30.06.2009
Hénin-Beaumont:Un front « ripoublicain » face au Front national !
Comme l’on pouvait s’y attendre, à quelques jours du second tour de l’élection municipale, une coalition pompeusement – et ridiculement – qualifiée de « front républicain » se dessine donc de plus en plus à Hénin-Beaumont. Communistes, socialistes, écolos, centristes du MoDem ou encore mollassons de l’UMP : tous acteurs d’un même système anti-national et corrompu, tous coupables à des degrés divers de la déliquescence de notre pays, ont en effet multiplié lundi les appels à l’union pour tenter de faire barrage à un FN « renaissant » qui a recueilli près de 40 % des voix au premier tour (Présent d’hier).
Lundi matin, c’est le candidat de la liste d’« Union de la gauche » (PCF/MRC/PS/MoDem), et ancien adjoint du maire corrompu aujourd’hui incarcéré Gérard Dalongeville, Pierre Ferrari, arrivé troisième au premier tour et en mesure de se maintenir, qui devait assurer que, « quoi qu’il arrive », il n’y aurait « pas de triangulaire ». Et, dans la foulée, annoncer son désistement et appeler à une « fusion des listes » en faveur de Daniel Duquenne, le candidat divers gauche arrivé dimanche en deuxième position avec 20,19 % des voix.
Un désistement, il est vrai, qui ne s’est pas fait sans mal et est intervenu après de fortes pressions du PS qui, dans un communiqué, avait estimé que « face au danger que représente le Front national, le Parti socialiste appelle tous les républicains à se rassembler derrière la liste conduite par Daniel Duquenne ». Catherine Génisson, premier secrétaire de la fédération PS du Pas-de-Calais, devait enfoncer le clou un peu plus tard, en ajoutant que la solution « la plus claire » était celle d’un « désistement de toutes les listes au profit de Duquenne ».
De son côté, le parti des cent millions de morts et du goulag, devait lui aussi expliquer très sérieusement que « l’urgence est à l’union la plus large pour barrer la route à Marine Le Pen et sa clique » et que « le temps viendra ultérieurement de faire toute la clarté sur les causes qui ont rendu encore fécond le ventre de la bête immonde » ! Fort heureusement pour eux, le ridicule, contrairement au communisme, ne tue plus depuis longtemps…
Cependant, dans ce concert lamentable, la palme de la trahison du peuple français devait revenir à l’UMP. Invité lundi matin sur LCI, le chef de file des députés UMP Jean-François Copé devait en effet déclarer que « de manière générale, il faut faire barrage au FN, il faut être absolument intraitable ». Avant d’ajouter : « Le FN, dans certaines parties du territoire, remonte et cela commande d’être très vigilant. » Quelques heures plus tard, à l’issue d’une réunion à l’Elysée entre Sarkozy et les responsables de l’UMP, celle-ci devait à son tour publier un communiqué officiel dans lequel elle indiquait ne pas vouloir « l’élection de la liste Front national d’Hénin-Beaumont » et appelait les électeurs « à choisir le candidat divers gauche et républicain, Daniel Duquenne ». Après quoi, les appels de membres de l’UMP en faveur d’un « front républicain » allaient pleuvoir : Dominique de Villepin, Valérie Pécresse, Xavier Bertrand…
Une mobilisation immédiate de l’UMP en faveur d’une liste de gauche contre la liste de Steeve Briois et du Front national, qui – espérons-le – donnera peut-être enfin à réfléchir aux nombreux électeurs du FN, et plus généralement de la droite nationale, qui ont apporté et apportent régulièrement leur soutien électoral à Nicolas Sarkozy et à l’UMP !
Ironisant lundi sur le « front républicain » qui se dessinait contre la liste de Steeve Briois, Marine Le Pen rappelait de son côté que « ce front sera celui de la défense des intérêts de ceux qui ont géré la ville depuis trente ans » et que « le déferlement d’appels de l’UMP démontre qu’il y a un système à sauver. De quoi ont-ils si peur ? », s’est-elle en effet demandé. « Qu’ont-ils si peur que nous découvrions si nous sommes élus ? » Et la vice-présidente du FN, de conclure : « Les appareils nationaux sont à la manœuvre, on voit qu’on est très loin des intérêts des habitants d’Hénin-Beaumont… »
FRANCK DELETRAZ
18:26 Publié dans Mesures antinationales | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : hénin-beaumont
18.04.2009
L'écolo "verdâtre" Yves Cochet s'attaque aux familles de plus de deux enfants!
| Le député des Verts Yves Cochet a profité, samedi, d’un colloque de la revue de la décroissance Entropia, à Paris, pour apporter une solution surprenante à l’actuelle crise économique et écologique. |
Réponse
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Quelle mouche vous a piqué, monsieur Cochet Message adressé le 6 avril à M. Cochet avec copie à divers réseaux : Pomerol une belle réponse dans : http://libeplus.liberation.fr/membre/pomerol/commentaires et quelques autres... |
19:19 Publié dans Mesures antinationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : les écolos, programme de la gauche
La HALDE est une officine anti-française
La Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l‘égalité (HALDE) se veut le bras armé de Bruxelles pour raser en France les derniers vestiges de la préférence nationale. « Vu la directive du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 relative au droit des citoyens de l’Union et des membres de leurs familles de circuler et de séjourner librement sur le territoire des Etats membres », « Vu la loi du 30 décembre 2004 portant création de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l‘égalité », « vu la loi du 26 juillet 2005 portant diverses mesures de transposition du droit communautaire à la Fonction publique », la HALDE recommande pour accéder à un emploi, « tant dans la fonction publique que dans les secteurs publics et privés, de supprimer les conditions de nationalité ». Fin et aboutissement du mécanisme antinational enclenché par Bruxelles. Comme le constatait Carl Lang (premier à réagir) dans son communiqué publié hier dans Présent : « La proposition scandaleuse de cette structure politique, faisant de la préférence étrangère son cheval de bataille, s’inscrit dans la volonté euromondialiste de détruire les nations et les identités nationales. » Et les emplois qui vont avec.
Selon la HALDE, environ 30% de l’ensemble des emplois se trouvent actuellement « partiellement ou totalement interdits aux étrangers ». Ce qui représente à peu près 7 millions d’emplois. Pour accéder à ces derniers, « la condition de nationalité touche aussi bien le secteur public que privé ». Il convient de noter cependant que les emplois fermés (5,2 millions) se trouvent majoritairement dans le secteur public, où les postes d’agents titulaires bénéficiant des garanties statutaires sont inaccessibles aux étrangers non communautaires dans les trois fonctions publiques : Etat, hospitalière et territoriale. Ce qui est inadmissible pour les euromondialistes bruxellois, dont la HALDE se charge de concrétiser sur le terrain les orientations antinationales. Selon la HALDE toujours : « Dix-sept professions sont soumises à une stricte condition de nationalité française. Il en est ainsi notamment des huissiers de justice, des notaires, du personnel navigant professionnel comprenant les pilotes d’avion, des métiers de la communication comme les directeurs de publications de presse, ou des concessionnaires de services publics. » Tout cela est incompatible avec l’idéologie cosmopolite prônée par les technocrates apatrides de Bruxelles. Ces derniers vestiges de l’identité nationale (le simple fait d‘énoncer ses deux mots sera sans doute bientôt réprimé par la loi) seront donc écrasés sous le bulldozer de la HALDE, cette machine de persécution des Français de souche, conçue sous Jacques Chirac. Et à l’instigation enthousiaste de ce dernier.
En fait il ne s’agit plus seulement d‘écrabouiller toute manifestation publique de préférence nationale. Ce massacre identitaire a été accompli depuis longtemps par les idéologues du cosmopolitisme libéral ou socialiste. Il faut aujourd’hui en éradiquer les racines qui subsistent encore, par-ci par-là. Il faut anéantir la préférence nationale jusque dans ses moindres radicules, afin qu’elle ne puisse jamais repousser. Et sur le terrain identitaire ainsi dégagé à la tronçonneuse maçonnique, planter à foison les arbustes de la préférence étrangère. Que celle-ci recouvre le sol de France de son branchage asphyxiant !
D’autres organisations que la HALDE se chargent également de relayer les ukases antinationaux de Bruxelles. Ainsi, le groupe PS au Sénat compte déposer une proposition de loi pour l’accès à l’administration publique. « Bariza Khiari, sénatrice PS de Paris, a salué jeudi l’avis de la HALDE qui exhorte le gouvernement à rétablir l‘égalité entre travailleurs français et étrangers. » Tous sur le même pied.
« Cette question des emplois fermés dans l’administration publique ne doit pas être un sujet tabou », estime le groupe PS, pour qui « les parlementaires ne peuvent plus laisser une telle discrimination qui distingue de manière scandaleuse un ressortissant étranger européen, d’un ressortissant étranger non communautaire » ! Le privilège d’appartenir à une nation, de bénéficier de ses acquis ? Un scandale !
Grâce à nos hommes politiques, naître français n’apportera bientôt plus aucun avantage à nos enfants et petits-enfants. Rien que des handicaps.
Un cas de « discrimination » ?
L’affaire a été montée en épingle par tous les journaux télévisés du jeudi 16 avril. Un policier d’origine marocaine, recalé au concours des officiers en 2007, aurait été victime de « l’attitude discriminatoire du jury d’admission ». Une discrimination reconnue par le Conseil d’Etat, qui a forcé le ministère de l’Intérieur à admettre à nouveau Abdeljalel El-Haddioui dans les rangs des candidats.
Ce dernier, 42 ans, « devenu policier en 1998 à Paris », comptait parmi les cinquante admissibles à l’oral sur 700 candidats au départ pour la formation d’officiers. Mais à l’entretien, « il n’avait obtenu que la note éliminatoire de 4 sur 20 ».
Par définition, un concours comporte effectivement son lot d‘éliminés. Mais Abdeljalel El-Haddioui estime, lui, que les organisateurs du concours lui avaient posé des questions « déplacées ». Par exemple : « Faites-vous le ramadan ? », « votre femme est-elle maghrébine ? », « porte-t-elle le voile ? »… La police française étant amenée à lutter parfois contre un terrorisme d’origine islamique, est-il si étonnant qu’un candidat musulman à un poste d’officier soit un peu questionné sur son appartenance religieuse ? Des questions qui d’ailleurs, les examinateurs l’affirment, n’avaient rien à voir avec son élimination, due à l’insuffisance des points obtenus.
Qu’importe ! Le lauréat recalé hurle à la « discrimination ». Avec succès, puisque le Conseil d’Etat l’a entendu. Le candidat « recalé » devient ainsi le candidat « discriminé ». Au titre sans doute de la « discrimination positive ». Si d’autres candidats appartenant à des minorités visibles n’ont pas été reçus à cet examen, ils savent désormais ce qu’il leur reste à faire.
Médias et diversité
Toujours dans le même ordre d’idée « discriminatoire » : hier vendredi, une commission « médias et diversité » a « été installée par Yazid Sabeg, commissaire à la Diversité et à l’Egalité des chances ». Cette commission de vingt et un membres sera chargée d‘énoncer, dans les trois mois, un certain nombre de recommandations pour « rendre la diversité plus visible dans les médias ». Encore des emplois en moins pour les « souchiens » qui sont, eux, priés, à l’instar de certains députés peu présents dans l’hémicycle (voir Présent d’hier), de se rendre de plus en plus invisibles.
JEAN COCHET
19:03 Publié dans Mesures antinationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : halde, antinational, antifrançais



