19.06.2008
Quand les élus se "couchent" devant les islamistes .
Islam : on ne s’en sort pas
Créneaux horaires des piscines réservés aux femmes à la demande d’associations musulmanes, menus de cantine sans porc, refus d’auscultation par les médecins hommes, tournoi de basket féminin intermosquées interdit aux hommes, la communauté musulmane française pratique la surenchère pour obtenir toujours plus d’aménagements au droit commun.
De plus en plus souvent, les élus locaux cèdent à la demande communautaire pour ne pas faire de vagues et ne pas froisser leurs électeurs de confession musulmane. Ils capitulent. Certains par pure idéologie, d’autres par peur. La résistance à la montée de l’islamisme est de plus en plus rare et isolée. Petit à petit, c’est tout un pays qui se transforme en profondeur.
L’un des cas les plus récents et les plus choquants a été évoqué par Rémi Fontaine dans Présent. La cour administrative d’appel de Lyon vient de confirmer le rejet de la demande aberrante d’indemnisation d’une famille musulmane dont l’enfant est gravement handicapé : le père s‘était « physiquement opposé à toute présence masculine dans la salle d’accouchement »…
En Isère, l’instauration d’un créneau horaire réservé aux femmes à la piscine de La Verpillière a choqué un élu UMP (un seul !). La communauté musulmane a réclamé au maire (SE) de la petite ville (6 704 habitants) un créneau d’ouverture de la piscine municipale exclusivement réservé aux femmes et sous la surveillance de maîtres nageurs femmes (venues d’une autre ville). Un conseiller municipal d’opposition a dénoncé dans Le Dauphiné libéré « l’occupation d’un lieu laïque pour tous à des fins à tendances religieuses et communautaires » : « Quand nous étions à la mairie, nous avions reçu des demandes dans ce sens émanant de la communauté turque. Demandes auxquelles nous n’avions pas donné suite car la piscine est un bâtiment public, ouvert à tout le monde. » Le maire, pour sa part, a déclaré qu’il s’agissait, selon lui, d’un « processus d’intégration ». Mais à l’envers alors…
A Vigneux-sur-Seine, le maire UMP avait accepté l’organisation d’un tournoi de basket féminin intermosquées « interdit aux hommes » dans un gymnase prêté par la municipalité. C’est l’association musulmane Les Sœurs de la mosquée de Vigneux qui était à l’origine de cette initiative. Mais devant les protestations de plusieurs habitants de Vigneux, le maire, décidément très influençable, a interdit le tournoi au dernier moment.
A Lyon, la municipalité invente le repas « œcuménique ». L’un mange du jambon, mais l’autre pas. Le troisième boude la viande si elle n’est pas hallal. Alors, la mairie a pris une décision aussi énorme que radicale. En raison des pressions exercées par les communautés étrangères, les cantines des écoles primaires proposeront chaque jour un repas complet sans viande élaboré par des diététiciens.
A Limay (Yvelines), le porc a été banni des cantines depuis plusieurs années. En effet, la municipalité communiste avait constaté que chaque fois qu’il y avait du porc au menu c‘était plusieurs centaines de repas sur un millier de plateaux servis qui leur restaient sur les bras. Alors, la Ville a décidé de sanctionner ceux qui mangeaient du porc plutôt que ceux qui n’en mangeaient pas. Adieu saucisses, jambon, choucroute, saucissons… Plus de nourriture « impure » à Limay.
A Provins (Seine-et-Marne), sur demande des filles maghrébines de la cité, les cours de musculation de la maison de quartier n’acceptent pas les hommes. « C’est une question culturelle (bien plus que culturiste), justifie Khadija, responsable de la salle.
Un peu partout dans les écoles publiques fleurissent les voiles, voire les burkas, des mères qui viennent chercher leurs enfants (ce qui est contraire aux règles de sécurité qui veulent que les professeurs de primaire puissent identifier les parents) ou les accompagner pour des sorties scolaires.
CAROLINE PARMENTIER
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La France maintient le cap sur la dhimmitude
Les deux cas ci dessous sont des exemples parmi tant d'autres de la soumission sournoise de la France aux exigences de l'islam , de plus financée par nos impôts !
| Averroès : 1er lycée privé musulman sous contrat avec l'Etat Ouvert en 2003, le lycée Averroès de Lille est le second établissement privé musulman français à passer un engagement avec l'Etat, le premier étant une école primaire située à Saint-Denis de la Réunion, La Medersa Taalim oul-Islam, sous contrat d'association depuis 1990. Le principal changement concernera le recrutement et le paiement des professeurs par le ministère de l'Education nationale dès la prochaine rentrée scolaire, à l'automne 2008. A l’occasion de sa sixième rentrée scolaire, le lycée Averroès de Lille sera le premier lycée privé musulman de France à être sous contrat d'association avec l’Etat. « C’est une reconnaissance implicite de l’enseignement privé musulman dans notre pays. On entre dans une nouvelle ère. C’est un pas vers l’intégration du culte musulman en France » a déclaré à Saphirnews, Amar Lasfar, président de l’association Averroès qui gère le lycée et la Ligue islamique du nord. Selon le ministère de l’Education nationale, les premières conditions à remplir au moment du démarrage de l’établissement privé sont « le diplôme du directeur, les règles de sécurité et le financement par des fonds privés ». Au bout de cinq ans de fonctionnement, tout établissement privé peut faire une requête. L’Académie concernée – celle du Nord pour le lycée Averroès - procède ensuite à une inspection détaillée de l’établissement. Selon le rectorat de Lille, un avis favorable a également été délivré par le Commission de l'enseignement – chargé d’examiner les établissements privés qui veulent passer sous contrat- mais la décision finale est revenue au recteur. Des professeurs titulaires recrutés et payés par l'Etat « Nous allons avoir droit au financement des enseignants, payés jusqu’à présent par le lycée » explique Amar Lasfar. « Nous avons une année de mise en place du contrat, une année d’expérimentation. Nous avons recruté il y a cinq ans. Aujourd’hui, nos enseignants vont être recrutés par l’Education Nationale. Le rectorat va nous envoyer une liste d'enseignants titulaires. Il s’agira pour le directeur de l’Etablissement de veiller à ce que cette nouvelle donne n’affecte pas le lycée ». |
Une autre « affaire »…
| Les mères voilées devraient pouvoir accompagner les sorties scolaires Accompagner son enfant ainsi que la classe de ce dernier à l'occasion d'une sortie scolaire est somme toute un acte banal, normal. Pourtant, c'est aussi un acte interdit jusqu'à présent aux mères musulmanes voilées. Et c'est sur ce problème que s'est penchée la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité. Le fait de refuser à une femme musulmane voilée d'accompagner la classe de son enfant en sortie est « contraire aux dispositions interdisant les discriminations fondées sur la religion ». C'est-ce qu'a estimé la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (HALDE), qui s'est penchée sur le problème. « Dans les huit affaires dont est ici saisie la haute autorité, les réclamantes se sont vu refuser leur participation à des sorties scolaires et/ou à des activités éducatives par les directions d'école » parce qu'elles portaient un foulard, peut-on lire sur le site de la HALDE. « La loi du 17 mars 2004 relative au port de signes religieux à l'école ne concernant pas les parents d'élèves et le port du foulard ne constituant pas par lui-même un acte de pression et de prosélytisme selon le Conseil d'Etat », précise par ailleurs la HALDE. Et la conclusion de la HALDE est claire. Considérant que les parents « apportent leur concours aux établissements scolaires pour des tâches qui ne relèvent pas des missions d'enseignement, au sens strict, mais uniquement à l'occasion de sorties et/ou d'activités annexes », la Haute autorité a considéré que « ni le principe de laïcité, ni celui de neutralité du service public ne s'opposent a priori à ce que des mères d'élèves portant le foulard collaborent au service public de l'enseignement ». « Par ailleurs, si le recours à des parents d'élèves en qualité d'intervenants extérieurs est facultatif, le choix du directeur de l'établissement scolaire ne peut être contraire au principe de non discrimination » précise la délibération. Deux recommandations sont par ailleurs énoncées par la HALDE, qui demande aux conseils d'école de « respecter le principe de non-discrimination religieuse dans la participation des parents à la vie de l'école », et au ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, de « prendre toute mesure nécessaire afin d'assurer, selon les mêmes modalités sur l'ensemble du territoire, le respect du principe de non-discrimination ». |
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