02.11.2009

Coût de la présidence européenne

 

La présidence française de l’Union européenne aura coûté 1 million d’euros par jour !

 

Un second semestre présidentiel à 171 millions d’euros selon le rapport de la « Cour des Comptes »  !

En l’an 2000 la France n’avait dépensé que 57 millions d’euros.


Le cru « sarkozien » enfonce toutes les dépenses de nos voisins « européens ».

Le simple décompte des frais engagés pour le sommet de l'Union pour la Méditerranée en juillet 2008 au Grand Palais pour un total de 16,6 millions d’euros témoigne de notre remarquable savoir-faire !: « 4.383.614 euros d'installation, nettoyage et démontage, 301.208 euros pour le podium, 136.895 euros de fond de scène, 194.977 euros de jardinières ou encore 91.456 euros de moquette. Sans oublier le dîner des 43 chefs d'Etat invités pour l'occasion au Petit Palais, le 13 juillet : 1.010.256 euros.
Et Philippe Séguin, le Grand Comptable, de regretter qu'«aucune appréciation sérieuse ne peut être faite quant à l'impact des multiples événements»

Le coût d’une douche présidentielle poserait aussi de sérieuses interrogations…

Mais nous ne le soulèverons pas. Les Français subissent suffisamment de douches froides…

Portemont, le 1er novembre 2009

05.10.2009

L’Europe impose à l’Irlande sa « démocratie » totalitaire

 

Les eurocrates sont arrivés à leurs fins : vendredi les Irlandais ont finalement dit oui au traité de Lisbonne. Un oui à 67,13 %, alors qu’en juin 2008 ils l’avaient rejeté avec 53,4 % des suffrages. Vendredi, plus de 20 % des électeurs Irlandais ont basculé du non au oui. On peut certes épiloguer sur la versatilité de l’opinion publique. Mais il faut surtout souligner que ce oui a été arraché de force, avec notamment à la clef le chantage à la crise qui a touché sévèrement l’économie irlandaise. Une crise que l’Europe n’a rien fait pour en protéger ses ressortissants. Et qui prétend désormais les tirer de cette mauvaise passe, où elle a contribué à les enfoncer. Un sauvetage à coups de subventions, bien sûr. Chantage réussi…

« Pourquoi avons-nous voté oui ? It’s the economy, stupid », titrait samedi le Sunday Tribune, reprenant le célèbre slogan de campagne de Bill Clinton lors de l’élection présidentielle américaine de 1992. « La récession a été la question primordiale sous-tendant ce vote. La peur a été le facteur clef. » Une peur que les eurocrates ont attisée sans scrupules, usant de tous les moyens comminatoires, même mensongers. Le Sunday Business Post, pro?européen, reconnaît cyniquement : « Ce n’est peut-être pas la plus belle manière de gagner des voix, mais elle s’est révélée efficace. » O combien ! Le journal des investisseurs se réjouit : « L’an dernier, les électeurs n’avaient fait que commencer à comprendre que la situation économique était en train de changer. Cette année, la récession a complètement modifié le paysage politique. » Et cette bienheureuse récession a rendu les électeurs beaucoup plus craintifs, donc beaucoup plus malléables et réceptifs aux sirènes bruxelloises. Surtout quand ce chant des sirènes européistes s’accompagne d’une promesse de manne financière. Le gouvernement irlandais doit trouver quatre milliards d’euros d’économies dans le prochain budget qui sera bouclé d’ici à décembre. « Il entend réduire la paie des fonctionnaires et décréter de nouveaux impôts. » Les euromondialistes jouaient donc sur du velours. Vos caisses sont vides ? Comme c’est triste… Mais nous, qui sommes partie prenante de la finance internationale, on peut vous arranger ça ! On va combler vos déficits ! Avec quoi ? Avec le crédit des pays riches qui n’ont plus que des monceaux de dettes pour toutes richesses.

Ce oui infect obtenu par la menace et le chantage a au moins le mérité de montrer la démocratie européenne sous son vrai visage : celui d’une démocratie totalitaire. Le mérite de la rendre de plus en plus odieuse à la majorité des peuples européens. Démocratie ? Dites ce mot et éclatez de rire en vous bouchant le nez !

Bruno Gollnisch : un jour de deuil pour la liberté

Le vice-président exécutif du Front national estime : « C’est un jour de deuil pour la liberté (…). Pour contraindre le peuple irlandais à revenir sur son refus du traité de Lisbonne, tous les procédés de pression ont été utilisés : menaces, chantages, ingérences multiples, gros mensonges et demi-vérités de l’Etablissement, qui triomphe. » Bruno Gollnisch analyse: « La désillusion des Irlandais sera grande quand ils s’apercevront que les exceptions qu’ils ont prétendument obtenues ne sont pas garanties juridiquement et que l’Union européenne, loin d’être une protection contre la crise économique, l’a suscitée et aggravée par ses politiques. » L’Europe dans la crise, c’est l’incendiaire qui essaie de se faire passer pour le pompier.

Pour Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, « la victoire, en Irlande, du oui est celle d’une démocratie à sens unique, d’une démocratie où l’on vote jusqu’à ce que oui s’ensuive (…). Les partisans de cette Europe antidémocratique feraient bien d’avoir le triomphe modeste et discret : ce nouveau coup de force (…) ne les honore pas et aggrave encore le déficit d’image résultant d’une usine à gaz sans âme ni idéal, condamnée d’avance par l’histoire (…). La partie est toutefois loin d’être finie. La perspective d’un référendum en Grande-Bretagne dès l’année prochaine laisse l’espoir d’une mise en échec définitive du traité de Lisbonne ».

La formule de Dupont-Aignan, « démocratie à sens unique », une démocratie de même nature que le « parti unique » est une autre appellation de cette démocratie totalitaire en train de se mettre en place à Bruxelles.

Les dirigeants européens ont évidemment salué la victoire du oui en Irlande, « leur victoire ». La victoire de « leur » Europe.

En France, la classe politique, plus UMPS que jamais, va évidemment dans le même sens. Le socialiste Jean Christophe Cambadelis « salue les résultats du référendum. Le oui irlandais clôt un débat ». Les écolos y voient « un grand pas vers la construction d’une Europe plus politique », c’est?à?dire plus supra-nationale. L’UMP se réjouit de son côté : « C’est une très bonne nouvelle pour l’Europe. » Pour les eurocrates, dont l’euromondialiste Sarkozy se veut l’un des chantres, certainement. Mais c’est une bien triste nouvelle pour les nations européennes qui souhaitent garder leur souveraineté. Ou ce qui leur en reste.

Tenir sept mois

Toutefois, comme le souligne ci-dessus Nicolas Dupont-Aignan, la partie n’est pas tout à fait terminée. Le traité de Lisbonne doit être ratifié par les 27 Etats de l’UE pour entrer en vigueur. Or deux pays, la Pologne et la République tchèque n’ont pas encore ratifié le document. Pour la Pologne, c’est quasiment acquis puisque le président Lech Kaczynski a publiquement indiqué qu’il signerait le traité aussitôt après la victoire du oui au référendum irlandais. En revanche, l’eurosceptique président tchèque Vaclav Klaus menace de bloquer la machine. Inutile de dire que les dirigeants de Bruxelles et leurs affidés européens ont commencé à mettre la pression sur le gouvernement tchèque. Les maîtres chanteurs sont déjà à l’œuvre avec leurs menaces mafieuses. Ou vous signiez ou on va frapper fort à la caisse. Le parrain bruxellois José Manuel Barroso a déjà enjoint à la République tchèque, sur un ton qui ne souffre pas la réplique, de « ratifier au plus vite » ! Sinon, comme dirait Sarkozy, il va y avoir du sang sur les murs ?

Pour la mafia bruxelloise, le temps presse. En Angleterre, à sept mois des prochaines législatives, tous les sondages prévoient une très nette victoire pour le chef de file des conservateurs, David Cameron. Or, celui-ci est hostile au traité de Lisbonne. Il a promis que si ce traité n’était pas ratifié lorsqu’il arriverait au pouvoir, il organiserait un référendum et demanderait au peuple britannique de voter non à ce traité. Une position qu’il a encore confirmée dimanche : « Si nous sommes confrontés à la perspective de voir Tony Blair se métamorphoser en un porte-parole intergalactique de l’Europe, alors je pense que les Britanniques devraient avoir leur mot à dire sur la question. » La course contre la montre entre le président tchèque et la mafia euromondialiste et donc engagée. Sept mois à tenir… Il faut que Vaclav Klaus, malgré les pressions de toutes sortes qui vont s’exercer sur lui, tienne le coup durant sept longs mois. Une façon pour lui de rentrer glorieusement dans l’Histoire…

JEAN COCHET

 

18.05.2009

L'Europe "empoisonneuse des peuples"

Tandis qu’on enregistre 3.500 demandeurs d’emploi supplémentaires chaque jour et que ménages, Etat et collectivités publiques doivent se serrer la ceinture, le Bureau du Parlement européen, la Commission des budgets et l’assemblée plénière du PE ont donné leur feu vert à la rénovation et l’extension du club de sport situé dans les locaux de l’institution à Bruxelles. Un ensemble piscine-Spa à plusieurs millions d’euros pour les députés et le personnel de la maison. Plus exactement 9,3 millions d’euros. Le gestionnaire, une société néerlandaise, est déjà sélectionné par appel d’offres. Le 18 février dernier, le bureau du Parlement a décidé d’attendre un peu pour signer son contrat…après les élections…

Bien entendu, tous les medias font silence sur ce énième scandale de dilapidation monstrueuse des fonds publics « européens », c’est-à-dire payés entre autres par le contribuable français.

Remarquons au passage à quel point la thématique de « la France en faillite » a soudainement disparu de la circulation. on a beau chercher, notamment dans tous les mouvements style « contribuables associés », « Liberté chérie », MODEM et autres faux-nez européisto-CIA, plus personne n’en parle !!!

Depuis que les banques sont au bord de la faillite et que la crise géante provoquée par la faillite des Etats-Unis d’Amérique (faillite qui devrait éclater en plein jour d’ici à l’été) ont obligé les pouvoirs publics de France et de tous les pays occidentaux à creuser leurs déficits tous azimuts, les medias tenus en laisse ont été priés de la boucler sur le bobard de la France en faillite.
Car « la France est en faillite » lorsqu’il s’agit de liquider les services publics, les bureaux de poste en campagne, les hôpitaux, les écoles et les prestations sociales.

Mais « la France n’est plus en faillite » lorsqu’il s’agit de dépenser des centaines de milliards d’euros pour renflouer un système financier en perdition.

Le pouvoir se moque de plus en plus ouvertement des Français et il semble persuadé qu’il n’a définitivement plus rien à redouter de la part d’une population devenue totalement amorphe et résignée.

http://www.u-p-r.fr/

 

L’Union européenne, empoisonneuse des peuples

L’Association Santé Environnement France (Asef), association regroupant environ 900 médecins français, vient de dénoncer les nouvelles normes européennes en matière de pesticides dans les aliments, refusant ces “plafonds toxiques qui peuvent compromettre la santé humaine. Les décisions européennes concernant l’harmonisation des taux de pesticides semblent issues de la politique du nivellement par le bas. Nous, médecins de terrain, refusons ces plafonds toxiques qui peuvent compromettre la santé humaine”.Les médecins rappellent que les pesticides, “outre la toxicité aiguë pouvant conduire à des décès, ont des effets chroniques avérés” comme des anomalies congénitales ou des troubles du système immunitaire.

Le nouveau règlement décidé par la Commission européenne, qui est entré en vigueur le 1er septembre, fixe des plafonds européens autorisés pour la présence de résidus de pesticides dans les aliments, harmonisant des normes jusqu’ici fixées au niveau national. Mais, selon plusieurs organisations dont Greenpeace et le réseau Pesticide Action Network, ce règlement a en réalité pour effet d’entraîner une augmentation spectaculaire des limites existantes et ne prend pas en compte les effets cumulatifs d’ingestion de ces substances.
Pour la énième fois, la construction européenne apparaît pour ce qu’elle est
une tyrannie supranationale dirigée par un collège de Commissaires et des services complètement soumis aux influences des groupes de pression industriels et à une vision ultra-libérale de l’économie.

Ce nouveau règlement européen a pour effet d’autoriser une hausse des pesticides autorisés dans l’alimentation des Français. Laissons aux autres partis politiques le lamento traditionnel sur le “manque de transparence regrettable de la Commission européenne ” et les souhaits d’avoir ” une autre Europe plus proches des citoyens “.

Il faut que tous les Français se mobilisent pour faire sortir la France de l’utopie européenne qui, non contente de nous conduire vers la précarisation sociale et l’appauvrissement économique, envisage désormais tout bonnement d’empoisonner les populations pour le plus grand profit des multinationales.

17.04.2009

Ce que nous coûtent les commissaires européens !

Ne mélangeons pas les serviettes et les torchons! Vous n’allez tout de même pas comparer les indemnités de départ des commissaires européens aux veules parachutes dorés... « La Commission applique les règles qui ont été faites par les Etats membres eux-mêmes »

A croire que les dirigeants d'entreprise partent en emportant la « caisse »!

Les commissaires, eux, les commissaires de la Commission européenne, perçoivent une indemnité de : jusqu'à 65% de leur salaire pendant les trois ans suivant leur départ...

La Commission européenne s'est donc fendue d'une farouche défense, le lundi 30 mars, réfutant le terme de « parachute doré » pour  décrire ces indemnités...
« La Commission applique les règles qui ont été faites par les Etats membres eux-mêmes », a déclaré l'une de ses porte-parole, Valérie Rampi, lors d'un point de presse. Le mécanisme est en outre similaire à ceux utilisés « par d'autres organisations internationales », s'est-elle empressée de rajouter. Toujours le même cri du cœur... d'autres le font, nous le faisons aussi...

Des médias et le centre de réflexion « eurosceptique » britannique « Open Europe » s'étaient  récemment indignés du système de rémunération qui sévit à « Bruxelles »

Un système qui  permet à d'anciens commissaires européens, comme le Britannique Peter Mandelson ou l'Italien Franco Frattini, de continuer à percevoir des sommes importantes de l'exécutif européen, alors même qu'ils ont quitté Bruxelles en 2008 pour devenir immédiatement ministres dans leur pays...
 Les commissaires bénéficient pendant trois ans d'une « indemnité transitoire » équivalente à : entre 40% et 65% de leur salaire brut de base, après avoir quitté leur poste. Et ce afin notamment de faciliter leur « réinsertion professionnelle », puisque certains postes dans le privé leur sont fermés pour éviter des conflits d'intérêt...

Le salaire mensuel de base s'élève à 19.909 euros pour un commissaire, et s'élève jusqu'à 24.422 euros pour le président de l'exécutif européen, José Manuel Barroso, soit près de 300.000 euros par an, sans les indemnités de résidence et de représentation. L'organisation « Open Europe » a calculé que ce salaire annuel équivalait à celui du président des Etats-Unis, Barack Obama, estimé à quelque 400.000 dollars. Mazette!

Voilà une bonne nouvelle... Barroso ou Obama, c'est du pareil au même!

 

Quand nous vous disions que l' « Europe », l'Otanland devrions nous dire, n'est qu'une étoile de plus sur la bannière de l'Oncle Sam...

Les belles âmes feront valoir que « l'indemnité transitoire est plafonnée et sert surtout à compenser les différences éventuelles avec les salaires suivants. Si un ancien commissaire reprend une activité, la rémunération mensuelle qu'il perçoit dans ses nouvelles fonctions, cumulée à l'indemnité de Bruxelles, ne doit pas dépasser le salaire d'origine qu'il percevait à la Commission. »

Mais ne vous interrogez pas sur l'opportunité malgré tout de conserver de telles indemnités de départ en pleine crise économique...  alors que la polémique fait rage en Europe sur les « parachutes dorés » et autres douceurs qui sont généreusement dispensées aux chefs d'entreprise.

La Commission a affirmé qu'on ne pouvait comparer les deux univers...

 

 

Infos recueillies sur:
Les indemnités de départ des commissaires européens font polémique
L'Expansion.com - 30/03/2009 16:12:00 AFP
La Commission européenne réfute le terme de « parachute doré » pour décrire l'indemnité de jusqu'à 65% du salaire de ses commissaires pendant les trois ans suivant leur départ.

et

EUobserver vient en tout cas de publier un article court qui se base sur un rapport tout frais du think tank Open Europe sur les indemnités de départ de nos chers commissaires européens.
On accuse beaucoup nos patrons en cette période de crise. Les chiffres de Berlaymont valent aussi le détour.
En moyenne, un commissaire sortant reçoit ainsi plus d’un million d’euros répartis entre prime de départ et capital retraite, une somme également censée les aider à faire la transition. Au final, cela fait 75 millions d’euros sur 5 ans payés par le contribuable européen.
Et on ne parle là que de “prime de départ”… A cela s’ajoutent les salaires qui s’élèvent à environ 236.000€ par an par commissaire, 296.000€ pour le président Barroso. Soit plus que le président américain Barack Obama (400.000$, soit 293.000€). Pas mal pour un super secrétaire représentant même pas élu au suffrage universel !

19.03.2009

Surveillance des frontières? NON! sauf pour le sommet de l'OTAN...

Schengen et sa « clause de sauvegarde »

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN


La France va rétablir les contrôles aux frontières, du 20 mars au 5 avril, à l’occasion du sommet de l’OTAN qui se tiendra à Strasbourg les 3 et 4 avril, en faisant jouer la « clause de sauvegarde » des accords de Schengen.

Si l’on surveille les frontières, c’est pour empêcher des terroristes d’entrer sur le territoire. Cela veut dire que lorsqu’il n’y a pas de sommet on les laisse entrer, de même qu’on laisse entrer tous les malfrats et les immigrés clandestins.

L’existence même de cette clause de sauvegarde, dont l’application est réservée à la sécurité des grands de ce monde, est la preuve que les accords de Schengen sont nocifs. Les peuples et les nations ont droit au premier chef à la protection de leurs frontières.

14.11.2008

Avortement: La France ferait bien d'imiter l' Urugay !

Le président uruguayen, Tavaré Vásquez, est un homme de
centre-gauche. Mais c’est un scientifique : ce médecin
oncologue avait largement fait connaître, avant son accession à la
plus haute charge de son pays, son opposition personnelle à
l’avortement pour des raisons d’« éthique
philosophique » mais aussi « scientifiques ».
La vie commence dès sa conception, tel est le constat qui s’impose
à l’observateur honnête ; c’est pourquoi
Tavaré Vásquez a opposé son veto à la loi sur la
« santé reproductive » définitivement
adoptée en début de semaine par le Sénat uruguayen.

Il a censuré tous les articles de la loi qui prévoyaient la
dépénalisation de l’avortement en cas de danger pour la
santé de la mère ou du fœtus (!), sa légalité
pendant les 12 premières semaines de grossesse en cas de
« pénurie économique, sociale ou familiale »
affectant la mère, et son organisation obligatoire dans tous les
services de santé du pays. Le texte donnait 30 jours aux médecins
pour faire connaître leur statut d’objecteurs de conscience…

Le président Vásquez a préféré opposer sa
conscience de chef d’Etat au nom de tous, pour que les normes juridiques
de son pays continuent d’avoir un sens. Il avait dix jours pour se
décider ; il est donc remarquable qu’il ait fait
connaître au plus tôt sa démarche, puisqu’il ne
s’est pas passé deux jours entre le vote parlementaire et
l’annonce publique d’une décision qui ne pourra être
signifiée au Conseil des ministres que lundi. Pour agir aussi vite il
fallait que le veto fût signé par au moins un ministre : le
ministre de la Santé, Maria Julia Muñoz, apposa la sienne, autant
par conviction personnelle que par loyauté.

Pour renverser le veto présidentiel – ce que réclament à
cor et à cris les partisans de l’avortement uruguayens, qui
devaient organiser une manifestation dans la soirée de jeudi, au nom du
respect de la « démocratie » – il faudrait
une adoption de la loi aux trois cinquièmes par les deux chambres
réunies. On sait déjà que cette majorité ne peut
pas être atteinte dans leur configuration actuelle.

Voilà en tout cas la preuve que même dans un pays socialiste, laïciste,
très façonné par la franc-maçonnerie, tout espoir
n’est pas perdu. Ne comptons pas cependant cette fois sur le principe du
« pas d’ennemis à gauche » : comme tous
les pays qui osent rompre avec la culture de mort ou la repousser,
l’Uruguay va se trouver dans le collimateur international…

Euthanasie par omission

En Italie, la Cour de cassation vient à l’inverse de prendre une
décision de mort en levant le dernier obstacle juridique à
l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation
artificielles d’Eluana Engaro, qui vit dans un état de coma
profond depuis 1992 à la suite d’un accident de voiture.
Soignée dans une clinique de religieuses, elle reçoit depuis lors
les « soins ordinaires » ; nul n’y songe
à la débrancher.

C’est son père qui mène bataille pour obtenir qu’elle puisse,
comme le disent les euthanasieurs, « mourir dans la
dignité » : c’est-à-dire être
transférée dans une clinique où le personnel soignant
accepterait de la laisser mourir – mourir de faim et de soif.
« Eluana ne souffrira pas car elle n’éprouve aucune
sensation », croit savoir l’anesthésiste Mario Riccio,
précisant que la mort pourrait survenir « en 15 ou 20
jours ».

Vrai ou pas (que sait-on des comas dits
« végétatifs » et des ressources de
l’âme, même quand les signes physiques de
l’activité cérébrale ont disparu ?), il y a la
réalité de l’acte. Comme dans le cas très
célèbre de Terri Schiavo, refuser les soins ordinaires,
c’est une euthanasie par omission. Un
« assassinat » et même une « monstruosité
inhumaine », a déclaré mardi le cardinal
« ministre de la Santé » du Vatican, Javier Lopez
Barragán, tandis que le président de l’Académie
pontificale pour la vie, Mgr Rini Fisichella, a qualifié la
décision de la Cour de cassation de « fait gravissime sur les
plans éthique et moral car on envoie une jeune fille à la
mort ».

En France, la loi Leonetti permet l’arrêt de la nourriture en vue de
provoquer la mort d’un malade sans espoir de guérison. C’est
la grande différence entre l’Italie et la France : alors que
l’affaire Vincent Humbert a abouti à cette législation
déjà euthanasique, nombre de représentants des partis et
mouvements de droite italiens s’opposent clairement et de manière
raisonnée à cette concession discrète mais grave à
la culture de mort.

JEANNE SMITS

 

21.09.2008

Gastronomie européenne ...

 

Rien ne vaut pour faire cuire de bonnes saucisses, une belle huile de tournesol… Et le fin du fin est que ces bons produits viennent d’Ukraine. Ukraine, enfant chérie des « Eurolâtres »…
Une recette bien « européenne » ? Huile de tournesol mélangée à l’huile de vidange et pour les saucisses de la viande de poulet avariée… Nouvelle gastronomie européenne !

 

En février 2008, 2 800 tonnes d’huile brute importée par le port de Sète s’étaient  révélées un bien beau mélange à base d’huile de vidange et d’huile de tournesol en provenance d’Ukraine… Après enquête il est apparu que  4 438 tonnes d’huile de tournesol raffinée et contaminée avaient été mises sur le marché entre le 28 février 2008 et le 4 avril 2008…

Une découverte bien venue alors que l’Union européenne entendait presser le pas pour accueillir l’Ukraine en son sein… Il est toujours important de bien huiler les rouages…

En son temps, c'est-à-dire il y a peu, les fonctionnaires du département de sécurité alimentaire de l’Union s’étaient avoués déçus du peu d’information qu’ils avaient pu obtenir des autorités ukrainiennes… Et donc de laisser couler cette affaire si bien huilée !

Alors que toute l’élite de conseillers et d’experts ukrainiens entourait le président Victor Ioutchchenko lors du tout récent sommet « UE-Ukraine » qui se tenait à Paris le 9 septembre 2008, sommet qui s’est finalisé par un bel accord… nous apprenions qu’en janvier 2008, 32 wagons avaient été arrêtés à la frontière de l’Ukraine avec la Pologne et que 1 400 tonnes de poulets avariés avaient été saisi… ces poulets devaient être transformés en « pâte » afin de confectionner saucisses, cervelas et hamburgers et que ces délicatesses devaient ensuite nous être renvoyées… via la Belgique !

Une sérieuse enquête est en cours et pour nous rassurer les autorités belges s’égosillent à nous dire : « Seule certitude, les poulets ne proviennent pas de la crise de la dioxine », faisant référence à une « vieille » affaire de 1999…

L’histoire ne nous dit pas quel était le menu offert aux participants de ce dernier sommet, ni si l’affaire a été évoquée…

 

17.08.2008

L' Union Européenne emploie 170 000 technocrates ! ...

 

"La Commission Européenne essaye désespérément de dissimuler le nombre réel de personnes travaillant pour l’UE, ceux qui débitent de la réglementation au kilomètre. Aucune de ces personnes n’est élue et n’a de compte à rendre aux citoyens ordinaires. Ils ont pourtant un impact majeur sur nos vies et influencent tout, du prix de l’électricité ou de la nourriture à la gestion de la sécurité sociale.

L’énorme masse de personnes travaillant pour l’UE reflète son influence majeure. La difficulté de connaitre les chiffres reflète le problème plus vaste du manque de transparence de ces organismes.

 C’est une institution opaque, nébuleuse, ouverte à l’influence des lobbies et des intérêts particuliers."

14.06.2008

NON irlandais

 Honneur à l’Irlande. Le pire n’est jamais certain. En rejetant la nouvelle mouture de constitution européiste les Irlandais se sont exprimés pour tous les peuples réduits au silence par leur classe politique. Malgré les pressions de toutes sortes  ils ont donné un coup d’arrêt à cette Europe prison des peuples,  et une belle leçon de courage.

 

 

Déjà les « démocrates » qui nous gouvernent émettent l’avis que , décidément ,ces questions sont trop sérieuses pour être soumises au suffrage populaire.La poursuite des ratifications par voie parlementaire  serait une insulte au peuple irlandais. Il est urgent de sortir de cette Europe-là.

 

 

D.B