12.10.2009

Raid de l’ultra-gauche sur Poitiers

 

 

Près de 250 fanatiques d’ultra-gauche très organisés et extrêmement violents ont saccagé des commerces et tenu la police en respect samedi à Poitiers en plein centre-ville.

Vision impressionnante que ces scènes de guérilla urbaine en plein jour et cette démonstration de force de l’extrême gauche se livrant en pleine rue à des actes de délinquance et de violence qui n’ont rien à envier aux barbares des cités.

Profitant d’un festival de spectacles de rue « Les Expressifs »,  des commandos « rouges » masqués, encagoulés et armés de couteaux, de masses, de marteaux et de barres de fer ont fondu sur la ville pour  casser des abribus, des cabines téléphoniques et de nombreuses vitrines. Spécialement celles des banques, des compagnies d’assurance et de téléphonie mobile. Ils ont bombardé les policiers de projectiles et de cocktails Molotov. Un début d’incendie criminel a éclaté à la Direction départementale du travail. Deux policiers ont été blessés par des jets de marteau et un commerçant, employé de Bouygues Télécom, a été hospitalisé après avoir tenté de défendre son magasin. Le dôme de l’espace culturel a été barré d’un menaçant : « Nous détruirons votre monde morbide ».Comme signature, les émeutiers ont également tagué le baptistère Saint-Jean, l’un des plus anciens monuments chrétiens de France.

Les casseurs protestaient contre un transfèrement de détenus de l’ancienne à la nouvelle prison de la ville. Ils se nomment eux-mêmes « Le Collectif anti-carcéral ».

Si la manif anti-carcérale  était prévue et autorisée, les policiers n’ont rien vu venir jusqu’à ce que les 250 casseurs masqués fondent sur eux :

« Nous avons eu une opération commando de la mouvance ultra-gauche », a indiqué la directrice de cabinet du préfet. « Nous avons été surpris par leur violence et leur organisation. »

Un tract était distribué dans la manifestation avec des consignes précises :

« Dans la manif, reste avec tes potes. Fais gaffe pendant la dispersion. Evite de t’isoler ! Prends tes papelards et oublie ton teush (NDLR : haschisch) et tout ce qui peut aggraver ta situation. »

Des consignes apparemment bien suivies et bien utiles puisque la police n’a procédé qu’à une quinzaine d’interpellations…

« C’était impressionnant », témoignent les habitants encore mal remis de leur peur. « Des gens couraient dans les rues comme devant un bombardement. Les mamans avec des poussettes s’engouffraient apeurées dans les pharmacies. »

Ces nouvelles violences perpétrées par des groupes d’ultra-gauche en France interviennent après les événements du mois d’avril à Strasbourg lors du sommet de l’OTAN alors que Michèle Alliot-Marie a placé ces mouvements sous surveillance. Heureusement, car sinon la police française aurait pu se retrouver prise de cours…

CAROLINE PARMENTIER

 

 

 

 

Communiqué de Jean-Marie LE PEN

Les émeutes d’une supposée « ultra gauche » à Poitiers et les émeutes de « jeunes » supporteurs de l’équipe algérienne de football à Marseille, accompagnées de leur lot de violences contre les biens, les personnes, et les forces de l’ordre, soulignent la dégradation continue de la situation.

La gravité des faits, à Poitiers et à Marseille, oblige les médias à en parler. Mais partout en France se produisent des faits de ce genre, qui, s’ils sont moins spectaculaires, pourrissent tout autant la vie de nos concitoyens.

On constate que les forces de l’ordre n’ont plus jamais la maîtrise de la situation. Cela vient de ce qu’ils reçoivent des ordres paralysants, de la part d’une hiérarchie tétanisée par la peur de la « bavure ». Les policiers sont en vérité livrés aux hordes qui peuvent les attaquer impunément.

Telle est la politique de Nicolas Sarkozy, qui a rangé son Kärcher avant de s’en servir, et laisse se développer l’anarchie.

 

 

03.07.2009

Ouverture du procès des émeutes de Villiers-le-Bel

Une centaine de policiers blessés, certains par balles

 Jeudi s’ouvrait devant le tribunal correctionnel de Pontoise le procès sous haute surveillance policière de dix « jeunes » majeurs impliqués dans les violentes émeutes de Villiers-le-Bel de novembre 2007, au cours desquelles une centaine de policiers devaient être blessés par armes à feu et divers projectiles (Présent des 28, 29 et 30 novembre 2007). Un procès quelque peu faussé : d’abord parce que sur les quelque 250 émeutiers repérés à l’époque par la police, 10 seulement comparaissaient libres devant le tribunal de Pontoise. Ensuite, parce que, comme l’expliquait un responsable de la police du Val-d’Oise sous couvert d’anonymat, « il est très difficile de réunir des preuves dans ce genre d’affaires ». Et, enfin, parce que tout le monde sait déjà que, quelle que soit l’issue de ce procès, la situation continuera à se dégrader dans les banlieues ethniques.

Souvenez-vous : c’était le 25 novembre 2007. Deux « jeunes » qui circulaient à vive allure sur une de ces mini-motos aujourd’hui interdites trouvaient la mort en percutant violamment une voiture de police patrouillant dans le quartier. Immédiatement, le bruit devait courir dans les cités ethniques de Villiers que les deux victimes avaient été renversées volontairement par les policiers. Rumeur encore amplifiée par les sous-entendus scandaleux des tous permiers flashs d’informations diffusés par la radio et la télévision. Aussi, les 26 et 27 novembre allaient voir s’installer à Villiers une véritable guérilla urbaine, particulièrement bien organisée et ultra-violente. Au cours de ces émeutes anti-flics, une centaine de policiers devaient être blessés par des tirs d’armes à feu, un commissaire roué de coups, des bâtiments publics et des commerces détruits, et enfin une centaine de voitures incendiées.

Devant le tribunal correctionnel de Pontoise, Thierry Aubry, capitaine de police à la PJ de Versailles, devait souligner jeudi l’extrême organisation des émeutes. Avec la « constitution de groupes et de secteurs », des « lampadaires cassés » pour plonger les quartiers dans le noir, l’organisation de « guet-apens » et l’écoute du « trafic radio de la police » pour anticiper les mouvements des CRS. « Les émeutes de 2005 étaient beaucoup plus improvisées. C’est la première fois qu’on voyait autant de policiers blessés sur un si petit périmètre », a-t-il affirmé.

De son côté, Gilbert Siniscalco, chef d’une unité de quarante CRS présente à Villiers, devait décrire le « mur humain de 250 personnes » auquel ses hommes ont fait face, « avec des individus qui venaient au contact pour essayer d’extirper un policier avec la volonté de le lyncher ». « Un fonctionnaire encerclé par des émeutiers a sorti son arme, a pointé les casseurs et ça n’a eu aucun effet », devait-il expliquer jeudi… Une attitude à l’époque fortement déconseillée par le ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie qui, hantée par la crainte d’une bavure raciste, devait même aller jusqu’à décorer des policiers ayant choisi de ne pas riposter et de se laisser « casser la gueule » sans réagir !

Des consignes du gouvernement d’autant plus lamentables, quand on entend aujourd’hui le témoignage des « jeunes » jugés par le tribunal correctionnel de Pontoise. Comme Yassin Mouaddan qui devait résumer ainsi l’état d’esprit des émeutiers : «  Ils ont tué nos frères, il faut les fumer ! » Ou encore Stéphane Farade, qui devait expliquer jeudi avoir jeté des cailloux pour « ne pas passer pour un bouffon », en précisant que « tout le monde était fier d’avoir blessé autant de policiers »…

 

FRANCK DELETRAZ

06.04.2009

Les émeutes à Strasbourg ont été d'une violence inouie !

 

Alors que Strasbourg était transformé en camp retranché, les policiers n’ont pas pu empêcher quelques centaines de casseurs de mettre à sac, et en toute tranquillité, un quartier de Strasbourg, que les forces de l’ordre semblaient avoir abandonné aux émeutiers. Ce quartier dévasté par les anarcho-nihilistes des Blacks Blocks est celui du Pont de l’Europe, situé près de la frontière avec l’Allemagne, dans lequel les vandales encagoulés se réclamant de la lutte contre le capitalisme ont notamment incendié un hôtel Ibis et un centre commercial, préalablement pillés par leurs soins. L’ancien poste de douanes installé à la limite de la ville allemande de Kehl, ainsi qu’une pharmacie toute proche sont également partis en fumée. Sans parler des exactions commises contre les gens du quartier qui se trouvaient par hasard sur la trajectoire dévastatrice des casseurs. Les pompiers, à chaque tentative d’intervention, se trouvaient repoussés par des tirs de fusées incendiaires dirigés contre eux.

Durant près de quatre heures que durera ce saccage systématique, commencé vers 14 heures, la police est absente. Elle n’interviendra sur les décombres des émeutiers qu‘à 19 heures.

Dimanche, le calme une fois revenu, les Strasbourgeois découvraient avec stupeur un spectacle de désolation. « On se croirait en 44-45, c’est triste, surtout dans ce quartier délaissé », soulignait un pédiatre de la ville. Tandis qu’un autre Strasbourgeois estimait : « C’est un vrai champ de bataille. Dans ce genre de manifestations, il y a toujours un peu de casse, mais là, ça dépasse l’entendement. Quand on arrive d’Allemagne par le pont de l’Europe, on croit que tout a été bombardé. » Des habitants de la région venaient par dizaines prendre des photos de ces bâtiments ,« offrant un spectacle de désolation complète ». « Nous avons été abandonnés », se plaignent aujourd’hui à juste titre les habitants de ce quartier qui, durant quatre heures, suspendus à leurs téléphones, ont appelé à l’aide. En vain ! Comme si ce quartier avait été délibérément sacrifié par les autorités.

L’UNSA-Police, qui fait état de quinze blessés parmi les forces de l’ordre, dont certains « grièvement », condamne des « émeutes d’une rare violence ». Le syndicat des gardiens de la paix alerte les autorités « sur ces actes qui semblent se banaliser après chaque manifestation ».

La réaction de Nicolas Sarkozy ne s’est pas fait attendre : « Il a souhaité que les casseurs soient punis avec la plus extrême sévérité. » Une formule devenue risible à force d‘être archi-usée, mais que l’on nous ressort après chaque émeute depuis un quart de siècle. Elle n’est évidemment jamais suivie d’effets. Nos hommes politiques, Sarkozy comme ses prédécesseurs, se contentant de l’effet d’annonce.

Il aurait été sans doute décent que Mme Michèle Alliot-Marie, responsable en tant que ministre de l’Intérieur de ce fiasco – sans doute pas coupable mais néanmoins politiquement responsable – présente sa démission. Quitte à ce que celle-ci soit refusée par le président de la République. Mais nos dirigeants politiques, contrairement à leurs homologues européens, ignorent ce genre de décence. Mme Alliot-Marie s’autofélicite, en toute impudence, du « travail accompli » par les forces de l’ordre. Une autosatisfaction dont il est inutile de demander aux malheureux habitants du quartier du Pont de l’Europe ce qu’ils en pensent !

02.01.2009

Voitures brûlées: l'incapacité du gouvernement à faire régner l'ordre

 

Plus de mille voitures ont été sauvagement incendiées par des petits barbares incontrôlables et incontrôlés. Soit 30% de plus que l’an dernier. Un véritable camouflet pour l‘énorme infrastructure mise en place par le gouvernement cette année. La coutume d’exportation qui consiste à foutre le feu aux voitures des pauvres gens contraints de subir la loi de la « caillera », se porte bien. Merci !

Michèle Alliot-Marie avait pourtant mis le paquet. Trente cinq mille policiers et gendarmes déployés pour la seule soirée du réveillon de la Saint-Sylvestre. Mais également une mobilisation spéciale de chaque préfet d’Ile-de-France qui devait déterminer et désigner aux forces de l’ordre les quartiers à surveiller tout spécialement. En Seine-Saint-Denis (1 600 policiers et gendarmes en patrouille pour ce seul département), la police avait même au préalable convoqué « les jeunes » connus pour violences urbaines. « A peu près 60% d’entre eux ont répondu et nous les avons mis en garde » explique tranquillement Jean-François Herdhuin, directeur départemental de la sécurité publique. Les propriétaires des voitures parties en fumée seront bien contents de savoir que les voyous bien connus de la police avaient été mis en garde (pas en garde à vue, ne pas confondre) et rendus à leurs activités favorites.

Le bilan au lendemain d’un 31 décembre que tout le monde s’accorde à qualifier de « calme » est encore beaucoup plus catastrophique que l’année dernière. 1 147 véhicules incendiés (bilan provisoire et chiffres du ministère de l’Intérieur) au lieu de 372 et des « affrontements brefs et sporadiques » dans plusieurs ville de France avec les forces de l’ordre et les pompiers. Au ministère de l’Intérieur, on veut minimiser voir maquiller la réalité après avoir joué les matamores et montrer ses muscles pour soi-disant impressionner les « jeunes » (on peut d’ailleurs se demander si la méthode n’aggrave pas les choses en jouant la provocation). « Il n’est pas exclu, commente l’Intérieur, que les nouvelles dispositions prises par les assureurs pour indemniser les propriétaires des véhicules endommagés (qui aboutissent à multiplier par quatre la prime à la casse de 1 000 euros) aient incité un certain nombre de personnes à vouloir en profiter. » Cette suspicion jetée sans preuve sur les propriétaires des voitures qui ont vu les petits barbares danser avec leurs bidons d’essence autour de leur voiture en train de flamber, a quand même quelque chose de particulièrement « dégueulasse » pour citer un mot grossier cher à Fadela Amara. Alors que la police connaît les « jeunes » incendiaires et qu’elle les a même convoqués à l’avance pour leur faire la leçon, ce sont les victimes que l’on accuse ?

« Il n’y aura plus de zone de non-droit en France et je vais vous débarrasser de la racaille au Karcher », on connaît la chanson que serinait le candidat à la présidentielle. Cette méthode a très bien marché sur un point : elle a fait élire Nicolas Sarkzoy. En matière de délinquance des banlieues, Sarkozy n’obtient pas de résultats. Mais il fait passer le message qu’il fait tout ce qu’il faut pour l‘éradiquer… C’est le cas de sa dernière promesse « à chaud », sans mauvais jeu de mot, sur les incendiaires de voitures. Dès le 1er janvier, devant l‘émotion suscitée par les mauvais chiffres de la nuit, le Président a lancé une annonce-choc, grosse comme une maison, qui n’aura aucune conséquence et qui ne verra même sans doute jamais le jour. Une réaction à l‘émotion qui vient rallonger ses kilomètres de beaux discours du « parler-vrai », les yeux dans les yeux, « de vous à moi ».

Le chef de l’Etat a affirmé que « tant que les incendiaires n’auront pas remboursé les conséquences de leur forfait, ils ne passeront pas le permis de conduire ».

Il a demandé aux ministres de l’Intérieur et de la justice d‘être « intraitables avec ces irresponsables qui réduisent en cendres un instrument de travail indispensable et enfoncent un peu plus les plus fragiles dans la difficulté ».

En fait, à ce stade, Sarkozy a demandé que l’on « réfléchisse » à la « possibilité pour les juridictions pénales d’interdire à un mineur condamné pour des faits d’incendie de véhicules de passer un permis de conduire pour des véhicules deux ou quatre roues aussi longtemps que la victime des faits ou le fonds de garantie n’a pas été indemnisé en totalité ».

Les bonnes consciences de gauche hurlent déjà à l’impossibilité pénale et morale de sanctionner ainsi les mineurs. Quant à ces derniers, pour beaucoup d’entre eux en banlieue, il y a longtemps qu’ils se passent du permis de conduire (trop cher et trop de risques d‘être recalé) pour prendre le volant ou enfourcher leur moto.

CAROLINE PARMENTIER

24.11.2008

LORIENT:ILS FILMENT LA VOITURE QU'ILS ONT INCENDIEE!

     Selon Ouest France un véhicule a été incendié dans le quartier Fraibaut  et la scène filmée sur des téléphones portables.L’article ne précise pas si les six jeunes appréhendés par la police sont des lorientais ou des « lorientais ».Il est toutefois précisé que le meneur est déjà doté d’un solide casier judiciaire.Mais on vous dit que la vie est idyllique dans les quartiers.Dormez en paix ,gens de Fraibaut , jusqu’à la prochaine alerte.

DB