21.01.2009

Non au mensonge d'Etat du 19 mars 1962 dans les écoles !

 

Le mois de mars approchant, les tenants de ce mensonge d’Etat qui consiste à qualifier de « cessez-le-feu » la date du 19 mars 1962, alors qu’il y a infiniment plus de morts à partir de ce prétendu cessez-le-feu que pendant toute la guerre d’Algérie, se sentent pousser des ailes. Jusque dans les écoles où certains principaux, mal informés (version charitable) ou complices, n’hésitent pas à les inviter au rendez-vous du révisionnisme.

C’est ainsi que la communauté pied-noire vient de recevoir l’appel d’un enseignant, fils, petit-fils et arrière-petit-fils de pieds-noirs, qui refuse que son établissement reçoive les thuriféraires d’une date célébrée par la FNACA, le FLN et le PC :

« Chers compatriotes,

« Je suis enseignant dans un collège et ma collègue d’histoire-géographie va faire intervenir auprès des élèves au mois de mars la FNACA qui, comme à son habitude, présentera les funestes accords d’Evian comme la fin de la “guerre d’Algérie”. Je me suis opposé à cette intervention prévue, révisionniste et contraire à la loi. En dépit d’un entretien houleux, ma hiérarchie ne m’a sans doute pas pris au sérieux car j’avançais seul. Elle a minimisé le fait que cela représentait une véritable insulte aux communautés de pieds-noirs et de harkis.

« Je me permets donc de solliciter votre appui. Je suis convaincu que des courriers de protestation d’associations, et de nombreux particuliers, auraient davantage de poids. Je contacte donc toutes celles que je connais ou que l’on m’indique afin de voir si je peux compter sur un soutien massif et ainsi poursuivre ce combat. Je forme le vœu qu’il puisse y avoir un large consensus sur ce problème. Je vous en remercie. »

Voici donc l’adresse de l‘établissement en question où écrire pour expliquer au principal, calmement et courtoisement, pourquoi il n’est pas possible de propager le mensonge : Collège du Pays de la Gesse, 36, boulevard du Midi, 31350 Boulogne-sur-Gesse.

Jeune Pied-Noir (BP4, 91570 Bièvres) est immédiatement intervenu. Et aussi, parmi beaucoup d’autres, le président de l’Union nationale des harkis (BP41, 78042 Guyancourt). Ci-après, sa lettre au principal du collège qui, à notre sens, est un modèle du genre :

« Monsieur le principal du collège,

« Il a été porté à notre connaissance qu’une de vos enseignantes projette de faire venir dans votre établissement au mois de mars de l’année en cours, un membre de l’association des anciens appelés du contingent pendant la guerre d’Algérie pour donner une conférence sur le cessez-le-feu du 19 mars 1962. Bien entendu, cette prestation ne peut se réaliser sans votre accord. Ce que vous devez savoir, cher Monsieur, c’est que le 19 mars 1962 n’est pas une date à commémorer comme la fin d’une guerre comme on en a connu dans le passé de l’histoire de France. Sachez qu’il y a eu plus de morts tués par le FLN (150 000 harkis, plus les enlèvements et les assassinats des pieds-noirs) après cette date que durant la période allant de 1954 à l962. L’Algérie indépendante fête cette date comme une victoire sur “l’impérialisme” français, usurpe l’histoire en se donnant une patrie supposée exister avant la venue de la France dans des territoires qui ne s’appelaient pas encore “Algérie”.

« Ce n’est pas à moi de vous apprendre l’histoire, Monsieur le principal, mais je vous invite à éviter à vos élèves d‘être trompés sur l’histoire de leur pays au travers de manipulations qui n’ont pour finalité que des règlements de comptes bassement politiques. La notion de “héros” et de “traître” est une invention des terroristes qui se sont donné comme initiales FLN, sigle qui représente la branche politique de cette nébuleuse et ne représentait même pas 1% de la masse des musulmans des départements de l’Algérie de l‘époque. J’avais 11 ans lorsque le conflit, qui a donné naissance à ce qui est devenu par la suite la guerre d’Algérie, a commencé. De plus, j’ai été aux premières loges car je suis natif des Aurès. Je puis vous dire que nul n’est mieux placé que moi pour décrire la situation en amont et en aval de cette guerre franco-française.

« Ce que vos élèves doivent savoir, c’est que la France a trouvé, lors de son arrivée en Algérie, deux millions et demi de musulmans et quelques milliers de juifs livrés à eux-mêmes, en guerre perpétuelle entre tribus, sans structure étatique. A part les zaouïas, aucune institution n’existait. A son départ, la France a laissé plus de 9 000 000 millions d’habitants, des hôpitaux, des villes, des infrastructures. Et comme cadeau d’adieu un immense territoire de deux millions et demi de kilomètres carrés qu’elle a grignoté sur les territoires des pays riverains comme le Maroc, la Tunisie, la Libye, et bien d’autres. Le pétrole, qui représente l’unique ressource de devise de l’Algérie, est également une œuvre de la France.

« Enfin, expliquez à vos élèves pourquoi il y a plus d’Algériens qui ont choisi de vivre en France (plus de 2 000 000) après “l’indépendance” que du temps de l’Algérie française. Contrairement à la Tunisie et au Maroc, pourquoi n’y a-t-il pas de touristes en Algérie ? Savez-vous qu’en Algérie un étranger n’a pas le doit de posséder une propriété ? Et que les enfants de harkis, même nés après 1962, sont privés de leurs droits civiques ? C’est à force de permettre à certains individus de déformer l’histoire de leur pays que La Marseillaise est sifflée. »

Il est inacceptable que les établissements scolaires deviennent le lieu d’action partisane de la « guerre des mémoires » comme le veulent les historiens marxistes et les complices des crimes du FLN. Alors il faut agir. Et vite !

ALAIN SANDERS

30.08.2008

Le journal FIGARO plus à gauche que l'HUMA et LIBE ...

Absous, Staline, absous par Le Figaro de s‘être allié à Hitler en 1939 pour envahir et dépecer la Pologne, et avoir ainsi déclenché une guerre mondiale. C’est une grande première.

Une trentaine de lignes anonymes y ont suffi : elles sont placées en légende d’une photographie de la signature du pacte germano-russe, le 23 août 1939.

Le Figaro nous y donne d’abord à croire que l’URSS de Staline était la seule, en 1939, à se sentir « inquiète des projets d’extension de l’Allemagne ». Elle « pressait » donc, paraît-il, la France et l’Angleterre de « conclure des accords d’alliance » avec elle, mais ce fut « en vain ». Première tromperie du Figaro, car ce sont au contraire la France et l’Angleterre qui étaient à Moscou en août 1939 pour tenter d’obtenir de Staline une alliance défensive contre l’Allemagne.

Et c’est Staline qui se déroba. Pendant qu’il avait ces pourparlers avec la France et l’Angleterre, en réalité il négociait secrètement avec Hitler pour conclure ce que Le Figaro appelle « un pacte de non-agression » par lequel ils « se répartiss[aient] des sphères d’influence ». Quelles « sphères », quelle sorte d’« influence » ? Le Figaro glisse, sans préciser qu’il s’agit là du partage des zones à envahir entre l’armée allemande et l’armée russe. Effectivement la Pologne est envahie quelques jours plus tard, conformément à ce pacte de complicité entre Staline et Hitler : elle est alors tout entière sous occupation étrangère. Le Figaro n’en dit mot.

La brusque révélation, au mois d’août 1939, de ce pacte inattendu, dont la préparation entre les deux complices avait été absolument clandestine, provoqua un énorme scandale jusque dans les rangs des communistes. Les uns quittèrent le parti. D’autres lancèrent la distinction, qui servit longtemps, entre « communistes » et « staliniens », assurant que le « culte de la personnalité » et la tyrannie de Staline n’appartenaient pas au communisme mais en avaient été le détournement et la perversion. En tout cas Staline était devenu indéfendable même chez les marxistes-léninistes, principalement à cause de sa complicité de 1939 avec Hitler. Mais soixante-neuf ans plus tard, voici qu’il est enfin absous de son crime, par le récit sournoisement trompeur qu’en a osé Le Figaro.

On n’imagine évidemment pas qu’un tel récit ait été le fait du PDG du Figaro Serge Dassault ni de l’administrateur Olivier Dassault, ni même de la douzaine (j’ai compté) de directeurs de la rédaction, directeurs adjoints et rédacteurs en chef qui, individuellement et tous ensemble, sont responsables du journal. Au mois d’août, on peut même supposer que l’auteur anonyme ait été un intérimaire mal informé. Toutefois, cette supposition ne suffit pas à expliquer un phénomène aussi caractérisé. Il y a de l’habileté, il y a même de la virtuosité dans le choix des mots et l’art de l’esquive. Ce bref récit est forcément l‘œuvre d’un stalinien militant, bien formé dans les techniques marxistes-léninistes. Ou peut-être, à la rigueur, le travail d’un ignorant recopiant une documentation stalinienne. Toujours est-il que si le bénéficiaire de l’absolution figaresque avait été non pas Staline mais Hitler, l’article ne serait point passé. Ou aurait été promptement rectifié.

Il y a seulement dix ou vingt ans, les lecteurs du Figaro ne l’auraient pas supporté et auraient obtenu une prompte mise au point rectificatrice. Ou plutôt, la douzaine de directeurs et rédacteurs en chef ne l’auraient pas laissé passer, Le Figaro ne l’aurait donc pas fait. Il l’a fait le 23 août 2008. C’est un très parlant « signe des temps ».

JEAN MADIRAN

 

 

14.07.2008

Histoire de la fête des révolutionnaires

 

L'histoire du "14 juillet": C’est par décret du 6 juillet 1880 que le 14 juillet est devenu le jour de la fête nationale…Et tout a commencé le 14 juillet 1880 sur l’hippodrome de Longchamp…

 

 

 

 

 

14juillet.jpg 

Un 14 juillet…

Il fallait "institutionnaliser" et enraciner dans l'esprit des français, la journée de tous les mensonges du 14 juillet 1789…

L'hippodrome de Longchamp était un lieu parfait pour cette grande première…
Se souvient-on qu'en 1974, à la demande de M. Giscard d’Estaing, président de la République nouvellement élu, la cérémonie eut lieu sur les Grands Boulevards entre les places de la Bastille et de la République ? ...