01.11.2009

Classement d'une commune en zone touristique= travail le dimanche

 

A titre d'exemple, Ouest-France du vendredi 30 octobre consacre une demi page à la démarche du maire de Guémené-sur-Scorff ,Christian Perron, en vue d' obtenir la labellisation "petite cité de caractère".

Les élus et des habitants des communes concernées doivent savoir qu'ils tomberont par la suite sous le coup de la Loi Mallié du 15 juillet 2009 antichrétienne, antifamiliale et antisociale légalisant le travail le dimanche.

Pour s'y opposer, quatre sortes d'actions sont à mener conjointement:

-vis à vis des élus locaux:

  .créer une (des) association(s) locale ( entr'autres,les catholiques avec le clergé doivent donner l'exemple)

  .demander une entrevue au maire

  .écrire aux élus

 

-vis à vis des supermarchés:

  .en écrivant à leurs directions générale et locale

  .en distribuant des tracts à l'extérieur (et en en laissant traîner à l'intérieur)

  .en n'achetant pas dans les magasins ouverts le dimanche

 

-vis à vis des petits commerçants (idem)

 

-en utilisant tous les médias,internet pour dénoncer ces attaques contre le travail du dimanche.

 

Vous pouvez vous procurer des tracts à l'adresse suivante:  http://www.civitas-institut.com/content/view/545/1/

(Ci-après un modèle)

 

 

travail le dimanche.jpg
GP

16.07.2009

Sarkozy et les députés auront des comptes à rendre "là haut".

Travail du dimanche

 

 

 

 

Sans enthousiasme peut-être, comme l’assure le correspondant de l’AFP, mais tout de même nombreux, 282 députés ont voté mercredi la loi élargissant la possibilité du recours au travail du dimanche. 282 députés de la majorité UMP se sont couchés devant les exigences de Nicolas Sarkozy qui, à la suite de l’initiateur de la loi, Richard Mallié, et des propositions de Jacques Attali, a voulu faire du travail dominical un nouveau facteur de « croissance », alors qu’il s’agit en réalité d’une proposition mortelle pour la société, l’affirmation par l’Etat de la primauté de la consommation.

Le texte doit encore passer devant le Sénat, et l’on peut dire qu’il aura été amplement contesté. Toute la gauche a voté contre, pour des raisons essentiellement « sociales » certes, mais c’est déjà ça. 10 députés UMP l’ont rejointe, ainsi qu’un partie du Nouveau centre et François Bayrou. Les « chrétiens démocrates » de Christine Boutin ont voté… pour.

Pour leur honneur, signalons donc quelques-uns des UMP qui ont voté contre : le villepiniste Hervé Mariton, les élus d’Alsace ou de Moselle (dont les départements sont pourtant exclus du dispositif) Yves Bur, Denis Jacquat, Marie-Jo Zimmermann et Jean Uberschlag, et Christian Vanneste. Quinze députés UMP se sont abstenus dont Etienne Pinte et Lionel Tardy et d’autres villepinistes (Jean-Pierre Grand, Jacques Le Guen). Par ailleurs, 17 n’ont pas pris part au vote.

Troisième version du texte, la loi imposée par Sarkozy est une véritable claque pour tous ces catholiques, de « Liberté politique » à Jacques de Guillebon qui continuent de voir en lui le rempart contre la gauche qu’il faudrait toujours soutenir au motif que la présence de nos idées dans son entourage permettrait d’obtenir au moins des freins aux avancées de la culture de mort. Il n’en est rien. Qu’on ne nous dise pas, surtout, que les toilettages successifs qui auront permis d’en restreindre un peu la portée apparente relèvent de ces petites victoires malgré tout. Rémi Fontaine a montré ici que ces réaménagements ne changent rien à la philosophie profonde du texte : entre « zones d’ombre » et révolution du droit du travail, on aboutit, quoi que l’on dise, à un bouleversement radical de la logique sociale.

Les communes touristiques et thermales pourront bien plus facilement déroger à l’interdiction du travail dominicale qui demeure la règle, pour la forme. Là, le travail dominical sera en quelque sorte de droit et ne donnera lieu à aucune contrepartie supplémentaire. 500 communes sont concernées, dit l’UMP : mes opposants à la loi en comptent plutôt 6 000. Le travail du dimanche sera légalisé dans les grands centres commerciaux autour de Paris, Lille et Marseille, situés dans des « périmètres d’usage de consommation exceptionnelle ».

Exceptionnelle ? L’immense zone de Plan de Campagne, près de Marseille, où les magasins ouvrent en toute illégalité depuis 35 ans avec le soutien du député local Richard Mallié, enregistre le tiers de son chiffre d’affaires le dimanche. C’est énorme et c’est à cette aune qu’il faut juger l’extension du recours au travail dominical. En soulignant que le chiffre, la consommation, l’activité marchande ne sont pas des arguments face aux valeurs non négociables découlant de notre nature humaine.

Pour quoi sommes nous faits ? Pour Dieu. Dès la création du premier homme et de la première femme, notre Père à tous nous a montré que le septième jour est un jour pour Lui, où Adam en tant que chef de l’humanité devait lui rendre un culte ordonné à la communion, à la joie, au repos. Le mot sept, en hébreu, désigne aussi l’alliance : précisément, le repos du septième jour, devenu par la Rédemption et la consommation de la Nouvelle Alliance le repos du premier jour de la semaine, est le signe de ce lien entre Dieu et l’homme qui donne à l’homme sa dignité spécifique d’être créé à l’image et à la ressemblance de son Créateur et Père.

Proclamer que le dimanche est fait pour le travail, pour la consommation, pour le gain matériel, pour les activités purement terrestres, c’est nier de la manière la plus brutale et la plus absolue cette alliance que Dieu a voulu conclure avec nous, et pour le rétablissement de laquelle Notre Seigneur a versé jusqu’à la dernière goutte de son sang.

Eriger en principe, non plus ces services légitimes qu’ordonne la charité parce que « le sabbat est fait pour l’homme » (pour lui permettre d’être homme !), mais la primauté du matériel, c’est fixer l’homme dans la logique du sixième jour, à l’égal et aux niveau des bêtes, les yeux désespérément rivés sur l’avoir, rendus aveugles au seul objet, ou plutôt à l’Etre qui peut combler notre désir.

Le gouvernement Sarkozy ose cela. 282 députés ont osé cela. Notre devoir de résistance sera éclairé par ce que dit Caritas in veritate : chacun de nos actes engage notre responsabilité morale. Y compris nos actes d’achat.

JEANNE SMITS

14.04.2009

Nadine Morano revient à la charge pour les « mères porteuses »

 

Notre XXIe siècle a des pudeurs victoriennes. Des modesties de vocabulaire qui répondent à un code de bienséance plus pesant que les règles du savoir-vivre d’antan. Ne dites plus mère porteuse : c’est d’un commun ! Nadine Morano, qui veut faire entrer la chose dans le droit français, et qui vient de le redire et de le répéter pour bien faire « avancer » les états généraux de la bioéthique, ne veut surtout pas de ces mots. La secrétaire d’Etat chargée de la famille préfère la froideur administrative de la « gestation pour autrui » ; à la rigueur, comme elle l’a expliqué dans Le Parisien de vendredi, la « femme porteuse ». « Une femme porteuse est uniquement une gestatrice, celle qui porte un embryon d’un couple et pour un couple, dans un acte de solidarité », explique-t-elle.

Qui oserait s’opposer à cette solidarité de femmes, à cette aventure du don de la vie sans la maternité, parce qu’une autre femme va prendre la maternité en charge ? Personne ? Attention… personne ? Méfiance : arrivera le jour où l’expression de réserves ou de critiques sera signe d’inhumanité et de manque de compréhension pour les couples sans fortune, qui n’ont pas les moyens de dépenser plus de 100 000 euros pour aller faire concevoir leur enfant chez une autre, Américaine ; ou 20 à 30 000 euros pour un « ventre » géorgien, ukrainien, indien… La pratique existe, il faut donc l’encadrer, la rendre accessible sans l’insupportable inégalité de l’argent, et il faut la trouver bonne et belle.

Nadine Morano plaide pour une « démarche altruiste et non marchande », pour que la France « évolue » sur le sujet. Sans se poser de questions, surtout. « La psychologie de l’enfant dépend d’abord de l’amour qui lui est porté, croit savoir la secrétaire d’Etat. Alors ne voyons pas de problèmes psychologiques là où il n’y en a pas. Il faut dépassionner le débat. D’ailleurs, de nombreuses études, notamment en Grande-Bretagne où la pratique est autorisée, montrent qu’il n’y a aucun impact psychologique particulier sur la psychologie de l’enfant. Pourquoi ne pas permettre la gestation pour autrui, par générosité, alors qu’on peut donner un rein ? »

Outre le mauvais goût, la déclaration de Mme Morano comporte une belle part d’hypocrisie. Lesdites études britanniques, on peut aller les voir. Et constater qu’elles sont peu nombreuses (une petite dizaine, ce sont toujours les mêmes qui sont citées), réalisées auprès d’échantillons minimes puisque la pratique demeure peu répandue, généralement limitées au temps de la grossesse et six mois au-delà, et fondées sur les simples déclarations de « bien-être » des femmes ayant choisi de « prêter » leur ventre et qui donc ont un besoin fou de se justifier, y compris à leurs propres yeux. On y dit que les enfants ainsi conçus sont entourés de davantage de chaleur maternelle dans leur foyer de commande que les enfants nés normalement. On y assure que les enfants vivent tout cela « très bien » (parce que leurs parents d’accueil l’affirment) – mais le cas de quelques centaines d’enfants seulement a été étudié, et aucun d’entre eux n’a plus de 16 ans. A l’ère des principes de précaution, il est des exceptions notables.

On pourra revenir à l’infini sur le besoin de racines (pensez à la campagne pour abolir l’accouchement sous X) ; sur les effets de la « gestation pour autrui » sur le couple et sur les autres enfants de la mère porteuse ; sur l’invraisemblable confusion de cette pratique qui, par l’origine des gamètes (ceux des parents « acquéreurs », homo ou non, des parents biologiques ou de donneurs étrangers) permet bien des combinaisons ; sur les liens in utero entre la mère qui porte et l’enfant qui se tisse dans son sein. Qu’en sera-t-il dans cinq, dix ou trente ans de l’enfant que sa « gestatrice » aura conçu en vu de le rejeter, en évitant à tout prix que des liens affectifs se créent entre elle et lui ?

On pourra parler, argumenter, dire avec Jean-Frédéric Poisson, du Forum des républicains sociaux, que Nadine Morano traite « les questions de société au bulldozer ». Mais lorsque Poisson affirme que « défendre les mères porteuses, c’est aller vers une société libertaire et utilitariste, qui est hors du cadre présidentiel », nous le contredirons violemment : c’est Sarkozy qui veut institutionnaliser le statut de beau-parent ; c’est Sarkozy qui a nommé Morano dont les engagements ne sont un secret pour personne. Morano qui rêve aujourd’hui de prendre la tête d’un super-ministère de l’Education et de la Famille…

Ce projet-là mène petit à petit vers une sexualité de plus en plus exclusivement « récréative », et de plus en plus dissociée du lien familial. Tout y conduit. Reste à savoir à quelle allure.

JEANNE SMITS

06.03.2009

Les féministes se déchaînent ...

Nous ne fêterons pas, dimanche, le deuxième de ce carême 2009, la Journée internationale des femmes. Enfin, pas moi. Un joli bouquet de roses ? Un coup de main à la cuisine ? Ce ne sera pas de refus, bien sûr. Mais pour ce qui est de la discrimination positive destinée à assurer que je sois traitée à l’égale d’un homme sur le marché du travail, et bien plus encore, que j’y passe autant de temps que lui, non merci.

Rapports et discours affolés se multiplient ces jours-ci pour déplorer le manque de présence des femmes dans les conseils d’administration des grosses entreprises, dans les gouvernements et les assemblées représentatives, dans les professions dominées par les hommes et dans les partis politiques. Toutes ces institutions (dominées par des hommes, on vous le redit), envisagent donc d’employer la manière forte.

Marie-Jo Zimmerman, député UMP, va déposer une proposition de loi exigeant que le nombre de représentants de chacun des deux sexes ne puisse être « inférieure à 40% » dans les conseils d’administration des entreprises. Si le groupe concerné est relativement marginal, l’idée, elle, est claire : il s’agit d’obtenir que de plus en plus de femmes soient au travail, et à plein temps, s’il vous plaît, car c’est seulement à ce prix qu’elles feront carrière. C’est d’ailleurs l’un des objectifs numéro un de l’Union européenne, inquiète de voir le nombre d’actifs diminuer face à la vague montante de retraités qu’il va falloir entretenir. Quitte à ce que les femmes aient de moins en moins de temps pour s’occuper de « l’après » : les enfants qu’il faut pour nous remplacer, nous.

L’égalité de rémunération est elle aussi au centre des projecteurs. Elle est d’ordres divers. La moindre rémunération, en moyenne, des femmes en France (- 18,9% dans le secteur privé et semi-public) est très liée au fait qu’elles sont plus nombreuses que les hommes à travailler à temps partiel et dans des professions essentiellement féminines, qui offrent des salaires moins élevés. L’écart de salaire à travail égal est moins important ; on devine quand même l’une des causes lorsque les partisans de l’égalité suggèrent que l’on doive transformer le « modèle de performance » dans l’entreprise en minimisant le critère « temps de présence ». De vous à mois, le plus insupportable aux idéologues du féminisme ou de l’indifférentiation est bien que des femmes puissent choisir de travailler moins pour gagner moins, certes, mais surtout parce qu’elles préfèrent assurer des tâches plus nobles en s’occupant de leurs familles. Un travail pour l’éternité, pour le coup…

Parmi les cadres, les carrières sont bloquées, explique-t-on, par les grossesses. Et par la difficulté de s’expatrier pour avoir, sur son CV, au moins un poste de responsabilité à l’étranger : un dossier de La Tribune, lundi, expliquait comment il fallait sortir de cette ornière en emportant son compagnon et ses éventuels enfants dans ses valises.

Le Conseil économique, social et environnemental ne voit pas d’autre solution que de résister à ces « résistances » et propose des bonus financiers pour les partis politiques vertueux, de nouveaux quotas plus contraignants, etc. « Seule la contrainte ouvre le chemin vers la parité », déclare Pierrette Crosemarie, « rapporteure » au nom de la délégation aux droits des femmes françaises.

Je pourrais vous parler encore du Conseil de l’Europe et de la Commission de Bruxelles qui y vont chacun de son rapport et de ses recommandations. Mais nous sommes à l’ère Obama, n’est-ce pas ? Il a laissé Hillary Clinton, « sa » Secrétaire d’Etat, s’exprimer dans Le Figaro à ce sujet vendredi matin. Elle se veut le « défenseur audible » de la condition féminine, estimant que « promouvoir les femmes est un investissement à haut rendement » : cela « engendre des économies plus fortes, des sociétés civiles plus vivantes, des communautés plus saines et davantage de paix et de stabilité ». En les séparant de force de leurs jeunes enfants, en privant les foyers de leurs centres et de leurs soleils ?

Regardons autour de nous : c’est réussi…

JEANNE SMITS

10.12.2008

La pitoyable Nadine Morano...

 

Voici ce que la secrétaire d'Etat , chargé de la politique de la famille a déclaré à propos du travail dominical et du dimanche en famille :

"certaines familles passent leur dimanche dans des magasins, c'est aussi une manière de passer le dimanche en famille" !

 

Pas facile de relever le niveau de la France avec une telle responsable et de tels propos!  "Français consommez (si vous le pouvez encore ); pour le reste, bouclez la , on s'occupe du reste..."

17.10.2008

Famille : les fausses promesses de Sarkozy

 

Sarkozy candidat - Maisons-Alfort - 02/02/07

 

 

 

"...Je souhaite qu'une allocation familiale soit versée dés le 1er enfant parce que le 1er enfant représente une charge trés lourde pour les jeunes couples qui sont au début de leur carrière professionnelle, qui souvent enchaînent des petits boulots et sont confrontés à la précarité..."



 

 

Décret  du 29 avril 2008 "sous le règne de Sarkozy" : les allocations familiales sont toujours versées pour les familles de 2 enfants. Les majorations de 34,01 euros qui étaient versées par enfant de 11 à 16 ans et de 60,46 euros par enfant de plus de 16 ans sont dorénavant remplacées par une seule majoration de 60,46 euros versée à partir de 14 ans !!

Merci Monsieur Sarkozy...

 

29.07.2008

Quand le gouvernement veut s'occuper de la garde de nos enfants...

 

 

Le rapport Tabarot veut « identifier » et « pallier les besoins français en garde d’enfants » afin d’installer le « droit opposable » annoncé par Nicolas Sarkozy. La député UMP Michèle Tabarot préconise d’« optimiser » le système existant en préconisant une déréglementation encore plus grande des modes de garde existant qui sont déjà parfois à la limite de la sécurité.

Pour répondre démagogiquement à la demande croissante des modes d’accueil des tout-petits, le rapport préconise un encadrement « minimum » pour les 2-3 ans dans les écoles maternelles, la déqualification des assistantes maternelles agréées (pour qu’un plus grand nombre puisse accéder à ce métier) et la garde d’un plus grand nombre d’enfants par « nourrice »… Des mesures qui en aucun cas ne sont dans l’intérêt des enfants mais qui au contraire présentent pour eux un réel facteur de danger.

Le plan Tabarot veut assouplir les normes d’accueil actuelles (déjà pourtant très souples) en permettant notamment aux assistantes maternelles de garder quatre enfants au lieu de trois. Est-ce que Michèle Tabarot a elle-même des enfants ? Est-ce qu’elle imagine ce que c’est que de garder seule toute la journée quatre enfants dont l‘âge s‘échelonne de trois mois à deux ans et demi ? Comment une assistante maternelle gardant quatre enfants peut-elle, si elle habite dans un appartement, envisager de promener ces enfants, de les sortir au square, de les faire marcher au bord d’une route en toute sécurité ? Comment fait-elle même pour les nourrir tous en même temps ? C’est une aberration et une aberration à hauts risques. Cette situation peut amener des nourrices à faire appel à leur propre famille pour les aider. A leur conjoint ou leurs enfants qui n’ont absolument pas à le faire et sont encore moins qualifiés pour celà.

Michèle Tabarot propose également de donner un accès moins difficile à l’agrément. Moins difficile ? Ceux qui fréquentent les assistantes maternelles agréées savent que à côté des vraies professionnelles compétentes et qui ont une véritable conscience de leur très grande responsabilité, fleurit toute une clique de « nounous » qui sont là pour répondre à la demande énorme, parce qu’elles n’ont pas trouvé mieux comme boulot et qui sont de mauvaises assistantes maternelles pourtant agréés. Elles fument, allument la télé toute la journée, font leurs courses au supermarché avec les enfants, les laissent à leur conjoint quand elles vont acheter le pain. Dans les Yvelines, deux cas personnellement vécus : une assistante maternelle agréée (crèche familiale) qui a la garde de trois enfants et dont le conjoint qui rentre déjeuner tous les jours est un alcoolique notoire. Une autre dépendant de la crèche familiale (et donc de la mairie) et qui garde trois enfants chez elle, a un fils condamné pour attouchements sur mineurs.

C’est la demande énorme de garde (extrêmement coûteuse pour la collectivité) que le gouvernement devrait reconsidérer avant tout. Les salaires moyens actuels et le coût de la vie obligent les deux conjoints à travailler. En région parisienne, un salaire entier environ part dans le loyer. Le paradoxe imbécile (mais qui a aussi des raisons idéologiques) est que la femme qui travaille doit faire garder son enfant et donc consacrer une partie de son salaire à le faire garder.

Sarkozy devrait étudier l’utilité et les bénéfices pour tout le monde du droit opposable de la mère de famille à avoir le choix de rester chez elle et d‘élever ses enfants. Pour cela, il faut un salaire maternel et une retraite. Toutes mesures beaucoup moins coûteuses que le système de garde actuel. Mais inacceptable pour le gouvernement Sarkozy qui dans ce domaine a tous les réflexes idéologiques de la gauche.

CAROLINE PARMENTIER

 

05.07.2008

Familles décomposées

 

Écrit par Jean-Louis Merlaud   
10-06-2008

logo_avenir_sombre_petit.jpgChronique "tendance gay, avenir sombre"

Famille KO, chaos social et cas sociaux

 Qu'est-ce qui pousse Henri, 8 ans, à voler des voitures pour faire le cirque dans sa cité ou Kevin, 4 ans et plusieurs foyers de la DDASS, à hurler interminablement sa douleur au point d'interrompre le cours de … maternelle ?
Sonia Imloul, qui rapporte ces témoignages dans son livre enquête, Enfants bandits ?, a une analyse claire de la situation :
“Ces comportements naissent souvent après une séparation ou quand il y a des violences domestiques.[…] Il faut une réforme profonde de la politique familiale et la mise en place d’actions pouvant prévenir des situations dramatiques.”  (Rapporté par veille-éducation.org)

 

Nous savions déjà que le cadre le plus propice à l'éducation était la chaleur amoureuse d'une famille équilibrée. Personne n'ignore non plus le lien existant entre échec scolaire et délaissement des enfants. Séparations, surconsommation de multimédias aux contenus violents ou parents trop occupés par leur travail, tout cela participe à la désintégration du lien familial et nuit directement à la construction de l'enfant. La maladie de la famille, premier élément de la société, devient un véritable cancer pour celle-ci.

Et aujourd'hui, au lieu de faire de la politique familiale une priorité, l'air  vicié du temps présent est à l'élargissement de la notion de famille : famille monoparentale, famille recomposée parce qu'auparavant décomposée …, vont bientôt se disputer les soucis avec les familles homoparentales, monohomoparentales, homoparentales recomposées ou transparentales ; et j'arrête les combinaisons de termes parce que je suis persuadé qu'aucune n'est gagnante ! La Famille, contrairement au tiercé, ça ne marche que dans l'Ordre !

Fidélité des homos: les faits plus têtus que les gays

 En témoigne une statistique sur le nombre de partenaires amoureux en fonction de la pratique sexuelle, conventionnelle ou non : "si on prend la moyenne d’âge de 35 ans, on s’aperçoit que 94 % d’homosexuels ont eu plus de 15 partenaires, contre 20 % d’hétérosexuels. Et que 47 % d’homosexuels ont plus de 100 partenaires et jusqu’à 999 partenaires, entre 100 et 1 000 partenaires, ce qui relève de l’exploit, je permets à chacun d’apprécier" (Christian Vanneste dans un excellent texte qu'il nous est impossible de présenter de manière exhaustive)
 S'il y a un point où les LGBT ne sont pas persévérants (à part quelques exceptions), c'est bien la fidélité : bonjour la stabilité "familiale" pour les enfants !

 Qu'à cela ne tienne ! Rama Yade, Secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme, a promis de faire de ce qu'elle appelle "la lutte contre l'homophobie" un combat mondial ! Nous avons déjà dit, dans un précédent billet, ce qu'il fallait entendre par "lutter contre l'homophobie"…

Mais comment est-ce devenu possible ?

 Avec notre argent. Vous croyez n’avoir rien fait pour en arriver là ? Vous apprendrez sur le site Oui-à-la-famille.com  comment une partie de l'argent (pas loin de 20 millions d'euros) donnée à des associations proches de la mouvance gay radicale au titre de la prévention du sida, a été détournée pour faire de la propagande homosexuelle. Mais chut ! C'était en 1995 et on avait encore le droit de le dire. Depuis, le millionnaire marchand de sable est passé pour vous endormir.

La sonnerie du réveil sera désagréable.

 

 

15.06.2008

Notre politique de la famille abandonnée aux franc-maçons !

 

 

     
(Écrit par Laissez les vivre )

 

 

L’association "Laissez les Vivre" a publié un communiqué qui mérite d’être largement diffusé, nous nous faisons bien volontiers le relais de ces informations qui se passent malheureusement de tout commentaire.

 

 

COMMUNIQUE DE LAISSEZ LES VIVRE
 


Le 18 mars dernier , un remaniement ministériel recréait un secrétariat d'Etat à la Famille, disparu depuis mai 2007. Certains pouvaient penser qu'il s'agissait là d'une bonne nouvelle !


En réalité, le domaine de la famille est tout simplement transféré du Frère Xavier Bertrand (Grand Orient de France) à la Soeur Nadine Morano (Grande Loge Féminine de France). Certes, M. Bertrand n'avait pas officiellement le titre de ministre de la famille, mais le délégué interministériel à la famille, M. Dominique de Legge, lui était rattaché. Il semble utile de rappeler nos mises en garde contre Mme Morano, discrète mais efficace militante de l'euthanasie, qui ne considère la loi Léonetti (encore un Frère !) de 2005, légalisant l'euthanasie "passive", que comme une simple étape vers la légalisation de l'euthanasie "active", dont les familles ont tout à craindre. Une chose est certaine, Il est plus que probable que Mme Morano va soutenir la famille comme la corde soutient le pendu !


Espérons que Mme Morano ne sera chargée ni des handicapés ni des personnes âgées !

 

 

07.06.2008

"Faire des enfants tue" , un livre ordurier !

 

Daisy Tarrier et Michel Tarrier, un nom à retenir, sont ses apôtres…
Ils viennent de commettre un livre dont le titre se veut éloquent :
« Faire des enfants tue ! »
Et nombreux sont ceux de la planète écologie qui sont tout émoustillés…

Quoi de plus normal quand pour présenter le « livre », l’éditeur se fait le colporteur d’assertions provocatrices ?

« Nous avons toutes les preuves que la planète ne pourra pas nourrir 9 milliards de Terriens en 2050 ou 17 milliards en 2100. Faire des enfants nuit gravement à la survie de l'humanité. Si on aime les enfants, il ne faut pas en faire. Vivre moins nombreux pour que tout le monde puisse tout simplement vivre. Tout pacte écologique devrait sous-tendre l'idée d'un pacte antinataliste. »

Suite logique : en appeler aux gouvernements afin qu’ils s’attachent à des politiques de dénatalité… sans oublier de créer un délit environnemental pour les parents…

Vous entendez pleurnicher le Medef ?

Pas d’inquiétude : le renouvellement des générations et de la  main-d’œuvre seront assurés par les flux migratoires.

En attendant que la procréation « artificielle » soit tout à fait au point…

Dans ce « livre », transpire une volonté mortifère :

Quelques extraits encore : « Pour un ami de la Terre, toute abstinence à la procréation humaine, toute pénurie des naissances sont reçues comme de bonnes nouvelles. Sans peur ni reproche du métissage, le renouvellement des générations des pays développés devra se faire par les immigrants. »

ou : « Quelques générations vouées à seulement un enfant par femme, voire assurer un soutien financier aux couples qui n’enfanteraient pas, serait cependant le programme d’une politique courageuse et écoconsciente. »

Un « livre » à dénoncer sans tarder !

 

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