16.06.2009

Islam = jihad

L'INFIDÈLE

 Comme le démontrent les lignes qui suivent, j’ai été contraint de prendre conscience de l’extrême difficulté à définir ce qu’est un « infidèle ».
Choisir entre Allah ou le Christ, alors que l’Islam est de loin la religion qui progresse le plus vite au Royaume Uni.
 Le mois dernier, je participais au stage annuel de remise à niveau, nécessaire au renouvellement de mon habilitation de sécurité dans les prisons. Il y avait dans le cursus une présentation par trois intervenants représentant respectivement les religions Catholique, Protestante et Musulmane,  expliquant les fondements de leurs doctrines respectives.
 C’est avec un intérêt tout particulier que j’attendais l’exposé de l’Imam. La prestation de ce dernier fut remarquable, assortie d’une projection vidéo.
 A l’issue des présentations, vint le temps des questions/réponses, et lorsque ce fut mon tour, je demandais :
 « Je vous prie de me corriger si je me trompe, mais j’ai cru comprendre que la majorité des Imams et autorités religieuses ont décrété le Jihad (guerre sainte), à l’encontre des infidèles du monde entier, et que en tuant un infidèle (ce qui est une obligation faite à  tous les  musulmans), ceux-ci sont assurés d’aller au paradis.
Dans ce cas, pourriez vous me donner la définition de ce qu’est un infidèle ?
 Sans rien objecter à mon interprétation et sans la moindre hésitation,l’Imam répondit « un non croyant ».
 Je rétorquais : alors permettez moi de m’assurer que j’ai bien compris. L’ensemble des adorateurs d’Allah doivent obéir au commandement de tuer quiconque n’appartient pas à votre religion, afin de gagner leur place au paradis, n’est-ce pas ?
 Son visage qui affichait jusqu’alors une expression pleine d’assurance et d’autorité se transforma soudain en celui « d’un garnement surpris la main dans le pot de confiture ».
 C’est exact rétorqua -t-il dans un murmure.
 Je repris : « Eh bien, j’ai beaucoup de mal à essayer de m’imaginer le Pape Benoît XVI exhortant tous les Catholiques à massacrer vos coreligionnaires ou le Pasteur Stanley en faisant autant pour garantir aux Protestants une place au paradis. »
 L’Imam se retrouva sans  voix !
 Je poursuivis : « J’ai également des difficultés à me considérer comme votre « ami », lorsque vous-même et vos confrères incitez vos fidèles à m’égorger ! Juste une autre question ; Choisirez vous de suivre Allah qui vous ordonne de me tuer afin d’obtenir le paradis, ou le Christ qui m’incite à vous aimer afin que j’accède, moi aussi au paradis, parce qu’Il veut que j’y sois en votre compagnie. ? »
 On aurait pu entendre une mouche voler, tandis que l’Imam demeurait silencieux.
 Inutile de préciser que les organisateurs et promoteurs du séminaire de formation à la « Diversification » n’ont pas particulièrement apprécié cette façon de traiter le ministre du culte Islamique et d’exposer quelques  vérités à propos des dogmes de cette religion.
 Au cours des vingt années à venir, il y aura suffisamment d’électeurs musulmans au Royaume Uni pour installer un gouvernement de leur choix, avec l’application de la Sharia en guise de loi.
 Il m’apparaît que tous les citoyens de ce  pays devraient pouvoir prendre connaissance de ces lignes, mais avec le système de justice et de médias libéraux combinés à la mode démente du politiquement correct, il n’y a aucune chance que ce texte soi largement publié.
 C’est pourquoi je vous demande de le diffuser à tous les contacts de votre carnet d’adresse internet.
                             John Harrison Master of Business Education . MIDSc

01.09.2008

La christianophobie explose y compris dans les démocraties occidentales

 

 

Au moment où les persécutions antichrétiennes s’amplifient dans le monde, particulièrement en Inde et en Irak, le secrétaire du Saint-Siège pour les rapports avec les Etats, Mgr Dominique Mamberti, a appelé vendredi à lutter contre la christianophobie lors du meeting de Rimini organisé traditionnellement en Italie par Comunion et Libération.

Il a du reste livré sa définition de la « chriatianophobie » : « C’est l’éducation erronée, voire la désinformation sur les chrétiens et leur religion, propagées en particulier par les médias. C’est aussi l’intolérance et la discrimination subies par des chrétiens en raison de législations ou de mesures administratives qui les pénalisent par rapport à d’autres confessions. C’est enfin la violence et la persécution. »

Mgr Mamberti a évoqué le cas des chrétiens d’Irak. Alors qu’ils étaient environ un million avant 2003, environ la moitié d’entre eux a dû prendre le chemin de l’exil. Ils sont régulièrement les cibles de violences, enlèvements, meurtres et attentats à la bombe contre des églises, commis par des insurgés chiites comme sunnites.

Mais dans de nombreux autres pays, les chrétiens sont également victimes de préjugés, stéréotypes et manifestaions d’intolérance, parfois même à caractère culturel. Le secrétaire du Saint-Siège pour les relations avec les Etats a également rappelé les violences hindoues sans précédent contre des catholiques depuis une semaine dans l’Etat de l’Orissa (est de l’Inde) qui ont fait au moins dix morts (dont une religieuse brûlée vive dans son orphelinat) et pris pour cible des dizaines de lieux de culte chrétiens.

Il faudrait parler aussi des persécutions récurrentes du communisme. Au Vietnam, par exemple, où au moins trois personnes ont été interpellées jeudi dernier au cours d’une nouvelle manifestation de catholiques devant un poste de police d’Hanoï : une centaine de fidèles s’étaient rassemblés pour réclamer la libération de paroissiens arrêtés violemment quelques heures plus tôt par les policiers au cours d’une première manifestation pour demander pacifiquement, dans la prière, la restitution à l’Eglise d’un terrain passé arbitrairement aux mains des autorités communistes dans les années cinquante. En Chine également, au dernier jour des Jeux olympiques, les autorités communistes ont arrêté Mgr Jia Zhiguo, évêque de Zhengding. Agé de 73 ans et sérieusement malade, c’est la 12e fois qu’il est ainsi arrêté (18 ans en prison)…

« Il faut combattre efficacement la “christianophobie”, tout autant que l’“islamophobie” et l’“antisémitisme”, a martelé Mgr Mamberti. Le respect de la liberté religieuse doit être réciproque. Il doit être garanti aux minorités non chrétiennes en Europe. Il devrait l’être aux minorités chrétiennes dans le reste du monde. »

Sans aborder la disparité flagrante qui existe à cet égard entre l’Occident majoritairement chrétien et l’Orient majoritairement islamique, on mentionnera simplement la célébration dimanche de la fête hindoue de Ganesh à Paris telle qu’elle est relatée par l’AFP : « Dans un déferlement de couleurs vives, au son envoûtant des nanageshvarams (flûtes) et des tambours, des milliers d’hindous originaires du Sri Lanka et du sud de l’Inde ont célébré l’anniversaire de Ganesh, le dieu à tête d’éléphant. »

Cette parade ostentatoire, « alors que des hindous persécutent les chrétiens en Inde, à tel point qu’en Italie, l’ambassadeur a été convoqué », commente Michel Janva sur le Salon beige. Lequel ajoute : « Quant à nos hypocrites laïcistes, toujours prêts à rouspéter contre les catholiques sous prétexte de laïcité, on ne les entend pas. » Autre mode plus sournois de la christianophobie…

REMI FONTAINE

13.08.2008

Les médias, la "fausse droite" et la gauche se pâment devant les fausses religions...

Bains de foule, commentaires émerveillés d’une presse découvrant qu’il existe un monde spirituel (puisque en voici un « chef »), cérémonies religieuses accueillant des adeptes mais aussi des parangons du laïcisme : la « couverture » de la visite du dalaï-lama en France ferait presque croire que la religiosité a aujourd’hui pignon sur rue.

On s’extasie devant ce « chef spirituel » qui est en même temps un « leader temporel » : où est donc passée la séparation de l’Eglise et de l’Etat, véritable rupture où les autorités humaines tournent le dos à toute transcendance qui fonde leur pouvoir ? Où est passée l’habituelle goguenardise devant les autorités religieuses, quand elles sont catholiques bien sûr et quand elles rappellent les vérités de la Foi ou les exigences de la loi naturelle ?

Voici un homme que tout laïciste bon teint pourrait brocarder pour ses draperies surannées, son sourire perpétuel, son discours lisse… Ah, mais c’est vrai. Cela ne se fait pas. Le dalaï-lama n’est pas seulement l’un de ces représentants d’une religion non catholique, non chrétienne, qui à ce titre méritent les plus parfaits égards, il est aussi un phénomène de mode. On évalue à 50 000 ou à 100 000 le nombre de Français partageant la « spiritualité » bouddhiste, et ils sont souvent issus des mondes où l’on fixe ce qui est « tendance ».

Alors, venu inaugurer (« bénir », dira la presse) la nouvelle pagode d’Evry, le dalaï-lama a été escorté, jeudi, par le maire socialiste Manuel Valls (« C’est la France qui vous accueille ici ») et le président socialiste du conseil général, Jean-Paul Huchon. Un Vert qui avait organisé une première rencontre du dalaï-lama avec Dominique Voynet, en 2000, est tout retourné d’avoir une nouvelle occasion de l’approcher : « C’est assez extraordinaire de voir le dalaï-lama en Seine-et-Marne. On est très impressionné au départ, mais après il n’y a plus de distance. C’est une personne d’une très grande simplicité », commente le maire de Cesson, Jean-Marc Brûlé.

Le dalaï-lama touche des mains, bénit une statue du Bouddha haute de quatre mètres et parée d’or, s’adresse aux fidèles, plaisante, dit à propos de l’absence de réception à l’Elysée : « Ce n’est pas grave. » Il se réjouit que le peuple Chinois ait ses Jeux olympiques, il les « mérite ». Tout est beau et l’on s’assoupit, content, rassuré, transporté dans les hautes sphères à peu de frais.

Qu’a-t-il dit ? Au fil des rencontres, des centaines de personnes ont écouté sa bonne parole, mais il semble qu’il n’y ait pas de propos très substantiels à en tirer. Le dalaï-lama – sans surprise – a parlé de « tolérance », d’« harmonie entre les religions », d’« altruisme », de la souffrance des hommes. Un enseignement religieux à l’image de cette religion sans Dieu ni dogmes…

Elle est sans doute là, l’explication de l’engouement pour cet homme qui laisse chacun à sa conscience : quoi de mieux pour un monde oublieux de Dieu qu’une spiritualité du vide ?

JEANNE SMITS

dalaiLamaplouray.jpg
Le maire de Plouray (sans commentaires ...)

03.07.2008

Réaction de Rome après le sermon de Mgr de Galaretta

 

Le vaticaniste italien Andrea Tornielli, relai de Castrillon Hoyos dans la publication des fuites de la réunion du 4 juin à Rome avec Mgr Fellay (fac-similé de l’ultimatum en 5 points), réagit avec vigueur contre le sermon de Mgr de Galaretta à Ecône, pour le jour des ordinations. Il dénonce ce qu’il reconnaît être une “attaque de Mgr de Galaretta” contre Benoît XVI-Ratzinger et rejette les critiques de la FSSPX contre la doctrine hérétique de la liberté religieuse adoptée à Vatican II. Pour le journaliste Vaticaniste, la FSSPX véhicule une doctrine d’ “ancien régime”. lI ne supporte pas l’attaque de l’évêque de la FSSPX à Madrid contre les déclarations de Benoît XVI-Ratzinger aux Etats-Unis. Cette critique de Mgr de Galaretta faisait écho à la même critique de Mgr Fellay contre Ratzinger à Saint-Nicolas du Chardonnet le 1er juin 2008 à Paris.

Visiblement, Tornielli (traduisant en cela l’opinion de ses commanditaires du Vatican) est dépité de constater que non seulement la FSSPX a rejeté l’ultimatum d’Hoyos, et que Mgr de Galaretta en viole les 5 points en se livrant à une attaque doctrinale de Benoît XVI-Ratzinger. Il souligne aussi la position de la FSSPX qui demande une levée du décret des excommunications “unilatérale”, ce qui lui apparaît comme insupportable pour les autorités du Vatican.

La réaction de Tornielli vient illustrer le fossé qui se creuse entre le Vatican et la FSSPX. Les autorités du Vatican, dont l’offensive de l’ultimatum vient d’échouer, a reçu un camouflet sans précédent de la part des évêques de la FSSPX. La diplomatie vaticane n’a pas été habituée jusqu’à présent à connaître pareille déroute.

05.06.2008

Une mosquée de plus en France !...

 

 

25.05.2008
Le consulat de Turquie inaugure la mosquée de Gien

   Dimanche 25 mai, après 3 ans de travaux,  l’Association culturelle et cultuelle turque Gien-Briare  a inauguré sa mosquée en grande pompe. Outre les maires des villes alentours, le sous-préfet de Montargis, madame Martinez-Pommier, ainsi que des représentants du consulat de Turquie en France ont assisté à l’évènement. Pour concrétiser leur rêve, chaque colon turc a déboursé 1800 euros, ce qui a permis d’importer de Turquie une façade en mosaïque ainsi que le grand tapis de prière. La République du centre, quotidien de la région,  précise que outre les cours de charia, des cours de turc y seront dispensés aux enfants chaque semaine, car le lieu « bien au-delà de l’aspect religieux » est « un vrai centre culturel[1] ». 

 L’évènement ne passe pas inaperçu à Gien, des affiches recouvrent les murs de tous les quartiers de la ville pour annoncer l’évènement, qui se terminera par une fête dans une salle municipale, avec chants, danse et dégustations de spécialités turques, sans oublier l'incontournable démonstration de derviches-tourneurs. Le président de l’Association , Adem Cift, affirme sans rire au journal régional « ce que les gens ne savent pas, c’est que le peuple turc est très ouvert et qu’il aime le partage, c’est l’occasion de le montrer »

L’ouverture à la turque c’est :                          

-         l’interdiction aux catholiques de tout statut juridique leur permettant de s’organiser en association afin de collecter des fonds pour construire (ou restaurer) une église.

-         L’interdiction à tous les ecclésiastiques étrangers d’obtenir un visa, fût-il de courte durée

-         La saisie des biens du patriarcat oecuménique d’Istanbul

-         Les deux derniers monastères multiséculaires de Tur Abdin  fermés depuis 1979, toujours interdit de refaire parler d'eux.

-         Le séminaire Orthodoxe de Halki, principal centre de formation de théologie du monde orthodoxe grec, est fermé depuis 1974, avec interdiction de réouverture par le gouvernement islamiste.

  -         La partie nord de Chypre occupée par la Turquie a connu une épuration religieuse totale. 82 églises étaient présentent sur ce     territoire. Aujourd’hui plus une seule ne sert de lieu de culte : 68 ont été transformées en mosquées, 5 en écuries, 4 en musées, 3 en casernes, 2 en habitations. Le 27 août 2004, une bombe explosa devant l’une d’entre elle… Etienne Leroy, chercheur spécialiste de la Turquie, ironise sur la « laïcité » turque : « On peut difficilement être rassuré sur la tolérance d’un « Etat Laïc » qui indique la religion de ses citoyens sur les cartes d’identité, qui refuse les autorisations administratives pour restaurer la plus vieille église de la chrétienté ( à Ourfa, l’ancienne Edesse) et qui, sur le plateau anatolien, se sert des églises arméniennes abandonnées comme cibles pour les exercices d’artillerie. La « laïcité » de la Turquie ne doit tromper personne. »

Voir notre dossier complet sur la tolérance turque, avec les rapports de l’ONU et de l’UE passés sous silence.

 

 Observatoire de l'islamisation, mai 2008.

Voir toutes les notes de la catégorie Turquie


[1] Pascale Auditeau, La communauté turque du giennois a enfin sa mosquée, La République du Centre, 21 mai 2008