07.11.2009
Quel est le nombre d'immigrés en France ?
18:40 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nombre d'immigrés en france
06.11.2009
Burqua et identité nationale à la sauce sarkobes.
A cinq mois des régionales
Besson ressort les appeaux du sarkozysme pour attirer les électeurs de droite : burqa et identité nationale
Ministre de l’immigration d’un gouvernement en chute libre dans les sondages, un gouvernement plombé par l’accumulation des déficits publics, l’accroissement du chômage et du coût de la vie, mais également déconsidéré par ses promesses non tenues, notamment sur l’immigration et l’insécurité, Eric Besson, qui était dimanche soir l’invité du Grand Jury sur LCI, nous a (re)joué avec aplomb du pipeau sur l’air de « l’identité nationale ». Un thème récurrent que Nicolas Sarkozy nous avait interprété avec une certaine virtuosité en 2007 et qu’il nous ressort désormais avant chaque élection. En y ajoutant cette fois quelques notes de circonstance sur la burqa. Le grand air du bla-bla mis en musique par un transfuge du PS.
« J’ai envie de lancer un grand débat sur les valeurs de l’identité nationale, sur ce qu’est être Français aujourd’hui », a déclaré dimanche soir le ministre de l’immigration et de l’Identité nationale, ajoutant : « Je vais le lancer avec les parlementaires, députés et sénateurs, avec également les députés européens. »
Ce débat durera deux mois et demi, avant un « grand colloque de synthèse » qui aura lieu, devinez quand ? « Fin janvier début février ». A quelques semaines des élections régionales. La ficelle est vraiment grosse. Grosse et en outre usée jusqu’à la trame pour avoir déjà beaucoup trop servi. Et surtout servie à rien. « Il faut réaffirmer les valeurs de l’identité nationale et la fierté d’être Français. » Tu l’as dit Bouffi ! Mais les Français connaissent aujourd’hui à quoi correspond ce genre de discours dans les actes de Sarkozy.
Dimanche soir, notre joueur de flûte a quelque peu actualisé sa partition en y ajoutant quelques notes supplémentaires sur la burqa : « On peut débattre sur l’opportunité de la loi (). Mais sur les principes il n’y a pas de débat : la burqa est inacceptable et contraire aux valeurs de l’identité nationale. »
Avec toujours pour objectif avoué à ses déclarations martiales, de « réduire à néant » le parti de Jean-Marie Le Pen. « La mort politique du FN serait la meilleure nouvelle pour tous les républicains de France et si je peux y contribuer je ne m’en priverai pas. » C’est le même double discours que tenait en 2006 et 2007 le candidat Sarkozy, expliquant à ses nombreux relais de gauche dans l’intelligentzia parisienne que ses prises de positions sur l’immigration n’étaient que des leurres destinés à « siphonner » l’électorat de droite, mais que bien sûr il n’en pensait pas un mot. Lui le champion de la discrimination positive…
Mais un homme averti en vaut deux ! Paraît-il… Si cet adage se vérifie, les électeurs de droite ne devraient plus se laisser prendre aux pipeaux de Sarkozy. Surtout quand le chasseur à la pipée se nomme Eric Besson…
Entre le peuple et ses « élites » : le gouffre !
A propos du Front national, Le Monde daté de dimanche s’interrogeait sur sa vice-présidente : Marine Le Pen tente de redonner une voix au FN. Le rédacteur de l’article, Abel Mestre, constatait : « C’est elle qui a lancé, début octobre à la télévision, la polémique sur le livre La mauvaise vie, écrit par Frédéric Mitterrand avant qu’il ne devienne ministre de la culture. Elle, encore, qui a surfé sur le tollé suscité par l’annonce de la candidature de Jean Sarkozy à la tête de l’Etablissement public de la Défense (EPAD), avant que ce dernier ne fasse machine arrière. » Et le journaliste du Monde de souligner : « En cette rentrée, elle est convaincue qu’une brèche s’est ouverte. Elle dénonce un gouffre entre les élites et le peuple et axe ses interventions médiatiques sur les valeurs de la droite. »
A rapprocher de cet article une rubrique signée Pierre Leroy parue le même jour dans le Journal du Dimanche qui prend passionnément la défense de Roman Polanski et de Frédéric Mitterrand. Leroy achève son plaidoyer en exhortant ce dernier : « Tenez bon, monsieur le ministre, ne vous laissez pas entamer par ces infamies, il ne faut rien leur concéder. » L’infamie stigmatisant en l’occurrence ceux qui la dénonce au gouvernement. Beau retournement du sens des mots. Pierre Leroy n’est pas un simple plumitif. Il est cogérant du groupe Lagardère, propriétaire, entre autre, du Journal du Dimanche. L’un des titres parmi les plus sarkozystes de la presse française. On voit à travers cette rubrique qu’elles sont les valeurs de droite, que Sarkozy et ses sbires prétendent défendre. Ce sont celles de Frédo (surnom affectueux de Frédéric Mitterrand dans les milieux parisiens). En tout cas la chronique de Pierre Leroy, intitulée On croit rêver, conforte pleinement l’analyse de Marine Le Pen : aujourd’hui il existe bien un gouffre entre les élites et le peuple. Un gouffre qui va s’élargissant, et dans lequel la droite nationale doit s’engouffrer tout entière.
Régionales : les alliances à la carte ne sont plus au menu ?
Bisbilles à gauche ! Le PCF a largement voté dimanche en faveur de l’autonomie vis-à-vis du PS au premier tour des régionales en souhaitant élargir le Front de gauche créé avec Jean-Luc Mélenchon. Mais « des alliances à la carte » avec les socialistes pourraient néanmoins être décidées par les militants en région. Il s’agit pour les cocos de poursuivre l’alliance avec le Parti de gauche (PG) de Jean-Luc Mélenchon et la Gauche unitaire de Christian Picquet (groupuscule dissident du NPA de Besancenot) au sein du Front de gauche créé pour les européennes, et de l’ouvrir à d’hypothétiques « nouvelles forces » issues notamment du mouvement syndical, social ou associatif. Pour Marie-George Buffet, ce Front doit être un « levier pour faire bouger le curseur à gauche ». Au deuxième tour, il faut donc, selon elle, des « majorités dans les régions » en fusionnant avec PS et Europe-Ecologie, mais bien sûr « à l’exclusion du MoDem ».
Seulement il y a un hic pour ces élections à la carte. Fabius n’en veut pas. L’ancien Premier ministre socialiste s’est prononcé dimanche soir pour des « alliances nationales » aux élections régionales, écartant toute velléité d’alliances « à la carte » en fonction de la situation politique dans les différentes régions et à la tête du client. « Nous, nous ferons des alliances nationales bien sûr. Si on se relance dans une politique à la carte, les électeurs seront déboussolés, a déclaré sur BFM-TV le député de Seine-Maritime, qui a réintégré récemment la direction nationale du PS. Pour lui, en somme, les élections à la carte façon Buffet, c’est de la bouillabaisse pour les électeurs ? Et tant pis pour les vieux croûtons communistes que cela arrange…
Le Mouvement démocrate (MoDem) partira du coup, contraint et forcé, seul aux élections régionales, puisque personne à gauche ne veut (officiellement) s’allier avec lui. Bayrou ou la solitude du coureur de fond…
Chirac « alpagué » par la justice ?
Après Clearstream (voir l’article de Pierre Malpouge en page 3) un autre procès risque de défrayer l’actualité politique : celui, encore éventuel, de Jacques Chirac. C’est cette semaine que la juge d’instruction Xavière Siméoni, chargée du dossier des emplois présumés fictifs de la mairie de Paris, doit en effet décider si elle renvoie l’ancien président de la République – qu’elle a auditionné à cinq reprises – devant un tribunal. Après son ancien Premier ministre, Jacques Chirac va-t-il à son tour être « pendu à un croc de boucher » ? La « République des copains et des coquins » à l’étal de la justice en quelque sorte ?
JEAN COCHET
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11:09 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : identité nationale
05.11.2009
Mgr Vingt-Trois et l'immigration.
Vos "points de repère" sont trop courts, Mgr pour une « situation inextricable »
Le mot lui a comme échappé : « une situation inextricable ». Il s’agit de la situation en France des populations immigrées. Le mot est de Mgr Vingt-Trois, « président de la Conférence épiscopale », en son discours à Lourdes pour l’ouverture de l’actuelle assemblée plénière des évêques.
Pourquoi et comment cette situation est-elle devenue « inextricable » ? Quelles en sont les causes ? Il importerait de le savoir, mais on ne trouve à ce sujet aucune indication dans les « points de repère » énoncés par le président Vingt-Trois comme étant ceux qui « inspirent notre action en ce domaine ». Pourtant on pourrait dire ces causes en peu de mots : depuis plus de trente ans, c’est-à-dire tout l’espace d’une génération, la France subit une immigration massive, sans tri qualitatif ni limite quantitative. Cette immigration sans limite et sans tri a été souvent dénoncée comme une « immigration-invasion » ou comme une « colonisation de peuplement », mais l’idéologie dominante a discrédité toute tentative d’y mettre fin.
Trois points de repère, il l’a dit, inspirent l’action du président Vingt-Trois en ce domaine. Le premier : respecter les droits de l’homme dans les centres de rétention administrative. Le second : appliquer les droits de l’homme aux personnes en situation irrégulière. Le troisième : quelles que soient les décisions judiciaires ou administratives, respecter les personnes concernées. Autant dire que ces trois points se ramènent à un seul, que synthétise assez bien une formule du président Vingt-Trois lui-même, au sujet des personnes en situation irrégulière : « Ayant enfreint la loi, elles doivent néanmoins bénéficier de la protection de la loi. »
De telles réclamations seraient tout à fait fondées si elles s’appliquaient à une situation normale. Mais justement : nous avons affaire à une situation « inextricable ».
C’est cette situation inextricable qui lèse inévitablement les « droits élémentaires » des personnes concernées. Il en sera ainsi tant que subsistera le poids, sans cesse augmenté, de l’immigration sans limite et sans tri. Très souvent, cette situation inextricable lèse aussi les droits de la population autochtone, mais ces droits-là, l’épiscopat ne les prend pas souvent en considération. L’attitude du président Vingt-Trois ressemble à celle qui, dans une situation de famine générale, s’occuperait de proclamer le droit au pain quotidien, ce qui serait évidemment sans effet sur la pénurie des approvisionnements.
Il n’y aurait aucun inconvénient, bien au contraire, à ce que les autorités spirituelles laissent à l’autorité temporelle la esponsabilité pratique de régler la situation inextricable qu’elle a elle-même créée, et de la ramener à une situation normale. Cela n’empêcherait pas les autorités spirituelles d’énoncer la morale de toute cette histoire d’intégration, et notamment de proposer une morale de l’immigration, d’abord en clarifiant ce concept. Il est profondément immoral que la République prolonge encore une « intégration » dont l’échec évident s’aggrave par son aveugle prolongation. Il y a quand même beaucoup d’intégrations réussies ? Ce sont des cas particuliers, et surtout, ce sont en réalité des cas d’assimilation.
Car l’intégration a toujours été un concept creux, un concept négatif, n’ayant pas d’autre sens que d’écarter et remplacer le concept d’assimilation. Quand on nous dit, pour justifier ou excuser l’immigration sans tri et sans limite, que la France l’a toujours pratiquée, c’est un mensonge : la France a toujours pratiqué une assimilation, ce qui comporte forcément une limite, un tri, un contrôle.
Seulement, voilà : l’assimilation pose de soi la question de savoir à quoi on veut assimiler. Aujourd’hui ce serait une assimilation à l’état misérable de notre société, de ses mœurs, de ses lois : une assimilation à l’assassinat chaque année de 200 000 enfants dans le sein de leur mère ; une assimilation au totalitarisme d’une éducation des enfants survivants confisquée par l’Etat : totalitarisme mou si l’on veut, mais totalitarisme étouffant les âmes ; une assimilation à la promotion juridique et morale de l’homosexualité ; bref, l’assimilation à une vie politique et sociale officiellement sans Dieu, sans foi ni loi supérieures aux volontés changeantes et tyranniques des supposées majorités électorales. Vaste matière pour une réflexion éthique et un enseignement doctrinal.
JEAN MADIRAN
15:39 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mgr vingt trois, immigration, immigration musulmane
25.10.2009
La gauche et la fausse droite face à l'immigration clandestine
Trois Afghans
36 % des Français se disent favorables au renvoi dans leur pays d’origine de clandestins afghans interpellés en France et 44 % « opposés ». Constamment manipulés médiatiquement sur ce sujet et nourris à la même propagande depuis si longtemps, les Français ont bien du mérite à être 36 % à ne pas s’en laisser conter. On est dans le grand grotesque avec cette affaire où les associations et l’opposition poussent des beuglements pour un « charter de la honte » dans lequel se trouvait trois Afghans expulsés par la France.
Trois Afghans dont les demandes d’asile avaient été rejetées à chaque étape de la procédure qui étudie au cas par cas. Pour ces trois dossiers indéfendables combien de centaines d’autres sont entrés sur notre territoire avec l’octroi de la protection internationale ?
La gauche sénatoriale a protesté à grandes envolées jeudi lors de la séance des questions au gouvernement :
« Je veux vous dire notre émotion et notre protestation devant le renvoi en Afghanistan en guerre de trois Afghans. Les droits de l’homme si chers à notre pays auxquels vous affirmez être sensible ont été honteusement bafoués et outragés », a lancé le sénateur communiste Yvan Renar qui comme tout bon communiste de conviction en connaît un rayon sur les Droits de l’Homme.
La France doit elle envoyer le signal aux habitants des pays en guerre ou des pays ne satisfaisant pas à tous les canons de la démocratie qu’elle les accueillera tous ? Au risque de basculer elle-même dans la guerre ethnique avec l’importation de tous les communautarismes, racismes, luttes tribales et conflits armés comme c’est déjà le cas dans certains de nos quartiers ? Car enfin notre pays supporte déjà dans ses services sociaux, médicaux, hôpitaux, écoles, prisons, cités, le poids d’une immigration légale écrasante, suicidaire et celui d’une immigration clandestine insupportable, l’une venant s’ajouter à l’autre. Alors quand il s’agit d’une immigration illégale concernant un pays en guerre, il faut en plus l’accepter, tout accepter ? En matière d’asile comme le souligne le ministère de l’Immigration, la France est le pays le plus demandé et celui qui a le taux d’acceptation le plus élevé. Ça va comme ça, non ? Faire entrer tous ces clandestins en sachant parfaitement que l’on ne pourra ni les loger ni leur donner de travail, c’est cela la conscience gouvernementale ?
Dans le même temps, le ministre Eric Besson a assuré que les dizaines de demandeurs d’asile somaliens et soudanais installés dans une caserne militaire désaffectée de Pontoise se verraient proposer « très vite » des solutions d’hébergement. Que répond?il au passage à ce député, Elie Saoud, adjoint au maire de Béziers, qui veut déposer une proposition de loi pour interdire d’arborer des drapeaux ou des signes d’appartenance nationale autres que ceux de la République française lors des mariages en mairie ? Parce qu’il en a marre que de plus en plus de mariages à la mairie entre Français d’origine étrangère, se transforment en une véritable exhibition de drapeaux étrangers, de chants, de cris, de manifestations et de provocations… Un exemple tout récent de plus des progrès de l’intégration.
Le gouvernement Jospin, auquel appartenait Martine Aubry qui proteste aujourd’hui, avait lui-même reconduit dans leur pays des Afghans en situation irrégulière alors que les talibans étaient au pouvoir. Et maintenant les positions du Parti socialiste en matière d’immigration s’alignent sur celles du Réseau éducation sans frontière (RESF) qui prône une régularisation générale : des papiers pour tous.
CAROLINE PARMENTIER
17:13 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : resf, immigration clandestine, immigration musulmane
21.10.2009
Que les clandestins afghans retournent défendre leur pays!
Réaction du Général Salvan suite à
l’affaire des clandestins de Calais ( texte envoyé au
journal Le Monde pour le courrier des lecteurs).
Lundi 28 septembre 2009
J’étais révolté en regardant les informations le 27 septembre. A
Calais et diverses villes de France, de jeunes Afghans, en pleine forme,
venus « chercher fortune » en Europe, sont contrôlés par la police et remis
en liberté par la justice française.
Tous les jours, de jeunes militaires américains, britanniques,
français etc. se font tuer pour défendre en Afghanistan les droits de
l’homme et de la femme. Pendant ce temps, des Français dont la
générosité dépasse le bon sens, entretiennent ces jeunes Afghans qui ont
refusé de participer au combat que nous menons. Cela porte un nom : ils
sont insoumis ou déserteurs.
Si notre gouvernement croit sérieusement à l’engagement occidental
en Afghanistan, pourquoi ne pas avoir embarqué ces jeunes gens dans des
avions pour Kaboul, et les avoir confiés aux centres de formation des
polices et des armées afghanes ? Si au nom des droits de l’homme, de
jeunes Afghans doivent rester paisiblement en Europe pendant que nos
soldats se font tuer à leur place, il vaudrait mieux rapatrier nos
troupes, et vite.
Général (2e section) J.G.Salvan
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Les lobbies immigrationnistes et la gauche, et même une partie de la droite, s’enflamment et enflamment les médias parce que trois Afghans qui n’avaient aucun titre à se trouver sur le territoire français sont renvoyés dans la capitale de leur pays.
Par cette attitude, les immigrationnistes viennent en aide au gouvernement qui tente de faire croire aux Français qu’il a une politique de fermeté vis-à-vis de l’immigration clandestine.
Quand ce sont des centaines et des centaines d’Afghans, sans compter les dizaines de milliers d’autres clandestins, qui arrivent sur notre sol chaque année, le renvoi de trois d’entre eux relèverait du gag et prêterait seulement à sourire, s’il ne s’agissait d’une question aussi grave, et d’une opération qui est une insulte au peuple français.
19:24 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immigration clandestine
07.10.2009
Le coquetèle explosif des cultures importées ...
Créteil Bébel versus Foot Gay
Une histoire terriblement révélatrice de notre impasse laïciste et qui embarrasse bien la police médiatico-politique de la pensée unique, les vigiles de la gestap-halde ! Une équipe de football composée de musulmans pratiquants de la région parisienne (le Créteil Bébel) a refusé, « pour une raison de principes », de jouer dimanche contre une équipe d’homosexuels (le Paris Foot Gay : PFG), laquelle demande des sanctions aux autorités sportives…
Courriel courtois et non sans une certaine dignité du Créteil Bébel la veille du match :
« Désolé mais par rapport au nom de votre équipe et conformément aux principes de notre équipe, qui est une équipe de musulmans pratiquants, nous ne pouvons jouer contre vous, nos convictions sont de loin plus importantes qu’un simple match de foot, encore une fois excusez-nous de vous avoir prévenu si tard. »
Réaction immédiate de Pascal Brèthe, le président du PFG :
« C’est surréaliste… Le mail est tout gentil ce qui rend le fond encore plus choquant. Ils sont homophobes et trouvent ça tout à fait normal. »
Et le PFG – qu’on précise « ouvert aux hétérosexuels » (sic), sans doute comme une école juive est ouverte aux non-juifs – envisage de porter plainte pour « homophobie ».
Il a crié le mot qui tue de nos jours : homophobe ! Mais en le criant contre des musulmans, sans égard pour leurs convictions, ne se rend-il pas coupable de racisme islamophobe : un autre cri qui tue aussi aujourd’hui ! « Moi, en tant que musulman, j’ai quand même le droit de ne pas vouloir jouer contre des homosexuels parce que je n’adhère pas à leurs idées », se défend Zahir Belgarbi, le porte-parole du club crétois, au nom de la liberté d’opinion. Mais s’agit-il encore d’une opinion ou d’un délit selon le nouveau droit de l’ « antidiscrimination » ?
Que doit faire la Halde ? Elle nage ici en plein délire de l’idéologie (soi-disant égalitaire et libertaire) de la non-discrimination, funeste fabrique d’une injuste discrimination à l’envers (dite positive) et du multi-communautarisme malsain et illégitime (dont nous parlions hier), intrinsèquement multi-conflictuel.
Il faut donc rire, quand un Brice Hortefeux, après un Jacques Chirac, prétend qu’il n’y a pas de communautarisme en France. Selon la logique fatale du laïcisme – quand la vérité devient relative et optionnelle, elle devient tôt ou tard interdite –, le seul communautarisme qu’on combat efficacement en France depuis des lustres (avec une certaine passivité épiscopale) est le sain et légitime communautarisme : celui de la préférence hétérosexuelle, familiale, nationale, catholique ! Comme dit Yves Daoudal sur son blog : « N’empêche, on aurait aimé que ce soit une équipe de foot catholique. Mais il n’y a plus d’équipes de foot catholiques, alors qu’il y en a des musulmanes. Signe des temps. »
Un commentaire du même blog résume bien la question : « Je trouve que c’est une histoire fantastique ! Elle est magnifiquement représentative du paradoxe absurde qui va inévitablement se développer jusqu’à la conflagration finale ! » C’est le bouillon de cultures explosif de l’aporie laïciste, qu’on ne pourra empêcher d’exploser que par un retour certain au bon sens et à la préférence identitaire (morale et politique) de la France, comme Fille aînée de l’Eglise. Cette histoire emblématique demeurera en tout cas très concrètement, parmi des milliers d’autres, une leçon de choses sur l’absurdité du laïcisme et le totalitarisme sournois de sa dictature du relativisme.
REMI FONTAINE
14:24 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : islamophobie, homophobie, immigration musulmane, laïcité
16.09.2009
Tests ADN: Sarkozy toujours plus à gauche
Tests ADN, Sarkozy appuie Besson : « Ça ne sert à rien ! »
Dans la nouvelle polémique sur le report, voire l’abandon, par Eric Besson des tests ADN pour (limiter) le regroupement familial d’immigrés (voir l’article de Jean Cochet hier), Nicolas Sarkozy est donc venu au secours de son ministre socialiste en des termes extrêmement révélateurs :
— On a été très maladroits il y a deux ans. Les tests ADN sont venus sans préparation. On n’a rien expliqué et ça a explosé. Tout le monde sait que les tests ADN ne servent à rien, a-t-il déclaré mardi en recevant à déjeuner les députés UMP (il nous avait déjà fait le coup pour le pacs)…
D’où le commentaire justifié de Francis Brochet dans Le Progrès de Lyon : « Tout ça pour ça. Les tests ADN qui justifiaient hier une guerre de civilisation, sont aujourd’hui décrétés inutiles. Et cela par notre Président lui-même, qui avait en personne mené le combat (…). Mais alors, que ne l’a-t-on dit plus tôt ? »
On ne saurait mieux dévoiler l’art machiavélique de Sarkozy pour qui gouverner c’est faire semblant ! « Tout le monde le savait » ? Parmi les gens avertis qui jugent par l’ensemble et ne s’arrêtent pas à des points de détail fortuits, à commencer par nous qui avions dénoncé, dans Présent, ce coûteux gadget – séduisant dans sa finalité mais inapplicable dans sa réalité – comme un leurre. Ainsi que le déclare effectivement Jean-Marie Le Pen dans un communiqué : « Cette disposition n’était qu’un effet d’affichage à l’intention des gogos qui croient que Nicolas Sarkozy veut limiter l’immigration. La décision d’Eric Besson n’a aucune importance en soi, puisque la loi était conçue de façon à être inapplicable, mais elle constitue un nouvel appel d’air pour l’immigration clandestine. Venez tous, il n’y aura pas de contrôle… »
Comment ce gouvernement qui, à l’image de son chef, ne sait plus vraiment ce qu’est une famille, pouvait-il en outre imposer aux immigrés ce test, interroge malicieusement le Salon beige. Lequel rappelle justement qu’on n’hésite pas pourtant à appliquer ces tests génétiques à d’autres finalités autrement « discriminatoires » pour le droit d’entrée dans la vie sociale : « Selon que vous serez embryon ou immigré… »
Au passage, Nicolas Sarkozy conforte aussi, à travers Eric Besson, sa politique d’ouverture à gauche en irritant une partie de sa majorité : « Dans sa tactique pour assécher l’opposition, le chef de l’Etat oublie parfois [euphémisme !] son propre électorat. Les élus de terrain ne le peuvent pas », rappelle Chantal Didier de l’Est Républicain.
Le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a jugé que le ministre de l’Immigration n’était pas dans son rôle : « Il ne saurait être question de ne pas appliquer une loi votée par le Parlement. » Le patron des députés UMP, Jean-François Coppé, lui a reproché d’« affaiblir le Parlement ». Plus vivement, le président de la commission des Lois de l’Assemblée nationale, Jean-Luc Warsman (UMP), a qualifié sa décision d’« extrêmement choquante ». Mais selon la version élyséenne, cette affaire d’ADN est « un débat très idéologique » qui « ne sert à rien » : il ne faut pas en faire un sujet d’affrontement entre le gouvernement et le Parlement. « Maintenant on va prendre le temps, avec François [Fillon], d’y réfléchir », a dit tout bonnement Sarkozy.
« Il y a bien eu une réforme constitutionnelle pour donner plus de latitude et d’initiative au Parlement. Mais, à l’épreuve des faits, ce qui est inscrit dans le marbre de la Constitution s’efface très vite face à la détermination du chef de l’Etat. L’ADN présidentiel n’a pas été perturbé par les modifications génétiques élaborées au congrès de Versailles », ironise pour sa part Patrice Chabannet dans Le Journal de la Haute-Marne. Un ADN marqué décidément à gauche !
REMI FONTAINE
20:26 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immigration, tests adn
23.04.2009
L'impunité des rappeurs français
Des insultes et des appels au meurtre contre les flics au « contrat » sur la tête du journaliste Eric Zemmour, en passant par les incitations à la violence, au viol et au meurtre, une « certaine branche » du rap français multiplie les graves provocations délictueuses. En toute impunité.
Le journaliste et polémiste Eric Zemmour vient de déposer plainte pour « menaces de crimes » et « injures publiques » contre le rappeur Youssoupha.
Dans sa chanson mise en ligne sur internet, le rappeur scande : « A force de juger nos gueules, les gens le savent, qu‘à la télé souvent les chroniqueurs diabolisent les banlieues, chaque fois que ça pète on dit que c’est nous. Je mets un billet sur la tête de celui qui fera taire ce con d’Eric Zemmour. »
Dans une tribune du Monde daté de dimanche, Youssoupha, 29 ans, s’est défendu de toute menace et a dénoncé « le fantasme d’un rappeur-gangster-tueur » :
— Le faire taire ? Il faut l’entendre dans le sens le plus élémentaire : le remettre à sa place.
Et Youssoupha de s’indigner : « Il me traite moi, rappeur, d’analphabète. »
Il y a longtemps en effet que les journaux de gauche, la télévision et les ministres de la Culture nous expliquent que les rappeurs sont la fine fleur de la poésie contemporaine et leurs éructations un art à part entière. Bien courageux sont ceux qui comme Eric Zemmour ou Laurent Gerra osent émettre un autre avis, sainement caustique.
« Pour moi ce sont des menaces », déclare Eric Zemmour. « Les mots ont un sens. Mettez-vous à ma place : si on disait cela de vous dans une chanson ? »
La défense de Youssoupha est un classique de la lâcheté notoire de ces rappeurs « grandes gueules » dans les concerts, qui appellent au meurtre, au viol, à « foutre le feu », mais qui pleurnichent devant les tribunaux plaidant que ce sont des « images » et des « symboles ». Ils ajoutent que les « jeunes » des cités qui entendent ces appels à buter les flics, à les écraser en voiture, à les caillasser ou ces incitations à tout brûler, aux violences contre les femmes, aux tournantes, savent très bien « faire la part des choses »… et que ces paroles écoutées en boucle n’ont « aucune influence » sur eux. C’est ce que l’on peut entendre régulièrement dans les procès intentés aux rappeurs. C’est ce que plaide aussi le rappeur Orelsan, invité actuellement du Printemps de Bourges, dont les deux morceaux Sale Pute et J’aime pas la Saint-Valentin aux paroles d’une violence inouïe, appellent au meurtre, au viol et à l’incitation à la haine et aux sévices contre les femmes.
Les décisions de justice sont le plus souvent clémentes et indulgentes pour ces « artistes » qui ont, aux yeux de nombreux magistrats, l’excuse de la « liberté artistique » ou de « l’ironie ». Sans parler du talent…
CAROLINE PARMENTIER
21:57 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immigration, justice, rappeurs, violences
15.04.2009
Les contrevérités du gouvernement sur l'excision et les mariages forcés ...
Le gouvernement a lancé mardi une campagne nationale de communication pour lutter « contre les mariages forcés et les mutilations sexuelles ». Des pratiques qui, selon les chiffres officiels, toucheraient, dans la France multi-ethnique et multiculturelle, « des dizaines de milliers de fillettes et de jeunes femmes ».
Selon la secrétaire d’Etat à la Solidarité, Valérie Létard, « 70 adolescentes de 10 à 18 ans vivant en France sont menacées d‘être unies contre leur gré à un homme par les liens du mariage et on estime entre 55 000 et 65 000 les fillettes et les femmes mutilées ou menacées de l‘être ». Mme Létard qualifie ces mutilations sexuelles de « pratiques barbares pouvant entraîner la mort », et dénonce : « Ni la tradition ni la coutume ne peuvent justifier une telle remise en cause des droits fondamentaux de l‘être humain. »
Malheureusement, la campagne gouvernementale contre ces restes de barbarie, conduite par Valérie Létard, commence par l‘énoncé d’une contrevérité. Fustigeant ces « archaïsmes » et ces « pratiques d’un autre âge », Mme la secrétaire d’Etat à la Solidarité n’hésite pas à affirmer : « Mariages forcés et mutilations sexuelles – que ce soit l’excision qui consiste en l’ablation du clitoris ou bien l’infibulation qui consiste à coudre les grandes lèvres – ne sont pas l’apanage d’une culture particulière (…). Je me refuse à stigmatiser une catégorie sociale et religieuse. »
Si ces pratiques coutumières, qui sont en fait des violences coutumières, ne sont pas « l’apanage d’une culture particulière », alors quelles sont les cultures qui pratiquent, sous le masque de la tradition, et de manière aussi « barbare » et « archaïque » ces usages préhominiens ? Quelles catégories sociales et religieuses ? Ce ne sont pourtant pas les mormons nord-américains ou les catholiques « intégristes » de Saint-Nicolas-du-Chardonnet…
De façon générale, ces pratiques mutilantes sont ethniquement identifiées comme étant celles de certaines peuplades d’Afrique noire. Même si ces dernières n’en détiennent pas pour autant l’exclusivité. Mais en France, auteurs et victimes de ces pratiques « archaïques » viennent principalement de cette zone géographique. Selon une étude de l’Institut national des études démographiques (INED), le principal facteur de risque de mutilations sexuelles, dont ont été victimes « 100 à 140 millions de femmes dans le monde », réside essentiellement dans l’appartenance ethnique. Y aurait-il donc, contrairement aux dogmes de la laïcité républicaine, des ethnies moins évoluées que d’autres ? On n’ose croire à pareille hérésie…
Quant au mariage forcé, il est de mise, lui, dans tout le continent africain. Et de façon plus générale dans tous les pays musulmans. Il sévit bien sûr dans les communautés de la diaspora musulmane installées en Europe. Mme Khady Koïta, « présidente du Réseau européen pour la prévention des pratiques traditionnelles néfastes à la santé des femmes et des enfants », constate : « De plus en plus souvent, des fillettes et des jeunes femmes sont victimes de mariages forcés et de mutilations sexuelles lorsqu’elles vont en vacances dans le pays d’origine de leur famille, y compris quand elles sont déjà adolescentes (…). Les jeunes filles sont coincées là-bas et on ne peut pas les faire sortir. »
Un problème de civilisation
Ces pratiques coutumières appartiennent donc bien, quoi qu’en dise Mme Létard, à des civilisations précises, archaïques et souvent très éloignées de la nôtre. Dans notre monde globalisé, où l’idéologie du métissage et de l‘égalité culturelle et cultuelle est devenue la norme intangible, il faut évidemment nier à tout prix une telle réalité. Même contre l‘évidence.
Ce genre de réalités qu’il faut désormais taire, constituent autant de preuves accablantes contre la responsabilité criminelle de nos hommes politique : avoir laissé entrer en grand nombre, puis s’installer tout aussi massivement dans nos pays, ces civilisations exotico-archaïques, non seulement étrangères à la nôtre, mais qui lui sont parfois fondamentalement hostiles.
Des civilisations tribales au contact desquelles la grande civilisation occidentale, d’année en année, se délite. Les valeurs issues de l’Europe chrétienne, privées le plus souvent de leur terreau religieux, ne civilisent plus les mœurs barbares. Ce sont elles au contraire, portées par le dynamisme d’une immigration toujours plus nombreuse et conquérante, qui corrompent nos façons de vivre.
Problème anecdotique, mais tout de même révélateur. Les femmes « sexuellement mutilées » qui se libèrent de la tutelle familiale, conjugale ou atavique, ont souvent recours, pour retrouver leur intégrité physique, à la chirurgie réparatrice. Une chirurgie lourde et onéreuse, mais entièrement prise en charge par la Sécurité sociale. Il serait intéressant d‘évaluer ce que cela coûte au contribuable français. Lui dont cette même Sécurité sociale qu’il paye de ces deniers met tant de mauvaise volonté et de parcimonie à lui rembourser des soins dentaires ou une paire de lunettes. Probablement quelques centaines de millions chaque année ? Bah ! se consoleront certains : une goutte d’eau dans l’océan financier de l’immigration où l’argent des Européens en général et des Français en particulier s’engloutit par milliards. Et en pure perte !
JEAN COCHET
19:17 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immigration, excision, mariages forcés, coutumes africaines, mutilations sexuelles, sécurité sociale
10.04.2009
La politique d'immigration de tous nos différents gouvernants nous conduit droit à la guerre civile
Les six minutes de vérité de la vidéo qu'il ne fallait pas montrer ...
Six minutes de violence pure. Une bande ethnique à l‘œuvre dans un bus de la RATP. Les visages ne sont pas « floutés ». Des « jeunes » d’origine immigrée, blacks et beurs, s’en prennent à un jeune Blanc. Ils lui volent son portefeuille, le rouent de coups de pieds et de coups de poings aux cris de « sale Français », « sale fils de pute ».
L’originalité de cette scène tristement courante finalement, c’est qu’elle « tourne » sur internet et qu’elle a été vue par des milliers de personnes. L’affaire fait du bruit. Les images sont reprises par les journaux télévisés (avec le visage des agresseurs « censuré » cette fois) et dans quasiment tous les quotidiens.
La scène se déroule dans la nuit du 6 au 7 décembre 2008. Les images proviennent de deux caméras de surveillance embarquées dans un bus Noctilien. Il est 3 h 45 du matin. Un jeune homme vêtu d’une veste noire et d’une écharpe Burberry’s se tient debout à l’avant d’un bus de nuit. Derrière lui, au moins quatre voyous ethniques, en survêtement et casquette, chahutent. L’un d’eux subtilise le portefeuille du jeune Blanc en tirant sur sa veste. Ce dernier tente de récupérer son bien. Il est jeté à terre passé à tabac, roué de coups de pieds et de coups de poings avec une violence inouïe. Les injures (racistes) pleuvent : « sale Français », « fils de pute ».
Des voyageurs qui tentent d’intervenir sont à leur tour molestés. Le jeune homme, blessé, à moitié assommé, se réfugie auprès du chauffeur, qui proteste mollement. Il est de nouveau frappé au visage par l’un des agresseurs.
C’est un utilisateur de Facebook se présentant comme un policier qui a mis en ligne cette vidéo. Les images ont provoqué une grosse émotion et un véritable « buzz », des dizaines de milliers d’internautes voulant la regarder en même temps.
Mercredi 8 avril, le policier soupçonné de la diffusion de la vidéo a été placé en garde à vue. Entendu par l’Inspection générale des services. Il appartient au Service régional de la police des transports (SRPT).
C’est lui au final qui risque les plus gros embêtements pour avoir lancé cette « bombe » sur le net. Les enquêtes en cours s’efforcent de déterminer si la « fuite » est l‘œuvre d’employés de la Régie ou de policiers.
La réaction de la RATP n’est pas la moins scandaleuse. Son PDG Pierre Mongin s’estime « victime » de cette fuite :
« La RATP est victime dans cette affaire. C’est plus qu’une fuite, c’est une manipulation d’un document de type policier et judiciaire à des fins de communication externe. » Le syndicat SUD-RATP a écrit à Mongin pour lui demander des « réponses tant sur la libre diffusion d’images qui ne devraient pas être rendues publiques, que sur les suites judiciaires qui ont été données à ces agissements inqualifiables ».
Tant sur la diffusion des images que sur les agissements criminels des agresseurs… Renvoyés dos à dos : le flic qui diffuse ces images comme une révélation éclatante de la vérité, comme un appel à l’aide aussi, et les passeurs à tabac racistes et haineux.
Alors que c’est le policier qui a semble-t-il plus de souci à se faire que les voyous (« le premier qui dit la vérité il doit être exécuté »), la préfecture de police fait savoir que trois des quatre agresseurs ont été interpellées grâce à la vidéo-surveillance depuis le 7 décembre. Certains sont apparemment mineurs. Ils risquent quoi au juste ?
Il y a un mois, à propos des « intrusions dans les lycées », Nicolas Sarkozy a déclaré s’attaquer au « phénomène des bandes » comme s’il s’agissait d’une entité extraterrestre. Il y a vingt-cinq ans que Présent dénonce les bandes en France : leur origine, leurs exactions, leur haine raciste, leurs rixes à l’arme blanche, au couteau, à la machette, leurs mœurs barbares, leurs rites tribaux. Sarkozy, lui, n’a même pas commencé à les désigner ni à les identifier pour ce qu’elles sont. Six minutes de vidéo clandestine en disent plus long sur la vérité de la situation que l’intégralité de tous ses beaux discours sur le sujet.
CAROLINE PARMENTIER
10:02 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immigration, guerre civile




