05.11.2009
Xavier Bertrand signe un accord avec le parti communiste chinois...
Communiqué de Wallerand de Saint Just
secrétaire départemental de la fédération du Front national de l’Aisne
L’accord signé entre Xavier Bertrand, « premier secrétaire » de l’UMP (selon le célèbre lapsus de J.F. Copé) et député de l’Aisne, et le parti communiste chinois lui-même est scandaleux. Le communisme tue, torture et emprisonne toujours dans le monde et spécialement en Chine, pays du Laogai, le goulag à la sauce extrême orientale. Xavier Bertrand se justifie en invoquant les « nécessités du commerce extérieur », toutefois, en France, pays respectueux des droits de la personne humaine, tout ne s’achète pas, tout ne se vend pas. Un responsable politique digne de ce nom devrait s’interdire le moindre contact avec ces assassins. Honte à Xavier Bertrand le collaborateur d’un communisme qui n’a cessé de perpétrer son crime immense contre l’humanité, contre la vérité, contre la liberté.
19:41 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : communistes, goulag, xavier bertrand
21.08.2009
Les algues vertes viennent à la rescousse de la taxe carbone !
• Fillon face aux algues vertes toxiques
• Cohn-Bendit et ses Verts empoisonnent le PS
François Fillon a semble-t-il écourté ses vacances toscanes (son retour était prévu pour la semaine prochaine) afin de se rendre sur la plage de Saint-Michel-en-Grève, dans les Côtes-d’Armor. Là où menace le fléau des algues vertes toxiques. A la fin du mois de juillet, alors qu’il se promenait à cheval sur cette plage, un cavalier a vu sa monture mourir en quelques instants des suites d’un œdème pulmonaire lié, selon l’autopsie, au dégagement d’hydrogène sulfuré (H2S) produit par des algues vertes. Le cavalier n’a été sauvé que grâce à l’intervention rapide d’un témoin qui s’est précipité à son secours. L’étude demandée par la secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Chantal Jouanno, auprès de l’Institut national de l’environnement et des risques (INERIS) a confirmé jeudi que le gaz émis par les algues vertes en décomposition peut effectivement être mortel en cas de concentration importante. Ce qui est le cas à Saint-Michel-en-Grève.
Donc jeudi, courageusement monté sur le front des algues vertes toxiques, le Premier ministre a annoncé que le gouvernement allait cette année « prendre à sa charge » le nettoyage des plages bretonnes envahies par les algues vertes dont il a solennellement confirmé « le danger » que ces envahisseurs venus de la mer représentaient « pour la santé ». Les mesures réalisées sur le site de Saint-Michel-en-Grève (…) ont en effet montré que le principal composé mis en évidence lors de la décomposition des algues vertes, l’hydrogène sulfuré, est toxique par inhalation. A 1 000 ppm (parties par million), valeur relevée en certains points du site, « il peut être mortel en quelques minutes ». Les experts de l’INERIS préconisent, à court terme, d’interdire l’accès à la zone concernée et « d’équiper de systèmes de détection portables le personnel chargé du ramassage des algues vertes sur les plages ».
Une taxe tout aussi toxique que les algues vertes
Jeudi, François Fillon a aussi profité de son déplacement dans les Côtes-d’Armor pour annoncer que la taxe carbone, qui est selon lui « un moyen de lutter » contre le réchauffement climatique, sera « mise en œuvre ». Comme toutes les choses néfastes, on peut effectivement faire confiance à nos gouvernants pour la réaliser.
La taxe carbone, dont le principe a été arrêté par le catastrophique Grenelle de l’environnement, devrait concerner les énergies fossiles : pétrole, gaz, charbon. Elle signifie donc, pour les ménages français, une augmentation de leur frais de transport (essence), de chauffage (gaz) et d’éclairage (électricité). Elle signifie aussi, pour nos entreprises engagées dans une compétition impitoyable et souvent déloyale avec l’industrie des pays émergents, un surcoût considérable, qui va les handicaper encore davantage sur le marché mondial où elles seront de moins en moins concurrentielles. Donc accélérer les faillites et les délocalisations et multiplier ainsi, en pleine période de crise, le taux de chômage. Et tout ça pour une chimère : la taxe carbone, nous dit-on, « vise à encourager la réduction de consommation des énergies fortement émettrices de gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique ». Mais le climat a toujours évolué sur cette planète par cycles et il n’est pas sûr du tout que ces « gaz à effet de serre » soient aussi déterminants que certains le prétendent dans ces changements climatiques. Qu’importe : la France, toujours a la pointe des lubies écologiques et des modes délétères, « s’est engagée à diviser ses émissions par quatre d’ici à 2050 ». Quoi qu’il en coûte aux Français et à l’économie de notre pays.
Des roses qui craignent la pollution verte
Les socialistes sont eux aussi face à une pollution tout aussi méphitique : celle que représente pour le parti à la rose les Verts de Daniel Cohn-Bendit, menaçant de phagocyter leur électorat. Encore dans l’euphorie de leur succès européen (16,28 %, talonnant un PS essoufflé à 16,48 %) les Verts et Europe-Ecologie ouvraient justement jeudi à Nîmes leurs journées d’été. Avec bien sûr en perspective les régionales de 2010. Un rassemblement durant lequel les écolos entendent faire le point sur leurs relations avec le PS. Des relations qui se déclinent sur le mode « je t’aime, moi non plus », digne des grandes comédies sentimentalo-comiques.
Si Europe-Ecologie, qui réunit les Verts, Daniel Cohn-Bendit (une force politique à lui tout seul), l’altermondialiste moustachu José Bové et des proches de Nicolas Hulot, est sorti grand vainqueur des européennes, ce rassemblement hétéroclite a, selon la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot, « un rendez-vous presque plus important cette année ». Il s’agit bien entendu des prochaines régionales. Le mouvement écolo, qui compte 168 conseillers régionaux dans 18 des 22 régions, a déjà assuré que « des listes autonomes [à l’égard] du PS seraient constituées dans chaque région », contrairement à 2004 où les Verts avaient pactisé avec les socialistes dans 13 régions au premier tour. « Au deuxième tour, on fusionnera avec le PS sur un projet à la proportionnelle des résultats du premier tour. Si on obtient 40 % des voix de gauche, on demandera 40 % des sièges, sinon le PS perdra des régions face à une droite de plus en plus rassemblée », explique un responsable des Verts. Un message sans ambiguïté qui fait que les socialistes, pour ce premier tour de la prochaine échéance électorale, redoutent une vague verte qui pourrait être pour eux aussi toxique que les algues vertes en décompositon.
Jeudi, à Nîmes, Daniel Cohn-Bendit s’est également gaussé de François Fillon « qui essayait de récupérer l’écologie » sur les plages bretonnes… « Les algues vertes, les écolos ça fait 20 ans qu’ils en parlent, tout le monde sait que c’est lié aux nitrates. Que François Fillon découvre maintenant le nitrate en Bretagne, c’est formidable ! C’est un gouvernement hypersensible à ce problème (…). On va voir maintenant, après avoir découvert cette catastrophe, ce qu’il va proposer contre. »
Le fait que l’actuel gouvernement mette, du Grenelle de l’environnement aux plages bretonnes, tant de constance à courir après les Verts montre hélas que ces derniers ne sont pas seulement toxiques pour les socialistes. Ils le sont pour la vie politique française tout entière.
JEAN COCHET
18:55 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, taxe carbonne, fillon, pollution
05.08.2009
De l'agitateur et altermondialiste José Bové au pseudo-souverainiste Philippe de Villiers
Comme au plus beau temps des années 1980, la Nouvelle-Calédonie s’embrase : une grève générale, suscitée par le syndicat indépendantiste USTKE (en fait un groupuscule d’extrême gauche plus qu’un syndicat) a dégénéré en début de semaine en violents affrontements avec la police, créant de nouveau sur le caillou un climat d’émeute. A la plus grande satisfaction de José Bové …
Mardi, tandis que l’USTKE poursuit ses actions de blocage des zones industrielles, les forces de l’ordre sont à nouveau intervenues pour libérer les accès de plusieurs entreprises, procédant à onze arrestations. La veille, une trentaine de gendarmes avaient été blessés.
Exaspérés, des chefs d’entreprises ont à leur tour bloqué des accès afin que toutes les sociétés « soient logées à la même enseigne », espérant ainsi créer contre les agitateurs de l’USTKE un front commun. « Plusieurs PME ont déjà été obligées de fermer leurs portes. On va vers l’asphyxie totale de l’économie » déclare Nicole Moreau, présidente de la CGPME.
Pourquoi ce mouvement insurrectionnel ? En grève générale depuis une semaine l’USTKE multiplie les démonstrations de force pour protester contre, selon eux, l’enlisement depuis mars d’un conflit au sein de la compagnie aérienne locale, Aircal. Conflit qui a pour origine « le licenciement pour faute d’une employée ».
Compère de longue date de l’USTKE, José Bové, aujourd’hui député européen, apporte, au nom de l’anticolonialisme dont il est depuis toujours un militant, son soutien sans réserve aux émeutiers. Il déclarait mardi dans Libération : « C’est le retour de la politique de minorisation des kanaks. » Sur le plan démographique, ceux-ci sont d’ailleurs, effectivement, minoritaires en Nouvelle-Calédonie. Pour autant ils jouissent évidemment des mêmes droits que la population majoritaire. Plus quelques privilèges dûs à leur ancienneté sur l’île. Un statut auquel, entre parenthèses, les « gaulois » ou « souchiens » n’ont pas droit en Métrople, où toute préférence nationale est un délit.
Pour le séditieux Bové, le seul responsable de la situation en Nouvelle-Calédonie c’est le Haut-commissaire, Yves Dassonville. « Il jette en permanence de l’huile sur le feu. Il fait une croisade anti-USTKE (…). J’appelle tous les deux ou trois jours le ministère des DOM-TOM, ou devrai-je dire celui des Colonies, pour leur dire : « Attention vous êtes en train de préparer les conditions pour un nouvel embrasement de ce territoire. »
Le pyromane révolutionnaire et altermondialiste José Bové, de son siège de parlementaire européen, joue désormais en quelque sorte les pompiers incendiaires ?
Pas de vacances pour Ségolène Royal
Je savais bien que Ségolène Royal ne laisserait pas tomber les malheureux chroniqueurs politiques en ce mois d’août où il ne se passe jamais rien. Sauf des broutilles. Comme par exemple en 1991 l’effondrement de l’empire soviétique… Donc, comme prévu, Ségo ne nous a pas déçus. D’abord, elle n’a pas quitté son Poitou-Charentes où elle prépare d’arrache-pied sa réélection comme présidente de région. Tout son avenir politique se jouera là-dessus. Si elle est battue il en sera fini de ses velléités d’être candidate à l’Elysée en 2012. Pour ne pas se faire oublier non plus sur le plan national, elle vient d’écrire une lettre à la hussarde au premier Ministre François Fillon. Certes, l’objet de cette bafouille n’est pas sans rapport avec le Poitou-Charentes puisqu’il s’agit du dossier qui oppose cette région à l’Etat, à propos du financement de la ligne à grande vitesse Sud-Europe-Atlantique. Matignon demande une participation des collectivités locales, la présidente de la région Poitou-Charentes souhaitait, elle, une autre solution. Mais celle-ci, malgré ses protestations, a dû finalement s’incliner. « L’apport de la Région sera de 110 millions d’euros pour un budget total de plusieurs milliards. »
Mais tout est dans le style de Ségolène Royal : « Nous avons décidé de céder à votre chantage immoral », écrit-elle au Premier ministre. Quand la tigresse Royal sort ses griffes, ça déchire… François Fillon lui répondra sans doute. Mais en attendant, les bonzes du PS, soucieux de ne pas laisser Mme Royal occuper seule la scène politique en leur absence, vont devoir réagir eux aussi. Et presto. A mon avis « l’emmerderesse » patentée du Poitou-Charentes va gâcher cet été les vacances des éléphants roses. Et de certains éléphanteaux qui s’y voyaient déjà…
Philippe de Villiers rejoint la majorité présidentielle
Sans doute découragé par l’échec de ses listes Libertas aux dernières européennes (4,8% des suffrages), Philippe de Villiers annonçait mardi dans Ouest-France sa décision de rejoindre la majorité présidentielle. « Le mouvement pour la France sera la composante souverainiste de cette majorité présidentielle. » Selon le nouveau féal de Sarkozy, « il sera plus efficace de faire valoir la position du MPF à l’intérieur de la majorité qu’à l’extérieur ». On connaît la chanson : elle est entonnée par tous les transfuges. Philippe de Villiers s’apprête donc à tromper les électeurs sincèrement souverainistes qui lui font encore confiance (de moins en moins nombreux il est vrai) pour les amener dans le giron de l’européiste convaincu qu’est Nicolas Sarkozy, tripatouilleur de surcroît du nouveau traité de Lisbonne dont le président du MPF avait, à juste titre, dénoncé toute la nocivité. Philippe de Villiers devient ainsi une sorte de Patrick Buisson bis, rabatteur patenté (et efficace) des suffrages de droite pour le compte de l’euro libéral Nicolas Sarkozy. On espère pour lui que ce nouveau Job, au goût de reniement, lui rapportera la même prospérité qu’à Patrick Buisson…
Le président du conseil général de la Vendée se dit également prêt à des alliances avec l’UMP pour les « prochains rendez-vous électoraux », notamment les élections régionales de mars 2010. La trahison de électeurs nationaux aurait donc pour principal motif un calcul d’électoralisme très bassement politicien ? Après avoir dénoncé et fustigé, souvent avec pertinence et lucidité, certaines prises de positions de Nicolas Sarkozy, voilà donc que Philippe de Villiers rejoint sans vergogne celui dont il était le contempteur ? Tout n’était donc que théâtre dans cette dénonciation ? Et après, on épiloguera sur le scepticisme grandissant des Français à l’égard des hommes politiques, dont la devise cachée semble bien être : mes intérêts avant ceux de la France ! …
Adieu M. de Villiers. Et surtout ne revenez jamais solliciter les votes des électeurs nationaux… `
JEAN COCHET
19:23 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : josébové, philippe de villiers, nouvelle calédonie, ustke
21.06.2009
Le contribuable français continue de financer toute la misère du monde .
15:02 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immigration
05.03.2009
Le gouvernement se couche devant la Guadeloupe !...
Sous couvert de la vie chère et autres voici le slogan scandé pas les manifestants antillais !
LA GWADELOUP EST A NOU,
LA GWADELOUP EST PA TA YO (...) !!!!
Petite traduction : la Guadeloupe est à nous, la Guadeloupe est pas à vous ; pas besoin de traduction pour savoir qui sont le "nous " et qui sont le "vous" et pour comprendre le climat de tension.
Il faudrait aussi arrêter de « victimiser » les manifestants qui sont tout de même à l’origine de la grève et les instigateurs des violences (coup de feu, passage à tabacs, intimidations, racisme). L’état de la société guadeloupéenne est le fait des guadeloupéens, pas des métropolitains qui, pour leur grande majorité, ne sont que de passage.
Pour votre simple information, voici quelques éléments de fait, que se cachent bien de vous dire les syndicalistes Guadeloupéens.
-- En Guadeloupe, les entrepreneurs ont droit à la défiscalisation : - 35 % de tout ce qu'ils achètent pour le compte d'une société. Ces 35 % sont payés par L’Etat, donc vos impôts.
-- En Guadeloupe, vous avez possibilité de contracter un crédit si vous êtes Rmiste.
-- Le parc automobile est l'un des plus récent de france. La concession BMW de Guadeloupe a été en 2006 la 1ère en Europe pour le nombre de voitures vendues. Les vendeurs ont été reçus à la Munich pour être récompensés. Pour info la BMW la moins chère vaut près de 27 000 euros. Avez-vous une voiture de ce prix là??? Pas nous en tout cas.
-- Les routes sont en meilleur état qu'on pense en Guadeloupe, mais le nombre considérable de gros pick-up et autres 4X4 à 35 000 euros laisse à penser le contraire
-- Les syndicalistes clament haut et fort que la Guadeloupe est sinistrée par le chômage, mais si les entrepreneurs guadeloupéens commençaient à déclarer leurs employés et payer ainsi les charges salariales, le chiffre du chômage baisserait considérablement. Il y a du travail en Guadeloupe mais la plupart sont enregistrés comme chômeurs ou Rmistes et « jobbent » à côté.
-- La Guadeloupe est sale par le fait des Guadeloupéens. Pâques est la plus importante fête de l'année. Toute la Guadeloupe se retrouve pendant 3 à 4 jours sur toutes les plages de l’île. Résultat: des semaines pour les nettoyer. Sont laissés sur le sable ou même dans l'eau gamelles, vieux frigo, sacs poubelles, vieux canapés, télés, tables, etc.
-- Les constructions illicites sont légions en Guadeloupe. Pas de cadastre, donc pas d’impôt foncier ... malins les gars !!!!
-- En ce moment, il n'y a plus aucune revendication sociale ou salariale, les slogans sont orientés sur la lutte des noirs contre les blancs. Allez sur dailymotion, tapez « elie domota » dans la recherche et écoutez les menaces de mort qu'ils profèrent à la télé contre ceux qui s’opposeraient à ces camarades syndicalistes. Si, si, allez voir !! (article du « Figaro »).
-- La plupart des syndicalistes qui mènent le mouvement et les actions coup de poing sont fonctionnaires d’Etat et/ou territoriaux. Ils bloquent une économie certes fragile car insulaire, mais eux ils ne risquent nullement de perdre leur emploi. Ils revendiquent une hausse du pouvoir d’achat : leur méthode: asphyxier l’économie de l' île pour contraindre les intervenants à céder. Ca laisse rêveur sur leur vision de la vie...
Pour avoir plus d’argent, détruire son outil de travail... qu'est-ce qu'ils sont drôles !!!!!!!
-- Ces mêmes syndicalistes, qui menacent les gérants de stations services pour les faire fermer, se présentent aux stations réquisitionnées pour avoir de l'essence car leur emploi leur permet de percevoir de l'essence.
-- Lors des mouvements de décembre 2008 relatifs au prix de l'essence, les barragistes refusaient de laisser passer les infirmières métropolitaines qui se rendaient à leur hôpital. En revanche, ils laissaient passer le président de la société Miss Guadeloupe Conquest car il devait se rendre à une émission à deux balles sur Canal 10 (chaîne Locale). Le pire dans tout cela c'est qu'il s’est vanté d’avoir pu passer tous les barrages juste par le fait qu'il dirige un comité de Miss guadeloupéennes... C'est sûr qu'entre la santé de leur « peuple » et les courbes de leurs « Miss », le choix est vite fait.
-- La Guadeloupe est le 2° département le plus criminogène de France (tous départements confondus). Si vous voulez savoir qui commet les viols, meurtres, et autres crimes, ne cherchez pas, ce sont des Guadeloupéens pas les « blancs ».
-- Sur 35 communes gérées toutes par des Guadeloupéens, sans intervention des méchants blancs, près d'une trentaine sont sous tutelle de la cours de comptes en raison des déficits abyssaux. Pour exemple, la commune de POINTE NOIRE (7500 habitants) a eu, à sa plus belle époque, près de 350 employés communaux tous services confondus. Je vous laisse imaginer ce qu'il devait en être pour les communes de 25 000 ou 40 000 habitants.
-- A DESHAIES, il existe un individu qui depuis 2007 est salarié à ne rien faire car étant chauffeur de camion poubelle pour la commune, et cette fonction n'existant plus, car reprise par une boîte privée, il a été mis près de deux ans à lui retrouver une nouvelle fonction communale.
-- Le collectif s’appelle « Lyannaj Font Profytasion ». Pour une fois ils ont bien choisi leurs mots, car la «profitation » ils connaissent ça sur le bout des doigts.
Mais ça ne leur suffit pas!
Le LKP appelle à une reprise de l'activité après un mois et demi de grève générale.
Photos/Vidéos liées
"C'est une première étape", a déclaré Elie Domota, porte-parole du LKP. "Dans les mois et semaines à venir, il y a beaucoup d'autres combats à mener, sur la formation, l'emploi... Nous restons mobilisés."
Le collectif à l'origine de la grève qui affecte l'île depuis le 20 janvier réclamait notamment une revalorisation de 200 euros nets pour les bas salaires et une baisse des prix de certains produits.
Le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Yves Jégo a précisé sur France Info que "ce plan de plus de 600 millions d'euros va s'appliquer dans nos quatre départements d'Outre-mer".
Le conflit social se poursuivait jeudi à la Martinique et une manifestation était prévue à la Réunion.
Le protocole signé en Guadeloupe contient 165 articles classés par thème - logement, transports, alimentation - prévoyant des mesures d'amélioration de la vie quotidienne ou des investissements dans les infrastructures...
Conclusion : donnons l'indépendance à la Guadeloupe ...
10:32 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guadeloupe
09.02.2009
Huit millions de pauvres en France
Selon une étude de l' INSEE publiée le vendredi 18 juillet , la France métropolitaine comptait en 2006,7,9 millions de pauvres,soit 13,2%de la population dont le niveau de vie est "inférieur à 880 euros par mois " ,alors que le revenu médian est de 1470 euros par mois (17 600 euros par an) Cette étude s'appuie sur les déclarations fiscales,et exclut les personnes sans domicile.
"Ces chiffres confirment la tendance observée depuis 2002 d'une stabilisation des inégalités et de la pauvreté en France aprés une période de baisse régulière ,a commenté Jean-Louis Lhéritier ,l'un des responsables de l'insee.
En 2006,le revenu disponible des 10 % des plus pauvres de la population française métropolitaine était constitué "à 42 % des transferts sociaux ", principalement les allocations famililes et de logement,ajoute l'étude .Environ 30% des familles monoparentales, essentiellement constituées d'une mére et de ses enfants, vivent dans la pauvreté et, c'est dans les villes de plus de 20 000 habitants , hors agglomération parisienne, que le taux de pauvreté est le plus fort .
14:36 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pauvreté en france
07.02.2009
Le très mauvais Sarko-show !
Le Président de la République avait bien choisi l’aréopage onctueux des journalistes qui devaient l’interviewer. Tous ont été parfaitement serviles.
Pas de dérapage, ni de désagréments. Aucun Président des chaînes sélectionnées ni aucun Préfet n’a cette fois à craindre d’être limogé. Et nous avons échappé ce soir aux mélopées de son épouse en interludes, ce qui est déjà un acquis.
1) LES BANQUES :
Pour ce qui est du reste, nous ne pouvons qu’approuver l’intervention prochaine de la Cour des Comptes dans les affaires bancaires pour enquêter sur l’utilisation réelle des fonds prêtés par l’Etat mais on peut s’étonner que l’urgence n’ait pas été décrétée ce soir plutôt sur les nombreux dossiers de demandes d’emprunts bancaires déposés par les entreprises et qui poireautent dans les placards des dites banques en attendant que le médiateur surchargé veuille bien intervenir ; ce qui se produira sans nul doute après que l’entreprise eut fermé ses portes. Et l’INSEE nous présentera alors ses chiffres enfarinés sur les faillites du moment. Nous ne savons pas non plus quelles seraient les sanctions brandies contre les banquiers indélicats, quel arsenal judiciaire ou fiscal serait employé. Des menaces en l’air d’autant que l’effet de surprise est désormais nul et que les fautifs vont avoir le temps de faire illusion.
2) LA TAXE PROFESSIONNELLE :
Nous ne pouvons qu’applaudir néanmoins à l’annonce de la suppression de la taxe professionnelle prévue pour 2010 mais il eut été plus raisonnable de la supprimer pour les entreprises du privé et de la maintenir pour tous les Services publics et entreprises contrôlées par l’Etat. Car le but avoué et illusoire n’est-il pas de « relocaliser » les entreprises françaises parties à l’étranger ? Or, le Président de la République commet deux incohérences : d’abord il s’imagine que la suppression de la TP (« l’impôt le plus bête du monde » dixit CHIRAC, son créateur…) serait suffisamment attractive pour motiver les patrons expatriés pour revenir au pays, ce qui est faux car elle ne représente même pas la moitié des charges fiscales. Ensuite, celui qui se voyait Président de l’Europe a oublié que les délocalisations européennes sont dans la Constitution du même métal pour laquelle il a voté, au contraire de 53% de Français ! Si SARKOZY découvre les vertus du protectionnisme, même tardivement, alors qu’il commence par rompre les accords scélérats avec Bruxelles !
3) FISCALITE :
Car, pour autant le Président de la République n’a rien dit sur le plafonnement des impôts locaux, municipaux, départementaux et régionaux, afin de limiter leur envolée au détriment du porte monnaie déjà poreux des familles françaises. Il n’a pas non plus annoncé le renoncement de l’Etat à ses désengagements sur le dos des collectivités locales, générateurs aussi de fiscalités abusives dont l’Etat est seul responsable.
4) PRIVILEGES :
Il n’a rien dit non plus de prometteur sur la chasse au bonus des autres grands nantis de la République à part les banquiers ; Il y aurait là matière à récupérer beaucoup de fonds en décrétant une sorte de couvre-feu sur les privilèges, mais c’eût été reconnaître trop de concussions et d’amitiés coupables dans ce Régime qui est le sien.
5) POUVOIR D’ACHAT :
Nous avons eu droit à une opération de séduction vers le monde du travail, les partenaires sociaux (qu’il veut pourtant museler) et les ménages en difficulté. Or, la suppression de la TP décrite plus haut va entrainer fatalement une riposte fiscale de la part des collectivités locales lésées, surtout si aucun plafonnement n’est imposé. Mais le discours sur le Pouvoir d’achat du Chef de l’Etat confine à l’escroquerie politique. Il y a quelques temps, son porte-flingue préféré, Jean-François COPE osait affirmer « moi vivant, il n’y aura pas d’augmentation de la redevance télé ! ». Non seulement COPE ne s’est pas encore homicidé de honte mais la redevance va bel et bien être augmentée conformément aux décisions du Parlement et de l’Elysée !
Dernière preuve de la fumisterie : les Postes ont annoncé aujourd’hui, le lendemain de la prestation présidentielle, que les tarifs postaux seraient tous augmentés au 1er mars et que l’Etat avait donné son feu vert. Les Français et aussi les Sociétés de VPC, déjà éprouvées, vont apprécier le cynisme de SARKOZY !!!
6) IMMIGRATION :
PAS UN MOT ! Il n’a donc pas envisagé un seul instant de modifier sa politique d’immigration et de supprimer les pompes aspirantes ! C’eut été pourtant la véritable amorce d’une vraie politique protectionniste et d’économies au lieu de berner les citoyens avec les chiffres dérisoires d’HORTEFEUX. Une politique protectionniste efficace avec la mise en place d’une PRIORITE FRANCAISE en matière d’embauche, de formation, de consommation, de logements, d’aides sociales, de subventions et d’enseignement. Rien de rien mais c’est normal à l’UMP.
7) INSTITUTIONS :
Quant aux Institutions, la Commission Balladur qui avait rendu son rapport et n’avait rien suggéré de concret en matière de réformes et d’économies n’a donné à SARKOZY aucune inspiration pour obliger l’Etat à donner l’exemple des économies budgétaires ! Et le Président n’a pas osé préciser s’il allait réactiver le funeste rapport ATTALI pour en dénicher bientôt. Il y a donc danger car nombre d’entre elles sont anti-nationales et onéreuses…
8) INSECURITE :
Rien non plus sur le sujet mais le principal objectif est rempli ! Pour preuve, le déplacement de SARKOZY dans le Cotentin où pas moins de 539 policiers assuraient sa protection face à une trentaine de manifestants. La sécurité des Français passe par celle de leur Président, c’est bien connu !!!
Nous avons eu des promesses, assénées comme d’habitude avec force gesticulations, épaulées et coups de menton, dont la facture sera présentée comme toujours aux mêmes contribuables.
Des promesses, du vent, de la fumée, des omissions regrettables et des mensonges.
L’hyperactif Président SARKOZY a fait activement tourner hier soir sa roue de hamster dans un grincement répétitif et douteux. Mais nous endormir n’est-il pas le seul objectif disponible pour un Etat impuissant ?
10:53 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy show
06.02.2009
La crise vue par le professeur Sarkozy
De quoi s’agissait-il pour le président de la République ? De calmer, lors d’une prestation télévisée d’une heure et demie, « l’inquiétude » des Français face à la dégradation continue de leur pouvoir d’achat et de leur situation sociale. Et surtout d’apaiser les grognes grandissantes qui en résultent. L‘émission s’intitulait d’ailleurs « Face à la crise ». Vendredi matin, beaucoup d‘éditorialistes ont parlé d’un « grand oral » du chef de l’Etat. En fait, jeudi soir, cravate bleu foncé sur chemise blanche, ce dernier évoquait plutôt un professeur – et parfois même un professeur Cosinus – essayant d’expliquer la crise aux Français. Un exercice de pédagogie brillamment exécuté, mais qui, sur le fond, manquait tout de même de propositions concrètes et de réponses précises. Rien qu’une suite de pistes esquissées, mais dont la réalisation sinon l‘ébauche reste à faire. Le président de la République compte pour cela sur son rendez-vous avec les « partenaires sociaux » fixé au mercredi 18 février. Comme s’il s’agissait avant tout, de gagner du temps.
Une semaine après la mobilisation syndicale du 29 janvier, Nicolas Sarkozy, face à Laurence Ferrari (TF1), David Pujadas (France 2), Guy Lagache (M6), Alain Duhamel (RTL), s’adressait donc aux Français dans une salle des fêtes de l’Elysée transformée pour l’occasion en plateau de télévision. L’ambiance n‘était pourtant pas celle des réjouissances : elle se voulait sérieuse, voire un rien austère, avec un public restreint à une vingtaine de personnes. A travers les questions bien sages, bien cadrées des quatre journalistes, le président de la République a essayé de tendre la main aux syndicats, se déclarant prêt à discuter avec eux « du partage des richesses dans l’entreprise et de mesures de soutien au pouvoir d’achat ». Alors qu’il répétait depuis des mois que les caisses de l’Etat étaient « vides », Nicolas Sarkozy a brusquement déposé tout un paquet d’argent sur la table. Il a, par exemple, promis d’affecter « intégralement » à des « mesures sociales » le produit des intérêts dus par les banques en échange des 20 milliards d’euros d’aides qu’elles ont perçus depuis l’automne. Ce qui représente, selon Nicolas Sarkozy, un pactole de 1,4 milliard d’euros. Milliard qui servira à « protéger ceux qui sont les plus exposés à la crise ».
Parmi les « pistes » énumérées pour y parvenir figurent la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu, l’augmentation des allocations familiales et un chèque emploi-service payé par l’Etat pour les personnes âgées ou mère de familles seules. Nicolas Sarkozy a aussi souhaité que l’on puisse « aller plus loin » dans l’indemnisation du chômage partiel.
Tout cela n‘étant pour l’instant, répétons-le, que des thèmes de discussion à venir. Des thèmes autour desquels il faudra broder ou improviser.
Nicolas Sarkozy a également souhaité « un partage du profit » entre les salariés et les actionnaires, préconisant à nouveau « la règle des trois tiers » : un tiers des bénéfices aux salariés, un tiers aux actionnaires, un tiers réinvesti dans l’entreprise. Jeudi soir, le président de la République nous a en somme joué avec brio le grand air du libéralisme social.
Parmi les vœux pieux formulés par le chef de l’Etat, celui-ci : « qu’on arrête les délocalisations et que si possible on relocalise », notamment dans l’industrie automobile. Oui, mais comment ? En mettant les salaires des ouvriers français au même niveau que ceux des pays émergeants ?
La taxe professionnelle remplacée par la taxe carbone ?
Le gros morceau de cette interview télévisée reste l’annonce de la suppression, en 2010, de la taxe professionnelle, l’un des quatre impôts directs locaux perçus par les collectivités territoriales françaises. Instaurée par une loi giscardienne du 29 juillet 1975, en remplacement de la patente, puis considérée au fil du temps comme particulièrement injuste, cette taxe est calculée à partir de l’investissement, du parc foncier et de la valeur ajoutée des entreprises. Injuste, parce qu’elle pénalise en quelque sorte les entreprises les plus performantes ; celles qui investissent et embauchent le plus. Une aberration bien française que même François Mitterrand avait constatée en son temps, mais que depuis vingt-cinq ans aucun des gouvernements qui se sont succédé n’a pris le risque de réparer. Et pour cause : par quoi remplace-t-on les 8 milliards d’euros que cette taxe apporte dans les caisses des collectivités ? Sarkozy a apparemment trouvé la solution : en lui substituant la taxe carbone. Celle-ci ayant en plus l’avantage pour le chef de l’Etat d‘être dans le prolongement de son mystificateur et catastrophique Grenelle de l’environnement.
Une tasse de thé, une douche, un steak, un kilomètre en train ou en voiture : nos moindres faits et gestes seront ainsi scrutés et fiscalisés à l’aune d’un nouveau mètre-étalon, « le CO2 ou dioxyde de carbone », l’un des principaux gaz qui seraient « à l’origine du réchauffement de la planète ». Digne du meilleur des mondes en version verte. Mais, note un expert : « Cette grille de lecture de notre vie quotidienne, exprimée en gramme équivalent carbone, unité qui tient compte de tous les gaz à effet de serre, pose des questions de méthodologie, chaque jour apportant son lot de nouvelles études crédibles ou farfelues. »
Cette fiscalité écolo-totalitaire dont relève la taxe verte, entre tout autant dans la catégorie « farfelue » où Nicolas Sarkozy, il est vrai, n’a jamais hésité à puiser quelques-unes de ses initiatives les plus loufoques.
JEAN COCHET
15:16 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : la crise en france
Comment Sarkozy peut'il encore berner les foules?
On le savait menteur, on le découvre lâche
Communiqué de Presse de Bruno GOLLNISCH, Député du "Grand Est" au Parlement Européen, Vice-Président du Front National :
A bonne école avec M. Pasqua, dont il a été un disciple exemplaire dans les Hauts-de-Seine, Nicolas Sarkozy applique consciencieusement la leçon : les promesses n'engagent que ceux à qui elles sont faites.
La solution promise il y a un an aux travailleurs de l'usine Arcelor-Mittal de Gandrange se résume aujourd'hui à quelques mots : fermeture, plan social et chômage ! Et on n'a même pas trouvé de place pour eux dans le plan de relance décidément bidon du gouvernement. A moins qu'ils ne soient reclassés dans la "rénovation des bâtiments de logement" aux Kerguelen, qui, elle, y figure !
On ne peut s'empêcher de penser que rien de tout cela ne serait peut-être arrivé sans la complète soumission de nos gouvernants au système capitaliste financier mondial, leur acceptation servile de l'OPA hostile de M. Mittal, et de manière générale, leur renonciation à toute ambition et politique industrielles nationales et européennes.
On attend avec impatience, aux côtés et en totale solidarité avec les travailleurs de Lorraine, que M. Sarkozy revienne en personne, pour l'anniversaire de son voyage de noces, annoncer la nouvelle !
14:58 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique de sarkozy
Devant le désastre de son "règne", Sarko s'en prend au Front National ...
jeudi 05 février 2009
Réactions du FN à l'intervention télévisée de Nicolas SARKOZY
Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN :
Sarkozy : demain, vous allez voir…
Nicolas Sarkozy est toujours en campagne électorale… Sans crainte d’être mis en difficulté par des journalistes qui n’étaient là que pour lui servir la soupe, il nous a expliqué une fois de plus ce qu’il faut faire pour résoudre les problèmes. Si l’on comprend bien, on reprend tout à zéro à cause de la crise…
Et une fois de plus c’était : demain on rase gratis. Avec un grand luxe de précisions sur le rasoir, la mousse à raser, la taille de la serviette et la tenue du barbier.
On a même eu les grands couplets, un peu usés, sur la TVA et sur la taxe professionnelle.
Pour le reste, Nicolas Sarkozy se croit toujours président du Conseil européen, et il nous dit même ce qu’il « exigera » au G20 au nom de l’Europe…
En vrai pro de la com', il a conclu par une séquence émotion sur la difficulté de sa tâche.
Mais qui un tel discours peut-il convaincre ?
Communiqué de Presse de Bruno GOLLNISCH, Vice-Président exécutif du FN :
SARKOZY A LA DROITE NATIONALE : HOMMAGE DU VICE A LA VERTU.
En termes convenus, médiocres, et que l'avenir démentira, M. Sarkozy s'est cru obligé de vilipender le Front national,
qualifié par lui d'extrémiste.
Pourtant, les seuls éléments positifs de sa prestation sont un hommage-hélas indirect et purement verbal- aux positions de la droite nationale, et d'elle seule :
- Validité du Cadre national comme protecteur des citoyens,
- Condamnation des abus de la fortune anonyme et vagabonde, circulant sans contrôle et sans limite;
- Condamnation des délocalisations, même lorsqu'elles se produisent dans un pays de l'Union européenne ;
- Nécessité de diminuer la fiscalité, et de supprimer l'inepte taxe professionnelle pesant sur les entreprises ;
- Nécessité d'alléger la charge de l'Etat et de privilégier l'investissement sur le fonctionnement ;
- Prise en compte de l'inadaptation de notre système éducatif ;
- Nécessité d'associer le Travail aux fruits du Capital ;
Rien en revanche sur l'immigration, la dénatalité, le vieillissement, la perte des valeurs...
Le Front National, dans les domaines qu'il a évoqués comme dans les autres, a été le véritable laboratoire d'idées, où Nicolas Sarkozy puise pour faire
croire que, comme Président, il peut faire le contraire de ce que lui-même et ses amis ont fait durant des années : inscrire la France dans l'Euro-mondialisme.
Mais en réalité rien ne changera, tant que l'on ne renoncera pas au dogme en vigueur du brassage généralisé et obligatoire des personnes, des marchandises et des capitaux.
Malgré cet hommage involontaire du Vice à la Vertu, la défense des identités qu'incarne la Droite Nationale est plus nécessaire que jamais.
14:53 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : intreview de sarkozy




