23.11.2009
Les français condamnés à supporter l'immigration-invasion !
De la loi contre les employeurs de sans-papiers au débat piégé sur l’Identité nationale : même arnaque!
Les Français sont de plus en plus exaspérés par les déferlantes sans cesse accrues de l’immigration-invasion qu’ils sont condamnés à subir par un gouvernement inefficient en ce domaine, voir parfois complice ? Pas de problème pour ce dernier : voilà un thème « porteur » qu’il faut récupérer au plus vite pour les prochaines élections. Et dans cette perspective trompeuse Eric Besson s’emploie à multiplier les initiatives. Dernière en date : l’annonce faite dimanche par le ministre de l’Immigration que le gouvernement préparait « un projet de loi visant à durcir les mesures contre les entreprises qui emploient des travailleurs en situation irrégulière ».
Ce texte, a précisé Eric Besson sur France5, sera un « arsenal complet de lutte contre les abus ». Il pourra aller jusqu’à la « fermeture administrative des établissements employant des étrangers en situation irrégulière » ou « l’inéligibilité à tout appel d’offres public ou privé de toute entreprise qui aurait employé des sans-papiers ». Ce projet de loi comportera également une majoration des amendes à l’égard des entreprises fautives et le « remboursement des aides publiques ».
Et le ministre de l’immigration (et des faux-semblant sarkozystes) d’assurer, dans un mouvement de menton mussolinien : « Il ne faut plus de tartuferie en la matière. Si des étrangers en situation irrégulière sont exploités sur notre sol par des réseaux mafieux, c’est aussi parce qu’ils trouvent sur notre sol des employeurs et des exploiteurs qui abusent de leur situation. » Et en matière d’hypocrisie Besson s’y connaît : un expert es duplicité. Juste un grade inférieur à celui de son maître en la matière : Nicolas Sarkozy.
Le ministre du Travail, Xavier Darcos, avait de son coté souligné que le coût du travail illégal « est estimé à 4 % du PIB, soit 60 milliards d’euros, l’équivalent du budget de l’Education nationale ». Et il faut attendre d’être à quatre mois d’un scrutin pour s’en préoccuper ? Nos ministres avaient sans doute jusqu’ici la tête ailleurs ? Mais qu’à cela ne tienne : ils vont rattraper le temps perdu. « Le gouvernement va renforcer les contrôles et recourir à des sanctions qui touchent au porte-monnaie (…) afin d’avoir un effet dissuasif.
Une loi contre les employeurs d’immigrés clandestins claironnée à tous les échos – voilà pour l’effet d’annonce –, mais dont le bruit recouvrira aussi la circulaire d’Eric Besson, précisant « les critères de la régularisation par le travail des sans-papiers ». Une régularisation « cas par cas » de tous les titulaires exerçant depuis au moins un an un « métier en tension », c’est-à-dire connaissant des difficultés de recrutement. De la haute tension on passera rapidement à la basse tension et le mauvais tour sera joué. L’avis sera ainsi lancé dans les pays du Tiers monde : un emploi au noir, et un an après, la régularisation ! Avec, à la clé, le regroupement familial et tous les avantages sociaux qui vont avec…
La « honte » de Martine Aubry
L’imposture de cette loi rejoint évidemment la tromperie du débat sur l’identité nationale (voir à ce sujet, dans Présent de vendredi 20 novembre l’éditorial de Jean Madiran). Ce débat piégé suscite pourtant, mais cela participe sans doute de ce jeu de rôle) la verve colérique de la gauche. Dimanche à Grenoble Martine Aubry a accusé Nicolas Sarkozy de faire « honte à la France » en voulant « opposer identité nationale et immigration ». La première secrétaire du PS, élue par tricherie et bourrage d’urnes, veut une régularisation, « la plus large possible », de tous les travailleurs sans-papiers. Pour faire bonne mesure, la mairesse de Lille s’est également déclarée en faveur de l’adoption par les couples homosexuels. « L’état ne doit pas nous dire qui on doit aimer. » Mais en revanche il doit nous imposer ce que l’on doit penser ?
De son côté le député socialiste du Doubs Pierre Moscovici a accusé dimanche, sur BFM, le ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale de mener une « sale politique » et de « le faire assez salement ». Et l’ancien ministre de Lionel Jospin d’invectiver : « Eric Besson est une honte pour lui-même (…). Il y a chez lui comme une sorte de jouissance dans le reniement. » Moscovici trouve particulièrement « honteux » de « lier immigration et identité nationale (…). C’est une politique fascisante ». Mais si la France n’était pas submergée par une immigration-invasion exponentielle et de plus en plus déstabilisante, qu’aurait-on besoin d’évoquer l’identité nation ? Les Français savent bien, eux, qui ils sont…
Marine Le Pen boxe Rama Yade
Marine Le Pen était dimanche soir l’invitée sur LCI de l’émission du Grand Jury, où elle s’en est pris notamment à la double nationalité. Fustigeant les violences urbaines survenues mercredi soir dans certaines villes de France, après la qualification de l’Algérie remportée sur l’Egypte pour la coupe du monde de football, la vice-présidente du Front national a déclaré : « Qu’est-ce qui se serait passé si la main de Thierry Henry avait été une main Egyptienne ? Eh bien je pense qu’il y aurait eu des morts (…) Il faut demander aux jeunes ayant deux nations au cœur, deux allégeances, de choisir. » Exemple emblématique de cette dualité, Rama Yade, qui possède la « double nationalité sénégalaise et française » et écrivant : « Jusqu’à dix-huit ans, s’il y avait eu une guerre entre le Sénégal et la France, j’aurais choisi le Sénégal et depuis, je ne sais pas. » C’est un ministre de la France qui, en cas de guerre, « ne sait pas » quel camp il choisirait. Belle réussite de l’intégration au plus haut niveau. Quant aux jeunes qui font peser sur les banlieues et maintenant le cœur des villes, des menaces d’émeutes, ils n’ont souvent qu’un seul pays dans le cœur : celui de leur origine. Où pourtant, ils se gardent bien de retourner. La vie y étant moins facile qu’ici…
Marine Le Pen a par ailleurs dénoncé « l’étendue de l’escroquerie politique » du débat sur l’identité nationale. « On va rajouter un drapeau français par ci, chanter la Marseillaise une fois de plus par là et Nicolas Sarkozy annoncera peut-être, quinze jours avant les régionales qu’il interdit la burqa, comme ça il se donnera à bon compte une image de fermeté (…). Mais la burqa n’est qu’une des dizaines de problèmes qui découlent du phénomène dramatique que représente le communautarisme.(…) Je voudrais que l’on inscrive dans la Constitution : la République ne reconnaît aucune communauté (…). Ainsi mettra-t-on fin à l’ensemble des revendications inadmissibles en train de se multiplier. »
La vice-présidente du Front national s’est également prononcée pour la « suppression du droit du sol ».
Cohn-Bendit et Bayrou : embrassons-nous…
Après leur empoignade de juin lors d’un débat télévisé pour les européennes, Daniel Cohn-Bendit (Europe-Ecologie) et François Bayrou (MoDem) ont « scellé leurs retrouvailles samedi lors d’une réunion sur le sommet de Copenhague, aux côtés de Michel Rocard ».
François Bayrou a serré « chaleureusement » la main à « Dany » devant une nuée de caméras. L’algarade de juin dernier, sur fond d’accusations de promotion de la pédophilie ? Oubliée. Une fois de plus tout n’était que théâtre. Après s’être empoignés sur la scène médiatique les acteurs, une fois le rideau tombé, vont boire un coup ensemble, en riant de leur bonne blague. Et les électeurs sont, une fois de plus, les cocus de la farce. Ainsi va la politique politicienne en France…
JEAN COCHET
12:47 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : besson, immigration musulmane, identité nationale
16.11.2009
Les "bons chiffres" de la natalité française" sont le fait des musulmanes !
« Désinformation grotesque sur les chiffres de la natalité française. »
Hier, mercredi 14 janvier 2009 les radios et la presse écrite ont relaté le fait que les Françaises seraient championnes de la fécondité avec un taux de 2,02 enfants par femme.
« un niveau jamais atteint » précise l'INSEE qui a rendu le chiffre public avec tous les autres concernant les résultats des analyses du recensement.
Il y a donc eu 834000 naissances recensées en France en 2008. (population de 64,3 millions).
Mais la presse écrite et tous les reportages ne révèlent pas (pour ne parler que du "french miracle") les précisions suivantes qui ressortent aussi des chiffres de l'INSEE.
Bien plus qu'une omission des journalistes il y à "collusion" (du politiquement correct droite/gauche) pour entretenir volontairement "la confusion".
Ce ne sont pas les Françaises qui ont un taux de fécondité de 2,02 mais les femmes accouchant en France.
-Les femmes asiatiques (qui n'ont pas encore la nationalité française) mais vivant en France ont une fécondité de 2,7
-Les femmes Maghrébines de 3,4
-Les Turques de 3,7
-Les Africaines de 4,3
Si on ne prend que les femmes de nationalité française, on tombe à 1,8
Si on prend les femmes nées françaises (de parents français, quelle que soit leur origine) on passe à 1,7.
Ces données, viennent de la même source officielle mais les journalistes qui se sont " penchés sur les berceaux " n'ont voulu y voir que des petits français .... blonds comme sur les photos de leur reportage. Il n'y a qu'a regarder régulièrement les annonces d'état civil de vos communes pour avoir un simple aperçu au seul niveau des naissances "légales" sur notre territoire.
C'est vrai que comme le précisent les journalistes dans leurs rubriques le système français est plutôt incitatif:
* 123,92 €d'allocations mensuelles à partir du 2eme enfant
* et 282,7€ par mois dès le 3eme, avec toute la batterie d'allocations qui en découlent et que perçoivent les familles qui sont installées en France, parce que leurs enfants y sont nés. (territoire de la métropole mais aussi dans les départements et territoires d'outre mer).
Bien sur "on" n'a pas voulu publier ces chiffres au moment où toute l'Europe est en train de se découvrir les symptômes d'une catastrophe annoncée en matière d'immigration...
« Nous vous vaincrons (l’Europe) par le ventre de nos femmes » disait Boumediene en 1974 à l’ONU. « Avec 4,5,6 enfants et plus par femme dans nos familles nous vous submergeront»
Mohamed Sabaoui., à Roubaix. : On leur a dit « Vous n'avez pas voulu l'Algérie Française !! Eh bien vous aurez la France Algérienne .... ».
Mohamed Sabaoui, jeune sociologue de l'université catholique de Lille, d'origine algérienne, naturalisé français.
| «Notre invasion pacifique au niveau européen n’est pas encore parvenue à son terme. Nous entendons agir dans tous les pays simultanément. Comme vous nous faites de plus en plus de place, il serait stupide de notre part de ne pas en profiter... Nous serons votre Cheval de Troie». http://www.pointdebasculecanada.ca/show_article.php?idA=4... |
La France va constater cruellement un jour que ce que nous disions, ce n'était pas des paroles en l'air !
Tout cela finira en guerre civile (ce qui est déjà le cas dans les banlieues à forte population musulmane: émeutes ethniques, guérillas urbaines devant lesquelles les pouvoirs publics ferment les yeux, pire condamnent les policiers dès qu'une tentative d'arrestation tourne mal ) ...
19:01 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : invasion maghrébine, immigration musulmane, dette publique
07.11.2009
Quel est le nombre d'immigrés en France ?
18:40 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nombre d'immigrés en france
06.11.2009
Burqua et identité nationale à la sauce sarkobes.
A cinq mois des régionales
Besson ressort les appeaux du sarkozysme pour attirer les électeurs de droite : burqa et identité nationale
Ministre de l’immigration d’un gouvernement en chute libre dans les sondages, un gouvernement plombé par l’accumulation des déficits publics, l’accroissement du chômage et du coût de la vie, mais également déconsidéré par ses promesses non tenues, notamment sur l’immigration et l’insécurité, Eric Besson, qui était dimanche soir l’invité du Grand Jury sur LCI, nous a (re)joué avec aplomb du pipeau sur l’air de « l’identité nationale ». Un thème récurrent que Nicolas Sarkozy nous avait interprété avec une certaine virtuosité en 2007 et qu’il nous ressort désormais avant chaque élection. En y ajoutant cette fois quelques notes de circonstance sur la burqa. Le grand air du bla-bla mis en musique par un transfuge du PS.
« J’ai envie de lancer un grand débat sur les valeurs de l’identité nationale, sur ce qu’est être Français aujourd’hui », a déclaré dimanche soir le ministre de l’immigration et de l’Identité nationale, ajoutant : « Je vais le lancer avec les parlementaires, députés et sénateurs, avec également les députés européens. »
Ce débat durera deux mois et demi, avant un « grand colloque de synthèse » qui aura lieu, devinez quand ? « Fin janvier début février ». A quelques semaines des élections régionales. La ficelle est vraiment grosse. Grosse et en outre usée jusqu’à la trame pour avoir déjà beaucoup trop servi. Et surtout servie à rien. « Il faut réaffirmer les valeurs de l’identité nationale et la fierté d’être Français. » Tu l’as dit Bouffi ! Mais les Français connaissent aujourd’hui à quoi correspond ce genre de discours dans les actes de Sarkozy.
Dimanche soir, notre joueur de flûte a quelque peu actualisé sa partition en y ajoutant quelques notes supplémentaires sur la burqa : « On peut débattre sur l’opportunité de la loi (). Mais sur les principes il n’y a pas de débat : la burqa est inacceptable et contraire aux valeurs de l’identité nationale. »
Avec toujours pour objectif avoué à ses déclarations martiales, de « réduire à néant » le parti de Jean-Marie Le Pen. « La mort politique du FN serait la meilleure nouvelle pour tous les républicains de France et si je peux y contribuer je ne m’en priverai pas. » C’est le même double discours que tenait en 2006 et 2007 le candidat Sarkozy, expliquant à ses nombreux relais de gauche dans l’intelligentzia parisienne que ses prises de positions sur l’immigration n’étaient que des leurres destinés à « siphonner » l’électorat de droite, mais que bien sûr il n’en pensait pas un mot. Lui le champion de la discrimination positive…
Mais un homme averti en vaut deux ! Paraît-il… Si cet adage se vérifie, les électeurs de droite ne devraient plus se laisser prendre aux pipeaux de Sarkozy. Surtout quand le chasseur à la pipée se nomme Eric Besson…
Entre le peuple et ses « élites » : le gouffre !
A propos du Front national, Le Monde daté de dimanche s’interrogeait sur sa vice-présidente : Marine Le Pen tente de redonner une voix au FN. Le rédacteur de l’article, Abel Mestre, constatait : « C’est elle qui a lancé, début octobre à la télévision, la polémique sur le livre La mauvaise vie, écrit par Frédéric Mitterrand avant qu’il ne devienne ministre de la culture. Elle, encore, qui a surfé sur le tollé suscité par l’annonce de la candidature de Jean Sarkozy à la tête de l’Etablissement public de la Défense (EPAD), avant que ce dernier ne fasse machine arrière. » Et le journaliste du Monde de souligner : « En cette rentrée, elle est convaincue qu’une brèche s’est ouverte. Elle dénonce un gouffre entre les élites et le peuple et axe ses interventions médiatiques sur les valeurs de la droite. »
A rapprocher de cet article une rubrique signée Pierre Leroy parue le même jour dans le Journal du Dimanche qui prend passionnément la défense de Roman Polanski et de Frédéric Mitterrand. Leroy achève son plaidoyer en exhortant ce dernier : « Tenez bon, monsieur le ministre, ne vous laissez pas entamer par ces infamies, il ne faut rien leur concéder. » L’infamie stigmatisant en l’occurrence ceux qui la dénonce au gouvernement. Beau retournement du sens des mots. Pierre Leroy n’est pas un simple plumitif. Il est cogérant du groupe Lagardère, propriétaire, entre autre, du Journal du Dimanche. L’un des titres parmi les plus sarkozystes de la presse française. On voit à travers cette rubrique qu’elles sont les valeurs de droite, que Sarkozy et ses sbires prétendent défendre. Ce sont celles de Frédo (surnom affectueux de Frédéric Mitterrand dans les milieux parisiens). En tout cas la chronique de Pierre Leroy, intitulée On croit rêver, conforte pleinement l’analyse de Marine Le Pen : aujourd’hui il existe bien un gouffre entre les élites et le peuple. Un gouffre qui va s’élargissant, et dans lequel la droite nationale doit s’engouffrer tout entière.
Régionales : les alliances à la carte ne sont plus au menu ?
Bisbilles à gauche ! Le PCF a largement voté dimanche en faveur de l’autonomie vis-à-vis du PS au premier tour des régionales en souhaitant élargir le Front de gauche créé avec Jean-Luc Mélenchon. Mais « des alliances à la carte » avec les socialistes pourraient néanmoins être décidées par les militants en région. Il s’agit pour les cocos de poursuivre l’alliance avec le Parti de gauche (PG) de Jean-Luc Mélenchon et la Gauche unitaire de Christian Picquet (groupuscule dissident du NPA de Besancenot) au sein du Front de gauche créé pour les européennes, et de l’ouvrir à d’hypothétiques « nouvelles forces » issues notamment du mouvement syndical, social ou associatif. Pour Marie-George Buffet, ce Front doit être un « levier pour faire bouger le curseur à gauche ». Au deuxième tour, il faut donc, selon elle, des « majorités dans les régions » en fusionnant avec PS et Europe-Ecologie, mais bien sûr « à l’exclusion du MoDem ».
Seulement il y a un hic pour ces élections à la carte. Fabius n’en veut pas. L’ancien Premier ministre socialiste s’est prononcé dimanche soir pour des « alliances nationales » aux élections régionales, écartant toute velléité d’alliances « à la carte » en fonction de la situation politique dans les différentes régions et à la tête du client. « Nous, nous ferons des alliances nationales bien sûr. Si on se relance dans une politique à la carte, les électeurs seront déboussolés, a déclaré sur BFM-TV le député de Seine-Maritime, qui a réintégré récemment la direction nationale du PS. Pour lui, en somme, les élections à la carte façon Buffet, c’est de la bouillabaisse pour les électeurs ? Et tant pis pour les vieux croûtons communistes que cela arrange…
Le Mouvement démocrate (MoDem) partira du coup, contraint et forcé, seul aux élections régionales, puisque personne à gauche ne veut (officiellement) s’allier avec lui. Bayrou ou la solitude du coureur de fond…
Chirac « alpagué » par la justice ?
Après Clearstream (voir l’article de Pierre Malpouge en page 3) un autre procès risque de défrayer l’actualité politique : celui, encore éventuel, de Jacques Chirac. C’est cette semaine que la juge d’instruction Xavière Siméoni, chargée du dossier des emplois présumés fictifs de la mairie de Paris, doit en effet décider si elle renvoie l’ancien président de la République – qu’elle a auditionné à cinq reprises – devant un tribunal. Après son ancien Premier ministre, Jacques Chirac va-t-il à son tour être « pendu à un croc de boucher » ? La « République des copains et des coquins » à l’étal de la justice en quelque sorte ?
JEAN COCHET
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11:09 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : identité nationale
05.11.2009
Mgr Vingt-Trois et l'immigration.
Vos "points de repère" sont trop courts, Mgr pour une « situation inextricable »
Le mot lui a comme échappé : « une situation inextricable ». Il s’agit de la situation en France des populations immigrées. Le mot est de Mgr Vingt-Trois, « président de la Conférence épiscopale », en son discours à Lourdes pour l’ouverture de l’actuelle assemblée plénière des évêques.
Pourquoi et comment cette situation est-elle devenue « inextricable » ? Quelles en sont les causes ? Il importerait de le savoir, mais on ne trouve à ce sujet aucune indication dans les « points de repère » énoncés par le président Vingt-Trois comme étant ceux qui « inspirent notre action en ce domaine ». Pourtant on pourrait dire ces causes en peu de mots : depuis plus de trente ans, c’est-à-dire tout l’espace d’une génération, la France subit une immigration massive, sans tri qualitatif ni limite quantitative. Cette immigration sans limite et sans tri a été souvent dénoncée comme une « immigration-invasion » ou comme une « colonisation de peuplement », mais l’idéologie dominante a discrédité toute tentative d’y mettre fin.
Trois points de repère, il l’a dit, inspirent l’action du président Vingt-Trois en ce domaine. Le premier : respecter les droits de l’homme dans les centres de rétention administrative. Le second : appliquer les droits de l’homme aux personnes en situation irrégulière. Le troisième : quelles que soient les décisions judiciaires ou administratives, respecter les personnes concernées. Autant dire que ces trois points se ramènent à un seul, que synthétise assez bien une formule du président Vingt-Trois lui-même, au sujet des personnes en situation irrégulière : « Ayant enfreint la loi, elles doivent néanmoins bénéficier de la protection de la loi. »
De telles réclamations seraient tout à fait fondées si elles s’appliquaient à une situation normale. Mais justement : nous avons affaire à une situation « inextricable ».
C’est cette situation inextricable qui lèse inévitablement les « droits élémentaires » des personnes concernées. Il en sera ainsi tant que subsistera le poids, sans cesse augmenté, de l’immigration sans limite et sans tri. Très souvent, cette situation inextricable lèse aussi les droits de la population autochtone, mais ces droits-là, l’épiscopat ne les prend pas souvent en considération. L’attitude du président Vingt-Trois ressemble à celle qui, dans une situation de famine générale, s’occuperait de proclamer le droit au pain quotidien, ce qui serait évidemment sans effet sur la pénurie des approvisionnements.
Il n’y aurait aucun inconvénient, bien au contraire, à ce que les autorités spirituelles laissent à l’autorité temporelle la esponsabilité pratique de régler la situation inextricable qu’elle a elle-même créée, et de la ramener à une situation normale. Cela n’empêcherait pas les autorités spirituelles d’énoncer la morale de toute cette histoire d’intégration, et notamment de proposer une morale de l’immigration, d’abord en clarifiant ce concept. Il est profondément immoral que la République prolonge encore une « intégration » dont l’échec évident s’aggrave par son aveugle prolongation. Il y a quand même beaucoup d’intégrations réussies ? Ce sont des cas particuliers, et surtout, ce sont en réalité des cas d’assimilation.
Car l’intégration a toujours été un concept creux, un concept négatif, n’ayant pas d’autre sens que d’écarter et remplacer le concept d’assimilation. Quand on nous dit, pour justifier ou excuser l’immigration sans tri et sans limite, que la France l’a toujours pratiquée, c’est un mensonge : la France a toujours pratiqué une assimilation, ce qui comporte forcément une limite, un tri, un contrôle.
Seulement, voilà : l’assimilation pose de soi la question de savoir à quoi on veut assimiler. Aujourd’hui ce serait une assimilation à l’état misérable de notre société, de ses mœurs, de ses lois : une assimilation à l’assassinat chaque année de 200 000 enfants dans le sein de leur mère ; une assimilation au totalitarisme d’une éducation des enfants survivants confisquée par l’Etat : totalitarisme mou si l’on veut, mais totalitarisme étouffant les âmes ; une assimilation à la promotion juridique et morale de l’homosexualité ; bref, l’assimilation à une vie politique et sociale officiellement sans Dieu, sans foi ni loi supérieures aux volontés changeantes et tyranniques des supposées majorités électorales. Vaste matière pour une réflexion éthique et un enseignement doctrinal.
JEAN MADIRAN
15:39 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mgr vingt trois, immigration, immigration musulmane
25.10.2009
La gauche et la fausse droite face à l'immigration clandestine
Trois Afghans
36 % des Français se disent favorables au renvoi dans leur pays d’origine de clandestins afghans interpellés en France et 44 % « opposés ». Constamment manipulés médiatiquement sur ce sujet et nourris à la même propagande depuis si longtemps, les Français ont bien du mérite à être 36 % à ne pas s’en laisser conter. On est dans le grand grotesque avec cette affaire où les associations et l’opposition poussent des beuglements pour un « charter de la honte » dans lequel se trouvait trois Afghans expulsés par la France.
Trois Afghans dont les demandes d’asile avaient été rejetées à chaque étape de la procédure qui étudie au cas par cas. Pour ces trois dossiers indéfendables combien de centaines d’autres sont entrés sur notre territoire avec l’octroi de la protection internationale ?
La gauche sénatoriale a protesté à grandes envolées jeudi lors de la séance des questions au gouvernement :
« Je veux vous dire notre émotion et notre protestation devant le renvoi en Afghanistan en guerre de trois Afghans. Les droits de l’homme si chers à notre pays auxquels vous affirmez être sensible ont été honteusement bafoués et outragés », a lancé le sénateur communiste Yvan Renar qui comme tout bon communiste de conviction en connaît un rayon sur les Droits de l’Homme.
La France doit elle envoyer le signal aux habitants des pays en guerre ou des pays ne satisfaisant pas à tous les canons de la démocratie qu’elle les accueillera tous ? Au risque de basculer elle-même dans la guerre ethnique avec l’importation de tous les communautarismes, racismes, luttes tribales et conflits armés comme c’est déjà le cas dans certains de nos quartiers ? Car enfin notre pays supporte déjà dans ses services sociaux, médicaux, hôpitaux, écoles, prisons, cités, le poids d’une immigration légale écrasante, suicidaire et celui d’une immigration clandestine insupportable, l’une venant s’ajouter à l’autre. Alors quand il s’agit d’une immigration illégale concernant un pays en guerre, il faut en plus l’accepter, tout accepter ? En matière d’asile comme le souligne le ministère de l’Immigration, la France est le pays le plus demandé et celui qui a le taux d’acceptation le plus élevé. Ça va comme ça, non ? Faire entrer tous ces clandestins en sachant parfaitement que l’on ne pourra ni les loger ni leur donner de travail, c’est cela la conscience gouvernementale ?
Dans le même temps, le ministre Eric Besson a assuré que les dizaines de demandeurs d’asile somaliens et soudanais installés dans une caserne militaire désaffectée de Pontoise se verraient proposer « très vite » des solutions d’hébergement. Que répond?il au passage à ce député, Elie Saoud, adjoint au maire de Béziers, qui veut déposer une proposition de loi pour interdire d’arborer des drapeaux ou des signes d’appartenance nationale autres que ceux de la République française lors des mariages en mairie ? Parce qu’il en a marre que de plus en plus de mariages à la mairie entre Français d’origine étrangère, se transforment en une véritable exhibition de drapeaux étrangers, de chants, de cris, de manifestations et de provocations… Un exemple tout récent de plus des progrès de l’intégration.
Le gouvernement Jospin, auquel appartenait Martine Aubry qui proteste aujourd’hui, avait lui-même reconduit dans leur pays des Afghans en situation irrégulière alors que les talibans étaient au pouvoir. Et maintenant les positions du Parti socialiste en matière d’immigration s’alignent sur celles du Réseau éducation sans frontière (RESF) qui prône une régularisation générale : des papiers pour tous.
CAROLINE PARMENTIER
17:13 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : resf, immigration clandestine, immigration musulmane
21.10.2009
Que les clandestins afghans retournent défendre leur pays!
Réaction du Général Salvan suite à
l’affaire des clandestins de Calais ( texte envoyé au
journal Le Monde pour le courrier des lecteurs).
Lundi 28 septembre 2009
J’étais révolté en regardant les informations le 27 septembre. A
Calais et diverses villes de France, de jeunes Afghans, en pleine forme,
venus « chercher fortune » en Europe, sont contrôlés par la police et remis
en liberté par la justice française.
Tous les jours, de jeunes militaires américains, britanniques,
français etc. se font tuer pour défendre en Afghanistan les droits de
l’homme et de la femme. Pendant ce temps, des Français dont la
générosité dépasse le bon sens, entretiennent ces jeunes Afghans qui ont
refusé de participer au combat que nous menons. Cela porte un nom : ils
sont insoumis ou déserteurs.
Si notre gouvernement croit sérieusement à l’engagement occidental
en Afghanistan, pourquoi ne pas avoir embarqué ces jeunes gens dans des
avions pour Kaboul, et les avoir confiés aux centres de formation des
polices et des armées afghanes ? Si au nom des droits de l’homme, de
jeunes Afghans doivent rester paisiblement en Europe pendant que nos
soldats se font tuer à leur place, il vaudrait mieux rapatrier nos
troupes, et vite.
Général (2e section) J.G.Salvan
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Les lobbies immigrationnistes et la gauche, et même une partie de la droite, s’enflamment et enflamment les médias parce que trois Afghans qui n’avaient aucun titre à se trouver sur le territoire français sont renvoyés dans la capitale de leur pays.
Par cette attitude, les immigrationnistes viennent en aide au gouvernement qui tente de faire croire aux Français qu’il a une politique de fermeté vis-à-vis de l’immigration clandestine.
Quand ce sont des centaines et des centaines d’Afghans, sans compter les dizaines de milliers d’autres clandestins, qui arrivent sur notre sol chaque année, le renvoi de trois d’entre eux relèverait du gag et prêterait seulement à sourire, s’il ne s’agissait d’une question aussi grave, et d’une opération qui est une insulte au peuple français.
19:24 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immigration clandestine
07.10.2009
Le coquetèle explosif des cultures importées ...
Créteil Bébel versus Foot Gay
Une histoire terriblement révélatrice de notre impasse laïciste et qui embarrasse bien la police médiatico-politique de la pensée unique, les vigiles de la gestap-halde ! Une équipe de football composée de musulmans pratiquants de la région parisienne (le Créteil Bébel) a refusé, « pour une raison de principes », de jouer dimanche contre une équipe d’homosexuels (le Paris Foot Gay : PFG), laquelle demande des sanctions aux autorités sportives…
Courriel courtois et non sans une certaine dignité du Créteil Bébel la veille du match :
« Désolé mais par rapport au nom de votre équipe et conformément aux principes de notre équipe, qui est une équipe de musulmans pratiquants, nous ne pouvons jouer contre vous, nos convictions sont de loin plus importantes qu’un simple match de foot, encore une fois excusez-nous de vous avoir prévenu si tard. »
Réaction immédiate de Pascal Brèthe, le président du PFG :
« C’est surréaliste… Le mail est tout gentil ce qui rend le fond encore plus choquant. Ils sont homophobes et trouvent ça tout à fait normal. »
Et le PFG – qu’on précise « ouvert aux hétérosexuels » (sic), sans doute comme une école juive est ouverte aux non-juifs – envisage de porter plainte pour « homophobie ».
Il a crié le mot qui tue de nos jours : homophobe ! Mais en le criant contre des musulmans, sans égard pour leurs convictions, ne se rend-il pas coupable de racisme islamophobe : un autre cri qui tue aussi aujourd’hui ! « Moi, en tant que musulman, j’ai quand même le droit de ne pas vouloir jouer contre des homosexuels parce que je n’adhère pas à leurs idées », se défend Zahir Belgarbi, le porte-parole du club crétois, au nom de la liberté d’opinion. Mais s’agit-il encore d’une opinion ou d’un délit selon le nouveau droit de l’ « antidiscrimination » ?
Que doit faire la Halde ? Elle nage ici en plein délire de l’idéologie (soi-disant égalitaire et libertaire) de la non-discrimination, funeste fabrique d’une injuste discrimination à l’envers (dite positive) et du multi-communautarisme malsain et illégitime (dont nous parlions hier), intrinsèquement multi-conflictuel.
Il faut donc rire, quand un Brice Hortefeux, après un Jacques Chirac, prétend qu’il n’y a pas de communautarisme en France. Selon la logique fatale du laïcisme – quand la vérité devient relative et optionnelle, elle devient tôt ou tard interdite –, le seul communautarisme qu’on combat efficacement en France depuis des lustres (avec une certaine passivité épiscopale) est le sain et légitime communautarisme : celui de la préférence hétérosexuelle, familiale, nationale, catholique ! Comme dit Yves Daoudal sur son blog : « N’empêche, on aurait aimé que ce soit une équipe de foot catholique. Mais il n’y a plus d’équipes de foot catholiques, alors qu’il y en a des musulmanes. Signe des temps. »
Un commentaire du même blog résume bien la question : « Je trouve que c’est une histoire fantastique ! Elle est magnifiquement représentative du paradoxe absurde qui va inévitablement se développer jusqu’à la conflagration finale ! » C’est le bouillon de cultures explosif de l’aporie laïciste, qu’on ne pourra empêcher d’exploser que par un retour certain au bon sens et à la préférence identitaire (morale et politique) de la France, comme Fille aînée de l’Eglise. Cette histoire emblématique demeurera en tout cas très concrètement, parmi des milliers d’autres, une leçon de choses sur l’absurdité du laïcisme et le totalitarisme sournois de sa dictature du relativisme.
REMI FONTAINE
14:24 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : islamophobie, homophobie, immigration musulmane, laïcité
16.09.2009
Tests ADN: Sarkozy toujours plus à gauche
Tests ADN, Sarkozy appuie Besson : « Ça ne sert à rien ! »
Dans la nouvelle polémique sur le report, voire l’abandon, par Eric Besson des tests ADN pour (limiter) le regroupement familial d’immigrés (voir l’article de Jean Cochet hier), Nicolas Sarkozy est donc venu au secours de son ministre socialiste en des termes extrêmement révélateurs :
— On a été très maladroits il y a deux ans. Les tests ADN sont venus sans préparation. On n’a rien expliqué et ça a explosé. Tout le monde sait que les tests ADN ne servent à rien, a-t-il déclaré mardi en recevant à déjeuner les députés UMP (il nous avait déjà fait le coup pour le pacs)…
D’où le commentaire justifié de Francis Brochet dans Le Progrès de Lyon : « Tout ça pour ça. Les tests ADN qui justifiaient hier une guerre de civilisation, sont aujourd’hui décrétés inutiles. Et cela par notre Président lui-même, qui avait en personne mené le combat (…). Mais alors, que ne l’a-t-on dit plus tôt ? »
On ne saurait mieux dévoiler l’art machiavélique de Sarkozy pour qui gouverner c’est faire semblant ! « Tout le monde le savait » ? Parmi les gens avertis qui jugent par l’ensemble et ne s’arrêtent pas à des points de détail fortuits, à commencer par nous qui avions dénoncé, dans Présent, ce coûteux gadget – séduisant dans sa finalité mais inapplicable dans sa réalité – comme un leurre. Ainsi que le déclare effectivement Jean-Marie Le Pen dans un communiqué : « Cette disposition n’était qu’un effet d’affichage à l’intention des gogos qui croient que Nicolas Sarkozy veut limiter l’immigration. La décision d’Eric Besson n’a aucune importance en soi, puisque la loi était conçue de façon à être inapplicable, mais elle constitue un nouvel appel d’air pour l’immigration clandestine. Venez tous, il n’y aura pas de contrôle… »
Comment ce gouvernement qui, à l’image de son chef, ne sait plus vraiment ce qu’est une famille, pouvait-il en outre imposer aux immigrés ce test, interroge malicieusement le Salon beige. Lequel rappelle justement qu’on n’hésite pas pourtant à appliquer ces tests génétiques à d’autres finalités autrement « discriminatoires » pour le droit d’entrée dans la vie sociale : « Selon que vous serez embryon ou immigré… »
Au passage, Nicolas Sarkozy conforte aussi, à travers Eric Besson, sa politique d’ouverture à gauche en irritant une partie de sa majorité : « Dans sa tactique pour assécher l’opposition, le chef de l’Etat oublie parfois [euphémisme !] son propre électorat. Les élus de terrain ne le peuvent pas », rappelle Chantal Didier de l’Est Républicain.
Le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a jugé que le ministre de l’Immigration n’était pas dans son rôle : « Il ne saurait être question de ne pas appliquer une loi votée par le Parlement. » Le patron des députés UMP, Jean-François Coppé, lui a reproché d’« affaiblir le Parlement ». Plus vivement, le président de la commission des Lois de l’Assemblée nationale, Jean-Luc Warsman (UMP), a qualifié sa décision d’« extrêmement choquante ». Mais selon la version élyséenne, cette affaire d’ADN est « un débat très idéologique » qui « ne sert à rien » : il ne faut pas en faire un sujet d’affrontement entre le gouvernement et le Parlement. « Maintenant on va prendre le temps, avec François [Fillon], d’y réfléchir », a dit tout bonnement Sarkozy.
« Il y a bien eu une réforme constitutionnelle pour donner plus de latitude et d’initiative au Parlement. Mais, à l’épreuve des faits, ce qui est inscrit dans le marbre de la Constitution s’efface très vite face à la détermination du chef de l’Etat. L’ADN présidentiel n’a pas été perturbé par les modifications génétiques élaborées au congrès de Versailles », ironise pour sa part Patrice Chabannet dans Le Journal de la Haute-Marne. Un ADN marqué décidément à gauche !
REMI FONTAINE
20:26 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immigration, tests adn
23.04.2009
L'impunité des rappeurs français
Des insultes et des appels au meurtre contre les flics au « contrat » sur la tête du journaliste Eric Zemmour, en passant par les incitations à la violence, au viol et au meurtre, une « certaine branche » du rap français multiplie les graves provocations délictueuses. En toute impunité.
Le journaliste et polémiste Eric Zemmour vient de déposer plainte pour « menaces de crimes » et « injures publiques » contre le rappeur Youssoupha.
Dans sa chanson mise en ligne sur internet, le rappeur scande : « A force de juger nos gueules, les gens le savent, qu‘à la télé souvent les chroniqueurs diabolisent les banlieues, chaque fois que ça pète on dit que c’est nous. Je mets un billet sur la tête de celui qui fera taire ce con d’Eric Zemmour. »
Dans une tribune du Monde daté de dimanche, Youssoupha, 29 ans, s’est défendu de toute menace et a dénoncé « le fantasme d’un rappeur-gangster-tueur » :
— Le faire taire ? Il faut l’entendre dans le sens le plus élémentaire : le remettre à sa place.
Et Youssoupha de s’indigner : « Il me traite moi, rappeur, d’analphabète. »
Il y a longtemps en effet que les journaux de gauche, la télévision et les ministres de la Culture nous expliquent que les rappeurs sont la fine fleur de la poésie contemporaine et leurs éructations un art à part entière. Bien courageux sont ceux qui comme Eric Zemmour ou Laurent Gerra osent émettre un autre avis, sainement caustique.
« Pour moi ce sont des menaces », déclare Eric Zemmour. « Les mots ont un sens. Mettez-vous à ma place : si on disait cela de vous dans une chanson ? »
La défense de Youssoupha est un classique de la lâcheté notoire de ces rappeurs « grandes gueules » dans les concerts, qui appellent au meurtre, au viol, à « foutre le feu », mais qui pleurnichent devant les tribunaux plaidant que ce sont des « images » et des « symboles ». Ils ajoutent que les « jeunes » des cités qui entendent ces appels à buter les flics, à les écraser en voiture, à les caillasser ou ces incitations à tout brûler, aux violences contre les femmes, aux tournantes, savent très bien « faire la part des choses »… et que ces paroles écoutées en boucle n’ont « aucune influence » sur eux. C’est ce que l’on peut entendre régulièrement dans les procès intentés aux rappeurs. C’est ce que plaide aussi le rappeur Orelsan, invité actuellement du Printemps de Bourges, dont les deux morceaux Sale Pute et J’aime pas la Saint-Valentin aux paroles d’une violence inouïe, appellent au meurtre, au viol et à l’incitation à la haine et aux sévices contre les femmes.
Les décisions de justice sont le plus souvent clémentes et indulgentes pour ces « artistes » qui ont, aux yeux de nombreux magistrats, l’excuse de la « liberté artistique » ou de « l’ironie ». Sans parler du talent…
CAROLINE PARMENTIER
21:57 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immigration, justice, rappeurs, violences




