23.07.2009
Gourin, Sodome et Gomorrhe bretonne ?
Cette année encore la municipalité UMP de GOURIN (Morbihan) va laisser envahir ses rues et ses trottoirs par des défilés de chars faisant la promotion de quelques détraqués et pervers sexuels sous prétexte « d’ouverture d’esprit et d’acceptation de la différence » …
Voir aussi l’article déjà mis en ligne en août 2008 sur les « folies gourinoises » : http://fn56.hautetfort.com/lobby-homosexuel/
Dans les jours qui ont suivi ces défilés, OUEST FRANCE s’empressait de normaliser cet évènement en diffusant des photos montrant, dans les badauds, la présence de jeunes parents accompagnés de leurs enfants . "Malheur à ceux qui scandaliseront un seul de ces petits; Il vaudrait mieux pour eux qu'on les jette dans l'arène et qu'ils soient dévoré par les bêtes sauvages ou qu'on leur attache une meule de moulin au cou et qu'on les précipite dans les flots " !
OUEST FRANCE pousse aujourd'hui encore plus loin la provocation et l’ignominie en affichant en page 15 de l’édition de PONTIVY du 22 juillet un grand encart sur la « festy gay » jouxtant une photo sur le remplacement des prêtres de la paroisse, une sur le pardon de Sainte-Julienne, des précisions sur le pèlerinage à Fatima , le Pardon de Sainte-Anne-d’ Auray , le pardon de Roudouallec ... ! Bien sûr, ce n’est pas un hasard de mise en page d’autant que ce quotidien abject s’efforce de semer le trouble chez le lecteur en faisant référence à la participation de « sœurs de la perpétuelle indulgence du couvent de Paris» venues faire la promotion du préservatif et dont voici unes de leur présentation sur leur site internet www.lessoeurs.org :
Vous aussi, si vous en avez assez de lire des articles médiocres emplis de désinformation, de mensonges et d’obscénités n’achetez plus ce genre de quotidien (idem pour LIBERATION,Le FIFARO,Le TELEGRAMME etc) et lisez les articles de journaux non subventionnés tels que PRESENT.
A noter enfin que tous les élus environnants maires,conseillers généraux et régionaux, le député maire de Plouay se taisent et laissent faire ...
10:39 Publié dans Lobby homosexuel | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : lobby gay, gourin, folies gourinoises, ouest france
25.06.2009
Un trio de choc: Carla Bruni,Sarkozy et Frédéric Mitterrand...
On nous dit que c’est sous l’influence de Carla Bruni que Sarkozy a pris conscience de l’importance de nommer à la culture un type comme Frédéric Mitterrand. Décidément elle n’en rate pas une. Penser une seconde que les révélations autobiographiques dudit Mitterrand dans La Mauvaise vie, sur sa quête homosexuelle dans les bordels de Thaïlande, auraient pu faire sourciller le président de la République, c’est se tromper de monde.
La presse, du Monde au Nouvel Obs, avait unanimement salué la sincérité et la crudité des révélations de l’ancien présentateur de télé dans son livre sorti en 2005. Frédéric Mitterrand raconte d’abord son enfance des années cinquante, dorée et confortable mais triste, confiée aux diverses bonnes et gouvernantes.
Le neveu de Mitterrand y détaille son goût pour les garçons et ses aventures d’abord clandestines. Puis sa quête éperdue de sexe tarifé qui n’est pas sans rappeler les confidences de pissotières de Cyril Collard (mort du sida) dans Les Nuits fauves.
Frédéric Mitterrand le raconte : il écume les clubs gay de Pigalle, puis du Maroc (la « Solution Maghreb »), ceux de Carthage et de Patpong : « On sert de femme de remplacement et de livret de caisse d‘épargne. Les beaux gosses arrivent comme au sport et pour financer l‘électroménager de leur futur mariage avec la cousine choisie par leur mère. »
Il décrit son obsession pour les jeunes garçons et les scènes de sodomie dans les chambres sordides de Bangkok ou de Djarkarta.
Son livre s’ouvre sur l’adoption d’un enfant marocain et se referme sur les obsèques d’un ancien amant. Il « balance » peu de noms célèbres à part “ce pédé de Cary Grant” (sic). Entre ces deux « étapes », il s‘épanche sur sa destination de vacances préférée, l’Asie du Sud et plus précisément les jeunes prostitués locaux : « L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système. »
Le premier chapitre soulève la question de la pédophilie de l’auteur. Certains faits relatés entretiennent l’ambiguïté. Dans une interview récente, le nouveau ministre dit sa « fierté » de la reconnaissance que lui voue un jeune Thaïlandais dont il a financé les études. En échange de rapports sexuels… Mitterrand s’empresse de préciser que le jeune garçon en question était majeur au moment des faits. En langage courant, on appelle ça de la prostitution. Et il a vraiment demandé à chacun de ses gitons sa carte d’identité ou son livret de famille ? Alors que la lutte contre le tourisme sexuel et l’exploitation sexuelle de la misère des enfants des pays pauvres est aujourd’hui annoncée comme une priorité pour la plupart des pays occidentaux et que celle contre la cyberpédomanie s’intensifie, a-t-on le droit de s’interroger sur la nomination à un poste phare de l’Etat d’une personnalité qui a tenu à revendiquer de telles ignominies ?
CAROLINE PARMENTIER
22:06 Publié dans Lobby homosexuel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : un homosesuel de plus au gouvernement
17.02.2009
Sarkozy préoccupé par le "statut de beau-parent" ...
Ce vendredi 13 février 2009, le Président de la République a annoncé qu'un projet de loi sur le statut du beau-parent sera présenté à l'Assemblée Nationale avant la fin du mois de mars. Son objectif affiché : renforcer les "liens affectifs qui peuvent se créer entre un enfant et le conjoint de son parent biologique" et plus largement, "reconnaître des droits et des devoirs aux adultes qui élèvent des enfants qui ne sont pas les leurs".
Derrière ces termes faussement généreux, c'est une révolution de plus qui se joue. En effet, on y retrouve l'activisme des éléments les plus entreprenants du lobby gay depuis le printemps 2008. Car, il s'agit bien d’ouvrir la porte à l'"homoparentalité". Par ailleurs, ce projet va fissurer davantage le modèle familial naturel et traditionnel en donnant une existence légale à un nombre indéterminé de "beaux-parents".
Ce projet de loi n'est qu'une étape dans la constitution légale de la "famille homoparentale" : la révision cette année des lois de bioéthique prévoit une levée de l’interdiction des mères porteuses (gestation pour autrui) et de l'insémination artificielle, favorisant ainsi les naissances d'enfant en dehors de la famille naturelle.
Dans ce contexte, le collectif "Catholiques en Campagne", s’appuyant sur les études d'experts les plus reconnus, réaffirme que la famille naturelle est le moyen le plus propice à l'épanouissement d'un enfant. Le Collectif exige que soient pris en compte le respect de l’enfant, la construction de son identité et son droit à être accueilli et à s’épanouir dans une famille composée d’un père et d’une mère. Ce modèle familial : un père, une mère et leurs enfants, est universel dans le temps comme dans l’espace. Il a fait ses preuves. Et c’est lui seul qui peut garantir une société harmonieuse, solide et durable.
Voilà pourquoi le Collectif relance aujourd'hui sa récente campagne "Famille naturelle, Société durable", avec la diffusion de 100 000 cartes postales "Je veux une maman et un papa" qui doivent porter aux élus et décideurs le message des femmes et des hommes de bonne volonté, catholiques ou non, attachés au modèle familial naturel et à la protection de l'enfance.
19:32 Publié dans Lobby homosexuel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : destruction de la famille, lobbies homosexuels, lgbt
14.02.2009
L' Europe veut protéger les LGBT ...!
Le Conseil de l’Europe nomme un comité d’experts
Un nouveau pas vient d’être accompli vers la protection légale des « droits homosexuels » dans leur version la plus extrémiste. Le Comité directeur pour les droits de l’homme, instance du Conseil de l’Europe, a officiellement mandaté un comité d’experts sur « la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre (DH-LGBT) ». Celui-ci se réunira par deux fois : du 18 au 20 février, puis, en principe, au début du mois de juin, et devra rédiger une « recommandation » signée par le Comité des ministres compétents.
On sait que les résolutions, rapports et autres encouragements n’ont pas fait défaut ces derniers temps, ni de la part de l’Union européenne ni dans le cadre du Conseil de l’Europe. La nouveauté, c’est la dimension « exécutive » d’une recommandation portant l’approbation des gouvernements des Etats-membres. Sans avoir encore de pouvoir contraignant, les recommandations « ont une valeur politique significative car elles résultent d’un accord du Comité des ministres sur des objectifs communs à atteindre dans un domaine donné », précise le texte du mandat adressé aux experts. Ledit Comité peut ensuite demander aux Etats-membres de rendre des comptes. En outre, une recommandation peut, depuis 1994, être adoptée à la majorité et non plus à l’unanimité des votants.
Plus de 32 000 euros ont été débloqués pour la rémunération des experts et les frais d’interprétariat. Tout cela pour que les experts, ayant des « qualités pertinentes en matière des droits des personnes LGBT, puissent « élaborer une recommandation sur les mesures visant à combattre la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre, à assurer le respect des droits de l’homme des lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels et à promouvoir la tolérance à leur égard ».
Le Comité des ministres prend soin, au passage, de noter que « les situations de discrimination fondée sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre, ainsi que l’homophobie et l’intolérance à l’égard des personnes transsexuelles sont malheureusement encore courantes en Europe ». Et d’invoquer la Charte des droits fondamentaux, pas encore adoptée puisque faisant partie du traité de Lisbonne, pour légitimer une action concertée de la part des gouvernements…
Un long rappel de la jurisprudence européenne, qui s’est auto-investie du pouvoir de juger en la matière, vient éclairer le mandat. Depuis la dépénalisation des actes homosexuels et du « droit au mariage » jusqu’au refus d’adoption opposé aux homosexuels. Il y est question de l’« angoisse » ressentie par les homosexuels devant des législations répressives…
Le mandat cite également la déclaration récemment signée par 66 pays dans le cadre de l’ONU pour protéger les « LGBT », sous l’impulsion de la France… Ce texte reste toutefois relativement discret dans son expression.
Trop pour le Comité des ministres qui a choisi d’annexer les « Principes de Yogyakarta » aux documents de travail du comité d’experts : c’est une charte de 29 principes de défense des droits des homosexuels signée par une série d’experts et de personnalités, qui sert aujourd’hui de référence aux militants de tous niveaux. Ils visent expressément le « droit de fonder une famille, y compris à travers l’accès à l’adoption ou à la procréation assistée sans discrimination fondée sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre ». Ils revendiquent l’égalité parfaite en matière d’« allocations sociales familiales et autres subventions publiques », de mariage et d’union civile. Il faut que « le bien de l’enfant soit une priorité, et que l’orientation sexuelle et l’identité de genre de l’enfant ou de n’importe quel autre membre de la famille ou d’une autre personne ne soient pas déclarées incompatibles avec ce bien ».
Mieux : les « multiples opinions, convictions et croyances relatives aux questions d’orientation sexuelle (…) » ne doivent pas « être entreprises d’une manière incompatible avec les droits humains ».
Quelle place, dans ce monde-là, pour l’expression de la morale traditionnelle ? On se le demande bien.
JEANNE SMITS
10:26 Publié dans Lobby homosexuel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : homosexuels, lgbt, europe
19.12.2008
La France se plie aux exigences des "gays" !
Il s’agissait avant tout de lever un « tabou » : Maxime Verhagen, ministre néerlandais des Affaires étrangères qui a travaillé en étroite collaboration avec Rama Yade a décrit ainsi l’opération montée devant l’ONU pour faire adopter une déclaration – non contraignante – sur la dépénalisation de l’homosexualité. Lors d’une table ronde organisée jeudi dans la salle des audiences plénières à New York, une minorité de pays (66, dont les 27 de l’Union européenne, le Japon, le Mexique et le Brésil) ont voté le texte dont Présent vous a donné en exclusivité la traduction française (notre numéro de samedi dernier).
Sur 192 pays membres, 66 signataires ne pèsent pas si lourd, numériquement, d’autant que les Etats-Unis, la Chine et la Russie n’ont pas approuvé la déclaration promue avec beaucoup d’énergie par la diplomatie française. Il y a même eu une contre-déclaration, forte de 60 voix, menées notamment par les pays islamiques : dans sept pays, les actes homosexuels sont punis de mort.
Mais comme l’a souligné Verhagen, « pour la première fois dans l’histoire, un groupe important d’Etats membres s’est prononcé à l’Assemblée générale contre la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle ».
Où l’on voit le détournement immédiatement opéré par ceux qui, sous couleur d’en finir avec des peines criminelles, cherchent en réalité à imposer l’interdiction de toute « discrimination », c’est-à-dire toute différence de traitement. Le texte invoque clairement cette « orientation sexuelle » dont le libre choix est revendiqué par le lobby « LGBT » (lesbiennes-gays-bi-trans), et aussi « l’identité de genre », retranscription dans le droit de l’idéologie du genre, pour qui les différences entre les sexes ne sont que des données culturelles.
Le Vatican n’a évidemment pas voté la déclaration contre laquelle il avait mobilisé l’opposition. Il a simplement déclaré qu’il souhaitait l’abandon des peines criminelles pour les actes homosexuels et condamnait les violences envers les personnes homosexuelles – objectif seulement apparent du texte – en précisant, par un communiqué officiel de sa délégation :
« En particulier, les catégories “orientation sexuelle” et “identité de genre” utilisées dans le texte, ne sont ni connus ni clairement définis d’un commun accord dans le droit international. S’il fallait les prendre en compte dans la proclamation et la mise en œuvre des droits fondamentaux, cela créerait une grave incertitude au sein de la loi. »
Le langage de la discrimination adopté par la Déclaration traduit en effet une volonté d’imposer ce pour quoi l’Union européenne, notamment, la France et les Pays-Bas en tête, militent plus ou moins ouvertement. L’accès à tous les droits civils : mariage ou union civile, le droit d’adoption pour les homosexuels, droits fiscaux, absence de discrimination au travail, répression de l’« homophobie » comprise comme toute présentation défavorable des comportements homosexuels.
Si les Etats-Unis ont répugné à signer la déclaration (mais Obama arrive…), c’est notamment pour sauvegarder leur droit de ne pas recruter d’homosexuels au sein de leur armée. Plus largement, la signature d’un texte comme celui défendu par la France entraverait à terme toute volonté d’écarter des homosexuels de certaines charges ou métiers (en relation avec l’enfance ou la célébration du culte par exemple).
L’exemple espagnol
Tout cela n’est pas simple littérature ou débats sans conséquences. L’Espagne, en pointe, avec Zapatero, pour imposer le nihilisme de la confusion des sexes, poursuit actuellement un juge qui a « retardé » une procédure d’adoption d’une petite fille par la « compagne » de sa mère.
Le juge Fernando Ferrín Calamita, président du tribunal des Familles de Murcie, attend la sentence d’une juridiction devant laquelle il est poursuivi pour « prévarication ». A l’audience, le 3 décembre dernier, le procureur a réclamé contre lui 9 mois de prison et 18 ans d’interdiction d’exercer, au motif qu’il avait réclamé des informations techniques approfondies et une enquête personnelle dans le « foyer » des lesbiennes pour déterminer si l’adoption était conforme au bien de l’enfant. Ce retard dans le traitement du dossier en fait un affreux persécuteur des homosexuels. Ce juge catholique assure ne pas avoir agi par préjugé religieux ; il affirme signer de nombreux jugements de divorce alors qu’il est personnellement contre ; il a seulement mis en cause des rapports psychologiques favorables insuffisamment argumentés.
Viendra le jour où de tels juges seront enfermés…
JEANNE SMITS
16:12 Publié dans Lobby homosexuel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lobby gay, homosexuels
02.12.2008
Les lobbies homosexuels s'en prennent à nos enfants !
| S’il est un lobbyisme actif en France c’est bien celui de la cause des homosexuels. Au mois de juin nous avons eu le droit, comme chaque année depuis 18 ans, à un carnaval de mauvais goût dans les rues des principales villes de France. Le thème était :
Ce défilé haut en couleur ne serait qu’une preuve supplémentaire de l’extravagance de ce milieu, s’il n’y avait en tête de ce cortège des responsables politiques. En effet Bertrand Delanoë et Jack Lang étaient côte à côte à la tête du cortège. C’est une preuve, s’il en fallait, du soutien dont bénéficie la cause homosexuelle dans les instances dirigeantes.
L’omniprésence politico médiatique de ce lobby semble porter ses fruits. En effet le 25 juin 2008, Xavier Darcos, ministre de l’éducation nationale, a exposé au micro de Lib Lab (radio de Libération sur internet) les mesures qu’il avait prises pour la rentrée 2008 à ce sujet. Tout d’abord il a demandé, et le ministre se vante d’être le premier à mettre en place cette mesure, à ce que la lutte contre l’homophobie soit citée comme un point prioritaire dans la circulaire de rentrée pour le personnel de l’éducation nationale. Le second point est une campagne d’affichage dans les lycées d’un numéro Azur pour inciter à la dénonciation d’actes à caractère homophobe. Ce numéro permettra aussi à tous les élèves qui se posent des questions, de se renseigner sur l’homosexualité.
Ces dispositions reflètent, selon le ministre, son engagement absolu dans la lutte contre l’homophobie.
En conclusion de son interview le ministre faisait un constat terrifiant : il y a, parmi les personnes de moins de 15 ans, 3 fois plus de suicide chez les homosexuels. Ce constat se veut être une motivation supplémentaire pour lutter contre l’homophobie.
Au-delà des moyens mis en place par le ministre on peut s’interroger sur la légitimité même de cette action. Est-ce son rôle de s’occuper de l’éducation sexuelle des enfants ? N’est ce pas une violation de liberté pour les familles qui souhaiteraient conserver sur le sujet de l’homosexualité une opinion plus réservée. Que fait Mr. Le ministre pour les parents qui ne souhaitent pas que leurs enfants grandissent dans un environnement où le sexe est omniprésent. Qu’en est-il des enfants qui seront choqués par l’évocation de ce sujet ? Quand on sait que 0.3 à 0.6% des actes répréhensibles dans les écoles ont des causes homophobes et que par contre 14% des 18-29 ans connaissent en France des difficultés pour lire et écrire, on peut à juste titre prétendre que l’éducation nationale devrait avoir en priorité l’enseignement et non l’endoctrinement des élèves. (source Insee 2005)
Toutefois ces mesures ne sont qu’un premier pas. En 2004, le rectorat de l’académie de Versailles a accordé à l’association SOS homophobie l’agrément régional au titre de la prévention des discriminations homophobes dans les lycées et collèges. Fort heureusement des parents d’une association catholique ont porté l’affaire devant les tribunaux et ont obtenu le retrait de l’agrément. Compte tenu des propos de Xavier Darcos et de la pression exercée par les associations homosexuelles, nous pouvons présumer que cette démarche risque de se répéter et d’aboutir. Il faut donc rester vigilant et lutter contre cette normalisation de l’homosexualité qui après avoir gagné les milieux médiatiques, s’étend au milieu scolaire.
Vincent PLANTE |
18:47 Publié dans Lobby homosexuel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lobbies homosexuels, education nationale, xavier darcos
07.08.2008
Folies gourinoises
On le savait , Gourin était hélas célèbre par son club échangiste « le starman » .
Selon OUEST FRANCE qui a fait la promotion de la cavalcade homosexuelle de Gourin (Morbihan) en lui consacrant presqu’une page de journal entre samedi et lundi 4 août , des « foules » s’y seraient déplacées (en rameutant bien sûr toutes les forces vives bretonnes et nationales en vacances qui soutiennent de tels spectacles d’infamie ).
Le maire UMP de GOURIN , David Le Solliec est tombé, par calcul électoral et manque de courage, dans le piège que lui tendait le lobby homosexuel actuellement engagé en France dans une lutte sans merci contre la famille chrétienne (lire à ce sujet l’ouvrage « Le meilleur des mondes sexuels » d’ Alain Toulza –Editions François-Xavier De Guibert) . Naturellement des associations telle AIDES qui fait des présentations obscènes et provocatrices du préservatif dans les médias étaient représentées aux « Folies Gourinoises ». On ne sait pas si ACT UP (soutenue par AIDES), cette association pro-gay qui ne fut condamnée qu’à un euro d’amende symbolique après avoir simulé une parodie de mariage homosexuel en plein office religieux et battu le recteur de Notre Dame de Paris en juin 2005 était de la fête.
Que de chemin parcouru en effet depuis 25 ans (non pas vers le respect des différences comme le souligne OUEST TORCHON) mais vers la déliquescence des mœurs et la perversion de toute la société par la force (le tribunal inquisitoire de la HALDE a été créé pour cela en France par la majorité actuelle au pouvoir ) , en s’attachant maintenant à pervertir les tout petits ( normalisation de l’homosexualité par le biais de l’ Education Nationale à partir de la rentrée prochaine)…
G.P
11:10 Publié dans Lobby homosexuel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.08.2008
Homosexualité,pédérastie et viol sur mineur
Vingt-six associations “lesbiennes, gaies, bi et trans” et plusieurs milliers d’intellectuels de gauche viennent de saisir la Halde contre la décision du gouvernement d’inclure “l’orientation sexuelle” des personnes dans les fichiers tenus par les services de police et des Renseignements Généraux: les militants du lobby Gay seraient particulièrement visés… Ce décret réveille la question du lien souvent caché par les statistiques entre toutes les formes de déviance sexuelle et la sécurité des personnes, notamment des enfants. Sedcontra.fr vous propose de sortir ici un moment des sentiers battus de la propagande médiatique pour entrer dans le fond du dossier.
Contrairement à une idée répandue par les Gays, l’homosexualité au sens “propre” n’était pas bien notée chez les Grecs de l’Antiquité. On y tenait les relations sexuelles entre hommes mûrs pour efféminées et indignes du véritable citoyen. L’institution qui a créé la légende est d’une autre nature, et relève clairement d’une forme particulière de pédophilie: “l’éphébophilie”. L’adulte prend en charge l’éducation civique et politique d’un adolescent, voire son initiation à la sagesse philosophique, et si les dérapages sexuels sont nombreux, ils n’en constituent pas pour autant l’essentiel de la relation.
Socrate est “pédophile” au sens premier et non peccamineux du terme parce qu’il aime ses jeunes disciples de l’aristocratie hellénique, apprécie leur beauté et leur compagnie, mais c’est aussi un homme marié qui s’interdit pour sa part tout commerce physique avec eux. Sa condamnation à mort n’a pour cause que ses railleries “politiquement incorrectes” sur les dieux des Athéniens, son puissant esprit critique et la jalousie que soulevait son grand prestige intellectuel auprès des étudiants. C’est le premier et le plus grand des “sedcontristes” recensés par l’histoire de la philosophie.
Sans doute Socrate reste-t-il en son siècle une fort belle exception, dont de nombreux éducateurs religieux et laïcs peuvent encore s’inspirer. La pédérastie existait bien chez les Grecs, comme relation passionnelle et charnelle d’un amant masculin adulte (l’éraste) avec un jeune garçon (l’éromène), invité par cette voie à la découverte de sa virilité… L’usage contemporain ne fait plus de distinction entre la “pédophilie” des Grecs (amour des enfants) et la “pédérastie” (pratique sexuelle) parce qu’il devient de plus en plus difficile à admettre, dans la logique des pures jouissances égocentristes, qu’on puisse aimer une jeune personne sans vouloir aussitôt la posséder charnellement. Mais l’opinion publique n’est pas prête encore à tout avaler: les militants homosexuels ont parfaitement compris l’intérêt qu’ils ont à se désolidariser désormais des “pédérastes”, frein encore puissant à la reconnaissance sociale qu’ils réclament à grands cris.
Entre homosexualité, pédérastie et viol sur mineurs la frontière cependant est fragile – comme le savent tous les criminologues et tous les policiers du monde – mais la loi et la Halde qui protègent la première n’ont pas encore admis les secondes au rang des droits imprescriptibles de la personne humaine… Si vous traitez un homosexuel de “pédéraste”, ce dernier est en droit aujourd’hui de vous faire condamner pour “injure homophobe” devant les tribunaux!
Quand la revendication pédérastique ne se cachait pas
Le plus grand serial-killer de l’histoire de France, Gilles de Rais, était un homosexuel notoire qui a trouvé l’aboutissement de sa perversion en sodomisant, torturant et assassinant cent-quarante enfants dans ses châteaux. Gabriel Matzneff, icône numéro un des lobbys homosexuels, ne s’en émeut aucunement: “Ce n’est pas parce qu’un malade mental étrangle de temps à autres un petit garçon que les bourgeois sont autorisés à faire porter le chapeau à tous les pédérastes et à priver leurs enfants de la joie d’être initiés au plaisir, seule éducation sexuelle qui ne soit pas un mensonge et une foutaise.” (Source: Les moins de seize ans, Editions Léo Scheer, 1974.) – Le plaisir de qui, s’il vous plaît? Celui du violeur, ou de l’enfant qu’il a dépucelé?
Une autre icône de l’époque rapporte ainsi son expérience d’aide-éducateur dans un jardin d’enfants “autogéré” de Francfort: “Il m’est arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : – Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m'avez-vous choisi, moi, et pas d'autres gosses ? Mais s'ils insistaient, je les caressais quand même. (…) J'avais besoin d'être inconditionnellement accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi, et je faisais tout pour qu'ils dépendent de moi.” (Source: Daniel Cohen-Bendit, Le Grand Bazar, Belfond, 1975.) Un éducateur qui ouvre ou laisse ouvrir sa braguette par les tout-petits dont il a la charge dans un jardin d’enfants, avant de se mettre lui-même à les “caresser” pour qu’ils “dépendent de lui”, peut-il être qualifié d’autre chose que de “pédéraste”, quel que soit la douceur de son comportement, et l’amour vraiment trouble qu’il porte à son métier?
En réalité, dès la fin des années soixante, les revendications homosexuelles et pédérastiques font irruption ensemble dans la société française, comme arme révolutionnaire de destruction de la famille et, à travers elle, de toute la société. Le FHAR (Front homosexuel d’action révolutionnaire) est contemporain du CARP (Comité d’action pédérastique révolutionnaire) baptisé dans les toilettes de la Sorbonne en mai 1968: il fait cause commune avec lui. Les gros bras du Parti Communiste qui visitaient alors la Sorbonne s’en disaient eux-mêmes épouvantés… Les meilleurs spécialistes d’histoire contemporaine nous le rapportent aujourd’hui sans passion:
"Les années qui suivent mai 68 marquent une rupture avec l’ère de la honte. La presse et la radio ne font pas exception qui explorent les silences de l’intimité et dénoncent les tabous. C’est pourquoi la publicité nouvelle faite à la pédophilie prend une dimension politique : en l’inscrivant dans une remise en question radicale de l’ordre social et moral, les défenseurs d’une pratique pédophile exempte de violence et de contrainte tentent de lui attribuer une légitimité et d’en faire une véritable culture. Leitmotiv: les enfants ont aussi droit à la sexualité. Cette revendication trouve une niche écologique à l’ombre des mouvement alternatifs, de l’antipsychiatrie et du militantisme homosexuel. Du Front homosexuel d’action révolutionnaire au magazine Gai Pied, tous réclament, avec Michel Foucault, la reconnaissance des sexualités périphériques. (...) Libération est, pour la presse écrite, le fer de lance résolument provocateur de cette revendication du “tout politique” dans laquelle la sexualité pédophile occupe une place de choix. Assurant la promotion de Gabriel Matzneff et Tony Duvert, le quotidien publie les petites annonces de ceux qui cherchent des mineurs de 12 à 18 ans, des témoignages de lecteurs, des dessins assez explicites et annonce la naissance du Front de libération des pédophiles (FLIP) en mai 77. (…) Sans subir les foudres de la justice, Le Monde et Le NouvelObservateur participent eux aussi à cette promotion d’une sexualité qui ne tiendrait plus l’enfance en lisière." (Source: Anne-Claude Ambroise-Rendu, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Nanterre : Crimes et délits. Une histoire de la violence de la Belle Époque à nos jours, Nouveau Monde éditions, 2006.)
Entre 1968 et la fin des années quatre-vingt, toute l’intelligentsia de gauche signe donc des pétitions en faveur de l’abaissement de l’âge légal des rapports sexuels et pour la libération des derniers pédophiles incarcérés par la République: José Artur, Bernard Kouchner, André Glusksman, Bertrand Delanoë et Jack Lang sont du nombre, aux côtés de Sartre, Beauvoir, Robbe-Grillet, Sollers, Foucault, Derrida, Barthes, et même de la catholique Françoise Dolto, qui n’aurait jamais dû se fourvoyer dans cette odieuse revendication… Dans leur idée, tous les fondements et tous les verrous de l’ordre naturel doivent sauter en même temps. “A bas la société des hétéro-flics! A bas la sexualité réduite à la famille procréatrice!” proclame la revue Tout (n°12, avril 1971). Toutes les formes de déviance (sodomie, lesbianisme, bisexualité, transexualité, sado-masochisme, pédérastie, zoophilie, coprophagie) doivent donc être légitimées, normalisées et légalisées en même temps. Une seule limite, par concession aux “droits de l’homme et du citoyen”: le consentement du partenaire… Mais que vaut le consentement d’un névrosé sexuel, violé par son père ou son oncle à l’âge de dix ans? Que vaut le consentement des garçons et des filles d’un jardin d’enfants?
La société française n’a pas souscrit encore à la totalité du projet. Il n’y a aucune raison d’en conclure que ses promoteurs auraient renoncé aujourd’hui à le faire progresser. Quand le narcisisme et la jouissance bestiale l’emportent sur l’amour et le bonheur du prochain, le prochain lui-même n’existe plus, et il ne subsiste aucune raison de limiter à une norme quelconque le champ d’expérimentation des plaisirs du sexe dans son environnement.
Les sexualités “périphériques” se donnent toujours la main
On nous dira que l’homosexualité entre adultes consentants, seule déviance actuellement consolidée par la loi, peut consacrer l’équilibre d’un couple d’hommes ou de femmes sans nuire à la sécurité des autres citoyens. Voilà du moins ce que penserait aujourd’hui, d’après certains sondages, un Français sur deux. (J’ai des doutes légitimes sur l’échantillon.)
Ce consensus, s’il est réel, ne change rien au fond de la question: les sexualités dites “périphériques”, en tant que telles, se donnent nécessairement la main. La constatation est de simple bon sens, pour qui veut bien y réfléchir un peu. On ne s’affranchit pas d’une norme vieille de plusieurs millénaires dans toutes les sociétés civilisées pour stationner à vie au premier carrefour des “sexualités périphériques” et le trouver suffisant. Dissocier de façon radicale l’homosexualité de la pédérastie, et la pédérastie elle-même des agressions potentielles contre les enfants, a aussi peu de sens que de vouloir établir des barrières infranchissables entre tourisme hétérosexuel, injection intraveineuse et sida, comme entre obsession hétérosexuelle, bestialité et inceste, ou encore entre gourmandise effrénée, boulime chronique et obésité.
L’attirance homosexuelle n’a rien d’un mal, ni encore moins d’un péché, la cause est entendue. A la seule condition toutefois (comme pour les plaisirs de la table) de se montrer capable de la sublimer. L’homosexuel actif saute en somme la même barrière que le boulimique: il s’affranchit d’une norme qui met l’appétit des bonnes choses au service du corps et de l’esprit; une norme que toutes les cultures du monde considèrent depuis toujours comme requise, non seulement pour la propagation de l’espèce humaine, mais aussi pour l’équilibre personnel et l’épanouissement social de chacun d’entre nous. En déifiant sa pulsion sexuelle, pour en faire le centre de son univers mental et du cercle de ses relations sociales, l’homosexuel actif ne devient pas nécessairement un agresseur, mais il se met lui-même sans le savoir en position de fragilité: en position potentielle et parfois exponentielle d’agressé… C’est du moins ce que constatent aujourd’hui les chercheurs du très sérieux Institut National d’Etudes Démographiques (INED):
“Les personnes qui ont eu des partenaires du même sexe déclarent beaucoup plus de rapports forcés ou de tentatives que celles qui n’ont eu que des partenaires de l’autre sexe. C’est le cas de 44% des femmes ayant eu des rapports homosexuels dans leur vie (contre 15 % des hétéro sexuelles), et de 23% des hommes qui ont eu des rapports homosexuels (contre 5% des hétérosexuels). L’immense majorité de ces agressions se sont produites avant 18 ans.” (Source : Les violences sexuelles en France : quand la parole se libère, par Nathalie Bajos, Michel Bozon et l’équipe CSF, in Population & Sociétés, n° 445, mai 2008.)
Les agresseurs sont rarement inconnus
La même enquête de l’INED, sans faire le lien avec le thème précédent, aboutit à la conclusion formelle et tout-à-fait alarmante que les agressions sexuelles sur mineurs sont aujourd’hui en forte progression :
“Les déclarations de rapports contraints survenus avant l’âge de 18 ans sont celles qui ont le plus augmenté entre 2000 et 2006, en particulier les agressions survenues avant l’âge de 15 ans, et ce dans tous les groupes d’âges, que l’on considère les tentatives ou les rapports forcés. Ce sont d’ailleurs les déclarations d’agressions perpétrées par le père ou le beau-père, ou un homme de la parenté, qui connaissent la plus forte augmentation entre 2000 et 2006 (…) L’enquête fait apparaître également des niveaux importants de violences sexuelles subies par les hommes dans l’enfance et l’adolescence. Ces événements sont relativement peu déclarés ou rapportés à des tiers : la mobilisation sociale à leur propos n’en est qu’à ses débuts.” (Source : Population & Sociétés, op. cit., loc. cit.)
C’est dans ce contexte que les militants de la “périphérie sexuelle” réclament aujourd’hui le bénéfice du mariage et de l’adoption des enfants. Un contexte où les agressions pédérastiques par un parent ou par un “proche” au sein du foyer familial ne cessent de se multiplier, selon le témoignage parfaitement crédible des associations de défense des enfants maltraités et de tous les experts qui ont abordés la question :
“Quelques soient les critères d'inclusions dans les cohortes, les taux de connaissance des agresseurs par les victimes sont très élevés (en Europe : Raupp et Eggers, 1993 : 90% en population générale; Ciavaldini, 1999 : 75% en population infractante). Pour un peu plus d'un tiers, c'est un lien d'autorité et dans moins des deux tiers des cas c'est un lien de parenté ; moins de 10% seraient des inconnus (Raupp et Eggers, 1993). Lorsqu'il est question de tentative de viol, dans un peu plus d'un quart des cas, l'homme est considéré, non comme un "proche", mais simplement comme une "connaissance" et dans un peu moins d'un quart des cas c'est un "inconnu"; le conjoint est concerné pour 16% des occurrences, et presque autant concerne un “autre parent” (ni ascendant direct ni descendant) ou un proche (15%). En cas de viol, le lien d'intimité se précise : un tiers de conjoints au moment des faits, 8% d'ex-conjoints, autant “d'autres parents”, 6% de proches et 5% de pères ou beaux-pères, alors que les hommes connus – non proches – ne représentent plus que 20% des auteurs et les inconnus 15% (Jaspard, 2000).” (André Ciavaldini, docteur en psychologie clinique, enseignant à l’Université de Grenoble 2 : Les agressions sexuelles, données épidémiologiques générales, 5ème Conférence de consensus de la Fédération Française de Psychiatrie, Paris, 2001.)
Il n’existe pas de statistiques sur “l’orientation sexuelle” des agresseurs en milieu familial, et il serait bien temps de les établir, quoi qu’en disent la Halde et le CNIL réunies… Mais nous savons avec certitude que les homosexuels et les pédérastes – même s’ils ne le revendiquent plus – communient dans la même révolte, la même volonté d’en finir avec “l’ordre établi”. Ils forment une famille unie et solidaire contre ce qu’ils appellent aujourd’hui encore la “tyrannie de l’ordre hétéro”. Ils bénéficient toujours de puissants soutiens dans le monde enseignant, celui des arts et des lettres, comme auprès des organes qui fabriquent l’opinion...
©Emmanuel Barbier/Sedcontra, 24 juillet 2008
http://www.sedcontra.fr/La-Une/retour-aux-sources-dun-ama...
09:34 Publié dans Lobby homosexuel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.06.2008
Le ministre de l'Education se plie aux exigences des homosexuels !
Talons hauts, boa de plumes autour du cou, faux cils, lunettes de soleil en papillons roses, strings, fesses à l’air, la Gay Pride française avec ses Drag Queens, ses travestis en bonnes sœurs, ses transsexuels et ses couples homo en folie n’a pas dérogé à ses « incontournables ».
La nouveauté, cette année, c‘était le mot d’ordre éminemment politique et activiste de l’Inter-Lesbienne, Gay, Bi et Trans : « Contre la discrimination à l‘école ». L’Inter-LGBT réclame une politique musclée de prévention de l’homophobie dans les lycées et les collèges. Sa demande a été prise en compte par le ministre de l’Education nationale Xavier Darcos pour les lycées. C’est prêt. C’est pour septembre (Présent des 27 et 28 juin).
Trois mesures dès la rentrée s’appliqueront dans tous les lycées de France pour lutter contre l’insupportable réflexe d’homophobie des adolescents : la circulaire officielle de rentrée mentionnera explicitement « la lutte contre l’homophobie ». La ligue Azur sera affichée systématiquement : « pour ceux qui se posent des questions sur leur identité sexuelle » (ou pour les inciter à s’en poser). La brochure Homophobie, savoir et réagir sera disponible dans tous les établissements, les centres d’information et documentation, les infirmeries et les salles des profs.
A la Marche des Fiertés homosexuelles samedi en plein cœur de Paris, on froufroutait beaucoup autour de la bonne nouvelle. Sur le passage de plusieurs Drag Queens d‘épouvante, des parents tenaient fièrement une banderole : « Notre fille est lesbienne, notre fils homo, tout baigne ! »
« Si les écoliers sont toujours réticents devant leurs congénères homo, c’est parce qu’on ne leur a pas bien expliqué », s’agace un membre de l’association « Contact » qui intervient dans les collèges et les lycées.
On ne leur a pas bien expliqué que ce défilé exhibitionniste et outrancier était tout ce qu’il y a de plus normal et festif. Et que deux hommes ensemble, deux femmes ensemble, un homme qui se fait opérer pour devenir une femme ou l’inverse, deux papas, deux mamans, c‘était normal, c‘était bien, c‘était souvent mieux.
Pablo, plumes d’autruche autour du cour, tongs à paillettes, slip en cuir, oreilles et petite queue de lapin, confie qu‘à l‘école pour lui « ça n’a pas toujours été facile »… Et en effet, on ne voit vraiment pas pourquoi. « Le regard des autres était dur, il faut vraiment intervenir très tôt pour changer les mentalités. »
En tête du cortège, Bertrand Delanoë, Jack Lang, Jean-Paul Huchon Anne Hidalgo et derrière eux des représentants des Verts, du parti communiste, de l’UMP, du MoDem. Mais c’est grâce au ministre de l’Education du gouvernement Sarkozy que l’intox gay fait son entrée à l‘école. Pour la première fois, officiellement, dans la circulaire de rentrée. Les associations homo les plus extrémistes se sont engouffrées dans la brèche de la lutte contre les discriminations ouverte par Sarkozy. Réclamant que l‘école lutte « contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre » et « déconstruise » chez les jeunes « les schémas sexistes, homophobes et transphobes ».
Il faut rééduquer les enfants le plus tôt possible grâce à l‘école. « Déconstruire » les bases et les réflexes qui sont ceux de la loi naturelle.
CAROLINE PARMENTIER
Question : les Français vont'ils enfin se réveiller ou abandonner leurs enfants aux exigences des lobbies homosexuels ?
20:01 Publié dans Lobby homosexuel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.06.2008
Adoption d'enfants par les homosexuels
L’adoption et le "mariage" pour les homosexuels sont reconnus par les Pays-Bas, l’Espagne et la Belgique, cette dernière ayant d’abord légalisé le mariage, histoire de travailler l’opinion, avant d’autoriser l’adoption par les dits "couples".
Trois autres pays, Suède, Royaume-Uni, Danemark, ont des contrats d’union pour les homosexuels qui singent le mariage…
La République tchèque, la Norvège, la Finlande et la France en sont au stade du PACS…
Quant aux autres pays, le débat est ouvert (entendez : médias et lobbys travaillent l’opinion pour lui faire avaler la pilule sans que celle-ci rejette la classe politique).
Mais le plus préoccupant est que, quelque soit la loi du pays, la Cour Européenne de Strasbourg a reconnu dans un arrêt rendu mardi 22 janvier 2008, le droit d’adopter à une institutrice homosexuelle, et donc à tout citoyen de ses 50 Etats membres.
Quand les gays s'achètent des bébés
Vous croyez qu’il ne s’agit que de "mariage" et d’adoption pour les couples homosexuels et vous n’êtes déjà pas très enthousiastes... ? Mais la folie de certains va bien plus loin puisqu’on peut maintenant externaliser le processus "procréation" à des sociétés ou des free-lance qui vendent des services et des produits… humains ! A l’heure où l’on travaille sur la mémoire de l’esclavage, les deux sordides histoires qui suivent montrent que nos dirigeants sont incapables de tirer les conclusions de l’histoire, à savoir qu’on ne vend pas un être humain. Ni en tant que main d’œuvre ni parce qu’on a "besoin" d’enfant.
"Katherine et Connor sont jumeaux. A presque trois ans, ils vivent avec "leurs pères", Michael Eidelman et A.J. Vincent, dans le quartier de Chelsea à New York. Les deux hommes ont investi amour, temps et quelque 150.000 dollars dans l’édification de cette "famille". Chacun des deux hommes est le père biologique de l’un des jumeaux, conçus in vitro grâce aux ovules acquis auprès d’une femme de l’Etat de Washington. Portés par une femme de l’Ohio, les enfants sont nés à Los Angeles, où la législation sur l’état-civil est plus permissive.
La mère porteuse reçoit environ 25.000 dollars et la mère biologique, qui fournit l’ovule, entre 4.000 et 10.000 dollars, tandis que le reste sert à payer l’agence, les frais médicaux et légaux."
"En avril 2004, lorsque An Blomme, une jeune Flamande, entre en contact via Internet avec Bart Philtjens et Geertrui Praet (de Belgique), en mal d'enfant. Elle leur propose de porter leur bébé, contre un défraiement de 8 000 euros."
Tout se passe comme prévu jusqu’au septième mois de grossesse où la "mère" porteuse décide d’augmenter son tarif. N’y parvenant pas, elle vendra aux enchères l’enfant pour 15 000 € à un couple d’homosexuels. De procédures en procédures, la petite Donna, née de ce trafic, restera propriété des homosexuels.
Bon courage à Katherine et Connor pour établir leur généalogie, aimer leur père et l’ami de leur père, trouver leur mère et celle qui les a mis au monde.
Quant à Donna, nous lui adressons par avance toute notre compassion quand elle cherchera et trouvera ses origines.
Tous les hommes ne naissent décidément pas égaux et pour certains ce sera très dur.
Nadine MORANO , nouvelle secrétaire , a trouvé une solution ... :
Puisque ces enfants d’homosexuels sont mal partis dans la vie (leurs racines sont plutôt bancales), donnons-leur par voie légale un deuxième parent homo ! Même si elle reconnaît que des études disent que oui, effectivement, l’homoparentalité pose des soucis aux enfants.
Bravo Madame la Secrétaire d’Etat à la pulvérisation de la Famille, votre solution est incontestable : plutôt que d’avoir le courage de limiter le nombre d’enfants qui auront les soucis de Connor ou Donna, favorisons-en l’accroissement en légalisant leur souffrance.
G.P (source CEC)
10:39 Publié dans Lobby homosexuel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





« Pour une école sans aucune discrimination ! » c'est-à-dire : ouvrir l’esprit des élèves afin de faire comprendre qu’il n’y a pas de norme dans le domaine de la sexualité (comme l’explique un petit fascicule qui a été distribué à l’occasion de la gay pride).