personne malade et pour lui assurer, ainsi qu’à sa famille, la meilleure qualité de vie possible.
Cette médecine palliative et de fin de vie est aujourd’hui fragilisée.
Il est urgent de réagir à la vague pro-euthanasie qui pourrait triompher à l’automne.
Pour alerter les décideurs, l’Alliance pour les Droits de la Vie vient d’organiser le lundi 2 juin une opération de sensibilisation contre l’acharnement thérapeutique, contre l’euthanasie et pour les soins palliatifs devant une vingtaine d’hôpitaux français.
Une campagne de signature de plusieurs centaines de milliers de cartes est engagée dans toute la France.
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19:58 Publié dans Ethique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.04.2008
L' art "contemporain" avec nos impôts !
Conseillère Régionale FN de Lorraine, Françoise Grolet a dénoncé, à l’instar de l’Agrif là aussi, l’exposition « l’Infamille » (sur le thème de la famille on l’aura deviné…) présentée par le Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) à Metz. « On peut y voir, au fil des salles, la mise en scène de l’automutilation (une artiste se taillade les lèvres devant un mannequin nu censé représenter sa mère), la suggestion de l’inceste entre une mère et sa fille, entre sœurs. Dans une autre salle, les murs sont couverts de messages ressemblant à un petit mot laissé par les parents à leurs enfants, comprenant les phrases suivantes : « Nous allons faire de vous nos putes », « nous allons vous violer », « …vous sodomiser et vous crucifier », « …vous coudre le sexe », « …vous tuer par surprise », « …vous pendre et baiser vos cadavres », «… filmer votre mort », etc. « L’entrée de l’exposition est gratuite, ce qui rend l’exposition facilement accessible à tous, y compris à des mineurs » s’indigne l’élue frontiste qui a demandé au Préfet de Lorraine « d’agir pour la fermeture de cette exposition, et à tout le moins, que soient prises deux mesures : prévenir les visiteurs par un panneau à l’entrée de la violence de certaines œuvres ; rappeler que les lois françaises interdisent certains comportements présentés et empêcher l’accès aux mineurs ». Françoise Grolet s’insurge aussi « contre le dévoiement de l’argent des contribuables puisque le FRAC siège dans un bâtiment appartenant à la Région, et vit de l’argent public : il reçoit par année 700.000 euros de subventions de la Région Lorraine et 500.000 euros de l’Etat ! ».
13:37 Publié dans Ethique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
L' Homme artificiel
Le grand « nettoyage » est pour très bientôt. Qu’importe ! Pourvu que les « bébés phoques » soient saufs…
| Eugénisme et sélection des futurs "robots humains" Le diagnostic pré-implantatoire consiste à éliminer dans le cadre des conditions fixées par la loi, les embryons porteurs d’une anomalie génétique. Il élimine et éliminera de fait l’ensemble des handicapés ; ceci créant une normalisation de l’espèce humaine considérée comme une simple machine dont seront détruits les modèles défectueux. Dr Jean-Pierre Dickès | |||
13:21 Publié dans Ethique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



