14.09.2009

La cacophonie de la majorité profite à la gauche

 

A six mois des régionales, et bien que la campagne officielle soit fixée début janvier, Valérie Pécresse a lancé dimanche, à la tête d’une brochette de personnalités, « la bataille de l’Ile-de-France ». Une bataille qui ne s’annonce pas gagnée d’avance, loin de là. Sarkozy, tout comme son Premier ministre d’ailleurs, dégringole dans les sondages. 58 % de Français estiment que le bilan du président de la République face à la crise est « négatif ». Une très grande majorité de Français (91 %) estime que, vu le peu de changements qui ont été apportés aux mécanismes financiers – l’abstraction financière dominant toujours le capitalisme du réel, c’est-à-dire l’économie de la production, de la créativité et du travail – une autre crise, pareille en tout point à celle que l’on vient de connaître, se reproduira. Seulement 6 % expriment un avis inverse.

Un état de déception et de défiance à l’égard du chef de l’Etat et de la majorité en place qui a commencé à se concrétiser dans les urnes. Dimanche le député PS Jean-Claude Perez a largement remporté la mairie de Carcassonne, avec 54,03 % des suffrages, contre le candidat UMP Gérard Larrat (45,97 %), permettant au PS de reprendre cette ville que la droite détenait depuis 26 ans. Il faut dire que l’élection de Gérard Larrat avait été annulée pour fraude. Le tricheur de droite sera donc remplacé à la mairie de Carcassonne par le représentant d’un parti de gauche dont la triche électorale est une spécialité. Et vive la démocratie !

Mais il n’y a pas que Carcassonne. Dimanche, lors du premier tour d’une municipale partielle à Briançon, la liste PS de Gérard Fromm a devancé celle de l’UMP Monique Estachy. Mauvais présage pour l’UMP, dont la rentrée, à six mois des régionales, s’annonce largement polluée par la taxe carbone. Signe de la nocivité de cette « contribution » pour la maison Sarkozy : Borloo, dont la présence au gouvernement est surtout décorative – la plante verte obligée d’un Conseil des ministres – et qui jouissait donc d’une certaine popularité, perd brutalement 6 points dans les derniers sondages. Dans le camp majoritaire, la taxe verte devient de plus en plus toxique. Ce n’est pourtant que la quinzième taxe concoctée par ce gouvernement dont le Président a été élu sur la promesse fallacieuse de baisser les prélèvements obligatoires. Mais celle-ci, c’est la taxe de trop : cet impôt Sarkozy reste plus particulièrement en travers de la gorge des électeurs UMP. La majorité s’en apercevra en mars prochain, quand ce sera à son tour de tousser.

Woerth et Mitterrand font les pitres à la fête de l’Huma

Filer le train aux khmers verts pour flatter l’idéologie de gauche – dont il n’aura pourtant jamais les électeurs – ne suffisant pas à Nicolas Sarkozy, celui-ci a cru bon d’envoyer deux de ses ministres se faire siffler et insulter à la fête de l’Huma. Passons sur la conduite de Grenoble dont a été victime le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand (acclamé il y a huit jours à Seignosse, par les jeunes benêts de l’UMP). Symbole d’une culture en veston rose, Frédéric Mitterrand était, à mon avis, plus à sa place dans les travées de La Courneuve que dans un gouvernement dit de droite. Il a néanmoins dû battre en retraite, l’oreille basse, sous les quolibets et les huées. Mais pourquoi envoyer chez les cocos le ministre du Budget (et de la Fonction publique), Eric Woerth ? En hommage peut-être aux millions de morts des goulags communistes ? Sans doute un peu maso, Woerth commentait dimanche soir sur BFM/TV : « Ça a été un peu difficile, mais si je suis invité l’année prochaine, je suis prêt à revenir. » Face à tant de veulerie, les militants communistes ont en tout cas gardé de bons réflexes et, à titre personnel, et bien qu’ils n’aient rien à faire de mon approbation, je les en félicite chaleureusement. J’aurais aimé être à la fête de l’Huma pour mêler mes crachats aux leurs…

Bien sûr, à cette fête de l’Huma, qui paraît-il n’avait jamais rassemblé autant de monde, il n’y avait pas que la lamentable prestation des augustes Woerth et Mitterrand, venus, dans leurs inénarrables sketchs de coups de pied aux culs (bien mérités) humilier un peu plus ce gouvernement de transfuges et surtout les électeurs de droite qui, malgré leurs réticences, avaient voté, même parfois en se bouchant le nez, pour Nicolas Sarkozy. Dimanche, la fête de l’Huma a notamment reçu la visite de Martine Aubry. A la tribune, au côté de Marie-George Buffet, la première secrétaire du PS a assuré que la « priorité » était « le rassemblement à gauche », et que dans cet objectif, le PS était « prêt » à participer aux ateliers proposés par le PCF. François Bayrou tend la main à la première secrétaire du PS, mais celle-ci préfère tendre la sienne à la secrétaire générale du PCF.

PS : un passé qui ne passe plus

A propos du MoDem, Aubry a évoqué la photo de Marseille, où l’on voyait, sous les auspices du socialiste Vincent Peillon, l’ex-giscardienne Marielle de Sarnez côtoyer Robert Hue et Daniel Cohn-Bendit. « La politique, ce n’est pas les belles photos, mais des idées et des projets. (…) Si Bayrou dit qu’il n’est plus de droite, je n’ai pas encore pu vérifier qu’il était de gauche. » Le camarade Bayrou est prié de montrer ses papiers à la gauleiter du PS. Et que doit-il faire pour que cette dernière lui délivre son laissez-passer de gauche ? Venir chanter l’Internationale poing levé à la prochaine fête de l’Huma, entre Martine et Marie-George ?

Les fraudes du PS ? Samedi, à la Mutualité, Aubry les a expédiées d’une phrase : « Elle ne regarde pas dans le rétroviseur. » Peu importe donc si la voiture PS commet des infractions sur la voie publique. Son chauffeur n’entend pas s’arrêter pour autant s’en expliquer. Ou plutôt en rendre compte à la justice. Foin des piétons renversés : elle continue sa route, les yeux fixés sur l’avenir. Comme le dit d’ailleurs Pierre Mauroy : « Au PS, on ne bavarde pas sur le passé. » On l’enterre. Mais ce passé justement a du mal à passer auprès de Ségolène Royal, dont il paraît de plus en plus évident que sa victoire lui a été volée. Malgré les adjurations des dirigeants du PS qui la supplient de « ne pas faire sauter la marmite » , l’ex-candidate socialiste dira aujourd’hui mardi quelles suites elle entend donner à cette affaire. Son dilemme : « Ne pas refaire le match », mais « ne pas passer l’éponge » non plus.

Hortefeux et les « Auvergnats » : la curée

Deux jours après le déclenchement de la polémique entourant Brice Hortefeux, l’Elysée est venu à la rescousse du ministre de l’Intérieur qui a exclu d’éventuelles excuses pour ses propos « controversés ». Interrogé sur les propos de son ministre, le président de la République avait déclaré vendredi : « Je n’ai pas de temps à perdre avec cette polémique. » Ce qui remettait ce non-événement à sa juste place. Mais, face à l’ampleur prise par cette affaire fabriquée de toutes pièces par les médias et les organisations de gauche, des proches du chef de l’Etat sont montés samedi au créneau pour défendre Hortefeux. Ce dernier a lui-même déclaré : « Je suis scandalisé par l’exploitation hallucinante de cette affaire (…). Outré par cette tentative de lynchage médiatique. »

Hallucinant, en effet… Durant tout le week-end, les présentateurs des médias se sont acharnés sur cette affaire avec des mines de hyènes en train de dépecer une charogne. Ce journalisme de censeurs idéologiques fait froid dans le dos, tout autant qu’il donne envie de vomir.

JEAN COCHET

08.07.2009

Sarkozy est un gauchiste tout comme Chirac .

 

Mardi, devant des députés UMP qu’il recevait à l’Elysée, Nicolas Sarkozy s’est félicité de la « défaite » du Front national dimanche dernier à l‘élection municipale d’Hénin-Beaumont, face à un candidat divers gauche. une défaite à laquelle il se targue d’avoir participé. « Quand Chirac a été élu face à Le Pen, la gauche a appelé à voter pour lui. On doit être honnête. Quand c’est la fille Le Pen face à un candidat divers gauche, on n’hésite pas une seconde. » On pouvait penser que l’UMP, qui avait piteusement obtenu 4,34 % des voix au premier tour – c’est dire en quelle estime les électeurs d’Hénin-Beaumont tenaient son candidat – cacherait au moins sa honte dans le silence, en cherchant à se faire oublier. Eh ! bien non. L’UMP locale, mais également sa direction nationale, malgré leurs caleçons piteux, sont montés au mât de cocagne pour appeler leur électorat groupusculaire à se reporter « massivement », – une masse très réduite – sur le candidat divers gauche, Daniel Duquenne. Mardi, devant les parlementaires de son parti, le chef de l’Etat a cru bon de continuer à se justifier. « Si on avait hésité on aurait perdu notre centre. » Et d’ajouter : « Jacques Chirac a toujours été impeccable sur la question du Front national ». Voilà au moins un point sur lequel Nicolas Sarkozy demeure « impeccablement » chiraquien. Il y a quinze jours, en Corrèze, Mme Bernadette Chirac confiait à François Hollande : « Vous savez, mon mari a toujours été de gauche. » Sur ce plan, au moins, pas de rupture avec le chiraquisme. Au contraire, une pleine continuité. Comme Chirac, Sarkozy est un président de gauche qui se fait élire avec des voix de droite. Après Hénin-Beaumont, on peut parler, comme le fait d’ailleurs Marine Le Pen, de l’UMPS. Encore une spécificité bien française.

Entre les deux tours, l’UMP n’avait pas hésité à venir à la rescousse, à Hénin-Beaumont, d’une gauche faillie. D’une gauche corrompue et déconsidérée dont l‘élu se trouvait en prison pour diverses malversations. La très sarkozyste Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur, avait alors affirmé : « En tant que femme politique mon engagement a toujours été de lutter contre le Front national. Tout sauf le FN… » Pour éviter un ou une élue municipale frontiste, Mme Pécresse soutiendrait donc sans barguigner un représentant de l’extrême gauche – trotskiste, anarcho-trotskiste, altermondialiste, communautariste ou communiste – voire un candidat ayatholesque prêchant le port de la Burqa… Et bien sûr, un escroc plutôt qu’un « facho ». Tout, vous dis-je, plutôt qu’un représentant ou représentante de la droite nationale, ces Français pestiférés, qu’il faudrait peut-être déchoir de leurs droits civiques. Voilà ce que pense l’une des principales responsables de l’enseignement en France. Un ministre de l’enseignement supérieur classée à droite… Enfin de la droite courbe, avec forte inclinaison à gauche… 

Le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Jean-François Copé, était évidemment sur la même longueur d’onde. Le 29 juin dernier il déclarait sur LCI : « De manière générale il faut faire barrage au FN. Il faut, de ce point de vue être absolument intraitable. » Copé, le traiteur intraitable, comme le serinait il y a quelques années une publicité un peu débile.

Espérons qu’en 2012, si l’actuel président de la République se trouve en mesure de se représenter, les électeurs de la droite nationale ne se laissent plus prendre à ses appeaux verbaux, avec lesquels Sarkozy imite si bien les tonalités d’un discours de droite. Si malgré tout l‘élection présidentielle devait par malheur mettre en compétition au second tour Nicolas Sarkozy et un candidat de gauche, alors cette fois plus d’hésitation. Dans ce cas-là, comme le préconise ce dernier, les électeurs nationaux devront « être honnête » et « ne pas hésiter une seconde » à voter pour le modèle plutôt que sa contrefaçon. A voter, même à contrecœur, pour celui qui se bat sous ses vrais couleurs plutôt que pour celui dont on sait maintenant qu’il brandit , à la façon d’un leurre, un drapeau qui n’est pas le sien. Qui ne l’a jamais été et ne le sera jamais…

Forfaiture ?

Depuis la défaite des socialistes aux européennes, et surtout de la mémorable raclée subie dans la capitale où le PS s’est fait étriller par les écologistes dans chaque arrondissement, Bertrand Delanoë ne décolère pas. Lors d’un déjeuner de presse il a même accusé le gouvernement de se livrer « à une tentative de mainmise sur Paris ». A travers notamment un « charcutage » électoral pour les législatives. Mais aussi avec le projet d’instituer le travail dominical sur tout le territoire parisien ou encore par le truchement de Paris métropole. Le maire de Paris s’est tout particulièrement élevé contre le secrétaire d’Etat Alain Morleix et son projet de redécoupage électoral pour les législatives. Il n’ a pas hésité à dénoncer « une attitude proprement scandaleuse, de l’ordre de la forfaiture ». Pas moins !

Delanoë accuse aussi les pouvoirs publics de chercher à noyauter Paris métropole, syndicat d‘études créé à l’initiative de la ville de Paris et comprenant des élus et des collectivités de banlieue. L‘édile en colère prévient le beau-parleur élyséen : « Je n’ai pas l’intention de me laisser duper par des propos aimables. » Pas de fleurs donc pour le maire de Paris… 

Après le fiasco des européennes, Delanoë semble avoir tendance à perdre encore plus souvent qu’avant son sang-froid. On peut le comprendre. Il se voyait déjà président de la République… Et voilà que maintenant ses ambitions présidentielles, par la faute des Verts, se trouvent dans le rouge… Comme la comptabilité d’une vulgaire mairie socialiste !

 

 

JEAN COCHET

07.07.2009

Le deuxième tour des municipales à Hénin-Beaumont

           

 

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Hénin Beaumont

 

 

 

Face à la coalition politique indécente des partis du Système, allant du NPA de Besancenot à l'UMP de Sarkozy, et incluant le Parti Communiste, le Parti Socialiste, les Verts et le Modem, la Liste du Front National conduite par Steeve BRIOIS et Marine LE PEN, et soutenue par des militants admirables, a réalisé à Hénin Beaumont un exploit remarquable en passant de 39 à 48%, gagnant plus de 1000 voix entre les deux tours.

 

Cet échec apparent est, en fait, une victoire qui marque le redressement du Front National, déjà amorcé lors des Elections Européennes. Hénin-Beaumont montre que le Front National représente la seule alternative au Système décadent qui conduit la France à sa perte.

 

Les mois qui viennent vont voir s'aggraver la crise économique et ses conséquences sociales. Le Front National, défenseur de la France et des Français d'abord, va, et pour commencer aux élections Régionales, offrir au Peuple Français une véritable alternative nationale politique et sociale, à la politique désastreuse de Nicolas SARKOZY et de son ouverture à gauche.

 

 

 

 

 

http://www.frontnational.com

09.02.2009

Soutien à Jean Marie Le Pen

Une nouvelle campagne de presse s’acharne à considérer les propos tenus à Marseille par Jean-Marie LE PEN comme un « nouveau dérapage ». Et de réclamer des nouvelles sanctions judiciaires contre le Président du Front National. La meute est lancée.

Nous ne sommes plus seulement face à la police de la Pensée unique mais face à la Police de la Parole et à la Police des intentions prêtées.

L’arbitraire et les Lois liberticides ont muselé notre Pays.

La liberté de polémiquer est désormais jugulée mais aussi celle d’imager son propos, celle de paraphraser, celle de plaisanter et celle d’illustrer. Demain, ce seront les libertés d’imiter, de caricaturer, de rectifier, de douter et d’ironiser qui seront réprimées. Et plus que tout, celle de s’opposer sur le fond. Les tabous et totems d’une nouvelle société barbare s’érigent partout peu à peu. Le Régime n’est bi-polaire que de façade. Nous avons un seul et même Système qui oppresse notre Pays et persécute ses patriotes.

Seul le formatage imposé par les Lois de l’UMP et du PS y est admis pour s’exprimer.

Et l’Elysée contrôle tout, Justice, presse, médias, finances, réseaux et polices variées.

Rarement on aura connu Régime plus hypocrite, plus autoritaire et plus tyrannique drapé dans la toge des Droits de l’Homme. Il ne s’agit finalement que d’un retour progressif aux sources historiques des prémices de la Grande Terreur. A cette différence qu’elle est concomitante avec une sorte de néo-bonapartisme très frelaté. Mais tout se tient. Et Besancenot est le Robespierre de demain.

Le Parti populiste apporte son soutien total à Jean-Marie LE PEN dans cette nouvelle bataille qui prouve, s’il en était besoin, que tout se tient et que tout est lié, passé, présent et futur, quand il s’agit de défendre la Liberté individuelle et celle de notre Peuple. 

 

22.12.2008

Projet de réforme des financements politiques et électoraux



Communiqué de presse de Bruno GOLLNISCH


Bruno Gollnsich, vice-président du Front national, député européen, et Jean-François Jalkh, secrétaire national aux élections du Front national, conseiller régional Ile-de-France, ont été entendus vendredi 19 décembre dans les locaux de la commission des lois de l’Assemblée nationale par la Mission d’évaluation de la législation sur le financement des campagnes électorales et des partis politiques, présidée par M. Pierre Mazeaud, ancien président du Conseil constitutionnel.

Outre M. Mazeaud, étaient présents au titre de la Mission, MM. Jean-Claude Colliard, professeur à l’Université et ancien membre du Conseil constitutionnel, Yves-Marie Doublet, directeur-adjoint du service des études juridiques de l’Assemblée nationale, Richard Ghévontian, professeur à Aix-Marseille III et maître Philippe Blanchetier, avocat spécialisé en droit électoral.

Après avoir déploré l’injustice qui préside à la répartition de l’aide publique directe aux partis – 80% de cette aide profite à deux mouvements, l’UMP et le parti socialiste, alors qu’ils ont globalement recueilli 64% des suffrages aux dernières élections législatives – les représentants du Front national ont insisté pour que la réforme envisagée tienne compte de deux impératifs :

* la simplicité : au train où vont les choses, il faudra bientôt être titulaire d’un doctorat de droit pour être candidat aux élections ;
* la clareté : trop de candidats ont actuellement l’impression de jouer un match de rugby sans savoir au coup de sifflet final à combien de points est compté l’essai ou le drop…



Pour répondre à ces impératifs, les représentants du FN ont remis à la Mission une dizaine de propositions.

03.12.2008

Bassesses des démocrates et autres "socialos" ...

Ségolène, Martine et les autres

 

Sur un registre plus plaisant, Nicolas Sarkozy doit se frotter les mains.  Le combat de Ségolène Royal et de Martine Aubry, oscillant entre le crépage de chignons et la haine à l’état pur, serait assez réjouissant s’il ne montrait pas, de manière pitoyable, la nullité de notre système politique. Car les démêlés liés à la désignation du Premier Secrétaire du Parti Socialiste, font apparaître sans conteste que  le régime républicain secrète, par nature,  la médiocrité, la hargne et la bassesse. La vision de l’orgueil et de l’ambition de ces deux femmes, sans parler des savantes combinaisons, des chausses – trappes, voire du « bourrage des urnes », soigneusement préparés par les divers clans du PS, font plus penser à un marécage rempli d’alligators affamés qu’à un club de gentlemen discutant avec sérénité des problèmes de la Cité… Et qu’on ne nous dise pas que cet affligeant spectacle est spécial au Parti Socialiste. Car, un député UMP l’a avoué avec candeur : l’autre camp a montré il y a dix ou  quinze ans la même division extrême et la même lutte à outrance, le « combat des chefs »… Rappelez-vous l’époque où les combinaisons et les chausses - trappes fleurissaient aussi à droite : la détestation de Jacques Chirac pour ses éventuels successeurs, la savante éviction d’Edouard Balladur, puis la destruction programmée de Dominique de Villepin, sans parler de quelques épisodes du feuilleton « Clearstream » ! Souvenez - vous  aussi des luttes acharnées fleurissant chez les Verts, d’où surgissaient lors de chaque congrès des chefs par dizaines, presque autant de chefs que d’adhérents ! Non, ce type de combat provenant de l’ambition effrénée de diverses personnalités, chacune d’elle rêvant d’être installée à l’échelon qu’elle convoite, n’est pas l’apanage  d’un parti en particulier, il n’est ni de gauche ni de droite,  il est tout simplement consubstantiel à la démocratie ! La démocratie est fondée sur l’orgueil, l’ambition et le « chacun pour soi » des candidats, qui tous veulent être chefs. Le reste n’est qu’enrobage et beau discours… Il faut le dire et le répéter, le fait qu’en démocratie les candidats doivent sans arrêt se battre contre les autres candidats de leur propre camp ( sans parler de ceux du camp adverse ) et gravir par ce moyen tous les échelons du pouvoir, depuis l’humble poste de conseiller municipal jusqu’à celui de Président de la République, ne laisse subsister dans un parti politique que des ambitieux prêts à tout pour parvenir au but désiré. Dans notre régime, tout homme politique est ou devient, par la force des choses, un loup hypocrite qui passe son temps à faire des sourires à ses pires ennemis tout en inventant des combinaisons pour les annihiler !

 

                                                   Le sort du Parti socialiste

 

Ceci dit, le Parti socialiste va connaître des moments difficiles car il est virtuellement coupé en deux. Certes, il est probable que cette séparation restera virtuelle et ne se transformera pas en véritable scission, et ce pour des raisons qui tiennent à la nature de cette organisation et à son financement. Le parti socialiste est un parti de notables républicains, et pour être élu ou réélu, un cadre doit, c’est essentiel, être présenté par les instances du Parti ou figurer sur une liste fabriquée par elles.  Par ailleurs, seuls les naïfs ne savent pas que la politique, c’est d’abord de l’argent. Or, c‘est le Parti qui encaisse les énormes subventions versées par l’Etat après chaque élection en fonction du résultat de celle-ci. Le plus grand nombre des cadres du  PS partisans de Ségolène Royal n’accepteront pas de s’éloigner du tiroir-caisse. Pas de scission réelle, donc, mais la détestation entre les cadres du parti, sans parler des « éléphants », est tellement profonde qu’on ne voit pas comment le PS pourra être géré jusqu’à 2012, c’est à dire jusqu’aux prochaines élections présidentielles. On souhaite à Madame Martine Aubry beaucoup de plaisir ! Ajoutons que cette dame représente l’aile gauche  du  Parti,  pour ne pas dire  son  aile  « archaïque » : il suffit de l’entendre parler de la  «  classe ouvrière » pour savoir qu’elle retarde de cinquante ans… Décidément, Monsieur Sarkozy n’a pas grand chose à craindre sur sa gauche !

 

                                                                                           

Georges Rousseau                     

24.11.2008

Suspicion légitime

Réjouissant  spectacle que nous donne le parti socialiste , mais bien inquiétant à la fois. Un parti maître de  la quasi-totalité des régions ,d’une majorité de départements et de la plupart des grandes villes , qui se proclame détenteur des plus pures vertus démocratiques,

ce parti se déchire sur fond d’accusations de tricherie  Il en résulte une légitime suspicion sur les scrutins perdus parfois d’un cheveu  face aux socialistes : ce qui paraît de bonne guerre contre un(e) rival(e)  est il vraiment impensable contre des adversaires ?

      D.Bergeron

15.11.2008

Programme de la gauche

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04.10.2008

Portrait de Gérard LARCHER

Et c’est par un « K.O. » debout que Monsieur Raffarin a été déclaré vaincu par Monsieur Larcher…  Monsieur Larcher ? Celui qui disait « Je ne suis qu’un sénateur parmi les sénateurs », alors que Monsieur Raffarin laissait sous entendre qu’il bénéficiait du soutien de l’Elysée…

 

Un Larcher qui tutoie Nicolas Sarkozy, qui avait refusé le ministère de l’Agriculture.
Un homme « sympathique » au dire de son compagnon de chasse Michel Charasse…
Un homme qui rend toujours service, fin connaisseur de la psychologie sénatoriale.
Un gourmet, un gourmand, vétérinaire dans une autre vie.

Un homme pour lequel la perdrix grise n’aucun secret ne peut pas être un méchant homme, même si pour notre part nous la préférons rouge, la perdrix…

Un homme respecté par les syndicats...

Un grand travailleur, toujours aimable et de parole.

Catholique par sa famille, il s’est « converti » au protestantisme par amour de son épouse et n’a de cesse de se défendre d’être franc-maçon. Mais pas un connaisseur de la vie du Sénat ne doute du soutien total qui lui a été apporté par les loges…
Un président pour le Sénat comme on n’en rêvait plus !

Les « trois points ont frappé »…

Reste à Monsieur Raffarin à trouver « … quelque chose à l’international… faire des conférences, écrire des livres » à en croire Dominique Bussereau, un de ses proches…

ROUILLAN et BESANCENOT



Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN


Le communiste terroriste Jean-Marc Rouillan, théoriquement condamné deux fois à la perpétuité, était en semi-liberté. Il en a profité pour laisser entendre qu’il ne regrettait pas l’assassinat de Georges Besse et de René Audran, et pour affirmer la nécessité de la « lutte armée », donc de l’action terroriste et du meurtre des « ennemis de classe ».

Il est donc, heureusement, retourné en prison.

Cet impromptu judiciaire aura eu l’avantage de nous faire savoir que Jean-Marc Rouillan avait l’intention de rejoindre le nouveau parti anticapitaliste de M. Besancenot, et que celui-ci n’y voyait aucune objection.

Voilà qui jette une lumière crue sur ce parti, et sur son chef qui juge normal de s’entourer de terroristes.

Personne ne pourra dire : « On ne savait pas. »

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